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<title>Le Maître Papetier - Actualités</title>
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<description><![CDATA[Information sur l'industrie papetière et la bioéconomie forestière]]></description>
<language>fr-fr</language>
<webMaster>info@lemaitrepapetier.ca (Le Maître Papetier)</webMaster>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 19:29:43 -0400</pubDate>
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	<title>Le Maître Papetier - Actualités</title>
</image>
<item>
<title>Stora Enso nomme l’équipe de sa nouvelle société forestière</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/stora-enso-nomme-lequipe-de-sa-nouvelle-societe-forestiere.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/stora-16mars26-intro.webp" alt="Tuomas Hallenberg, Martin Ros, Johan Djurberg et Pontus Selderman"/></p><p><img title="De gauche à droite : Tuomas Hallenberg, Martin Ros, Johan Djurberg et Pontus Selderman" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/stora-16mars26-full.webp" alt="Tuomas Hallenberg, Martin Ros, Johan Djurberg et Pontus Selderman"/></p>Stora Enso dévoile l’équipe dirigeante de sa future société forestière issue de la scission de ses actifs forestiers suédois. 
<h2>Stora Enso a annoncé la composition de l’équipe de direction de la nouvelle société forestière qu’elle prévoit créer dans le cadre de la scission de ses actifs forestiers en Suède. L’opération devrait être finalisée au cours du premier semestre de 2027.</h2>
<p>L’entreprise avait déjà confirmé que <strong>Tuomas Hallenberg</strong> dirigerait la nouvelle entité à titre de président-directeur général. Ancien vice-président exécutif du secteur Forest de Stora Enso, Tuomas Hallenberg a pris ses fonctions en janvier 2026.</p>
<p>Stora Enso a maintenant complété cette équipe de direction en nommant quatre dirigeants chargés de piloter les activités de la future société : <strong>Tuomas Hallenberg</strong>, président-directeur général; <strong>Martin Ros</strong>, chef de la direction financière; <strong>Johan Djurberg</strong>, responsable des activités forestières; et <strong>Pontus Selderman</strong>, conseiller juridique principal.</p>
<p><strong>Tuomas Hallenberg</strong> possède une solide expérience dans le secteur forestier. Avant de rejoindre l’équipe de direction de Stora Enso, il a occupé plusieurs postes de direction chez Metsähallitus, l’organisation forestière publique finlandaise, ainsi que chez UPM. Il est titulaire d’une maîtrise en foresterie de l’Université de Joensuu.</p>
<p><strong>Martin Ros</strong> occupait récemment le poste de vice-président principal, stratégie et finances, dans la division Biomaterials de Stora Enso. Il a étudié la foresterie à l’Université suédoise des sciences agricoles et l’administration des affaires à l’Université d’Umeå.</p>
<p><strong>Johan Djurberg</strong>, actuellement vice-président de l’approvisionnement en bois chez Billerud, rejoindra la nouvelle société au plus tard en juin 2026. Il a auparavant occupé plusieurs postes chez Stora Enso liés à l’approvisionnement en bois, aux opérations forestières et à la chaîne d’approvisionnement.</p>
<p><strong>Pontus Selderman</strong> est actuellement vice-président principal, affaires juridiques forestières et réglementation ESG chez Stora Enso. Son expertise couvre notamment le droit des affaires, la conformité et les questions réglementaires.</p>
<p>Cette nouvelle entité s’inscrit dans l’examen stratégique des actifs forestiers suédois lancé par Stora Enso en 2025. Si l’opération se concrétise, elle donnerait naissance à ce que l’entreprise présente comme la plus grande société forestière cotée en bourse spécialisée en Europe.</p>
<p>La future société se concentrera sur la gestion forestière et l’approvisionnement en bois, tandis que Stora Enso poursuivra son développement dans les matériaux renouvelables et les emballages à base de fibres.</p>
<p><em><a href="https://www.storaenso.com/en" target="_blank" rel="noopener"><strong>Stora Enso</strong></a> est un fournisseur mondial de matériaux renouvelables, avec un fort positionnement dans les emballages à base de fibres, les biomatériaux et les produits du bois. Basée à Helsinki, l’entreprise emploie environ 19 000 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 9,3 milliards d’euros en 2025.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Stora Enso</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:56:22 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Biochar à Saint-Félicien : l’accès à la biomasse inquiète</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/biochar-a-saint-felicien-lacces-a-la-biomasse-inquiete.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/biomasse-16mars26-intro.webp" alt="Biochar à Saint-Félicien : l’accès à la biomasse inquiète"/></p><p><img title="L'usine de cogénération de Saint-Félicien." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/biomasse-16mars26-full.webp" alt="Biochar à Saint-Félicien : l’accès à la biomasse inquiète"/></p>Le projet de biochar à Saint-Félicien dépend d’un approvisionnement stable en biomasse, une condition clé pour attirer les investisseurs. 
<h2>Le projet d’usine de biochar à Saint-Félicien, porté par Char Technologies en collaboration avec l’usine de cogénération locale, pourrait valoriser la biomasse forestière et la chaleur industrielle.</h2>
<p>Mais sa réalisation dépend d’une condition clé : sécuriser un approvisionnement stable en fibre. Les promoteurs demandent au gouvernement d’intervenir pour mieux encadrer la distribution de la biomasse dans la région.</p>
<p><a href="https://www.lequotidien.com/affaires/affaires-locales/" target="_blank" rel="noopener"><strong><em>Lire l'article complet dans Le Quotidien</em></strong></a></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Biomasse</category>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:47:03 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>PaperShell obtient 40,3 M€ du Fonds pour l’innovation de l’UE</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/papershell-obtient-40-3-m-du-fonds-pour-linnovation-de-lue.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-13mars26-intro.webp" alt="PaperShell obtient 40,3 M€ du Fonds pour l’innovation de l’UE"/></p><p><img title="Une famille de matériaux naturels 100 % biosourcés et sans carbone fossile, conçue pour remplacer des matériaux dans les produits actuels ou futurs. Source de l'image : PaperShell" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-13mars26-full.webp" alt="PaperShell obtient 40,3 M€ du Fonds pour l’innovation de l’UE"/></p>PaperShell obtient 40,3 M€ du Fonds pour l’innovation de l’UE pour industrialiser des composites à base de papier kraft. 
<h2>L’entreprise suédoise d’innovation en matériaux PaperShell a signé un accord de subvention de 40,3 millions d’euros avec le Fonds pour l’innovation de l’Union européenne afin de soutenir l’industrialisation de ses matériaux composites biosourcés.</h2>
<p>La technologie de PaperShell consiste à comprimer plusieurs couches de papier kraft afin de former des composants porteurs sans carbone fossile. Ces matériaux sont conçus pour remplacer des alternatives fortement émettrices de carbone comme les composites en fibre de verre, l’aluminium et les plastiques.</p>
<p>L’initiative s’inscrit dans un projet global de 83 millions d’euros visant à accroître la capacité industrielle de l’entreprise pour la production de ces composants structurels.</p>
<p>Les applications potentielles couvrent plusieurs secteurs, dont la construction, la défense civile et militaire, l’électronique — notamment les stratifiés cuivre (CCL) et les circuits imprimés (PCB) — ainsi que les transports.</p>
<p>Selon l’entreprise, le remplacement de matériaux d’origine fossile par ces composants pourrait réduire les émissions de CO₂ équivalent jusqu’à 98 %. Dans des systèmes d’utilisation circulaire des matériaux, le produit pourrait même atteindre une performance carbone négative.</p>
<p>Le soutien du Fonds pour l’innovation de l’UE devrait accélérer le déploiement industriel de ces matériaux tout en renforçant les chaînes d’approvisionnement européennes en matériaux structurels biosourcés.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : <a href="https://papershell.se/" target="_blank" rel="noopener">PaperShell</a></em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 11:46:37 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Ence développe une fibre recyclée blanchie</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/ence-developpe-une-fibre-recyclee-blanchie.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/ence-developpe-une-fibre-recyclee-blanchie.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl4-12mars26-intro.webp" alt="Ence développe une fibre recyclée blanchie"/></p><p><img title="Source de l'image : Ence" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl4-12mars26-full.webp" alt="Ence développe une fibre recyclée blanchie"/></p>Le projet d’Ence à As Pontes pour produire de la fibre recyclée blanchie pourrait recevoir 24,7 M€ d’aide publique. 
<h2>Ence prévoit de construire à As Pontes, en Galice (Espagne), une installation destinée à produire de la fibre recyclée blanchie à partir de papier et de carton récupérés.&nbsp;</h2>
<p>Le projet, présenté comme une première en Europe, a été provisoirement sélectionné pour recevoir 24,7 millions d’euros dans le cadre du programme espagnol de décarbonation industrielle PERTE.</p>
<p>Le projet figure dans la liste provisoire publiée par le ministère espagnol de l’Industrie et du Tourisme. Il pourrait recevoir une subvention de 24 691 726 euros destinée aux installations industrielles hautement efficaces et bas carbone.</p>
<h3>Valoriser les fibres recyclées</h3>
<p>Contrairement aux usines de pâte traditionnelles, la future installation utilisera exclusivement du papier et du carton récupérés comme matière première, sans recourir au bois.</p>
<p>L’objectif est de prolonger la durée d’utilisation des fibres et d’élargir les usages du papier recyclé. Ence indique que l’usine serait la première en Europe à produire de la fibre recyclée blanchie à partir de vieux papiers et cartons.</p>
<p>Le procédé prévoit également l’utilisation d’une technologie de blanchiment <strong>TCF (totally chlorine free)</strong> appliquée à des fibres recyclées.</p>
<h3>Un projet industriel bas carbone</h3>
<p>Le site a été conçu pour fonctionner sans combustibles fossiles. L’énergie nécessaire devrait être produite à partir de sources renouvelables issues de sous-produits de l’industrie forestière locale.</p>
<p>Le procédé a aussi été conçu pour limiter la consommation d’eau.</p>
<p>En août dernier, l’installation a obtenu son autorisation environnementale intégrée délivrée par le gouvernement régional de Galice, une étape clé dans l’avancement du projet.</p>
<h3>Reconversion du site d’As Pontes</h3>
<p>La future usine serait implantée sur le terrain de l’ancienne centrale thermique au charbon d’As Pontes, fermée ces dernières années. Ence présente cette implantation comme un exemple de reconversion industrielle dans le cadre de la transition énergétique.</p>
<p>Parallèlement, l’entreprise poursuit le développement de <strong>Regatex</strong>, un projet pilote consacré au recyclage textile. En collaboration avec la start-up suédoise Sharetex, Ence travaille notamment à produire de la cellulose recyclée à partir de polycoton, un matériau réputé difficile à recycler.</p>
<p><em><a href="https://ence.es/en/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Ence</strong></a> est un groupe espagnol spécialisé dans la production de pâte à papier et d’énergie renouvelable à partir de biomasse. L’entreprise exploite plusieurs installations industrielles en Espagne et développe des solutions axées sur l’économie circulaire, notamment la valorisation des fibres recyclées et des sous-produits de la filière forestière.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Ence</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 15:29:44 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Fibre Excellence : arrêt temporaire à Saint-Gaudens</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/fibre-excellence-arret-temporaire-a-saint-gaudens.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl3-12mars26-intro.webp" alt="Fibre Excellence : arrêt temporaire à Saint-Gaudens"/></p><p><img title="L’usine Fibre Excellence SAINT-GAUDENS produit environ 280 000 tonnes par an de pâte à papier. Source de l'image : Fibre Excellence" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl3-12mars26-full.webp" alt="Fibre Excellence : arrêt temporaire à Saint-Gaudens"/></p>L’usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens suspendra sa production deux semaines faute de bois, sur fond de discussions avec l’État. 
<h2><span><span>L’usine de pâte à papier Fibre Excellence de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, suspendra sa production pendant deux semaines à compter du 16 mars 2026. </span></span></h2>
<p><span>L’entreprise invoque des difficultés d’approvisionnement en bois d’industrie.</span></p>
<p><span>Selon la direction, les stocks de bois disponibles sur le site sont devenus insuffisants pour maintenir l’activité normale. Les intempéries récentes dans le Sud-Ouest ont perturbé la chaîne logistique et ralenti les livraisons. La situation, déjà tendue sur le marché du bois, s’est aggravée.</span></p>
<p><span>L’arrêt de production devrait durer jusqu’au 30 mars. Pendant cette période, l’usine prévoit de réaliser des travaux de maintenance, des opérations de nettoyage ainsi que des formations pour les équipes.</span></p>
<h3><strong><span>Une filière régionale concernée</span></strong></h3>
<p><span>Le site de Saint-Gaudens produit environ 260 000 tonnes de pâte à papier blanchie par an, utilisée notamment dans la fabrication de papiers d’hygiène et d’autres produits à base de fibres. L’usine représente un débouché important pour la filière bois régionale et emploie environ 350 personnes.</span></p>
<p><span>Un arrêt similaire touche également l’autre site français du groupe, situé à Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, où la production a été suspendue début mars pour des raisons comparables.</span></p>
<h3><strong><span>Des discussions en cours avec l’État</span></strong></h3>
<p><span>Cet arrêt intervient alors que les discussions se poursuivent entre l’entreprise et les autorités publiques sur l’avenir des deux usines françaises. L’État a proposé un plan de soutien pouvant atteindre 150 millions d’euros, à condition que l’actionnaire participe également à l’effort financier.</span></p>
<p><span>Les autorités ont également indiqué rechercher environ 5 millions d’euros supplémentaires pour soutenir la trésorerie du groupe à court terme.</span></p>
<p><span>Parallèlement, l’entreprise demande une révision du prix d’achat de l’électricité produite sur ses sites et revendue au réseau. Selon la direction, les contrats actuels ne reflètent plus la hausse du coût du bois de trituration, principale matière première utilisée dans la production de pâte.</span></p>
<h3><strong><span>Un enjeu social et industriel</span></strong></h3>
<p><span>L’avenir de Fibre Excellence suscite une forte mobilisation locale. Plusieurs manifestations de salariés ont eu lieu ces dernières semaines pour défendre les emplois et l’activité industrielle.</span></p>
<p><span>Les discussions entre l’État, les élus locaux, les syndicats et l’actionnaire doivent se poursuivre dans les prochains jours afin de trouver une solution durable pour les sites français du groupe.</span></p>
<p><em><a href="https://www.fibre-excellence.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Fibre Excellence</strong></a> exploite deux usines de pâte à papier en France, à Saint-Gaudens et à Tarascon. L’entreprise produit de la pâte marchande destinée notamment aux papiers d’hygiène, aux papiers d’impression et aux emballages. Ses sites constituent des débouchés importants pour la filière bois régionale.</em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 15:12:21 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Metsä Fibre ajuste la production à Joutseno</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/metsa-fibre-ajuste-la-production-a-joutseno.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl2-12mars26-intro.webp" alt="L'usine de pâte de Joutseno, en Finlande"/></p><p><img title="L'usine de pâte de Joutseno, en Finlande. Source de l'image : Metsä Fibr" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl2-12mars26-full.webp" alt="L'usine de pâte de Joutseno, en Finlande"/></p>Metsä Fibre prévoit un arrêt de production à Joutseno et ouvre des négociations sur des congés temporaires. 
<h2>Metsä Fibre, filiale du groupe Metsä spécialisée dans la pâte et les bioproduits, a annoncé des mesures d’ajustement à son usine de pâte de Joutseno, en Finlande. La décision intervient dans un contexte de marché incertain pour la pâte.</h2>
<p>L’entreprise prévoit un arrêt temporaire de la production à compter du 31 mars 2026 afin d’adapter ses volumes à la demande actuelle, jugée incertaine sur les marchés asiatiques. La durée de cet arrêt dépendra de l’évolution de la situation.</p>
<p>Parallèlement, Metsä Fibre a engagé des négociations de changement concernant d’éventuels congés temporaires pouvant aller jusqu’à 90 jours. Ces discussions concernent l’ensemble du personnel de l’usine, soit environ 170 employés.</p>
<p>Selon l’entreprise, ces mesures visent à ajuster la production du site à l’évolution de la demande mondiale de pâte.</p>
<p><em><a href="https://www.metsagroup.com/metsafibre/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Metsä Fibre</strong></a> produit de la pâte, du bois scié et divers bioproduits, notamment des produits biochimiques et de la bioénergie, à partir de bois nordique. L’entreprise emploie environ 1 400 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros en 2025. Sa société mère, la coopérative Metsäliitto, appartient à environ 90 000 propriétaires forestiers finlandais. Les ventes totales de Metsä Group ont atteint 5,8 milliards d’euros.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Metsä Fibre</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 14:36:46 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Georgia-Pacific récompensée pour la sécurité à Lebanon</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/sante-et-securite/georgia-pacific-recompensee-pour-la-securite-a-lebanon.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/sante-securite/2026/gp-12mars26-intro.webp" alt="Des employés de Georgia-Pacific à l’usine de Lebanon brandissent le drapeau Volunteer STAR, qui reconnaît l’excellence en matière de sécurité au travail."/></p><p><img title="Des employés de Georgia-Pacific à l’usine de Lebanon brandissent le drapeau Volunteer STAR, qui reconnaît l’excellence en matière de sécurité au travail. Source de l’image : Georgia-Pacific" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/sante-securite/2026/gp-12mars26-full.webp" alt="Des employés de Georgia-Pacific à l’usine de Lebanon brandissent le drapeau Volunteer STAR, qui reconnaît l’excellence en matière de sécurité au travail."/></p>L’usine de carton ondulé de Georgia-Pacific à Lebanon, Tennessee, reçoit le prix STAR de TOSHA pour la sécurité au travail. 
<h2>L’usine de carton ondulé de Georgia-Pacific à Lebanon, au Tennessee, a été reconnue pour ses performances en matière de sécurité au travail par la <em>Tennessee Occupational Safety and Health Administration (TOSHA)</em>.</h2>
<p>Le site a récemment reçu le Volunteer <em>Safety Through Accountability and Recognition (STAR) Awar</em>d, la plus haute distinction de l’État en matière de santé et de sécurité au travail.</p>
<p>Il s’agit de la quatrième fois que l’usine de Lebanon obtient cette reconnaissance. Le site avait reçu sa première certification STAR en 2010.</p>
<p>Le programme <em>Volunteer STAR</em> s’inspire du <em>Voluntary Protection Program (VPP)</em> de l’<em>Occupational Safety and Health Administration (OSHA</em>). La participation confirme qu’un programme de sécurité contribue à réduire les accidents et les blessures en milieu de travail. Selon TOSHA, 33 sites au Tennessee participent actuellement au programme.</p>
<p>Selon Georgia-Pacific, cette reconnaissance reflète sa stratégie de sécurité « <em>Path to Zero</em> », une approche axée sur l’engagement des dirigeants, l’apprentissage tiré des incidents opérationnels et la gestion proactive des dangers critiques en milieu de travail.</p>
<p>La stratégie combine le <em>Principle Based Management</em> (PBM), la philosophie de gestion de l’entreprise, et les principes de performance humaine et organisationnelle (HOP). Ces approches favorisent l’amélioration continue et encouragent les employés à identifier les risques et à proposer des solutions pour améliorer la sécurité sur le plancher de production.</p>
<p>L’entreprise met également l’accent sur la réduction des risques qui sont historiquement associés aux blessures graves. Parmi ceux-ci figurent les interactions entre équipements mobiles et piétons, les chutes, l’exposition à des produits chimiques, les rejets thermiques, les incendies, les explosions et la libération inattendue d’énergie emmagasinée lors de l’exploitation ou de la maintenance des équipements.</p>
<p>Georgia-Pacific souligne que la participation des employés joue un rôle central dans le maintien d’un environnement manufacturier sécuritaire. Les équipes sont encouragées à repérer les dangers et à mettre en œuvre des améliorations concrètes pour prévenir les incidents.</p>
<p>Le programme de sécurité s’inscrit également dans la vision de sécurité « <em>Koch Safety Vision</em> », qui vise à renforcer la capacité de tous les employés à reconnaître et à maîtriser les dangers afin d’éviter les blessures graves ou mortelles au travail.</p>
<p><em><a href="https://news.gp.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Georgia-Pacific</strong></a> fabrique notamment du papier tissu, de la pâte, du papier, des emballages et des matériaux de construction. L’entreprise exploite plus de 150 installations et est une filiale de Koch Industries.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Georgia-Pacific</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Santé et sécurité</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:07:10 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Al-Pac souligne le parcours de femmes dans l’industrie</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/al-pac-souligne-le-parcours-de-femmes-dans-lindustrie.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/alpac-12mars26-intro.webp" alt="Al-Pac souligne le parcours de femmes dans l’industrie"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/alpac-12mars26-full.webp" alt="Al-Pac souligne le parcours de femmes dans l’industrie"/></p>Al-Pac souligne le parcours de femmes actives dans plusieurs secteurs de l’industrie forestière. 
<h2>Alberta-Pacific Forest Industries Inc. (Al-Pac) a souligné la Journée internationale des femmes du 8 mars en mettant de l’avant le parcours d’employées actives dans plusieurs secteurs de l’entreprise, de la gestion environnementale à la logistique et aux services corporatifs.</h2>
<p>L’initiative illustre la diversité des carrières possibles dans l’industrie forestière. Le secteur comprend des fonctions liées aux opérations d’usine, aux activités forestières, au suivi environnemental, à la gestion de la chaîne d’approvisionnement et aux services administratifs.</p>
<h3>Supervision environnementale</h3>
<p><strong>Ashley Mathiot</strong>, superviseure en environnement, travaille chez Al-Pac depuis huit ans et soutient les activités de suivi environnemental associées aux opérations de l’usine.</p>
<p>Diplômée d’un baccalauréat en sciences de l’environnement et de la conservation de l’Université de l’Alberta, elle a ensuite complété un diplôme en agroentreprise au Lakeland College. Elle poursuit actuellement une formation en santé et sécurité au travail à l’Université de Calgary.</p>
<p>Avant de se joindre à Al-Pac, elle a travaillé dans le secteur pétrolier et gazier, où elle a acquis de l’expérience dans l’exploitation d’équipements et la résolution de problèmes dans des environnements exigeant des interventions rapides.</p>
<p>Selon elle, son travail lui permet de contribuer directement à la protection de l’environnement tout en soutenant les activités industrielles.</p>
<p>« L’environnement naturel se distingue par la diversité de ses paysages, de ses écosystèmes et de sa faune. Une partie de mon rôle consiste à veiller à ce que les générations futures puissent continuer à en profiter », explique-t-elle.</p>
<h3>Des opérations à la logistique</h3>
<p><strong>Melissa Laboucane</strong>, spécialiste du contrôle des stocks et de l’entreposage en logistique, travaille chez Al-Pac depuis 23 ans.</p>
<p>Elle s’est jointe à l’entreprise à l’âge de 18 ans au sein du service des installations, où elle effectuait notamment des tâches de nettoyage de tours et de manœuvre de wagons. Après avoir acquis de l’expérience dans l’exploitation d’équipements lourds pour une municipalité locale, elle est revenue chez Al-Pac et a ensuite rejoint le service de finition de la pâte.</p>
<p>Son expérience opérationnelle — notamment le chargement de wagons et la gestion de panneaux de contrôle lors d’opérations normales ou perturbées — l’a préparée à ses fonctions actuelles en logistique.</p>
<p>« Ce qui me passionne le plus dans la logistique, c’est la coordination et la résolution de problèmes. Chaque journée est différente et les plans peuvent changer rapidement. Il faut rester flexible tout en veillant à ce que les opérations se déroulent de façon sécuritaire et efficace », souligne-t-elle.</p>
<h3>Le soutien corporatif guidé par les données</h3>
<p><strong>Mariah Rabik</strong>, conseillère aux services corporatifs, a commencé sa carrière chez Al-Pac comme étudiante d’été en 2020, découvrant les opérations de l’usine avant de s’orienter vers les ressources humaines pendant ses études en administration des affaires.</p>
<p>Diplômée en 2024, elle est revenue dans l’entreprise comme administratrice en ressources humaines et poursuit maintenant la désignation de professionnelle agréée en ressources humaines.</p>
<p>Dans son rôle actuel, elle utilise les données pour soutenir la prise de décision organisationnelle.</p>
<p>« L’aspect de mon travail qui me passionne le plus est de transformer les données en informations utiles. Pouvoir traduire des chiffres en analyses qui soutiennent des décisions axées sur les personnes est particulièrement gratifiant », explique-t-elle.</p>
<p>Elle encourage également les personnes intéressées par une carrière dans le secteur forestier à se familiariser tôt avec les opérations d’usine afin de mieux comprendre l’interconnexion des différentes activités.</p>
<p>Les parcours d’Ashley Mathiot, Melissa Laboucane et Mariah Rabik illustrent la diversité des compétences et des trajectoires professionnelles qui contribuent au développement d’entreprises comme Al-Pac et, plus largement, de l’industrie forestière.</p>
<p><em><a href="https://alpac.ca/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Alberta-Pacific Forest Industries</strong></a> exploite une usine de pâte kraft près d’Athabasca, en Alberta. L’entreprise produit de la pâte kraft blanchie de résineux du Nord utilisée dans les produits de papier tissu, les papiers spécialisés et les emballages.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Alberta-Pacific Forest Industries</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 11:40:50 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Sofidel finalise une expansion de 775 M $ en Oklahoma</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/sofidel-finalise-une-expansion-de-775-m-en-oklahoma.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-12mars26-intro.webp" alt="Le groupe Sofidel a finalisé les détails du plan d’expansion annoncé en octobre dernier."/></p><p><img title="Le groupe Sofidel a finalisé les détails du plan d’expansion annoncé en octobre dernier. Source de l’image : Sofidel" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-12mars26-full.webp" alt="Le groupe Sofidel a finalisé les détails du plan d’expansion annoncé en octobre dernier."/></p>Sofidel confirme un investissement de 775 M $ pour agrandir son complexe de papier tissu à Inola, en Oklahoma, avec une machine TAD de 75 000 t/an. 
<h2>Le groupe italien Sofidel a officialisé un investissement de 775 millions de dollars pour agrandir son complexe de papier tissu à Inola, en Oklahoma, renforçant ainsi sa capacité manufacturière aux États-Unis.</h2>
<p>Le projet prévoit l’installation d’une machine à papier tissu Through-Air-Drying (TAD) de Valmet, d’une capacité annuelle de 75 000 tonnes, ainsi que de nouvelles lignes de transformation adaptées au volume de production de la machine.</p>
<p>L’expansion comprend également l’agrandissement des entrepôts de pâte et de bobines mères, ainsi que la construction d’un entrepôt automatisé de produits finis pouvant accueillir 100 000 positions de palettes, développé à l’aide de la technologie E80.</p>
<p>Afin de soutenir ces nouveaux équipements, Sofidel prévoit la construction d’installations supplémentaires totalisant environ 1 million de pieds carrés (près de 90 000 m²). La mise en service de la nouvelle machine est prévue au deuxième trimestre de 2028.</p>
<p>Selon Luigi Lazzareschi, chef de la direction du groupe Sofidel, cet investissement s’inscrit dans la stratégie d’expansion de l’entreprise en Amérique du Nord.</p>
<p>« La nouvelle machine TAD que nous installerons à Inola renforcera davantage notre présence industrielle et permettra d’accroître la disponibilité de produits de papier tissu haut de gamme aux États-Unis, en particulier dans la région sud », a-t-il déclaré.</p>
<p>Le projet intégrera également de nouveaux systèmes logistiques internes. Des véhicules autoguidés par laser (LGV) transporteront les bobines mères depuis la machine vers les zones d’entreposage, tandis que des systèmes de chargement automatisés seront reliés directement à l’entrepôt de produits finis.</p>
<p>Selon Sofidel, l’adoption de la technologie TAD répond à la demande croissante du marché nord-américain du papier tissu, notamment pour les produits haut de gamme et les marques privées.</p>
<p>L’investissement en Oklahoma s’inscrit dans une série d’acquisitions et d’expansions récentes aux États-Unis, dont l’achat de la division tissu de Clearwater Paper, des installations exploitées par Royal Paper, ainsi que l’expansion du site Sofidel de Duluth, au Minnesota.</p>
<p>L’entreprise a également récemment mis en service une machine à papier tissu Valmet DCT 200 de 70 000 tonnes à Circleville, en Ohio, entrée en production en septembre 2025.</p>
<p><em>Aujourd’hui, <a href="https://www.sofidel.com/en/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Sofidel</strong></a> exploite 14 sites de production dans 11 États américains et maintient un siège social nord-américain à Horsham, en Pennsylvanie. Au cours de la dernière décennie, l’entreprise est devenue le quatrième producteur de papier tissu en Amérique du Nord, un marché qui représente désormais environ 50 % de ses revenus.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Sofidel</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 11:11:35 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Jeffrey Stafeil rejoint le conseil de Graphic Packaging</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/jeffrey-stafeil-rejoint-le-conseil-de-graphic-packaging.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/graphic-12march26-intro.webp" alt="Jeffrey Stafeil, nouveau membre du conseil d’administration de Graphic Packaging."/></p><p><img title="Jeffrey Stafeil, nouveau membre du conseil d’administration de Graphic Packaging." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/graphic-12march26-full.webp" alt=""/></p>Graphic Packaging nomme Jeffrey Stafeil, chef de la direction de RESRG Automotive, à son conseil d’administration. 
<h2>Graphic Packaging a annoncé la nomination de Jeffrey Stafeil à son conseil d’administration.</h2>
<p>M. Stafeil est actuellement chef de la direction de RESRG Automotive et siège également au conseil d’administration de cette entreprise. Il cumule plus de 30 ans d’expérience dans les secteurs mondiaux de l’approvisionnement automobile et de la fabrication industrielle.</p>
<p>Avant de rejoindre RESRG Automotive, il a occupé les fonctions de chef de la direction financière chez Tenneco Automotive et Adient plc. Plus tôt dans sa carrière, il a été chef de la direction de DURA Automotive Systems LLC, ainsi que chef de la direction financière de Visteon Corporation et de Metaldyne LLC. Il a débuté sa carrière dans les domaines de la comptabilité et du conseil.</p>
<p>Le président du conseil d’administration de Graphic Packaging, Philip Martens, estime que l’expérience de M. Stafeil sera un atout pour l’entreprise.</p>
<p>« Jeff apporte une expertise approfondie en tant que chef de la direction et ancien chef de la direction financière au sein d’entreprises manufacturières multinationales complexes. Alors que nous sortons d’une période d’investissements importants, l’exécution et la performance seront les critères clés par lesquels nous serons évalués. Jeff apportera au conseil une perspective et une expertise particulièrement pertinentes », a-t-il déclaré.</p>
<p>Le président et chef de la direction de Graphic Packaging, Robbert Rietbroek, a également souligné que l’expérience de M. Stafeil en matière d’excellence opérationnelle et de service à la clientèle correspond aux priorités stratégiques de l’entreprise.</p>
<p>« L’accent que Jeff met sur l’excellence opérationnelle et son engagement envers le service à la clientèle complètent parfaitement nos priorités d’affaires. Je me réjouis de travailler avec lui afin de maximiser la valeur de cette entreprise pour l’ensemble de nos parties prenantes », a-t-il indiqué.</p>
<p><em><a href="https://fr.graphicpkg.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Graphic Packaging</strong></a> est un fabricant mondial d’emballages pour biens de consommation, principalement à base de fibres renouvelables ou recyclées. L’entreprise exploite un réseau international d’installations de conception et de production et fournit des solutions d’emballage à des marques dans les secteurs de l’alimentation, des boissons, de la restauration et d’autres produits de consommation.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Graphic Packaging</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 10:59:12 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Essity élargit son offre et se réorganise</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/essity-elargit-son-offre-et-se-reorganise.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-12mars26-intro.webp" alt="Ulrika Kolsrud devenue présidente et chef de la direction en 2025"/></p><p><img title="Ulrika Kolsrud, devenue présidente et chef de la direction en 2025, supervise la transformation organisationnelle d’Essity." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-12mars26-full.webp" alt="Ulrika Kolsrud devenue présidente et chef de la direction en 2025"/></p>Essity élargit son offre de produits et met en place une nouvelle organisation pour accélérer sa croissance. 
<h2>En 2025, Essity a poursuivi l’expansion de son portefeuille de produits, renforcé sa présence en Amérique du Nord et engagé une réorganisation visant à soutenir une croissance plus rapide.</h2>
<p>L’innovation est demeurée au cœur de la stratégie du groupe. Au cours de l’année, l’entreprise a lancé ou amélioré plusieurs produits dans ses principales catégories : TENA ProSkin Stretch Day &amp; Night pour les soins liés à l’incontinence, un distributeur automatique Tork PeakServe destiné à l’hygiène professionnelle, des protections menstruelles Saba et Nosotras intégrant la technologie SmartProtect, ainsi qu’une version améliorée du pansement Cutimed Siltec Sorbact pour le traitement des plaies.</p>
<p>Dans le segment du papier tissu grand public, Essity a également renforcé ses offres axées sur le rapport qualité-prix, notamment Cushelle Simply Soft et Lotus Comfort. L’entreprise indique avoir atteint en 2025 le niveau le plus élevé jamais enregistré pour la supériorité de ses produits. Au quatrième trimestre, ses marques ont gagné des parts de marché dans plus de 65 % des ventes de détail.</p>
<p>Sur le plan stratégique, Essity a franchi une étape importante avec l’acquisition des activités de soins féminins d’Edgewell en Amérique du Nord. L’intégration des marques Carefree, Stayfree et Playtex renforce la position de l’entreprise dans un marché jugé prioritaire pour sa croissance.</p>
<p>La nouvelle directrice générale, Ulrika Kolsrud, entrée en fonction en 2025, a également lancé une série de changements structurels visant à accroître la rapidité décisionnelle et la responsabilisation des équipes. Une organisation décentralisée est entrée en vigueur le 1er janvier 2026, accompagnée d’un programme de réduction des coûts ciblant notamment les dépenses commerciales et administratives.</p>
<p>Selon l’entreprise, ces mesures doivent permettre d’accélérer la croissance tout en concentrant les investissements sur les marchés et catégories offrant le plus fort potentiel.</p>
<p>Le rapport annuel 2025, incluant le message de la direction et les informations liées au développement durable, est disponible sur le site d’Essity.</p>
<p><em><a href="https://www.essity.fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Essity</strong></a> est une entreprise mondiale spécialisée dans les produits d’hygiène et de santé. Son portefeuille comprend des marques dans les segments de l’incontinence, des soins féminins, des soins pour bébés, de l’hygiène professionnelle, des solutions médicales et du papier tissu. Le groupe est présent dans environ 150 pays et mise sur l’innovation et la durabilité pour soutenir sa croissance. Essity est cotée à la Bourse de Stockholm (Nasdaq Stockholm).</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Essity</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 09:03:36 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Actifs de F.F. Soucy : intérêt du Groupe Lebel</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/actifs-de-f-f-soucy-interet-de-groupe-lebel.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/actifs-de-f-f-soucy-interet-de-groupe-lebel.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind4-11mars26-intro.webp" alt="Groupe Lebel souhaite acquérir des actifs de l’usine papetière F.F. Soucy à Rivière-du-Loup"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind4-11mars26-full.webp" alt="Groupe Lebel souhaite acquérir des actifs de l’usine papetière F.F. Soucy à Rivière-du-Loup"/></p>Groupe Lebel souhaite acquérir des actifs de l’usine papetière F.F. Soucy à Rivière-du-Loup, fermée après sa faillite en décembre 2025. 
<h2>Groupe Lebel souhaite acquérir certains actifs de l’ancienne usine papetière F.F. Soucy à Rivière-du-Loup, fermée après sa faillite à la fin de 2025.</h2>
<p>Le 10 mars, le syndic Raymond Chabot a demandé à la Cour supérieure du Québec l’autorisation de procéder à plusieurs transactions liées aux actifs de l’entreprise. Le juge a pris la cause en délibéré.</p>
<p>Selon les documents déposés au tribunal, l’entreprise forestière vise l’usine de Rivière-du-Loup, certains équipements ainsi que des terrains situés sur la rue Delage à Rivière-du-Loup et à Saint-Antonin. Une période de transition aurait été convenue afin de préserver l’intégrité des actifs pendant le processus judiciaire.</p>
<p>Le président du Groupe Lebel, Frédéric Lebel, a confirmé l’intérêt de son entreprise, sans commenter davantage tant que la transaction n’aura pas été autorisée par le tribunal.</p>
<p>L’usine papetière F.F. Soucy, une filiale de Papiers White Birch, avait déclaré faillite en décembre 2025 après avoir accumulé environ 95 millions de dollars de dettes. La fermeture avait entraîné la perte d’environ 190 emplois.</p>
<p>Groupe Lebel figurait parmi les principaux créanciers locaux, avec près d’un million de dollars à recouvrer.</p>
<p>D’autres transactions attendent également l’approbation du tribunal. La Ville de Rivière-du-Loup souhaite acquérir l’ancien centre sportif de l’entreprise et des terrains adjacents, tandis qu’un terrain à Saint-Antonin pourrait être acheté par Béton Provincial.</p>
<p>La décision du tribunal est attendue dans les prochains jours.</p>
<p><em><a href="https://groupelebel.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Groupe Lebel</strong></a> est une entreprise forestière québécoise basée à Rivière-du-Loup. Elle exploite plusieurs scieries au Québec et au Nouveau-Brunswick et produit du bois d’œuvre ainsi que des produits du bois destinés aux marchés nord-américains et internationaux. L’entreprise est également active dans la valorisation des coproduits du bois et dans le développement de projets liés à la bioéconomie forestière.</em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 19:46:35 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Terre-Neuve approuve le plan forestier de Corner Brook</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/terre-neuve-approuve-le-plan-forestier-de-corner-brook.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/terre-neuve-approuve-le-plan-forestier-de-corner-brook.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind3-11mars26-intro.webp" alt="Terre-Neuve approuve le plan forestier de Corner Brook"/></p><p><img title="Source de l'image : Kruger" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind3-11mars26-full.webp" alt="Terre-Neuve approuve le plan forestier de Corner Brook"/></p>Terre-Neuve-et-Labrador approuve le plan forestier 2026-2030 de Corner Brook Pulp and Paper dans le district 10. 
<h2>Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador a approuvé le plan quinquennal d’exploitation forestière de Corner Brook Pulp and Paper Limited (CBPPL) pour la zone 5 du district d’aménagement forestier 10, autorisant la poursuite des opérations forestières jusqu’à la fin de 2030.</h2>
<p>Le 19 février 2026, le ministre de l’Environnement, de la Conservation et du Changement climatique, Chris Tibbs, a informé l’entreprise que deux documents clés exigés dans le cadre du processus d’évaluation environnementale avaient été acceptés : le plan de contrôle de l’érosion et de la sédimentation et le plan de consultation des parties prenantes du secteur touristique.</p>
<p>L’acceptation de ces documents a permis de satisfaire aux conditions liées à la dispense d’évaluation environnementale accordée au projet en vertu de la législation provinciale.</p>
<p>Le plan couvre la période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030 et s’applique aux terres forestières de CBPPL situées dans le district d’aménagement forestier 10, au centre de Terre-Neuve.</p>
<p>Les opérations se dérouleront dans cinq secteurs principaux : Long Pond, Rocky Pond, Mark’s Pond, Mary Ann Lake et Cassandra Pond.</p>
<p>Selon les documents du projet, le plan prévoit un éventail d’activités d’aménagement forestier, notamment la récolte de bois, la construction de chemins forestiers, des programmes sylvicoles et d’autres travaux connexes destinés à maintenir un approvisionnement durable en fibres.</p>
<p><a href="https://paper.kruger.com/fr/projects/usine-de-pates-et-papiers-de-corner-brook/" target="_blank" rel="noopener">Corner Brook Pulp and Paper</a> exploite l’usine de pâte et papier de Corner Brook, à Terre-Neuve-et-Labrador, et fait partie du groupe Kruger. L’usine dépend d’un approvisionnement en fibres provenant de districts d’aménagement forestier situés dans l’ouest et le centre de Terre-Neuve.</p>
<p>La documentation du projet est disponible en anglais dans le registre d’évaluation environnementale de la province (<a href="https://www.gov.nl.ca/eccc/projects/project_2367/" target="_blank" rel="noopener">projet 2367</a>).</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:28:01 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Smurfit Westrock modernise son usine de Florence aux É.-U.</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/smurfit-westrock-modernise-son-usine-de-florence-aux-e-u.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/smurfit-westrock-modernise-son-usine-de-florence-aux-e-u.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind2-11mars26-intro.webp" alt="Smurfit Westrock modernise son usine de Florence aux É.-U."/></p><p><img title="Usine de carton kraftliner de Smurfit Westrock à Florence, en Caroline du Sud. Source : Smurfit Westrock" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind2-11mars26-full.webp" alt="Smurfit Westrock modernise son usine de Florence aux É.-U."/></p>Smurfit Westrock modernise son usine de carton pour ondulé de Florence aux É.-U. afin d’améliorer la fiabilité et la qualité du carton. 
<h2>Smurfit Westrock a achevé une importante modernisation de son usine de kraftliner à Florence, en Caroline du Sud, afin d’améliorer la fiabilité des équipements et la qualité du carton produit.</h2>
<p>En activité depuis 1963, l’usine de Florence constitue un élément clé du réseau nord-américain de carton pour ondulé (containerboard) de Smurfit Westrock. Le projet comprend l’installation d’une machine à papier de 330 pouces, installée dans un bâtiment dédié et soutenue par des améliorations des infrastructures électriques et de tuyauterie.</p>
<p>La machine produit des grammages de 23 lb à 56 lb, élargissant la gamme de qualités offertes par l’usine tout en améliorant la constance et la qualité du carton.</p>
<p>« Le carton pour ondulé est essentiel à la chaîne d’approvisionnement de l’emballage », a déclaré Kenny Knipschild, président des opérations des usines en Amérique du Nord chez Smurfit Westrock. Selon lui, cet investissement renforce la capacité de l’entreprise à approvisionner ses clients en containerboard.</p>
<p><span>Le projet a également permis d’améliorer la performance opérationnelle du site, tout en réduisant les besoins en capital de maintenance et les coûts de production liés aux fibres, à l’énergie et à l’entretien.</span></p>
<p><span>L’usine de Florence joue par ailleurs un rôle important dans l’économie locale. Elle soutient des centaines d’emplois et collabore avec des organisations communautaires et des partenaires du secteur de l’éducation afin de contribuer au développement de la main-d’œuvre régionale.</span></p>
<p><em><a href="https://www.smurfitwestrock.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Smurfit Westrock</strong></a> est un fournisseur mondial de solutions d’emballage à base de fibres. L’entreprise produit notamment du containerboard, des emballages en carton ondulé et d’autres produits fibreux pour des clients en Amérique du Nord, en Europe et sur d’autres marchés internationaux.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Smurfit Westrock</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:17:04 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>DS Smith investit 13,4 M€ dans son usine au Danemark</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/ds-smith-investit-13-4-m-au-danemark.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/ds-smith-investit-13-4-m-au-danemark.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-11mars26-intro.webp" alt="DS Smith investit 13,4 M€ pour moderniser son usine de carton ondulé de Grenaa"/></p><p><img title="Usine d’emballages DS Smith de Grenaa au Danemark" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-11mars26-full.webp" alt="DS Smith investit 13,4 M€ pour moderniser son usine de carton ondulé de Grenaa"/></p>DS Smith investit 13,4 M€ pour moderniser son usine de carton ondulé de Grenaa et accroître sa capacité de production au Danemark. 
<h2>DS Smith, une société d’International Paper, investit jusqu’à 100 millions de couronnes danoises (13,4 millions d’euros) pour moderniser son usine d’emballages en carton ondulé de Grenaa.</h2>
<p>L’investissement vise à renforcer la capacité de production du site et à soutenir la demande croissante pour des solutions d’emballage à base de fibres en Europe du Nord.</p>
<p>Le projet comprend l’installation d’une ligne de découpe rotative avec impression flexographique, qui doit améliorer la précision, la vitesse de production et la flexibilité de l’usine. L’équipement permettra de produire des formats d’emballage plus complexes tout en maintenant une qualité constante pour les clients utilisant des systèmes automatisés d’emballage et de logistique.</p>
<p>L’un des éléments clés du projet est une ligne Göpfert Rotary Die Cutter 16/28 High Board, équipée de cinq groupes d’impression. Le système combine une technologie à servomoteurs, un transport des feuilles par vide et un contrôle automatique du registre afin d’assurer une impression et une découpe précises tout au long du processus de production. Il permet également des changements de série plus rapides.</p>
<p>Selon Kristian Eriksen, directeur des ventes chez DS Smith Danemark, cet investissement répond à l’automatisation croissante des opérations chez les clients.</p>
<p>« Nous observons une tendance claire : un nombre croissant de clients automatisent leurs processus d’emballage et de logistique. Cela impose des exigences beaucoup plus élevées en matière de constance de la qualité et de précision des emballages », a-t-il indiqué.</p>
<p>Grâce à cette nouvelle ligne, DS Smith prévoit d’augmenter la capacité de l’usine de Grenaa jusqu’à 15 millions de mètres carrés supplémentaires de carton ondulé par an, tout en améliorant les délais de livraison et la stabilité opérationnelle.</p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 600px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-11mars26-1.webp" width="600" height="343" alt="intl1 11mars26 1" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="font-size: 10pt; color: #808080;"><em><span style="text-align: center; display: block;">Source de l'image : DS Smith</span></em></span></span></p>
<p>L’entreprise prévoit également des améliorations sur son site d’emballage Bredasten à Värnamo, en Suède, avec une extension de 3 000 m² destinée à soutenir les opérations de production et de logistique. Dans le cadre du projet, les activités d’entreposage actuellement situées à Malmö seront transférées vers ce site agrandi.</p>
<p><span>Ces investissements soutiennent la stratégie de DS Smith visant à développer les solutions d’emballage à base de fibres et à renforcer la résilience de sa chaîne d’approvisionnement en Europe.</span></p>
<p><em><a href="https://www.dssmith.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>DS Smith</strong></a>, une société d’International Paper, est un fournisseur mondial de solutions d’emballage à base de fibres. L’entreprise conçoit et fabrique des emballages durables soutenus par des activités de recyclage et de production de papier, au service de secteurs tels que le commerce électronique, l’alimentation et les biens de consommation.</em></p>
<p><em><a href="https://www.internationalpaper.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>International Paper</strong></a> est un producteur mondial d’emballages à base de fibres renouvelables, de pâte et de produits papetiers. L’entreprise développe des solutions d’emballage durables destinées à soutenir des chaînes d’approvisionnement résilientes et la création de valeur à long terme.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : DS Smith</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:02:01 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>ProAmpac finalise l’acquisition de TC Emballages</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/proampac-finalise-lacquisition-de-tc-emballages.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/proampac-finalise-lacquisition-de-tc-emballages.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-11mars26-intro.webp" alt="ProAmpac finalise l’acquisition de TC Emballages"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-11mars26-full.webp" alt="ProAmpac finalise l’acquisition de TC Emballages"/></p>ProAmpac finalise l’acquisition de TC Emballages Transcontinental afin d’élargir ses capacités et d’accélérer l’innovation en emballages durables. 
<h2>ProAmpac a annoncé le 6 mars avoir finalisé l’acquisition de TC Emballages Transcontinental, anciennement détenue par TC Transcontinental, pour un montant d’environ 2,1 milliards de dollars. La transaction marque la sortie complète du groupe canadien du secteur de l’emballage.</h2>
<p>Pour ProAmpac, spécialiste mondial des emballages souples et de la science des matériaux, cette opération renforce sa présence industrielle en Amérique du Nord et élargit ses capacités technologiques. L’intégration des installations, des technologies de revêtement et des équipes de TC Emballages devrait accélérer le développement de nouvelles solutions d’emballage.</p>
<p>« Aujourd’hui marque le début d’un nouveau chapitre passionnant pour ProAmpac, et nous sommes fiers d’accueillir officiellement TCP au sein de la famille Ampac », a déclaré Greg Tucker, fondateur, vice-président et directeur général de ProAmpac. Selon lui, les deux organisations partagent des valeurs communes axées sur l’innovation, le service à la clientèle et l’excellence opérationnelle.</p>
<p>Les innovations de ProAmpac en science des matériaux, combinées aux solutions de revêtement avancées de TC Emballages, devraient soutenir le développement d’emballages de nouvelle génération, notamment des films barrières, des structures mono-matériaux et des solutions à base de fibres.</p>
<p>La transaction représente également un jalon stratégique pour TC Transcontinental. « La conclusion de la vente de nos activités d’emballage représente un important jalon pour TC Transcontinental », a déclaré Isabelle Marcoux, présidente exécutive du conseil. Elle a souligné le rôle des employés qui ont contribué à bâtir ces activités au cours de la dernière décennie.</p>
<p>À la suite de cette vente, TC Transcontinental entend concentrer ses ressources sur ses activités de services marketing pour le commerce de détail, d’impression et d’édition pédagogique.</p>
<p>ProAmpac compte environ 11 000 employés répartis dans plus de 80 sites de fabrication à travers l’Amérique du Nord, l’Amérique latine, l’Europe, l’Asie et la Nouvelle-Zélande. L’entreprise prévoit que l’intégration de TC Emballages lui permettra d’accélérer le développement et la mise sur le marché de solutions d’emballage plus durables.</p>
<p>De son côté, TC Transcontinental prévoit redistribuer environ 20 $ par action à ses actionnaires, sous réserve de l’approbation des actionnaires, par l’entremise d’une combinaison de réduction du capital déclaré et de dividende en espèces.</p>
<p><em><a href="https://www.proampac.com/en-us/" target="_blank" rel="noopener"><strong>ProAmpac</strong></a> est un fournisseur mondial de solutions d’emballages souples. L’entreprise développe des matériaux innovants et durables pour un large éventail de marchés grâce à sa plateforme ProActive Sustainability et à son réseau international de production.</em></p>
<p><em><a href="https://tctranscontinental.com/fr-ca" target="_blank" rel="noopener"><strong>TC Transcontinental</strong></a> est une entreprise canadienne spécialisée dans les services marketing pour le commerce de détail, l’impression et l’édition pédagogique de langue française. Fondée il y a 50 ans, elle emploie environ 4 000 personnes et dessert des clients dans les secteurs du commerce de détail, de l’éducation et de l’édition.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : ProAmpac et&nbsp;TC Transcontinental</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:54:01 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>L’empreinte carbone du carton baisse de 8 %, selon Pro Carton</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/lempreinte-carbone-du-carton-baisse-de-8-selon-pro-carton.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/mars2026/procarton-6mars26-intro.webp" alt="L’étude 2025 de Pro Carton montre une baisse de 8 % de l’empreinte carbone fossile des emballages en carton en Europe"/></p><p><img title="Sources de l'image : LMP et Pro Carton" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/mars2026/procarton-6mars26-full.webp" alt="L’étude 2025 de Pro Carton montre une baisse de 8 % de l’empreinte carbone fossile des emballages en carton en Europe"/></p>L’étude 2025 de Pro Carton montre une baisse de 8 % de l’empreinte carbone fossile des emballages en carton en Europe entre 2021 et 2024. 
<h2>Pro Carton a publié son <em>Carbon Footprint Study 2025</em>, une analyse actualisée de l’empreinte carbone des emballages en carton en Europe.&nbsp;</h2>
<p>L’étude, fondée sur des données industrielles vérifiées de manière indépendante, vise à offrir un repère fiable pour les marques, les détaillants et les décideurs publics qui comparent l’impact environnemental des matériaux d’emballage.</p>
<p>Selon cette analyse, l’empreinte carbone fossile des cartons a diminué de 8 % entre 2021 et 2024. Calculée selon une approche « cradle-to-gate » (de l’extraction des matières premières jusqu’au carton prêt à être rempli) elle est passée de 929 kg de CO₂e par tonne de cartons en 2021 à 854 kg de CO₂e en 2024.</p>
<p>Pro Carton indique que cette amélioration reflète des investissements industriels et des changements structurels dans la chaîne de valeur, notamment une utilisation accrue d’énergies renouvelables et d’électricité à faible intensité carbone.</p>
<h3>Des données couvrant une grande part de la production européenne</h3>
<p>L’étude s’appuie sur des données collectées auprès de 70 sites de production en Europe, représentant environ 60 % de la production européenne de carton plat et 16 % de la transformation en cartons pliants.</p>
<p>Les calculs d’empreinte carbone et l’inventaire du cycle de vie ont été réalisés par RISE (Research Institutes of Sweden). Les résultats ont ensuite été vérifiés de manière indépendante par l’institut allemand ifeu – Institut für Energie- und Umweltforschung.</p>
<p>La méthodologie suit les cadres européens reconnus, notamment le CEPI Framework for Carbon Footprints of Paper and Board Products ainsi que les CITPA Guidelines for calculating carbon footprints for paper-based packaging.</p>
<h3>La production de carton demeure la principale source d’émissions</h3>
<p>L’étude précise également où se situent les émissions fossiles dans la chaîne de valeur :</p>
<ul>
<li>Production de carton plat : environ 73 % des émissions</li>
<li>Transformation en cartons pliants : environ 21 %</li>
<li>Transport entre les usines et les sites de transformation : environ 6 %</li>
</ul>
<p>La production de carton constitue donc la principale source d’émissions, en raison notamment de l’énergie nécessaire à la fabrication de la pâte et du carton.</p>
<h3>La transition énergétique contribue aux progrès</h3>
<p>La réduction observée est en grande partie liée à l’évolution du mix énergétique des sites industriels. La part des combustibles fossiles utilisés dans les usines est passée de 46 % en 2021 à 39 % en 2024, tandis que la proportion d’électricité à faible intensité carbone achetée par les sites est passée de 23 % à 66 %.</p>
<p>Ces changements ont permis de réduire les émissions associées à la production d’énergie dans les usines de carton et les installations de transformation.</p>
<p>En publiant ces données sectorielles et en rendant disponibles les informations d’inventaire du cycle de vie dans des bases de données environnementales, Pro Carton souhaite favoriser des analyses de cycle de vie plus cohérentes et des décisions mieux informées dans la chaîne de valeur de l’emballage.</p>
<p><em><a href="https://www.procarton.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Pro Carton</strong></a> est l’association européenne représentant les fabricants de carton et de boîtes pliantes. L’organisation promeut l’utilisation d’emballages à base de fibres et publie régulièrement des études et des données sectorielles sur l’industrie du carton en Europe.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Pro Carton</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Analyse de marché</category>
<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 14:01:34 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Canfor Pulp affiche une perte de 133,6 M$ au T4 2025</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/canfor-pulp-affiche-une-perte-de-133-6-m-au-t4-2025.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/canforpulp-6march26-intro.webp" alt="Canfor Pulp affiche une perte de 133,6 M$ au T4 2025"/></p><p><img title="Source de l'image : Canfor" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/canforpulp-6march26-full.webp" alt="Canfor Pulp affiche une perte de 133,6 M$ au T4 2025"/></p>Canfor Pulp enregistre une perte nette de 133,6 M$ au T4 2025 dans un marché de la pâte affaibli et sous pression. 
<h2>Canfor Pulp Products a enregistré une perte nette de 133,6 millions de dollars au quatrième trimestre de 2025, reflétant la faiblesse persistante du marché mondial de la pâte et les difficultés d’accès à la fibre en Colombie-Britannique.</h2>
<p>La société a déclaré une perte d’exploitation de 85,6 millions de dollars, contre 16 millions au trimestre précédent.</p>
<p>Les résultats comprennent une charge de dépréciation de 106,5 millions de dollars, incluant la radiation d’un actif d’impôt différé précédemment comptabilisé.</p>
<p>En excluant les éléments d’ajustement, la perte d’exploitation ajustée a atteint 28,1 millions de dollars, comparativement à 11,1 millions au troisième trimestre.</p>
<p>« La société a fait face à un autre trimestre extrêmement difficile, alors que l’incertitude économique mondiale continue de peser sur les conditions du marché de la pâte résineuse », a déclaré Stephen Mackie, président et chef de la direction de Canfor Pulp.</p>
<p>Le marché mondial de la pâte de résineux est demeuré relativement stable durant la majeure partie du trimestre. Les stocks des producteurs ont toutefois atteint 47 jours d’approvisionnement à la fin de décembre, soit la limite supérieure de la fourchette généralement considérée comme équilibrée.</p>
<p>Les prix ont reculé dans plusieurs régions. Le prix de liste de la pâte NBSK en Chine s’est établi en moyenne à 671 $ US la tonne, en baisse de 3 % par rapport au trimestre précédent. Une légère reprise des achats a toutefois été observée en fin de période, alors que certains acheteurs chinois ont profité des prix plus bas pour reconstituer leurs stocks.</p>
<p>En Amérique du Nord, les conditions de marché sont restées plus difficiles, les prix de la pâte ayant reculé d’environ 8 % sur le trimestre.</p>
<p>La production de pâte s’est élevée à 103 000 tonnes, en baisse de 4 % par rapport au trimestre précédent. Des travaux d’entretien planifiés ainsi qu’un redémarrage retardé à l’usine de pâte Northwood à Prince George ont contribué à réduire la production.</p>
<p>Pour le début de 2026, la direction prévoit que les conditions de marché pourraient rester difficiles. La société avertit qu’un non-respect de ses clauses financières pourrait survenir dès le 31 mars 2026, compte tenu de la faiblesse persistante du marché de la pâte et des contraintes d’approvisionnement en fibre.</p>
<p>Canfor Pulp poursuit par ailleurs le projet annoncé précédemment selon lequel Canfor Corporation rachèterait les actions de la société qu’elle ne détient pas déjà, une transaction attendue au premier trimestre de 2026 sous réserve des approbations nécessaires.</p>
<p><strong>Si cette transaction ne se concrétise pas, la société indique qu’elle pourrait devoir négocier un allègement temporaire de ses clauses financières auprès de ses prêteurs tout en examinant d’autres options de restructuration.</strong></p>
<p><em><a href="https://www.canfor.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Canfor Pulp</strong></a> est un fournisseur mondial de pâte et de produits papier dont les activités sont concentrées dans le nord de la Colombie-Britannique. L’entreprise exploite deux usines à Prince George, pour une capacité combinée d’environ 480 000 tonnes de pâte kraft blanchie de résineux du Nord (NBSK) et 140 000 tonnes de papier kraft par an. Les actions de la société sont négociées à la Bourse de Toronto sous le symbole CFX.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Canfor Pulp</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 13:48:58 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Canfor enregistre une lourde perte au T4 2025</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/canfor-enregistre-une-lourde-perte-au-t4-2025.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/canfor-6march26-intro.webp" alt="Canfor enregistre une lourde perte au T4 2025"/></p><p><img title="Source de l'Image : Canfor" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/canfor-6march26-full.webp" alt="Canfor enregistre une lourde perte au T4 2025"/></p>Canfor affiche une perte nette de 390,5 M$ au T4 2025, dans un contexte de marché du bois d’œuvre difficile et de droits américains élevés. 
<h2>Canfor a enregistré une perte nette de 390,5 millions de dollars au quatrième trimestre de 2025, dans un contexte de faiblesse persistante du marché du bois d’œuvre et de pressions liées aux droits et tarifs américains.</h2>
<p>La société a déclaré une perte d’exploitation de 415,9 millions de dollars, contre 208,3 millions au trimestre précédent. Les résultats ont été fortement affectés par des dépréciations d’actifs et charges de réduction de valeur totalisant 320,4 millions de dollars, dont 213,9 millions liés au segment bois d’œuvre et 106,5 millions au segment pâte et papier.</p>
<p>En excluant ces éléments ponctuels, la perte d’exploitation ajustée s’est établie à 145 millions de dollars, contre 111,3 millions au troisième trimestre.</p>
<p>« Notre activité bois d’œuvre a continué de faire face à des vents contraires importants au quatrième trimestre, la faiblesse du marché s’ajoutant aux coûts élevés liés aux droits et aux tarifs », a déclaré Susan Yurkovich, présidente et chef de la direction de Canfor.</p>
<p>Le marché nord-américain du bois d’œuvre est resté sous pression pendant la majeure partie du trimestre. Les droits compensateurs et antidumping américains ont continué de peser sur les exportations, tandis que l’introduction d’un tarif de 10 % en vertu de la section 232 en octobre a accru l’incertitude pour les producteurs.</p>
<p>La demande s’est également affaiblie sur les marchés d’exportation. En Chine, la crise persistante du secteur immobilier a freiné la consommation de bois, tandis qu’au Japon la baisse des mises en chantier a pesé sur la demande. En Europe, la disponibilité limitée de grumes d’épinette et les coûts élevés ont restreint les achats malgré un certain réapprovisionnement saisonnier.</p>
<p>Dans ce contexte, les réductions de production annoncées dans plusieurs scieries à la mi-décembre, combinées à des stocks faibles et à des arrêts saisonniers, ont contribué à soutenir légèrement les prix de référence du bois d’œuvre vers la fin du trimestre.</p>
<p>La production de bois d’œuvre de Canfor a progressé de 2 % par rapport au trimestre précédent, soutenue par la contribution sur un trimestre complet des scieries Hedin acquises en Europe. Cette hausse a toutefois été en partie compensée par les arrêts saisonniers dans les installations nord-américaines.</p>
<p>La société prévoit que la volatilité du marché pourrait se poursuivre en 2026. Si la réduction de l’offre pourrait soutenir les prix, la demande demeure fragile dans un contexte d’incertitude économique mondiale et de tensions commerciales persistantes entre le Canada et les États-Unis.</p>
<p><em><a href="https://www.canfor.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Canfor</strong></a> est un fabricant mondial de produits forestiers à haute valeur ajoutée, notamment de bois d’œuvre dimensionnel et spécialisé, de produits de bois d’ingénierie, de pâte et papier, de granules de bois et d’énergie verte. Basée à Vancouver, l’entreprise exploite plus de 50 installations au Canada, aux États-Unis et en Europe et détient une participation de 54,8 % dans Canfor Pulp Products Inc.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Canfor</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 13:34:18 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Domtar vise 600 M$ d’économies, Kénogami inquiète</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/domtar-vise-600-m-deconomies-kenogami-inquiete.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/domtar-vise-600-m-deconomies-kenogami-inquiete.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind2-5mars26-intro.webp" alt="l’usine Domtar de Kénogami, à Saguenay"/></p><p><img title="L’usine Domtar de Kénogami à Saguenay" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind2-5mars26-full.webp" alt="l’usine Domtar de Kénogami, à Saguenay"/></p>Domtar vise 600 M$ de flux de trésorerie supplémentaires. Les syndicats craignent des compressions, notamment à l’usine de Kénogami. 
<h2>Le climat d’incertitude entourant l’avenir de l’usine Domtar de Kénogami, à Saguenay, s’est intensifié après l’annonce d’un objectif interne visant à générer 600 millions de dollars supplémentaires en flux de trésorerie au Canada et aux États-Unis.</h2>
<p>Selon la direction de l’entreprise, cet objectif s’inscrit dans un programme de restructuration destiné à renforcer la performance financière et à améliorer la résilience du groupe dans un contexte de marché difficile pour les produits forestiers.</p>
<p>L’information a été communiquée aux employés lors d’une visioconférence interne, confirmant l’existence d’un plan majeur de rationalisation. Domtar évoque la nécessité de s’adapter aux conditions actuelles du marché nord-américain des pâtes, papiers et produits du bois.</p>
<h3>Des inquiétudes pour les usines québécoises</h3>
<p>Du côté syndical, l’annonce suscite de fortes inquiétudes, notamment pour l’usine de papier supercalandré de Kénogami, déjà confrontée à un marché en déclin et à une surcapacité en Amérique du Nord.</p>
<p>Selon les représentants de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), l’entreprise aurait indiqué qu’au moins une usine pourrait être menacée, sans toutefois identifier de site précis ni d’échéancier.</p>
<p>La centrale syndicale estime que les gouvernements disposent de leviers pour intervenir si les engagements industriels ne sont pas respectés, notamment en ce qui concerne l’utilisation des ressources publiques liées aux installations énergétiques et forestières.</p>
<p>La CSN demande par ailleurs une rencontre avec le premier ministre du Québec, François Legault, ainsi qu’avec Jackson Wijaya, propriétaire de Domtar.</p>
<h3>Les enjeux énergétiques au cœur du débat</h3>
<p>La question de l’énergie occupe également une place centrale dans les discussions. Domtar exploite plusieurs centrales hydroélectriques privées dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, dont les baux sont associés à des obligations historiques liées à l’exploitation industrielle des sites.</p>
<p>Certains représentants syndicaux et élus régionaux soutiennent que ces conditions devraient continuer d’exiger le maintien d’activités industrielles locales.</p>
<h3>Un marché du papier sous pression</h3>
<p>Domtar a rappelé que l’ensemble du secteur forestier traverse actuellement une période difficile en Amérique du Nord, marquée par un ralentissement de la demande pour certains produits papetiers et par des pressions sur la compétitivité.</p>
<p>Dans ce contexte, l’entreprise affirme devoir prendre les décisions nécessaires afin d’adapter ses opérations.</p>
<p>Pour l’instant, aucune décision officielle concernant l’avenir de l’usine de Kénogami n’a été annoncée. Mais l’objectif financier de 600 millions de dollars et les discussions sur la restructuration ravivent les inquiétudes pour l’avenir des activités dans la région.</p>
<p><em><a href="https://www.domtar.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Domtar</strong></a> est un producteur nord-américain de produits forestiers et de matériaux à base de fibres, actif dans les pâtes, les papiers, les solutions d’emballage et les produits du bois. En octobre 2024, Domtar, Paper Excellence et Produits forestiers Résolu ont été réunis sous le nom Domtar.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Domtar</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:10:14 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cascades investit 6,9 M$ dans son usine de Kingsey Falls</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cascades-investit-6-9-m-dans-son-usine-de-kingsey-falls.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cascades-investit-6-9-m-dans-son-usine-de-kingsey-falls.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-5mars26-intro.webp" alt="Cascades investit 6,9 M$ dans son usine de Kingsey Falls"/></p><p><img title="Usine de Kingsey Falls. Source de l'image : Cascades" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-5mars26-full.webp" alt="Cascades investit 6,9 M$ dans son usine de Kingsey Falls"/></p>Cascades investit 6,9 M$ à son usine de carton recyclé de Kingsey Falls afin d’améliorer la qualité du produit et d’accroître la capacité. 
<h2>Cascades a investi 6,9 millions de dollars dans son usine de carton non couché recyclé de Kingsey Falls, au Québec.&nbsp;</h2>
<p>L’objectif est d’améliorer la qualité du produit et d’accroître la capacité de production afin de mieux répondre aux besoins du marché de l’emballage, notamment dans le secteur alimentaire.</p>
<p>Depuis septembre dernier, l’entreprise a procédé à l’installation de plusieurs nouveaux équipements permettant un meilleur contrôle de la qualité de la feuille. Ces ajouts devraient améliorer les propriétés du carton, notamment en matière de fini de surface et de qualité d’impression, deux caractéristiques importantes pour les applications d’emballage alimentaire.</p>
<p>Selon Hugues Simon, président et chef de la direction de Cascades, cet investissement permettra à l’entreprise d’augmenter sa capacité de production afin de mieux répondre aux besoins de ses clients, tout en poursuivant ses investissements dans ses actifs au Québec.</p>
<p>Mise en service en 1972, l’usine de Kingsey Falls dessert aujourd’hui les marchés de l’emballage industriel et alimentaire. Elle emploie 68 personnes et fait partie des employeurs importants de la région.</p>
<p><em>Fondée en 1964, <a href="https://www.cascades.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cascades</strong></a> conçoit et fabrique des solutions d’emballage, des produits d’hygiène et des matériaux recyclés. L’entreprise emploie près de 9 000 personnes et exploite environ 60 unités d’exploitation en Amérique du Nord. Ses actions sont inscrites à la Bourse de Toronto (TSX : CAS).</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Cascades</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:19:20 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>AF&amp;PA : recul des papiers d’impression, emballage stable</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/af-pa-recul-des-papiers-dimpression-emballage-stable.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/af-pa-recul-des-papiers-dimpression-emballage-stable.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/mars2026/afpa-4mars26-intro.webp" alt="AF&amp;PA : recul des papiers d’impression, emballage stable"/></p><p><img title="Source de l'image : Archives LMP" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/mars2026/afpa-4mars26-full.webp" alt="AF&amp;PA : recul des papiers d’impression, emballage stable"/></p>En janvier 2026, les papiers d’impression reculent aux États-Unis, tandis que les papiers d’emballage demeurent relativement stables. 
<h2>L’American Forest &amp; Paper Association (AF&amp;PA) a publié ses rapports mensuels de janvier 2026 sur les papiers d’impression (<em>printing-writing papers</em>) et les papiers d’emballage.&nbsp;</h2>
<p>Les données montrent un net recul du segment des papiers d’impression, tandis que les papiers d’emballage affichent une évolution plus stable.</p>
<h3>Les papiers d’impression en forte baisse</h3>
<p>En janvier, les expéditions de papiers d’impression ont reculé de 13 % sur un an, tandis que les achats aux États-Unis ont diminué de 16 %. Les niveaux de stocks ont, pour leur part, progressé de 3 % par rapport à décembre 2025.</p>
<p>Les données commerciales les plus récentes du U.S. Census Bureau, portant sur novembre 2025, indiquent également un repli des échanges internationaux. Les exportations des trois principales catégories, UFS (papiers non couchés sans bois), CFS (papiers couchés sans bois) et papiers mécaniques (MECH), ont diminué de 19 % par rapport à novembre 2024, tandis que les importations ont reculé de 10 %.</p>
<p>Seules les exportations de CFS ont progressé, enregistrant une hausse de 9 %.</p>
<h3>Des papiers d’emballage plus résilients</h3>
<p>Du côté des papiers d’emballage et des papiers d’emballage spécialisés, les expéditions ont légèrement diminué de 1 % en janvier par rapport au même mois de 2025.</p>
<p>Le taux d’utilisation des capacités dans ce segment s’est établi à 80,7 %, un niveau supérieur à celui observé en janvier 2025 et en décembre 2025, mais légèrement inférieur à la moyenne annuelle de 2025 (81,2 %).</p>
<p>Certaines catégories affichent toutefois une progression. Les expéditions de papiers multi-plis non blanchis (multiwall), utilisés notamment pour les sacs industriels, ont augmenté de 6,9 % par rapport à janvier 2025.</p>
<p>Par ailleurs, les données disponibles indiquent que les importations américaines de papiers d’emballage ont augmenté d’environ 6 % en 2025 par rapport à 2024.</p>
<p><em>L’<a href="https://www.afandpa.org/" target="_blank" rel="noopener"><strong>American Forest &amp; Paper Association</strong></a> représente les fabricants américains de papier, de carton et de produits forestiers. Le secteur emploie plus de 925 000 personnes aux États-Unis et figure parmi les principaux employeurs manufacturiers du pays.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : AF&amp;PA</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Analyse de marché</category>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 13:00:39 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Papeteries Condat : reprise du site et licenciements massifs</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/papeteries-condat-reprise-du-site-et-licenciements-massifs.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/papeteries-condat-reprise-du-site-et-licenciements-massifs.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl2-4mars26-intro.webp" alt="Papeteries Condat : reprise du site et licenciements massifs"/></p><p><img title="Source de l'image : Lecta" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl2-4mars26-full.webp" alt="Papeteries Condat : reprise du site et licenciements massifs"/></p>La reprise des papeteries Condat en Dordogne s’accompagne de licenciements massifs et d’un projet de reconversion industrielle porté par SPB. 
<h2><span><span>Le tribunal de commerce de Bordeaux a validé la reprise des papeteries Condat, situées au Lardin-Saint-Lazare en Dordogne, par Condat Solutions, filiale de la Société de participation de la Braye (SPB). </span></span></h2>
<p><span>La décision, annoncée début mars 2026, s’accompagne d’une restructuration majeure : seuls 21 salariés sur environ 200 seront conservés, tandis que près de 175 postes seront supprimés.</span></p>
<p><span>Le site, propriété du groupe espagnol Lecta depuis 1998, avait été placé en redressement judiciaire en octobre 2025 après plusieurs années de difficultés économiques. L’offre de reprise, évaluée à un million d’euros, prévoit une reconversion industrielle du site plutôt qu’une relance de la production papetière.</span></p>
<h3><strong><span>Un projet de transformation industrielle</span></strong></h3>
<p><span>Le repreneur prévoit un projet de réindustrialisation multisectoriel, avec l’objectif de créer jusqu’à 300 emplois à l’horizon 2030. Le plan inclut plusieurs activités industrielles et technologiques, notamment la production d’alumine décarbonée destinée à l’industrie automobile, le développement de matériaux biosourcés comme la nanocellulose, ainsi que la mise en place d’infrastructures numériques liées au calcul haute performance et à l’intelligence artificielle.</span></p>
<p><span>Le projet mentionne également la production de nanocellulose, un matériau biosourcé issu de la fibre de bois, de plus en plus étudié pour des applications industrielles avancées.</span></p>
<p><span>Le projet prévoit également la création d’un pôle énergétique intégrant l’hydrogène vert et la valorisation de chaleur industrielle. L’ensemble de ces activités serait regroupé au sein d’un écosystème industriel présenté comme un « Biopark ».</span></p>
<p><span>Pour les autorités locales, ce projet pourrait offrir de nouvelles perspectives économiques. La maire du Lardin-Saint-Lazare, Francine Bourra, estime que les investissements annoncés pourraient représenter une opportunité pour le territoire si les créations d’emplois se concrétisent.</span></p>
<h3><strong><span>Une transition socialement difficile</span></strong></h3>
<p><span>La restructuration du site suscite toutefois de fortes inquiétudes parmi les salariés et leurs représentants. Plusieurs organisations syndicales dénoncent la disparition de la quasi-totalité des emplois industriels existants.</span></p>
<p><span>Afin d’accompagner les salariés concernés, l’État a annoncé la mise en place d’un dispositif d’appui comprenant notamment une cellule d’accompagnement à la reconversion professionnelle. Les travailleurs pourront également bénéficier d’un contrat de sécurisation professionnelle incluant un suivi personnalisé, des formations et des possibilités de reconversion.</span></p>
<h3><strong><span>Une usine emblématique de la région</span></strong></h3>
<p><span>Fondée en 1907, l’usine de Condat a longtemps constitué l’un des principaux pôles industriels de la Dordogne. À son apogée, le site employait jusqu’à 1 200 personnes et figurait parmi les principaux employeurs privés du département.</span></p>
<p><span>Historiquement tournée vers la production de papier couché pour l’édition et la publicité, l’usine s’était récemment recentrée sur la fabrication de glassine, un papier siliconé utilisé notamment pour les étiquettes. Malgré plusieurs investissements publics et industriels, dont l’installation d’une chaudière biomasse cofinancée par les pouvoirs publics, la rentabilité du site n’a pas pu être rétablie.</span></p>
<h3><strong><span>Un secteur en mutation</span></strong></h3>
<p><span>La situation des papeteries Condat s’inscrit dans un contexte plus large de transformation de l’industrie papetière française. Depuis deux décennies, la production nationale de papiers et cartons recule sous l’effet combiné de la numérisation des usages, de la concurrence internationale et de la hausse des coûts énergétiques.</span></p>
<p><span>Selon les données de la filière, la production est passée d’environ 10 millions de tonnes au début des années 2000 à près de 6,5 millions aujourd’hui. Plusieurs fermetures d’usines ont également marqué le secteur ces dernières années.</span></p>
<p><span>Dans ce contexte, la reconversion du site de Condat illustre les mutations profondes auxquelles fait face la filière papetière européenne.</span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 12:47:07 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Décarbonisation des usines de pâte kraft : les défis canadiens</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/fpinnovations/decarbonisation-des-usines-de-pate-kraft-les-defis-canadiens.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/fpinnovations/decarbonisation-des-usines-de-pate-kraft-les-defis-canadiens.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/2026/fpi-4mars26-intro.webp" alt="Décarbonisation des usines de pâte kraft : les défis canadiens"/></p><p><img title="Source de l'image : FPInnovations" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/2026/fpi-4mars26-full.webp" alt="Décarbonisation des usines de pâte kraft : les défis canadiens"/></p>Décarbonisation des usines de pâte kraft : modernisation, efficacité énergétique et nouvelles technologies au cœur des défis du secteur canadien. 
<h2><span data-contrast="auto">Le secteur canadien des pâtes et papiers se trouve à un tournant stratégique. La concurrence mondiale s’intensifie, les structures de coûts favorisent les concurrents internationaux, et les décisions d’investissement prises aujourd’hui détermineront si les usines canadiennes conserveront leur place sur les marchés internationaux ou continueront à céder des parts de marché. </span></h2>
<p><span data-contrast="auto">Parallèlement, les usines de pâte kraft du secteur sont confrontées à des défis en matière d’efficacité énergétique qui sont essentiels pour réduire les coûts d’exploitation. Le secteur canadien des pâtes et papiers figure parmi les 10 industries les plus intensives en gaz à effet de serre [1]. La décarbonisation des usines nécessite des investissements, mais les économies réalisées grâce à la réduction des coûts des combustibles fossiles et à l’évitement des taxes sur le carbone rendent ces investissements plus acceptables.</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></p>
<p><span data-contrast="auto">Le secteur canadien des pâtes et papiers utilise principalement des sources de biomasse (déchets de bois et liqueurs usées) pour son approvisionnement en combustible, mais l’industrie utilise toujours des combustibles fossiles (figure 1). Les émissions de gaz à effet de serre non biogéniques (combustion de combustibles fossiles) de l’industrie pour l’année 2022 s’élevaient à 8,1 Mt CO²</span><span data-contrast="auto"> eq/an (5,1 Mt CO²</span><span data-contrast="auto"> eq/an hors électricité) [2], dont 4,9 Mt CO²</span><span data-contrast="auto"> eq par an provenaient des usines de pâte à papier (3,4 Mt CO²</span><span data-contrast="auto">&nbsp;eq par an hors électricité) [3].</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 585px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/2026/fpi-4mars26-1.webp" width="585" height="249" alt="fpi 4mars26 1" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt; color: #000080;">Figure 1. Consommation d’énergie secondaire dans le secteur des pâtes et papiers pour 2022 [2] <em>(en anglais)</em></span></span></p>
<p><span data-contrast="auto">L’un des principaux défis auxquels sont confrontées les usines de pâte kraft canadiennes en matière de décarbonisation est qu’elles sont plus anciennes et moins efficaces que les usines plus modernes situées dans d’autres régions du monde. En général, les usines modernes consomment 50 % moins d’énergie thermique qu’une usine de pâte kraft canadienne moyenne (usine moderne :&nbsp;&nbsp;~10 GJ/t contre moyenne canadienne : ~20 GJ/t) et consomment moins d’eau (~10 m³</span><span data-contrast="auto">/t contre ~70 m³</span><span data-contrast="auto">/t) [4,5]. Au Canada, l’usine kraft moyenne utilise des combustibles fossiles (principalement du gaz naturel) dans les fours à chaux et pour la production d’énergie. La consommation d’énergie des fours à chaux canadiens est en moyenne de 8,5 GJ/t de chaux, contre 5,4 à 6,8 GJ/t de chaux pour certaines usines modernes. La forte consommation d’énergie a un impact sur les coûts de production globaux (~5 contre ~50 $/t) [6]. En conclusion, la modernisation est essentielle pour que les usines puissent décarboniser leurs activités, mais aussi pour qu’elles restent compétitives. Cependant, les usines canadiennes doivent tenir compte de leur contexte global afin de choisir les options optimales qui leur permettront de décarboniser leurs activités et de moderniser leurs opérations.</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></p>
<p><span data-contrast="auto">FPInnovations&nbsp;a étudié différentes options pour moderniser les usines. La figure 2 présente une vue d’ensemble d’une usine kraft modernisée. Les voies de modernisation doivent tenir compte des éléments suivants :</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></p>
<ul>
<li><span data-contrast="auto">Augmenter l’efficacité énergétique. Il est possible de réduire la consommation de combustible pour la production d’énergie de 10 à 30 % en optimisant les réseaux eau-énergie existants, en minimisant la consommation d’eau, en éliminant les goulots d’étranglement dans les processus, en optimisant l’automatisation et en augmentant l’efficacité des chaudières.</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></li>
<li><span data-contrast="auto">La modernisation des chaudières de récupération (les nouvelles chaudières sont plus efficaces et fonctionnent à des pressions et des températures plus élevées) créerait un surplus de bioénergie qui pourrait se traduire par une augmentation de l’électricité vendue au réseau.</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></li>
</ul>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 600px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/2026/fpi-4mars26-2.webp" width="600" height="250" alt="fpi 4mars26 2" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt; color: #000080;">Figure 2. Options possibles pour la décarbonisation des usines canadiennes de pâte kraft </span></span></p>
<ul>
<li><span data-contrast="auto">La décarbonisation des fours à chaux peut être réalisée en remplaçant les combustibles fossiles par des combustibles issus de la biomasse. Cela est techniquement faisable, car cette solution a déjà été mise en œuvre dans plusieurs usines à travers le monde. La combustion solide semble être la solution la plus appropriée, car cette technologie est bien connue (plus de 10 installations dans le monde), nécessite moins de capitaux, convient le mieux aux capacités moyennes des fours à chaux canadiens et le processus est moins complexe que d’autres options [7].</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></li>
<li><span data-contrast="auto">Mettre en œuvre des technologies nouvelles et éprouvées afin de réduire davantage la consommation d’énergie et de produits chimiques : membranes pour la concentration de la liqueur noire, délignification à l’oxygène, séchage des boues de chaux, évaporateurs plus efficaces, extraction de l’huile de tall ou de la lignine (utilisées en interne ou destinées à la vente), et bien d’autres encore.</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></li>
<li><span data-contrast="auto">Le captage, l’utilisation et le stockage du carbone (CCUS) pourraient jouer un rôle dans la décarbonisation, et leur intégration est techniquement faisable. La faisabilité économique dépendrait des subventions gouvernementales et des accords d’achat.</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></li>
<li><span data-contrast="auto">La modernisation contribuera également à réduire les coûts de main-d’œuvre et offrira des possibilités d’intégration (par exemple, l’emballage et/ou l’utilisation du bois dur).</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"></span></li>
</ul>
<p><span data-contrast="auto"><strong>Pour plus d’informations, veuillez contacter</strong><br />Enrique Mateos-Espejel, scientifique principal au sein du groupe</span><i><span data-contrast="auto">&nbsp;Processus thermiques&nbsp;</span></i><span data-contrast="auto">de&nbsp;FPInnovations.</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"><br /></span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"><a href="mailto:enrique.mateos-espejel@fpinnovations.ca"></a><a href="mailto:enrique.mateos-espejel@fpinnovations.ca">enrique.mateos-espejel@fpinnovations.ca</a></span></p>
<div class="small-body"><strong><span class="TextRun SCXW42987943 BCX0" lang="FR-CA" xml:lang="FR-CA" data-contrast="auto"><span class="NormalTextRun SCXW42987943 BCX0">Références :</span></span></strong><span class="EOP SCXW42987943 BCX0" data-ccp-props="{}"></span></div>
<ol>
<li>
<div class="small-body"><a href="https://oee.rncan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=id&amp;juris=ca&amp;year=2022&amp;rn=5&amp;page=0"><span data-contrast="auto"></span></a><a href="https://oee.rncan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=id&amp;juris=ca&amp;year=2022&amp;rn=5&amp;page=0">https://oee.rncan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=id&amp;juris=ca&amp;year=2022&amp;rn=5&amp;page=0</a><span data-contrast="auto">&nbsp;(accessed&nbsp;12/17/2025)</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"></span></div>
</li>
<li>
<div class="small-body"><a href="https://oee.nrcan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=agg&amp;juris=ca&amp;rn=8&amp;page=0"><span data-contrast="none"></span></a><a href="https://oee.nrcan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=agg&amp;juris=ca&amp;rn=8&amp;page=0">https://oee.nrcan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=agg&amp;juris=ca&amp;rn=8&amp;page=0</a><span data-contrast="auto">&nbsp;(accessed&nbsp;12/17/2025)</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"></span></div>
</li>
<li>
<div class="small-body"><a href="https://oee.nrcan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=id&amp;juris=ca&amp;year=2022&amp;rn=29&amp;page=0"><span data-contrast="auto"></span></a><a href="https://oee.nrcan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=id&amp;juris=ca&amp;year=2022&amp;rn=29&amp;page=0">https://oee.nrcan.gc.ca/corporate/statistics/neud/dpa/showTable.cfm?type=CP&amp;sector=id&amp;juris=ca&amp;year=2022&amp;rn=29&amp;page=0</a><span data-contrast="auto">&nbsp;(accessed&nbsp;12/17/2025)</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"></span></div>
</li>
<li>
<div class="small-body"><span data-contrast="auto">Kangas, et al. (2014).,&nbsp;Evaluation of future pulp mill concepts – Reference model of&nbsp;a modern Nordic kraft pulp mill,&nbsp;Nordic Pulp &amp; Paper Research Journal 29 (4)&nbsp;p. 620 -634</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"></span></div>
</li>
<li>
<div class="small-body"><span data-contrast="auto">FPInnovations&nbsp;(2008)&nbsp;Benchmarking Energy Use in&nbsp;Canadian&nbsp;Pulp and Paper&nbsp;mills&nbsp;</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"></span></div>
</li>
<li>
<div class="small-body"><span data-contrast="auto">RISI&nbsp;Fastmarkets&nbsp;</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"></span></div>
</li>
<li>
<div class="small-body"><span data-contrast="auto">FPInnovations, Lime kiln fuel switching: Canadian perspective,&nbsp;2023&nbsp;(Internal Report)</span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0}"></span></div>
</li>
</ol>
<p><a href="https://web.fpinnovations.ca/fr/" target="_blank" rel="noopener"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/FPI-logo-source.jpg" width="170" height="54" alt="FPI logo source" /></a></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>FPInnovations</category>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:50:17 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Une boutique en papier et carton signée Smurfit Westrock</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/une-boutique-en-papier-et-carton-signee-smurfit-westrock.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/une-boutique-en-papier-et-carton-signee-smurfit-westrock.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-4mars26-intro.webp" alt="Une boutique en papier et carton signée Smurfit Westrock"/></p><p><img title="Source de l'image : Smurfit Westrock" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-4mars26-full.webp" alt="Une boutique en papier et carton signée Smurfit Westrock"/></p>En Espagne, Smurfit Westrock et Ecoalf inaugurent une boutique conçue entièrement en papier et carton recyclables, illustrant l’économie circulaire. 
<h2>Smurfit Westrock s’est associé à la marque de mode espagnole Ecoalf pour concevoir un magasin permanent réalisé entièrement en papier et en carton.&nbsp;</h2>
<p>Installé à San Sebastián, en Espagne, le projet montre comment des matériaux fibreux peuvent servir à créer un espace commercial durable.</p>
<p>Ecoalf est connue pour transformer des matières recyclées — notamment des bouteilles en plastique, du coton industriel rejeté et des filets de pêche récupérés — en vêtements. La marque souhaitait que son premier magasin reflète les mêmes principes de durabilité que ses collections.</p>
<p>Pour répondre à cette ambition, Smurfit Westrock a conçu un espace de vente entièrement réalisé à partir de matériaux fibreux recyclables. Les murs sont fabriqués en papier kraft et le mobilier en carton ondulé. Les différents éléments ont été produits dans les usines Sorpel et Cordovilla de Smurfit Westrock. Le magasin fonctionne également avec de l’électricité issue de sources d’énergie renouvelables.</p>
<p>« Nous sommes très fiers d’ouvrir notre premier magasin construit entièrement en papier et en carton. Chez Ecoalf, nous cherchons chaque jour à réduire notre impact sur la planète, non seulement à travers les vêtements que nous concevons, mais aussi à travers les espaces que nous créons », a déclaré Javier Goyeneche, fondateur et président d’Ecoalf.</p>
<p>Selon lui, l’objectif est d’offrir aux visiteurs une expérience qui reflète à la fois le design et la qualité des produits, mais aussi la philosophie de la marque. « Rien de tout cela n’aurait été possible sans notre partenaire Smurfit Westrock, qui partage notre conviction qu’il est possible de faire les choses autrement », a-t-il ajouté.</p>
<p>Ignacio Sevillano, chef de la direction de Smurfit Westrock pour l’Espagne, le Portugal et le Maroc, souligne que cette initiative reflète un engagement commun envers l’économie circulaire. « Créer ce magasin uniquement à partir de ressources naturelles démontre qu’il est possible de combiner fonctionnalité, durabilité et esthétique afin d’améliorer l’expérience client », a-t-il affirmé.</p>
<p>Situé dans la région du Gipuzkoa, à San Sebastián, ce projet illustre le potentiel des matériaux à base de fibres pour concevoir non seulement des emballages, mais aussi des espaces commerciaux recyclables et innovants.</p>
<p><em><a href="https://www.smurfitwestrock.ca/ca/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Smurfit Westrock</strong></a> est un groupe mondial spécialisé dans les solutions d’emballage à base de papier. Présent dans plus de 40 pays, l’entreprise intègre la production de papier et la fabrication d’emballages en carton ondulé destinés aux marchés industriels et de consommation.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Smurfit Westrock</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:31:18 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Navigator investit 115 M€ dans le papier tissu</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/navigator-investit-115-m-dans-le-papier-tissu.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/navigator-investit-115-m-dans-le-papier-tissu.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl2-3mars26-intro.webp" alt="Navigator investit 115 M€ dans le papier tissu"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl2-3mars26-full.webp" alt="Navigator investit 115 M€ dans le papier tissu"/></p>Navigator investit 115 M€ à Aveiro pour installer une nouvelle machine de papier tissu de 70 000 tonnes par an. 
<h2><span>The Navigator Company</span> investira environ 115 millions d’euros pour installer une nouvelle machine de papier tissu sur son site d’Aveiro, au Portugal.&nbsp;</h2>
<p>L’équipement affichera une capacité annuelle de 70 000 tonnes.</p>
<p>Les bobines produites à Aveiro approvisionneront l’unité de transformation acquise au Royaume Uni en 2024. Cette décision renforce l’intégration industrielle du groupe dans le segment du papier tissu et marque une nouvelle étape de son développement en Europe.</p>
<p>En 2025, Navigator avait lancé une étude de faisabilité pour l’installation d’une seconde machine à Aveiro. À l’issue de cette analyse, le site portugais a été retenu. L’unité britannique, qui ne produit pas actuellement ses propres bobines mères, peut traiter environ 130 000 tonnes par an.</p>
<p>Le projet vise à équilibrer la production de bobines mères et les besoins de transformation. Cette intégration verticale réduit la dépendance aux approvisionnements externes en bobines, améliore l’efficacité opérationnelle et renforce la durabilité du procédé. Elle permettra aussi de développer des produits mieux adaptés aux exigences du marché britannique.</p>
<p>Le complexe d’Aveiro avait été conçu pour accueillir une seconde machine, facilitant le partage d’infrastructures avec l’équipement existant. L’intégration de la pâte sur le site limite les impacts liés au séchage et au transport, tout en optimisant l’approvisionnement en vapeur et l’organisation des équipes.</p>
<p>La mise en service est prévue pour mars 2028. L’investissement sera réparti sur trois ans : 48 millions d’euros en 2026, 53 millions en 2027 et 14 millions en 2028. Le projet bénéficiera d’un soutien du programme Portugal 2030.</p>
<p>Navigator poursuit ainsi l’expansion de son activité papier tissu en Europe. Après l’acquisition de l’activité Consumer Tissue de Gomà Camps en Espagne en 2023, le groupe a renforcé sa présence en 2024 avec l’intégration d’Accrol Group au Royaume Uni.</p>
<p><em><a href="https://thenavigatorcompany.com/en/" target="_blank" rel="noopener"><strong>The Navigator Company</strong></a> est un producteur intégré de pâte, de papier, de papier tissu, de solutions d’emballage durables et de bioénergie. Le groupe dispose d’une capacité annuelle de 1,6 million de tonnes de papier et de pâte, ainsi que de 165 000 tonnes de papier tissu. Présent dans 117 pays, il figure parmi les principaux exportateurs du Portugal.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;The Navigator Company</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:35:20 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Smurfit Westrock s’implante en Équateur</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/smurfit-westrock-simplante-en-equateur.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/smurfit-westrock-simplante-en-equateur.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-3mars26-intro2.webp" alt="Smurfit Westrock acquiert Cartomanabí en Équateur "/></p><p><img title="Cartomanabí S.A. est un fabricant équatorien d’emballages en carton ondulé desservant divers marchés industriels et agroalimentaires, avec une capacité de production annuelle supérieure à 50 000 tonnes. Source de l'image : Cartomanabí" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/mars2026/intl1-3mars26-full2.webp" alt="Smurfit Westrock acquiert Cartomanabí en Équateur "/></p>Smurfit Westrock acquiert Cartomanabí en Équateur et renforce sa position dans l’emballage en carton ondulé en Amérique latine. 
<h2><span>Smurfit Westrock</span> a conclu un accord d’acquisition d’actifs portant sur <span>Cartomanabí</span>, l’un des principaux fabricants d’emballages en carton ondulé en Équateur.</h2>
<p>Fondée en 2020 et située à Montecristi, Cartomanabí dispose d’une capacité de production annuelle de plus de 50 000 tonnes. L’entreprise dessert principalement les secteurs agricole, des protéines, des biens de consommation courante et de l’industrie.</p>
<p>Cette acquisition constitue une nouvelle étape dans la stratégie de croissance régionale de Smurfit Westrock. Elle consolide sa position de premier fournisseur de carton ondulé en Amérique latine et renforce son modèle intégré, notamment grâce à l’approvisionnement en papier provenant de son réseau d’usines en Amérique du Nord.</p>
<p>Selon Alvaro Henao, président et chef de la direction de Smurfit Westrock Amérique latine, il s’agit de la première transaction réalisée sous la bannière Smurfit Westrock depuis l’intégration des activités. Il souligne que le groupe est aujourd’hui le seul fournisseur panrégional doté d’une chaîne d’approvisionnement entièrement intégrée et d’un portefeuille étendu de solutions durables à base de papier.</p>
<p>L’entreprise entend collaborer étroitement avec ses clients en Équateur et partager son expertise technique et ses capacités d’innovation afin d’accompagner leur croissance.</p>
<p>Avec cette opération, Smurfit Westrock renforce sa présence industrielle en Équateur et élargit son offre d’emballages à base de papier dans l’ensemble de la région.</p>
<p><em><a href="https://www.smurfitwestrock.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Smurfit Westrock</strong></a> est un fabricant intégré mondial d’emballages à base de papier, présent dans plus de 40 pays. L’entreprise combine production de papier et solutions d’emballage en carton ondulé destinées aux marchés industriels et de consommation.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Smurfit Westrock</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:21:28 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>FPInnovations et la sécurité des digesteurs</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/fpinnovations/fpinnovations-et-la-securite-des-digesteurs.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/fpinnovations/fpinnovations-et-la-securite-des-digesteurs.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/2026/fpi-23feb26-intro.webp" alt="FPInnovations et la sécurité des digesteurs"/></p><p><img title="Source de l'image : FPInnovations" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/2026/fpi-23feb26-full.webp" alt="FPInnovations et la sécurité des digesteurs"/></p>FPInnovations mobilise l’industrie pour améliorer la sécurité des digesteurs continus et mieux comprendre la corrosion sous contrainte. 
<h2>FPInnovations facilite les discussions sur les meilleures pratiques pour l’exploitation sécuritaire des digesteurs continus.</h2>
<p><span>L’explosion d’un digesteur à Jay, dans le Maine, en 2020, a souligné la nécessité d’une collaboration entre les acteurs de l’industrie pour améliorer la sécurité des digesteurs continus et mieux comprendre la corrosion. FPInnovations s’attaque à ce problème dans le cadre d’un projet dirigé par Matthew Tunnicliffe, qui se concentre sur la manière dont les composés organiques présents dans la liqueur noire contribuent à la corrosion sous contrainte. La recherche est adaptée aux conditions des usines canadiennes, et les résultats sont diffusés dans les rapports de FPInnovations, les présentations lors des conférences TAPPI et les webinaires afin de favoriser une exploitation plus sûre des digesteurs en Amérique du Nord.</span></p>
<p><span>En janvier 2026, Matthew a animé une session de partage de connaissances en ligne intitulée « Réparation et remise à neuf des soudures des digesteurs continus », destinée aux propriétaires d’usines de pâte à papier et aux ingénieurs intéressés par la sécurité de fonctionnement des digesteurs continus. Les intervenants ont partagé leurs points de vue sur les meilleures pratiques en matière d’inspection, les stratégies efficaces de soudage par rechargement (et la préparation des surfaces), et un entrepreneur a fait part de son expérience récente dans le cadre d’importants travaux de réparation de digesteurs, depuis la détection des défauts jusqu’à la remise en service de l’équipement. L’événement a attiré 86 participants, dont des équipementiers, des consultants, des chercheurs et des ingénieurs employés dans les usines membres de FPInnovations.</span></p>
<p><span>La prochaine série d’événements sur l’intégrité des actifs comprendra des webinaires hebdomadaires sur la fiabilité en mars, suivis de sessions techniques à la TAPPICon, où FPInnovations présentera les résultats de ses recherches sur les essais à faible vitesse de déformation et veillera à ce que la recherche soutienne mieux l’industrie canadienne grâce à l’intégrité des actifs.</span></p>
<p><strong><span>Pour plus d’informations&nbsp; :</span></strong></p>
<p><span>Matt Tunnicliffe, chercheur principal<strong><br /></strong><a href="mailto:matt.tunnicliffe@fpinnovations.ca">matt.tunnicliffe@fpinnovations.ca</a></span></p>
<p><a href="https://web.fpinnovations.ca/fr/" target="_blank" rel="noopener"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/FPI/FPI-logo-source.jpg" width="170" height="54" alt="FPI logo source" /></a></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>FPInnovations</category>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:03:38 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>L’APFC nomme un nouveau président et vice-président</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/lapfc-nomme-un-nouveau-president-et-vice-president.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/lapfc-nomme-un-nouveau-president-et-vice-president.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/apfc-3mars26-intro.webp" alt="L’APFC nomme Luc Thériault (à gauche) président et Juan Carlos Bueno vice président."/></p><p><img title="L’APFC nomme Luc Thériault (à gauche) président et Juan Carlos Bueno vice président" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/mars2026/apfc-3mars26-full.webp" alt="L’APFC nomme Luc Thériault président et Juan Carlos Bueno vice président"/></p>L’APFC nomme Luc Thériault président et Juan Carlos Bueno vice président, et rend hommage à David M. Graham. 
<h2>L’<span>Association des produits forestiers du Canada</span> a dévoilé la composition de son nouveau conseil d’administration.&nbsp;</h2>
<p>Luc Thériault est nommé président. Juan Carlos Bueno accède à la vice présidence. David M. Graham est salué pour son leadership à la tête du Conseil.</p>
<p>Luc Thériault est chef de la direction, Produits du bois, et président Canada chez <span>Domtar</span>. Fort de plus de trente ans d’expérience dans le secteur, il a occupé des postes de direction au sein d’entreprises majeures de l’industrie forestière. Il prend ses fonctions alors que le secteur fait face à des pressions accrues sur sa compétitivité et sur son environnement réglementaire.</p>
<p>Juan Carlos Bueno, président directeur général de <span>Mercer International Inc.</span>, cumule lui aussi trois décennies d’expérience internationale dans les domaines de la pâte, du papier, des produits du bois et des produits chimiques. Ayant exercé en Amérique latine, en Europe et en Amérique du Nord, il apporte une solide expertise en gestion et en commerce international.</p>
<p>L’APFC a également rendu hommage à David M. Graham, président de <span>Weyerhaeuser Company Ltd</span>, pour son mandat à la présidence du Conseil. En poste chez Weyerhaeuser depuis 1991, il a occupé divers rôles de direction en Alberta, en Colombie Britannique et en Saskatchewan. Son leadership a contribué à maintenir la stabilité de l’organisation durant une période marquée par des pressions économiques et réglementaires soutenues.</p>
<p>Commentant ces nominations, Derek Nighbor, président et chef de la direction de l’APFC, a déclaré :<br />« Alors que Luc et Juan Carlos assument leurs nouvelles fonctions, nous sommes impatients de poursuivre notre travail commun, profitant de nouvelles possibilités de croissance, d’innovation et d’une collaboration renforcée dans le secteur forestier du Canada avec le gouvernement fédéral et nos partenaires nationaux et internationaux. »</p>
<p>Le nouveau conseil concentrera ses efforts sur l’amélioration de l’efficacité réglementaire, le renforcement des partenariats avec les gouvernements et le soutien à l’emploi dans les quelque 300 collectivités forestières du pays.</p>
<p><em>L’<a href="https://fr.fpac.ca/" target="_blank" rel="noopener"><strong>APFC</strong></a> représente les producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier. En 2024, le secteur a contribué à hauteur de 21 milliards de dollars au PIB réel et soutient plus de 200 000 emplois directs. Sous la direction du nouveau Conseil, l’organisation entend renforcer la présence du Canada sur les marchés internationaux des produits forestiers.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : APFC</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:04:41 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Little Rapids lance Rapids Paper + Packaging</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/little-rapids-lance-rapids-paper-packaging.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/little-rapids-lance-rapids-paper-packaging.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind3-3mars26-intro.webp" alt="Née de l’union de Shawano Specialty Papers et de NEXXA, Rapids Paper + Packaging associe plus d’un siècle d’expertise papetière aux technologies de nouvelle génération."/></p><p><img title="Née de l’union de Shawano Specialty Papers et de NEXXA, Rapids Paper + Packaging associe plus d’un siècle d’expertise papetière aux technologies de nouvelle génération. Source de l'image : Rapids Paper + Packaging" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind3-3mars26-full.webp" alt="Née de l’union de Shawano Specialty Papers et de NEXXA, Rapids Paper + Packaging associe plus d’un siècle d’expertise papetière aux technologies de nouvelle génération."/></p>Little Rapids regroupe Shawano Specialty Papers et Nexxa sous Rapids Paper + Packaging, misant sur l’emballage à base de papier. 
<h2><span>Little Rapids&nbsp;</span>regroupe Shawano Specialty Papers et Nexxa sous une nouvelle identité : <span>Rapids Paper + Packaging</span>.</h2>
<p data-start="683" data-end="1034">Cette intégration rassemble sous une marque unique les activités de papiers spécialisés, d’emballage souple, d’impression et de couchage. Le développement des substrats, le couchage, l’impression et la transformation évolueront désormais au sein d’une structure intégrée visant à simplifier la collaboration et à accélérer les cycles de développement.</p>
<p data-start="1036" data-end="1165">Rapids Paper + Packaging demeure une division de Little Rapids Corporation, fabricant familial établi au Wisconsin depuis 75 ans.</p>
<p data-start="1167" data-end="1398">L’emballage à base de papier constitue un axe stratégique. Le portefeuille comprend notamment la plateforme Ecova™, conçue pour aider les marques à réduire l’utilisation de plastique tout en maintenant les exigences de performance.</p>
<p data-start="1400" data-end="1572">« Cette harmonisation nous permet d’aller plus loin en performance et en durabilité », a déclaré Angie Sheehan, présidente-directrice générale de Little Rapids Corporation.</p>
<p data-start="1574" data-end="1715">Les opérations à Green Bay et à Shawano se poursuivent sans changement. Les relations clients et l’empreinte industrielle demeurent en place.</p>
<p data-start="1717" data-end="1957">L’entreprise poursuivra ses efforts en matière d’approvisionnement responsable en fibres, de gestion de l’eau, de réduction des déchets et de technologies de couchage visant à améliorer la recyclabilité et à diminuer la teneur en plastique.</p>
<p data-start="1959" data-end="2183">Selon la direction, cette nouvelle identité renforce la visibilité sur le marché tout en préservant les capacités techniques qui caractérisent depuis des décennies ses activités en papiers spécialisés et en emballage souple</p>
<p data-start="1959" data-end="2183">Rapids Paper + Packaging fabrique des papiers spécialisés et des matériaux d’emballage à base de papier, ainsi que des solutions d’emballage flexible principalement destinées aux marchés alimentaire, médical et industriel..</p>
<p data-start="2185" data-end="2220" data-is-last-node data-is-only-node><span style="font-size: 10pt;"><em data-start="2185" data-end="2220" data-is-last-node>Source : <a href="https://rapidspackaging.com/" target="_blank" rel="noopener">Rapids Paper + Packaging</a></em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:42:52 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Dernier quart à l’usine de Thunder Bay</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/dernier-quart-a-lusine-de-thunder-bay.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/dernier-quart-a-lusine-de-thunder-bay.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind2-3mars26-intro.webp" alt="rouleau final de l'usine de Thunder Bay"/></p><p><img title="Source de l’image : LinkedIn de Shane Moscrip" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind2-3mars26-full.webp" alt="rouleau final de l'usine de Thunder Bay"/></p>Un témoignage de l’intérieur de l’usine papetière de Thunder Bay raconte un dernier quart de travail après plus d’un siècle de production. 
<h2>Le Maître Papetier partage ici un témoignage qui illustre la dimension humaine de la fabrication du papier, une réalité que les chiffres et les communiqués ne peuvent traduire à eux seuls.</h2>
<p>Publié le 20 février 2026 sur LinkedIn par Shane Moscrip, directeur des opérations papier chez Thunder Bay Pulp and Paper, ce texte retrace, à travers le langage du métier et du quotidien, le tout dernier quart de travail vécu à l’intérieur de l’usine. Une scène figée dans le temps, observée depuis le plancher et la salle de contrôle, en hommage aux femmes et aux hommes qui ont fait tourner les machines et transmis un savoir industriel centenaire.</p>
<hr />
<p><em><span style="margin-left: 10px; float: right; display: inline-block; max-width: 200px;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind2-3mars26-1.webp" width="200" height="200" alt="ind2 3mars26 1" style="margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt; color: #000080;">Shane Moscrip</span></span>Pendant plus de cent ans, l’usine a transformé le bois, l’eau, la vapeur et le savoir-faire en papier. Des générations d’ouvriers se sont relayées autour des cinq machines, au rythme de la toile et des presses, à l’écoute du souffle régulier des sécheurs. Leurs journées se mesuraient en tonnage, en qualité et en disponibilité. Ces machines ont traversé des guerres, des récessions, des changements de propriétaires, des conversions de grades, des reconstructions et d’innombrables redémarrages. Bien plus que de l’équipement, elles ont constitué le cœur industriel de la ville.</em></p>
<p><em>Hier soir, les derniers copeaux ont été envoyés aux raffineurs de l’usine de pâte TMP. Les ultimes billes, transformées sous la chaleur et la pression, sont devenues la dernière pâte. Les opérateurs ont vérifié une dernière fois la freeness, le grammage et l’humidité. Le système, qui a défibré, criblé, épuré et épaissi des millions de tonnes de pâte, a livré sa dernière charge aux cuves d’alimentation. De là, la caisse de tête l’a déposée sur la toile, où la gravité et le vide ont amorcé leur travail familier, la formation de la feuille.</em></p>
<p><em>Au plancher, l’équipe a fait ce qu’elle a toujours fait, faire tourner la machine avec discipline et fierté. Stabiliser la feuille. Corriger les ruptures de bord. Maintenir les tirages. En salle de contrôle, les courbes demeuraient stables. Au pope (bobineuse principale), la tension était ajustée avec précision. Le dernier rouleau géant s’est construit lentement, couche après couche, un condensé de tout ce que ce personnel a appris du papier, du procédé et du métier.</em></p>
<p><em>Ce rouleau final n’est pas seulement du papier. Il incarne un siècle d’expertise accumulée, opérateurs, électriciens, mécaniciens industriels, techniciens en instrumentation, personnel de laboratoire, superviseurs, tous conscients que la performance repose sur la rigueur du travail bien fait. Cette culture, fondée sur la sécurité, la qualité sans compromis et le travail d’équipe, demeure intacte, même après l’arrêt des machines.</em></p>
<p><em>À 13 h 46, ce rouleau ultime a été achevé.</em></p>
<p><em>Devant lui, une équipe silencieuse s’est réunie, consciente d’assister à un moment d’histoire, celui d’une usine qui a porté toute une communauté, génération après génération. Une dernière photo a immortalisé la scène, non comme une fin, mais comme le témoignage d’un siècle de fabrication du papier menée avec maîtrise et constance.</em></p>
<p><em>Merci,</em></p>
<p><em>Shane Moscrip</em><br /><em>Directeur des opérations papier</em><br /><em>Thunder Bay Pulp and Paper</em>&nbsp;</p>
<hr />
<p>Basée à Thunder Bay, en Ontario,&nbsp;Thunder Bay Pulp and Paper&nbsp;a été un pilier de l’industrie forestière canadienne pendant plus d’un siècle. L’usine a produit des papiers d’impression et d’écriture de qualité à partir de fibres régionales, alliant savoir-faire, performance industrielle et engagement envers la durabilité.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:16:08 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Western vend Stillwater à la Nation Tla’amin</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/western-vend-stillwater-a-la-nation-tlaamin.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/western-vend-stillwater-a-la-nation-tlaamin.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-3mars26-intro.webp" alt="Steven Hofer, président et chef de la direction de Western Forest Products, et John Hackett, hegus de la Nation Tla’amin."/></p><p><img title="Steven Hofer, président et chef de la direction de Western Forest Products, et John Hackett, hegus de la Nation Tla’amin. Source de l’image : Western Forest Products" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/mars2026/ind1-3mars26-full.webp" alt="Steven Hofer, président et chef de la direction de Western Forest Products, et John Hackett, hegus de la Nation Tla’amin."/></p>La Nation Tla’amin acquiert l’exploitation forestière Stillwater de Western pour 80 M$ en Colombie-Britannique. 
<h2>Western Forest Products et la Nation Tla’amin ont conclu une entente prévoyant l’acquisition complète de l’exploitation forestière Stillwater par la Nation, près de Powell River, en Colombie-Britannique.&nbsp;</h2>
<p>Évaluée à 80 millions $, la transaction vise les actifs du Bloc 1 de la Tree Farm Licence 39, une tenure d’environ 154 000 hectares située majoritairement sur le territoire traditionnel de Tla’amin.</p>
<p>À la clôture, les actifs seront détenus par Qwoqwnes Forestry Holdings Limited Partnership, une entité appartenant à la Nation Tla’amin. Par l’entremise de Thichum Forest Products, Qwoqwnes gérera une possibilité annuelle de coupe d’environ 469 200 m³. Un contrat d’approvisionnement à long terme garantira que le bois récolté continuera d’alimenter les usines côtières de Western en Colombie-Britannique. Western offrira également des services de transition afin d’assurer la continuité des opérations.</p>
<p>Pour la Nation Tla’amin, cette acquisition marque une étape déterminante dans la reprise de la gestion de ses terres. Selon le chef et membre du conseil de développement économique, John Hackett, l’entente permet de ramener une part importante du territoire sous contrôle autochtone et d’en orienter l’aménagement selon les priorités de la communauté.</p>
<p>Le directeur général de Thichum Forest Products, Adam Culos, estime que la transaction s’aligne sur l’approche du « Quadruple Bottom Line ». Elle créera des emplois locaux, stimulera la transformation à valeur ajoutée et générera des retombées économiques régionales, tout en renforçant la responsabilité environnementale et culturelle.</p>
<p>Du côté de Western, l’opération s’inscrit dans une stratégie visant à concentrer les activités sur des produits à plus forte valeur, tout en préservant la solidité du bilan dans un contexte opérationnel exigeant. Le président et chef de la direction, Steven Hofer, a souligné que l’accord témoigne de l’engagement de l’entreprise à bâtir des partenariats durables et mutuellement avantageux avec les communautés autochtones.</p>
<p>La transaction demeure assujettie aux conditions habituelles de clôture, notamment le financement ainsi que les approbations requises pour la subdivision et le transfert de la tenure par le ministère des Forêts de la Colombie-Britannique. Les parties visent une conclusion plus tard cette année.</p>
<p><em>La <a href="https://thichum.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Nation Tla’amin</strong></a>, liée à un traité moderne entré en vigueur en 2016, est un gouvernement autonome établi dans la région de qathet, en Colombie-Britannique. Sa gouvernance repose sur le respect du territoire et des milieux marins, dans la continuité des lois et traditions Tla’amin.</em></p>
<p><em><a href="https://www.westernforest.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Western Forest Products</strong></a> est une entreprise intégrée de produits forestiers spécialisée dans les billes et le bois d’œuvre destinés aux marchés mondiaux des résineux. Active principalement sur la côte de la Colombie-Britannique et dans l’État de Washington, elle exploite cinq scieries, quatre installations de remanufacturation et deux usines de bois lamellé-collé. Ses activités s’appuient sur des licences à long terme, des partenariats avec des Premières Nations et des achats de fibre sur le marché.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Western Forest Products</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:37:32 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Stora Enso lance la pâte Nova F</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/stora-enso-lance-la-pate-nova-f.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/stora-enso-lance-la-pate-nova-f.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/stora-2mars26-intro.webp" alt="Stora Enso lance la pâte Nova F"/></p><p><img title="Source de l'image : Stora Enso" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/stora-2mars26-full.webp" alt="Stora Enso lance la pâte Nova F"/></p>Stora Enso présente Nova F, une pâte kraft non blanchie haute pureté destinée au fibrociment et à la filtration. 
<h2><span><span>Stora Enso lance Nova F, une pâte kraft non blanchie haute pureté destinée au fibrociment et aux médias filtrants. Elle est produite à l’unité Enocell, en Finlande.</span></span></h2>
<p><span>Anciennement appelée Nova FC, cette qualité est déjà utilisée pour la fabrication de panneaux en fibrociment. Elle trouve désormais des débouchés dans la filtration, où la stabilité des fibres et la structure poreuse sont déterminantes.</span></p>
<p><span>« Ce changement de nom clarifie sa polyvalence », explique Eero Ollila, directeur produits chez Stora Enso. « Cette pâte a toujours été conçue pour des usages exigeants, en construction comme en filtration. »</span></p>
<h3><strong><span>Une place dans la famille Nova</span></strong></h3>
<p><span>Nova F rejoint la famille Nova, composée de pâtes kraft non blanchies à faible indice kappa et haute pureté. Elle complète Nova, dédiée notamment aux emballages alimentaires et au papier tissu, ainsi que Nova E, destinée à l’isolation électrique.</span></p>
<p><span>Cette harmonisation vise à rendre la gamme plus lisible pour les transformateurs.</span></p>
<h3><strong><span>Des performances mesurables</span></strong></h3>
<p><span>Les fibres de Nova F dépassent 2,3 millimètres. Elles apportent résistance et stabilité aux panneaux en fibrociment. Elles créent aussi la porosité nécessaire aux médias filtrants.</span></p>
<p><span>Selon Stora Enso, ces performances sont validées par des clients de référence dans les deux secteurs.</span></p>
<p><span>Sur le plan environnemental, Nova F affiche une empreinte carbone environ 30 % inférieure à celle d’une pâte kraft blanchie comparable. Produite à partir de bois certifié en Finlande, elle est traçable et conforme aux normes environnementales nordiques et européennes.</span></p>
<p><em><strong><a href="https://www.storaenso.com/en" target="_blank" rel="noopener">Stora Enso</a></strong>&nbsp;est un groupe international spécialisé dans les matériaux renouvelables pour l’emballage, les biomatériaux et la construction en bois. Il développe des solutions à base de fibres et de bois visant à remplacer des matériaux d’origine fossile et à soutenir la transition vers une bioéconomie circulaire.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Stora Enso</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Avancées dans l’industrie papetière</category>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 17:15:05 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cascades accroît son bénéfice malgré un recul des ventes</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/cascades-accroit-son-benefice-malgre-un-recul-des-ventes.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/cascades-intro.webp" alt="Hugues Simon, président et chef de la direction de Cascades"/></p><p><img title="Hugues Simon, président et chef de la direction de Cascades" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/cascades-full.webp" alt="Hugues Simon, président et chef de la direction de Cascades"/></p>Cascades affiche un bénéfice en hausse en 2025 malgré un léger recul des ventes, portée par l’amélioration des marges et la réduction de la dette. 
<h2>Cascades a publié des résultats financiers en nette amélioration pour le quatrième trimestre et l’ensemble de l’exercice 2025.</h2>
<p>La Société renoue avec la rentabilité et réduit son endettement, malgré un léger recul des ventes au dernier trimestre.</p>
<p>Au quatrième trimestre, Cascades a enregistré des ventes de 1,20 G$, en baisse par rapport à la même période de 2024. Le bénéfice d’exploitation a toutefois bondi à 76 M$, contre 16 M$ un an plus tôt. Le bénéfice net par action s’est établi à 0,37 $, comparativement à une perte nette de 0,13 $ au quatrième trimestre de 2024. Sur une base ajustée, le bénéfice net par action a atteint 0,40 $.</p>
<p>Le BAIIA ajusté du trimestre s’est élevé à 155 M$, en hausse de 6 %, contre 146 M$ au quatrième trimestre de 2024. Cette progression s’explique par la baisse des coûts de production, des prix des matières premières plus favorables et des niveaux de production soutenus dans les produits d’emballage, qui ont généré 757 M$ de ventes au T4. À l’inverse, le secteur des papiers tissu, avec 407 M$ de ventes, a livré une performance inférieure aux attentes, pénalisée par des enjeux d’exécution et de logistique, ainsi que par un bris électrique imprévu dans une usine, qui a entraîné environ 6 M$ de coûts additionnels.</p>
<p>Sur l’ensemble de l’exercice 2025, Cascades a réalisé des ventes de 4,78 G$, en hausse par rapport à 2024. Le bénéfice d’exploitation a plus que doublé pour atteindre 235 M$, tandis que le bénéfice net par action est passé d’une perte de 0,31 $ en 2024 à un bénéfice de 0,70 $. Le BAIIA ajusté annuel a progressé à 576 M$, portant la marge à 12,1 %.</p>
<p>La Société a également renforcé sa structure financière. La dette nette s’établissait à 1,90 G$ au 31 décembre 2025, en baisse d’environ 200 M$ sur un an et de 127 M$ par rapport au trimestre précédent. Le ratio dette nette/BAIIA ajusté a ainsi reculé à 3,3 x, contre 4,2 x à la fin de 2024. Cascades a par ailleurs dépassé son objectif de monétisation d’actifs redondants, générant plus de 120 M$ avant l’échéance prévue.</p>
<p>Commentant les résultats, le président et chef de la direction, Hugues Simon, a indiqué que la performance du quatrième trimestre correspondait aux attentes. Il a reconnu les difficultés rencontrées dans le secteur des papiers tissu et précisé que les mesures correctives déjà mises en place commencent à produire des effets.</p>
<p>À court terme, Cascades anticipe un recul séquentiel des résultats au premier trimestre de 2026, en raison de la saisonnalité et de la hausse des coûts énergétiques et de transport. La direction prévoit toutefois des résultats supérieurs à ceux du premier trimestre de 2025 pour un sixième trimestre consécutif. À plus long terme, la Société s’attend à une performance en 2026 supérieure à celle de 2025, malgré l’incertitude macroéconomique persistante.</p>
<p>Le conseil d’administration a déclaré un dividende trimestriel de 0,12 $ par action ordinaire, payable le 26 mars 2026 aux actionnaires inscrits au 12 mars 2026.</p>
<p><em>Fondée en 1964, <a href="https://www.cascades.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cascades inc.</strong></a> propose des solutions durables et innovantes en matière d’emballage, d’hygiène et de récupération. L’entreprise emploie environ 9 200 personnes et exploite 64 unités d’exploitation en Amérique du Nord, dont 17 dédiées à la récupération et au recyclage. Les actions de Cascades sont négociées à la Bourse de Toronto sous le symbole <strong>CAS.</strong></em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Cascades</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:31:05 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>James Cropper : l’art et la science du papier premium</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/profil-d-entreprise/james-cropper-lart-et-la-science-du-papier-premium.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/profil-entreprises/2026/jamesCropper-25fev26-intro.webp" alt="James Cropper : l’art et la science du papier premium"/></p><p><img title="Source de l'image : James Cropper" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/profil-entreprises/2026/jamesCropper-25fev26-full.webp" alt="James Cropper : l’art et la science du papier premium"/></p>James Cropper mise sur la maîtrise de la matière, de la couleur et des usages pour développer des papiers à forte valeur ajoutée. 
<h2>Le papier occupe une place discrète mais essentielle dans de nombreux usages. Derrière cette apparente simplicité se cache un matériau complexe, dont les propriétés techniques et sensorielles résultent de choix précis tout au long du processus de fabrication.</h2>
<p>Chez James Cropper, cette complexité est pleinement assumée. Chaque feuille est conçue comme un produit sur mesure, pensé en fonction de son usage final — emballage, impression créative, édition ou application technique spécialisée — mais aussi de l’expérience qu’elle doit offrir.</p>
<h3><strong>Penser l’usage avant la matière</strong></h3>
<p>Tout projet commence par la définition de l’application visée. Résistance mécanique, stabilité des couleurs, imprimabilité, comportement à l’humidité ou toucher : ces exigences conditionnent l’ensemble du procédé. En papeterie spécialisée, chaque ajustement entraîne des effets en chaîne. La fabrication devient alors un exercice d’équilibre entre contraintes techniques, attentes esthétiques et reproductibilité industrielle.</p>
<h3><strong>De la pâte à la feuille</strong></h3>
<p>La transformation débute avec une pâte fibreuse mêlant eau et fibres végétales. Sa mise en forme repose sur une succession d’essais. Le choix entre pigments et teintures illustre bien cette logique : les pigments offrent une meilleure résistance au frottement et à l’humidité, tandis que les teintures permettent d’obtenir des couleurs plus vives, mais plus sensibles dans le temps.</p>
<p>Ces formulations sont affinées à l’aide de traitements complémentaires — agents de surface, charges ou couchages — afin d’obtenir un papier qui conjugue performance, régularité et identité visuelle. Chaque prototype rapproche le produit de son objectif, jusqu’à une mise en production maîtrisée.</p>
<h3><strong>Un savoir-faire collaboratif</strong></h3>
<p>Cette approche repose sur un travail étroit avec les clients, soutenu par des essais approfondis en laboratoire : résistance, tenue des couleurs, comportement à la lumière ou propriétés mécaniques. La combinaison de rigueur scientifique et d’expertise humaine permet de répondre à des cahiers des charges précis, souvent sur des marchés de niche à forte valeur ajoutée.</p>
<h3><strong>Une voie de différenciation</strong></h3>
<p>Du laboratoire à la bobine, le parcours est exigeant. Il illustre toutefois une voie de différenciation claire pour les papetiers spécialisés : miser sur la maîtrise de la matière et des usages pour transformer un matériau traditionnel en solution à haute valeur ajoutée. Une approche qui montre que le papier peut rester un levier d’innovation industrielle, à condition d’en exploiter toute la richesse technique.</p>
<p><em>Fondée en 1845, <a href="https://jamescropper.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>James Cropper</strong></a> est une entreprise familiale britannique spécialisée dans les papiers premium et les matériaux avancés. Active dans plus de 50 pays, elle développe des solutions sur mesure alliant fibres, couleurs et traitements techniques, destinées notamment à l’emballage, à l’édition et à des applications industrielles spécialisées.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;James Cropper</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Profil d’entreprise</category>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:36:23 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Domtar Kénogami : l’incertitude demeure</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/domtar-kenogami-lincertitude-demeure.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/domtar-kenogami-lincertitude-demeure.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-25fev26-intro.webp" alt="Usine de KUsine de Kénogami "/></p><p><img title="Usine de Kénogami" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-25fev26-full.webp" alt="Usine de Kénogami"/></p>Domtar n’annonce pas la fermeture de l’usine de Kénogami, mais reconnaît un marché fragile et des scénarios de transition possibles. 
<h2>Aucune fermeture n’a été annoncée pour l’usine de Kénogami, mais l’incertitude demeure.&nbsp;</h2>
<p>La direction de Domtar a rencontré cette semaine les représentants syndicaux ainsi que les élus municipaux afin de faire le point sur l’avenir du site, dans un contexte de marché jugé fragile pour le papier supercalandré.</p>
<p>Selon les informations communiquées aux travailleurs, trois usines en Amérique du Nord produisent actuellement ce type de papier. Dans un marché en déclin, la direction reconnaît qu’il existe une surcapacité. Aucun site n’a toutefois été désigné, et Domtar affirme vouloir poursuivre les opérations à Kénogami à court terme, malgré des arrêts de production cycliques liés à la baisse des commandes.</p>
<p>Du côté syndical, le discours se veut prudent. Les représentants des travailleurs parlent d’une incertitude persistante et d’un climat difficile pour les équipes, alors que certains départs ont déjà été observés. La priorité demeure le maintien d’un plancher d’emplois, notamment si un scénario de transition devait être envisagé.</p>
<p>La possibilité d’une transformation industrielle du site a également été abordée. Selon la direction de Domtar, les caractéristiques techniques et l’âge de la machine à papier limitent fortement les options de reconversion. L’entreprise évoque plutôt, à moyen terme, l’exploration de scénarios transitoires permettant de préserver des emplois, notamment en lien avec les installations hydroélectriques associées au site.</p>
<p>Pour la Ville de Saguenay, l’enjeu énergétique est central. Le maire Luc Boivin insiste sur l’importance de préserver les blocs d’énergie liés au site industriel et d’éviter un scénario où ces ressources quitteraient la région sans retombées locales, comme ce fut le cas lors de fermetures passées.</p>
<p>À ce stade, Domtar affirme vouloir maintenir le dialogue avec les travailleurs et les autorités locales. Aucune décision définitive n’a été prise. Mais la combinaison d’un marché en déclin, d’enjeux énergétiques et de concurrence nord-américaine continue de placer les 225 employés de Kénogami dans une zone d’incertitude.</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 15:36:06 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le Bas-Saint-Laurent mise sur la biomasse forestière</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/le-bas-saint-laurent-mise-sur-la-biomasse-forestiere.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/le-bas-saint-laurent-mise-sur-la-biomasse-forestiere.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/biomasse-25fev26-intro.webp" alt="Logo Guichet  Biomasse"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/biomasse-25fev26-full.webp" alt="Logo Guichet  Biomasse"/></p>Le Bas-Saint-Laurent lance un guichet régional pour accompagner les projets de chauffage à la biomasse forestière résiduelle. 
<h2>Le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent (CRD) a officiellement lancé le Guichet biomasse Bas-Saint-Laurent, un nouveau service d’accompagnement destiné aux institutions, entreprises et municipalités souhaitant adopter un système de chauffage à la biomasse forestière résiduelle.</h2>
<p>L’annonce a eu lieu à l’Hôtel Rimouski, dans le cadre de la deuxième Foire régionale sur la biomasse forestière, organisée en collaboration avec le Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent (<a href="https://crebsl.com/" target="_blank" rel="noopener">CREBSL</a>).</p>
<p>Ce guichet agit comme point de service indépendant pour encourager l’utilisation d’une ressource locale, renouvelable et à faible empreinte carbone. Il accompagne les porteurs de projets à chaque étape, de l’évaluation énergétique au choix du combustible, en passant par le soutien au financement et l’orientation vers les acteurs du secteur.</p>
<p>« La biomasse forestière résiduelle représente une occasion concrète de renforcer l’autonomie énergétique de nos communautés tout en valorisant une ressource sous-exploitée », a souligné Chantale Lavoie, présidente du CRD et préfet de la MRC de La Matapédia.</p>
<p>Réunissant près d’une centaine de participants issus des milieux municipal, industriel et forestier, la Foire régionale confirme l’intérêt croissant du territoire pour des solutions énergétiques locales et durables.</p>
<p>« Le Guichet est un ajout structurant pour faire avancer la transition énergétique régionale », a ajouté Vincent Dufour, président du CREBSL.</p>
<p>Issu d’une concertation entre huit MRC, les SADC, le Syndicat des producteurs forestiers et la Fédération des groupements forestiers, le Guichet biomasse Bas-Saint-Laurent s’inscrit dans une démarche collective de décarbonation et de valorisation des résidus forestiers.</p>
<p>Avec cette initiative, le Bas-Saint-Laurent renforce son positionnement en faveur d’une transition énergétique décentralisée, misant sur la forêt comme levier de développement durable et d’autonomie régionale.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source&nbsp;: Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Biomasse</category>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 13:54:18 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Leuna : UPM active la plus grande bioraffinerie d’Europe</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/bioraffinage/leuna-upm-active-la-plus-grande-bioraffinerie-deurope.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/bioraffinage/leuna-upm-active-la-plus-grande-bioraffinerie-deurope.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/bioraffinage/2026/upm-25fev26-intro.webp" alt="Leuna : UPM active la plus grande bioraffinerie d’Europe"/></p><p><img title="La bioraffinerie de Leuna, en Allemagne. Source de l'image : UPM" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/bioraffinage/2026/upm-25fev26-full.webp" alt="Leuna : UPM active la plus grande bioraffinerie d’Europe"/></p>UPM démarre la production commerciale de sucres industriels biosourcés dans sa bioraffinerie de Leuna, ouvrant la voie à de nouveaux marchés. 
<h2>UPM a franchi une étape clé dans le déploiement de sa bioraffinerie de Leuna, en Allemagne, avec le lancement de la production et de la commercialisation de ses premiers produits chimiques biosourcés.&nbsp;</h2>
<p>Le site, présenté comme le plus important investissement industriel européen dans les produits biochimiques, produit désormais des sucres industriels issus du bois.</p>
<p>Après avoir réussi plus tôt cette année la mise en service industrielle du procédé de décomposition hydrothermale du bois, l’installation a atteint un régime stable pour la séparation de la lignine et des sucres. Cette étape est déterminante : elle conditionne la transformation des sucres en glycols renouvelables et de la lignine en charges fonctionnelles biosourcées.</p>
<p>Le projet de Leuna illustre le passage d’UPM à la production industrielle de matériaux biosourcés. « Ce jalon marque une avancée majeure vers l’exploitation complète de Leuna, la première bioraffinerie commerciale au monde capable de transformer le bois en produits chimiques biosourcés », souligne Massimo Reynaudo, président et chef de la direction du groupe.</p>
<p>Les débouchés visés couvrent un large éventail d’applications. Les glycols renouvelables peuvent être utilisés dans les emballages en PET, les textiles en polyester ou les cosmétiques. De leur côté, les charges fonctionnelles à base de lignine offrent une alternative durable au noir de carbone et à la silice dans les applications liées au caoutchouc et aux plastiques, avec un potentiel significatif de réduction des émissions de CO₂ par rapport aux solutions fossiles.</p>
<p>UPM prévoit d’introduire d’autres produits commerciaux issus de Leuna au premier semestre 2026. À pleine capacité, la bioraffinerie devrait produire environ 220 000 tonnes par an de biochimiques avancés à partir de feuillus issus de sources durables.</p>
<p>Au-delà du projet industriel, Leuna s’inscrit dans une dynamique plus large de transition vers des matériaux renouvelables. La stratégie d’UPM s’aligne sur les ambitions européennes en matière de décarbonation et de compétitivité industrielle, positionnant l’innovation biosourcée comme un levier de croissance pour plusieurs secteurs clés.</p>
<p><em><a href="https://www.upmbiochemicals.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>UPM Biochemicals</strong></a> développe des produits biochimiques à base de bois destinés à remplacer des matières premières fossiles dans des applications allant des emballages aux textiles, en passant par les plastiques et les cosmétiques.</em></p>
<p><em><a href="https://www.upm.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>UPM</strong></a> est un groupe international de solutions matériaux, actif dans les fibres renouvelables, les matériaux avancés et les solutions de décarbonation, avec près de 15 800 employés dans le monde.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : UPM</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Bioraffinage</category>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 13:36:59 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Statistiques mensuelles de COPACEL - Janvier 2026</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/statistiques-mensuelles-de-copacel-janvier-2026.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/statistiques-mensuelles-de-copacel-janvier-2026.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/Copacel-nouveau.jpg" alt="Logo de COPACEL"/></p>COPACEL publie les statistiques mensuelles de janvier 2026 sur l'activité des industries françaises de la pâte, du papier et du carton. 
<h2>COPACEL (l'Union Française des Industries des Cartons, Papiers et Celluloses) présente le recueil mensuel d'informations statistiques du mois de&nbsp;<span style="color: #ff0000;">janvier 2026</span>.</h2>
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/fev2026/copacel-25fev26.webp" width="684" height="507" alt="copacel 25fev26" /></p>
<hr />
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2022/copacel-logo-footer.jpg" alt="copacel logo footer" width="220" height="61" /><strong><br />L'Union Française des Industries des Cartons, Papiers et Celluloses (COPACEL) est le syndicat professionnel représentant les entreprises françaises productrices de pâtes, papiers et cartons.</strong></p>
<p><strong>Missions :</strong></p>
<ul>
<li>Représenter l'industrie papetière vis-à-vis des tiers (pouvoirs publics, parlementaires,...) et des autres organisations professionnelles (MEDEF,...), ceci afin de permettre l'amélioration de sa compétitivité et le développement de ses marchés ;</li>
<li>Accompagner les entreprises papetières en leur apportant différentes formes de services (statistiques, veille réglementaire, diffusion d'informations...) ;</li>
<li>Contribuer à l'amélioration du dialogue social, ainsi qu'à celui de la sécurité des salariés et de la formation;</li>
<li>Favoriser les échanges de bonnes pratiques entre les entreprises papetières, notamment dans le domaine de l'environnement et de l'efficacité énergétique.</li>
</ul>
<hr />
<p><em>Source : <a href="http://www.copacel.fr/fr" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;"><strong>COPACEL</strong></span></a></em></p>
<hr />]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Analyse de marché</category>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:18:59 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cinq stratégies pour améliorer l'application par pulvérisation MFC/NFC sur les machines à papier</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/optimisation/cinq-strategies-pour-ameliorer-lapplication-par-pulverisation.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/optimisation/cinq-strategies-pour-ameliorer-lapplication-par-pulverisation.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-intro.webp" alt="SprayScan mPT Mobile Patternator pour vérifier l'uniformité et la couverture"/></p><p><img title="SprayScan mPT Mobile Patternator pour vérifier l'uniformité et la couverture" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-full.webp" alt="SprayScan mPT Mobile Patternator pour vérifier l'uniformité et la couverture"/></p>Cinq stratégies pour améliorer l’application MFC/NFC par pulvérisation sur les machines à papier. 
<h2>De <a href="https://www.spray.com/fr-ca/industries/la-fabrication-des-pâtes-et-papiers-et-des-tissus?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines" target="_blank" rel="noopener">nombreuses usines</a> considèrent encore la cellulose microfibrillée et nanofibrillée (MFC/NFC) comme utile, mais difficile à traiter de manière constante.&nbsp;</h2>
<p>La faible teneur en solides, la rhéologie complexe, la charge de séchage et la variabilité transversale (CD), en particulier sur les machines plus larges, restent des défis courants. Cependant, grâce à une approche d'application et à une configuration d'équipement appropriées, les usines parviennent de plus en plus à obtenir des performances stables et reproductibles à l'échelle de la production. Les cinq stratégies suivantes reflètent des pratiques qui se sont avérées efficaces dans toute une série d'applications.</p>
<p><strong>1) Adaptez la méthode d'application à la rhéologie MFC/NFC et tirez parti de l'air</strong></p>
<p>Les méthodes de revêtement conventionnelles ont du mal à traiter les suspensions à faible teneur en solides et à haute viscosité. L'application monocouche ne permet souvent pas d'atteindre les poids de revêtement souhaités, et les viscosités comprises entre 14 000 et 20 000 cP avec environ 2 % de solides limitent les options disponibles pour les extrémités humides et sèches. <a href="https://www.spray.com/fr-ca/produits/buses/buses-d'atomisation-pneumatique?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines" target="_blank" rel="noopener">Les techniques de pulvérisation assistée par air</a> offrent une solution plus pratique en permettant de cisailler et de répartir plus uniformément le matériau gélatineux.</p>
<p>Grâce au contrôle indépendant du débit de liquide, de l'air du ventilateur et de l'air de pulvérisation, les opérateurs peuvent régler la vitesse de la feuille, la couverture CD et la taille des gouttelettes sans avoir à se demander si leur réglage est précis.</p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 529px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-1.webp" width="529" height="302" alt="spraying 24feb26 1" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="font-size: 10pt; color: #000080;"><em><span style="text-align: center; display: block;">Figure 1 : Spraying Systems Co. Buse d'atomisation à air VX70</span></em></span></span></p>
<p><strong>Conseil pratique</strong> : commencez avec une pression de liquide faible (~5 psi), un débit d'air modéré (~5 psi) et un débit d'air de pulvérisation plus élevé (~10 psi) afin d'obtenir un jet stable avant d'ajuster le poids du revêtement. Cette approche a permis d'obtenir une couverture uniforme à 2 % de solides et a été utilisée avec succès jusqu'à environ 35 % de solides lors d'essais.</p>
<p><strong>2) Uniformité des CD d'ingénierie : ne laissez rien au hazard</strong></p>
<p><span>La variation du CD est l'un des moyens les plus rapides de générer des déchets et des temps d'arrêt. L'utilisation de chapeaux d'air réglables, de multiples combinaisons de buses/chapeaux d'air et d'angles de jet définis permet aux opérateurs de régler le chevauchement et l'espacement en fonction des objectifs de grammage à la vitesse réelle de la ligne. Des caractéristiques telles que les aiguilles de nettoyage et les chapeaux </span><span><a href="https://www.spray.com/-/media/dam/industrial/usa/video---animation/how_to_overcome_nozzle_bearding_web.mp4?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines" target="_blank" rel="noopener">anti-barbe</a></span><span> contribuent à maintenir la stabilité du motif en réduisant l'accumulation et le colmatage pendant les longues séries.</span></p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 591px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-2.webp" width="591" height="493" alt="spraying 24feb26 2" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="color: #000080;"><em><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt;">Figure 2 : Logiciel SprayScan VOA calculant la pulvérisation de 3 % de MFC avec 70 % de fines</span></em></span></span></p>
<p><strong>Conseil pratique</strong>: considérez la configuration du CD comme un processus défini :</p>
<ul>
<li>Réglez d'abord la hauteur de pulvérisation et la distance.</li>
<li>Sélectionnez l'angle et le chevauchement du ventilateur en fonction de la couverture requise en largeur.</li>
<li>Utilisez un calculateur de poids de revêtement (vitesse, solides, chevauchement, nombre de buses, angle, hauteur) pour prérégler la tête avant les essais.</li>
</ul>
<p><strong>3) Utilisez la pression du liquide pour contrôler le poids du revêtement — Réservez l'air pour la qualité du motif</strong></p>
<p><span>Augmenter la quantité d'air d'atomisation pour obtenir des poids de revêtement plus élevés entraîne souvent de la brume, une dérive de pulvérisation ou un entretien supplémentaire. Une approche plus stable consiste à utiliser la pression du liquide comme principal moyen de contrôle du poids du revêtement, tout en conservant de faibles débits d'air dédiés à la qualité de l'atomisation, à la forme et à la largeur du ventilateur. </span><span><a href="https://www.spray.com/fr-ca/produits/systèmes-de-pulvérisation-automatisés-spécifiques-à-votre-application?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines" target="_blank" rel="noopener">Les systèmes à dosage indépendant</a></span><span> facilitent cette séparation et contribuent à maintenir des conditions d'application constantes.</span></p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 500px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-3.webp" width="500" height="269" alt="spraying 24feb26 3" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="color: #000080;"><em><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt;">Figure 3 : Modèle de pulvérisation par atomisation à l'air</span></em></span></span></p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 448px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-4.webp" width="448" height="650" alt="spraying 24feb26 4" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="font-size: 10pt; color: #000080;"><em><span style="text-align: center; display: block;">Figure 4 : Contrôleur de pulvérisation AutoJet 1750+ avec commandes pour le liquide, l'air de pulvérisation et l'air de ventilation</span></em></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>4) Vérifiez la qualité de la pulvérisation à l'aide de l'imagerie laser avant de lancer la production.</strong></p>
<p><span>Se fier uniquement au jugement visuel peut s'avérer coûteux à grande échelle. Les outils d'imagerie laser à feuille tels que </span><span><a href="https://www.spray.com/-/media/dam/industrial/usa/sales-material/product-market-bulletin/b756e_sprayscan-mpt.pdf" target="_blank" rel="noopener">SpraySCAN mPT</a></span><span> permettent aux opérateurs de capturer la taille, la forme et la distribution des motifs en temps réel. Cela crée un lien reproductible entre les paramètres du laboratoire et les performances de l'usine, ce qui réduit le temps d'essai et améliore la préparation aux changements de qualité.</span></p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 500px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-5.webp" width="500" height="330" alt="spraying 24feb26 5" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="color: #000080;"><em><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt;">Figure 5 : SprayScan mPT Mobile Patternator pour vérifier l'uniformité et la couverture</span></em></span></span></p>
<p><strong>Conseil pratique</strong> : conservez une bibliothèque de référence contenant des images de pulvérisation « acceptables » et « inacceptables » et associez-les aux points de consigne correspondants. Intégrez-les dans les contrôles de préparation à l'exécution pour chacune de vos formulations MFC/NFC.</p>
<p><strong>5) Priorité à la maintenabilité : changements rapides, recirculation et fonctionnement previsible</strong></p>
<p>Les technologies MFC/NFC finiront par remettre en question tout système qui n'est pas conçu pour faciliter la maintenance. <a href="https://www.spray.com/fr-ca/produits/buses/buses-automatiques/vx-performance?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines" target="_blank" rel="noopener">Les fixations à dégagement rapide</a> permettent de changer rapidement les buses, tandis que les ports de recirculation aident à maintenir le mouvement du matériau et à réduire la sédimentation ou le <a href="https://www.spray.com/blog/5-strategies-to-minimize-nozzle-clogging?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines" target="_blank" rel="noopener">colmatage</a>. Les tolérances de fabrication strictes et les dispositifs anti-barbe permettent d'allonger les durées de fonctionnement et de réduire les interruptions. Ces choix de conception incrémentiels améliorent collectivement la fiabilité et réduisent les défauts liés au revêtement.</p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 430px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/spraying-24feb26-6.webp" width="430" height="400" alt="spraying 24feb26 6" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="color: #000080;"><em><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt;">Figure 6 : Coupe transversale d'une buse d'atomisation d'air de la série VX</span></em></span></span></p>
<hr />
<p><strong>À propos des auteurs</strong></p>
<p><a href="https://www.spray.com/fr-ca/blog/authors/bernard-pyzdrowski?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines">Bernard Pyzdrowski</a> et <a href="https://www.spray.com/fr-ca/blog/authors/brian-moran?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines">Brian Moran </a>&nbsp;sont les Ingénieurs de projet pour les industries de la pâte à papier et papier chez <a href="https://www.spray.com/fr-ca/?utm_source=paperadvance&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=paper2026&amp;utm_id=promo2026&amp;utm_content=paper-032026-paper-machines" target="_blank" rel="noopener">Spraying Systems Co.</a></p>
<hr />
<p><strong>A propos de Spraying Systems</strong></p>
<p><a href="https://www.spray.com/fr-ca" target="_blank" rel="noopener">Spraying Systems</a> Co. est le premier fabricant mondial de buses de pulvérisation. Chaque jour, nos experts locaux en technologie de pulvérisation aident les clients à optimiser leurs opérations et à créer des pratiques de fabrication plus durables. Avec des dizaines de milliers de produits standard, nous avons probablement la buse qui convient à votre application - et nous expédions la plupart des produits standard en une journée. Si vous avez besoin d'un produit ou d'un matériau spécial, contactez-nous ! Nous développons des centaines de buses, d'injecteurs et de rampes de pulvérisation sur mesure chaque année. Nos ressources d'ingénierie et de fabrication peuvent vous aider à résoudre vos défis les plus difficiles en matière de technologie de pulvérisation.</p>
<p><a href="https://www.spray.com/fr-ca" target="_blank" rel="noopener"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2025/sprayingSystems-logo-footer.webp" width="450" height="80" data-alt="sprayingSystems logo footer" /></a></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Optimisation</category>
<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 11:23:44 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>150 M€ en jeu pour les usines de Fibre Excellence</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/150-m-en-jeu-pour-les-usines-de-fibre-excellence.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/150-m-en-jeu-pour-les-usines-de-fibre-excellence.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl2-12fev26-intro.webp" alt="150 M€ en jeu pour les usines de Fibre Excellence"/></p><p><img title="Source de l'image : Fibre Excellence" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl2-12fev26-full.webp" alt="150 M€ en jeu pour les usines de Fibre Excellence"/></p>L’État envisage une aide de 150 M€ pour les usines de Fibre Excellence, sous condition d’un engagement financier de l’actionnaire. 
<h2>L’État français se dit prêt à mobiliser jusqu’à 150 millions d’euros pour soutenir Fibre Excellence, dont les usines de pâte à papier de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et Tarascon (Bouches-du-Rhône) font face à une dégradation rapide de leur trésorerie.</h2>
<p>Cette enveloppe exceptionnelle reste toutefois strictement conditionnée à un engagement financier de l’actionnaire du groupe.</p>
<p>Selon le ministère chargé de l’Industrie, le dispositif s’articule autour de deux volets de 75 millions d’euros. Le premier prévoit l’intégration du site de Saint-Gaudens dans le système des quotas carbone, ainsi que l’abandon des intérêts et l’étalement sur dix ans des dettes publiques et sociales. Le second prend la forme d’une garantie de l’État couvrant 50 % du plan d’investissement industriel, destinée à accompagner la modernisation des deux sites.</p>
<p>Ces mesures visent à sécuriser la continuité d’activité d’un groupe qui emploie environ 670 salariés et demeure un acteur clé de la pâte à papier marchande en France, avec une capacité annuelle d’environ 550 000 tonnes. Les difficultés de Fibre Excellence sont liées notamment à la hausse du coût du bois et aux pertes enregistrées sur la revente d’électricité issue de la biomasse, dont les tarifs actuels ne couvrent plus les coûts réels de production.</p>
<p>Le gouvernement exclut en revanche toute révision à court terme du tarif de rachat de l’électricité par EDF, estimant que cette question relève d’un cadre budgétaire ultérieur. En parallèle, des discussions sont engagées avec l’ONF afin de sécuriser les volumes d’approvisionnement en bois des usines.</p>
<p>Du côté des organisations syndicales, l’annonce est accueillie avec prudence. Si les propositions sont jugées positives, plusieurs représentants estiment qu’elles ne suffisent pas à corriger des coûts de production durablement supérieurs aux revenus générés. Des ONG environnementales ont également exprimé leurs réserves, pointant des retards persistants en matière de conformité réglementaire sur les sites industriels.</p>
<p>La direction de Fibre Excellence indique pour sa part examiner « avec le plus grand soin » les propositions de l’État, tant pour leurs effets immédiats que pour leurs implications à moyen et long terme. À défaut d’un engagement jugé suffisant de l’actionnaire, les pouvoirs publics n’excluent pas d’étudier d’autres scénarios, y compris la recherche d’un repreneur.</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 11:09:21 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le Nouveau-Brunswick soutient Irving Paper et l’emploi</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/le-nouveau-brunswick-soutient-irving-paper-et-lemploi.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/le-nouveau-brunswick-soutient-irving-paper-et-lemploi.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-23fev26-intro.webp" alt="Le Nouveau-Brunswick soutient Irving Paper et l’emploi"/></p><p><img title="Source de l'image : Irving Paper" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-23fev26-full.webp" alt="Le Nouveau-Brunswick soutient Irving Paper et l’emploi"/></p>Le Nouveau-Brunswick investit jusqu’à 15 M$ par an pour soutenir Irving Paper et préserver l’emploi industriel face aux pressions sur les coûts. 
<h2>Le gouvernement du Nouveau-Brunswick annonce un soutien pouvant atteindre 54,3 millions de dollars sur trois ans afin d’aider les entreprises de la province à moderniser leurs activités, améliorer leur productivité et renforcer leur compétitivité à long terme, dans un contexte marqué par de fortes pressions sur les coûts et une volatilité accrue des marchés.</h2>
<p>Déployé par l’entremise de Opportunités NB, ce programme vise des entreprises disposant de projets de croissance durable ancrés au Nouveau-Brunswick, tout en cherchant à préserver l’emploi et la stabilité économique régionale.</p>
<p>Parmi les principaux bénéficiaires industriels figure Irving Paper, la seule usine de papier encore en activité dans la province. L’entreprise pourra recevoir jusqu’à 15 millions de dollars par année sur trois ans afin de soutenir sa compétitivité mondiale et de maintenir ses opérations dans un environnement caractérisé par une inflation persistante des coûts et une incertitude des marchés. L’aide vise à protéger plus de 183 emplois et une masse salariale annuelle de 20,6 millions de dollars.</p>
<p>Selon le gouvernement, ce soutien reflète le rôle structurant de grands employeurs industriels comme Irving Paper, qui constituent des piliers économiques pour les chaînes d’approvisionnement et les communautés locales.</p>
<p>Le programme englobe également des entreprises actives dans plusieurs secteurs, notamment la transformation alimentaire, les produits de la mer, l’aquaculture, l’ingénierie et la fabrication. Les projets appuyés vont de la modernisation d’installations et de l’expansion de capacités de production à des subventions salariales liées à la création d’emplois et à des gains de productivité.</p>
<p><a href="https://onbcanada.ca/fr/entreprises/" target="_blank" rel="noopener">Opportunités NB</a> a par ailleurs indiqué avoir mis à jour ses politiques d’aide financière en avril 2025, afin de mieux les adapter à l’évolution de la conjoncture économique, aux défis commerciaux et aux enjeux tarifaires, tout en offrant une plus grande souplesse aux entreprises.</p>
<p>Les autorités provinciales indiquent que ces investissements visent à maintenir les emplois existants et à préparer les industries du Nouveau-Brunswick à une croissance durable.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Opportunités NB</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 14:25:23 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Mondi accentue sa restructuration dans ses résultats 2025</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/mondi-accentue-sa-restructuration-dans-ses-resultats-2025.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/mondi-accentue-sa-restructuration-dans-ses-resultats-2025.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/mondi-23fev26-intro.webp" alt="Mondi accélère sa restructuration en 2025"/></p><p><img title="Source de l'image : Mondi" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/mondi-23fev26-full.webp" alt="Mondi accélère sa restructuration en 2025"/></p>Mondi accélère sa restructuration en 2025 avec réductions d’effectifs, fusions de branches et fermetures ciblées d’usines en Europe. 
<h2>Mondi a clos 2025 sur une note déterminée, révélant dans ses résultats annuels une stratégie industrielle resserrée mêlant réductions d'effectifs, fusions de branches et trois fermetures ciblées d'usines en Europe.&nbsp;</h2>
<p>Ces mesures couronnent une année de réajustements pour le géant de l'emballage, ébranlé plus tôt par une demande molle dans les emballages souples et papiers couchés non couverts, compensée par une croissance stable des solutions ondulées et des contrôles de coûts qui ont préservé la résilience de l'EBITDA.</p>
<p>La restructuration débute au sommet : les services groupe ont perdu 13% de leurs effectifs pour alléger les frais généraux, tandis que les unités Emballages ondulés et Papiers fins non couverts ont fusionné – un pas pragmatique pour intégrer les opérations, accélérer les synergies et tailler dans les coûts structurels, sans tambour ni trompette.</p>
<p>Sur le terrain, l'impact est plus concret. Mondi confirme les arrêts d'une usine de conversion de solutions ondulées à Gebze, en Turquie ; de ses opérations de sacs en papier en Hongrie ; et d'un site de sacs à Hammelburg, en Allemagne. Ces fermetures s'ajoutent à 22 autres sur dix ans, alors que les volumes globaux progressaient – preuve d'un lent travail de productivité qui redessine le réseau.</p>
<p>En 2025, emballages souples et sacs pâtissent des vents contraires économiques : volumes en baisse, demande atone. Discipline tarifaire et gains d'efficacité stabilisent l'EBITDA sous-jacent. Actifs restants : premier ou deuxième quartile de la courbe des coûts. Capex 2026 en baisse, axé sur maintenance et optimisations ciblées, sans expansion.</p>
<p><em><strong><a href="https://www.mondigroup.com/" target="_blank" rel="noopener">Mondi</a></strong>&nbsp;est un groupe mondial d’emballages et de papier implanté dans plus de 30 pays. L’entreprise produit une vaste gamme de solutions d’emballages à base de fibres et flexibles, et gère une chaîne de valeur intégrée, des matières premières aux produits finis. Mondi met l’accent sur le développement de solutions d’emballages circulaires favorisant l’efficience des ressources et la recyclabilité.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source: Mondi</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 09:43:36 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Unifor demande des clarifications sur l’avenir de Corner Brook</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/unifor-demande-des-clarifications-sur-lavenir-de-corner-brook.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/unifor-demande-des-clarifications-sur-lavenir-de-corner-brook.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-21fev26-intro.webp" alt="L'usine de pâtes et papiers de Corner Brook"/></p><p><img title="Source de l'image : Unifor" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-21fev26-full.webp" alt="L'usine de pâtes et papiers de Corner Brook"/></p>Unifor interpelle Kruger sur l’avenir de l’usine de pâtes et papiers de Corner Brook et le maintien de l’emploi dans la région. 
<h2>L’incertitude entourant l’avenir de l’usine de pâtes et papiers de Corner Brook continue de susciter des inquiétudes.&nbsp;</h2>
<p>Dans une lettre datée du 19 février 2026 et rendue publique, la présidente nationale d’Unifor, Lana Payne, interpelle directement Joseph Kruger II, président du conseil et chef de la direction de Kruger Inc., afin d’obtenir des clarifications sur les intentions de l’entreprise pour ce site stratégique de Terre-Neuve-et-Labrador.</p>
<p>L’usine de Corner Brook, exploitée par Corner Brook Pulp and Paper Ltd., a célébré son 100e anniversaire en septembre dernier. Elle emploie actuellement près de 300 travailleuses et travailleurs syndiqués, membres de plusieurs sections locales d’Unifor, tandis que le personnel de Deer Lake Power est représenté par une autre section du syndicat.</p>
<p>Dans sa lettre, Unifor souligne le rôle central de cette installation pour l’économie régionale et pour l’industrie forestière canadienne. Le syndicat rappelle également son engagement à promouvoir un avenir durable pour le secteur, dans un contexte de transformation profonde des marchés et des modèles industriels.</p>
<p>Unifor exprime toutefois une préoccupation marquée face au manque de transparence entourant les plans de Kruger pour le site. Le syndicat souhaite notamment connaître le plan d’affaires envisagé pour l’usine, les activités ou produits qui pourraient être abandonnés de façon permanente, ainsi que les impacts potentiels sur l’emploi. Il demande aussi si de nouvelles activités industrielles pourraient être développées sur le site et si l’entreprise entend maintenir une vocation forestière dominante à Corner Brook, ou plutôt orienter le site vers la production d’énergie.</p>
<p>La question de l’accompagnement des travailleuses et travailleurs, de même que celle du soutien aux communautés locales en cas de transition, figure également parmi les demandes formulées par Unifor.</p>
<p>Lana Payne rappelle par ailleurs qu’elle siège au groupe de travail fédéral sur la transformation du secteur forestier canadien, récemment mis sur pied par le ministre fédéral de l’Énergie et des Ressources naturelles, et dont le mandat vise à renforcer la compétitivité et la durabilité à long terme de l’industrie.</p>
<p>En conclusion, Unifor appelle Kruger à faire preuve de clarté et de transparence, et sollicite une rencontre urgente avec la direction afin de discuter de l’avenir du site. Le syndicat indique qu’il poursuivra également ses démarches auprès du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador pour assurer la protection des emplois et la pérennité économique de la région.</p>
<p><em><a href="https://www.unifor.org/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Unifor</strong></a> est le plus grand syndicat du secteur privé au Canada, représentant environ 320 000 membres, dont plus de 24 000 dans l’industrie forestière.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source: Unifor</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 09:29:43 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Domtar lance une nouvelle ligne de papier tissu à haute vitesse</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/domtar-lance-une-nouvelle-ligne-de-papier-tissu-a-haute-vitesse.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/domtar-lance-une-nouvelle-ligne-de-papier-tissu-a-haute-vitesse.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-19fev26-intro.webp" alt="Domtar lance une nouvelle ligne de papier tissu à haute vitesse"/></p><p><img title="Source de l'image : Domtar" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-19fev26-full.webp" alt="Domtar lance une nouvelle ligne de papier tissu à haute vitesse"/></p>Domtar renforce la conversion de papier tissu aux États-Unis avec une nouvelle ligne à haute vitesse et une capacité d’entreposage accrue. 
<h2><span><span>Domtar a amorcé l’installation d’une nouvelle ligne de conversion à haute vitesse de papier tissu à son site de Calhoun, au Tennessee</span><span>,<span>&nbsp;</span>renforçant ainsi la capacité de conversion et l’équilibre opérationnel de l’usine</span></span></h2>
<p><span>Le nouvel équipement augmentera les volumes transformés et l’efficacité. Il alignera la production de papier tissu avec les opérations de transformation un enjeu clé pour servir plus efficacement le marché américain.</span></p>
<p><span>En parallèle, le site agrandit son entrepôt dédié aux bobines mères de papier tissu. Cette capacité supplémentaire simplifiera la gestion des stocks et offrira plus de flexibilité alors que les volumes croissent.</span></p>
<p><span>« Cet investissement&nbsp;</span><span>souligne<span>&nbsp;l’engagement continu de l’entreprise envers l’excellence opérationnelle et sa croissance future sur le marché américain du papier tissu », déclare Tony Sanders, vice-président, ventes et marketing.</span></span></p>
<p><span>La nouvelle ligne assurera une qualité de produit plus élevée et constante, en phase avec l’évolution de la demande. L’agrandissement de l’entrepôt fournira l’infrastructure nécessaire pour soutenir les opérations actuelles et futures.</span></p>
<p><em><a href="https://www.domtar.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Domtar</strong></a> est un fabricant nord-américain privé de pâte, papier, emballages, papier tissu et produits du bois. L’entreprise exploite plus de 60 sites en Amérique du Nord et emploie près de 14 000 personnes, en misant sur la performance opérationnelle et l’utilisation responsable de la fibre forestière.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Domtar</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 13:52:03 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Papiers Tissu KP conclut 2025 sur une forte progression</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/papiers-tissu-kp-conclut-2025-sur-une-forte-progression.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/papiers-tissu-kp-conclut-2025-sur-une-forte-progression.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/kp-intro.webp" alt="Dino Bianco, chef de la direction de Produits Kruger et de Papiers Tissu KP"/></p><p><img title="Dino Bianco est le chef de la direction de Produits Kruger et de Papiers Tissu KP" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/kp-full.webp" alt="Dino Bianco, chef de la direction de Produits Kruger et de Papiers Tissu KP"/></p>KP Tissue et Produits Kruger enregistrent une forte croissance en 2025, portés par les volumes, les marges et des investissements ciblés. 
<h2><span><span>Papiers Tissu KP a publié ses résultats financiers du quatrième trimestre et de l’exercice 2025, faisant état d’une performance opérationnelle et financière en nette progression, tant pour la société que pour Produits Kruger, dont elle détient une participation de 12,1 %.</span></span></h2>
<p><span>Au quatrième trimestre de 2025, Produits Kruger a généré des revenus de 560,1 millions $, en hausse de 3,8 % par rapport à l’année précédente. Le BAIIA ajusté a progressé de 26,0 % pour atteindre 84,2 millions $, tandis que le résultat net s’est établi à 23,4 millions $, comparativement à une perte nette un an plus tôt. Un dividende trimestriel de 0,18 $ par action a été déclaré, payable le 15 avril 2026.</span></p>
<p><span>Sur l’ensemble de l’exercice, les revenus ont atteint 2,2 milliards $, en croissance de 7,5 %, tandis que le BAIIA ajusté a bondi de plus de 20 % pour s’établir à 318,2 millions $. Le résultat net annuel s’est élevé à 75,5 millions $, reflétant une amélioration marquée de la rentabilité, soutenue par des volumes plus élevés, de meilleures marges et un environnement de coûts plus favorable.</span></p>
<p><span>La direction souligne que la croissance a été alimentée à la fois par le marché canadien, où l’entreprise bénéficie d’une position bien établie, et par les États-Unis, appelés à devenir un moteur clé de développement. Dans cette optique, Produits Kruger prévoit annoncer officiellement, au premier semestre de 2026, un projet de nouvelle usine dotée de la technologie de séchage à air traversant (TAD) dans l’ouest des États-Unis, avec une mise en service envisagée en 2028.</span></p>
<p><span>Au quatrième trimestre, la hausse du BAIIA ajusté a été soutenue par l’augmentation des volumes de vente, la baisse des prix de la pâte et une productivité soutenue dans les usines. L’expansion de Sherbrooke a également permis d’accroître l’approvisionnement interne en papier, améliorant les marges du segment hors foyer. Ces gains ont toutefois été partiellement contrebalancés par la hausse des frais de vente, d’administration et des investissements opérationnels.</span></p>
<p><span>Sur le plan financier, Produits Kruger a renforcé sa liquidité en décembre 2025 grâce à l’émission de 165 millions $ en billets non garantis échéant en 2032. Cette opération a permis de refinancer la dette existante et d’élargir les marges de manœuvre financières du groupe, portant la liquidité totale à plus de 450 millions $ à la fin de l’exercice.</span></p>
<p><span>Pour le premier trimestre de 2026, la direction anticipe un BAIIA ajusté dans une fourchette comparable à celle du quatrième trimestre de 2025. À plus long terme, l’entreprise entend s’appuyer sur trois années consécutives de croissance des revenus et de la rentabilité afin de soutenir son expansion, tant en Amérique du Nord qu’au sein de ses segments clés.</span></p>
<p><span>Du côté de KP Tissue, le résultat net s’est établi à 2,6 millions $ au quatrième trimestre et à 8,5 millions $ pour l’ensemble de l’exercice 2025, reflétant principalement sa quote-part des résultats de Produits Kruger.</span></p>
<p><em><a href="https://www.kptissueinc.com/home" target="_blank" rel="noopener"><strong>Papiers Tissu KP</strong></a> est une société de portefeuille créée pour détenir une participation dans le capital de Produits Kruger. Ses activités se limitent à cet investissement stratégique, actuellement évalué à 12,1 % du capital de Produits Kruger.</em></p>
<p><em><a href="https://www.krugerproducts.ca/fr-ca" target="_blank" rel="noopener"><strong>Produits Kruger</strong> </a>est le principal fabricant canadien de produits de papier tissu destinés aux marchés des consommateurs et hors foyer. L’entreprise exploite dix usines certifiées FSC en Amérique du Nord et emploie environ 3 000 personnes.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Papiers Tissu KP</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 16:51:55 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Kruger Corner Brook redémarre partiellement</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/kruger-corner-brook-redemarre-partiellement.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/kruger-corner-brook-redemarre-partiellement.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-18fev26-intro.webp" alt="Kruger Corner Brook redémarre partiellement"/></p><p><img title="Source de l'image : Kruger" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-18fev26-full.webp" alt="Kruger Corner Brook redémarre partiellement"/></p>Kruger redémarre partiellement son usine de Corner Brook après l’arrêt hivernal, alors que l’avenir du site demeure incertain. 
<h2><span><span>Selon des sources régionales, l’usine Kruger de Corner Brook a redémarré partiellement après une longue interruption provoquée par les grands froids de janvier et février. </span></span></h2>
<p><span>Les opérations reprennent graduellement, même si le fonctionnement demeure irrégulier, avec des arrêts fréquents pour des interventions techniques nécessaires.</span></p>
<p><span>Ce n’est pas la première fois que le site subit de telles perturbations. Dans un contexte mondial de baisse de la demande en papier journal, Kruger tente de redéfinir son avenir industriel. Le groupe a annoncé un ambitieux plan d’investissement de 700</span><span> </span><span>millions</span><span> </span><span>$ visant à diversifier ses activités vers la production de bois d’œuvre et la génération d’énergie éolienne.</span></p>
<p><span>La fermeture définitive de l’une des deux dernières machines à papier encore actives dans cette usine centenaire entraînera toutefois la perte de 72</span><span> </span><span>emplois directs. «</span><span> </span><span>C’est préoccupant de construire des éoliennes alors que des travailleurs sont mis à pied ici à Corner Brook</span><span> </span><span>», a réagi un élu local, appelant le gouvernement à soutenir les employés touchés.</span></p>
<p><span>Pour l’instant, Kruger donne peu d’indications sur l’avenir de la deuxième machine à papier. Selon le vice-président projets spéciaux, Patrick</span><span> </span><span>Pelley, l’usine ne peut survivre sans une transformation profonde. Elle emploie près de 300</span><span> </span><span>personnes, et plus d’un millier d’emplois dépendent indirectement de ses activités.</span></p>
<p><span>L’entreprise et le gouvernement provincial demeurent liés par un prêt de 110</span><span> </span><span>millions</span><span> </span><span>$ conclu il y a plus d’une décennie. Les nouveaux investissements devraient permettre de rembourser cette dette, de réviser l’entente avec le gouvernement et de moderniser la gestion de l’usine, notamment par des formations destinées aux employés.</span></p>
<p><span>Davantage de précisions sur le plan de diversification et l’évolution des opérations devraient être communiquées d’ici la première semaine de mars par les autorités concernées.</span></p>
<p><em>L’usine&nbsp;Kruger&nbsp;de Corner Brook produit principalement du papier journal à base de pâte thermomécanique depuis 1984. Elle prépare une diversification vers le bois d’œuvre, les copeaux et l’énergie éolienne/biomasse.</em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 15:44:52 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Canfor Pulp enregistre une dépréciation d’actifs de 106 M$</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/canfor-pulp-enregistre-une-depreciation-dactifs-de-106-m.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/canfor-18fev26-intro.webp" alt="Canfor Pulp enregistre une dépréciation d’actifs de 106 M$"/></p><p><img title="Source de l'image : Canfor" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/2026/canfor-18fev26-full.webp" alt="Canfor Pulp enregistre une dépréciation d’actifs de 106 M$"/></p>Canfor Pulp comptabilise une dépréciation d’actifs de 106 M$ au T4 2025, dans un contexte de faiblesse persistante des marchés de la pâte. 
<h2><span><span>Canfor Pulp Products a annoncé qu’elle comptabilisera une dépréciation d’actifs et une charge de dépréciation totalisant environ 106 millions de dollars US dans ses résultats du quatrième trimestre de 2025. </span></span></h2>
<p><span>Cette charge sans incidence sur la trésorerie reflète la baisse prolongée des prix mondiaux de référence de la pâte libellés en dollars américains, ainsi que les difficultés persistantes à sécuriser une fibre économiquement viable.</span></p>
<p><span>À la suite de cette dépréciation, la société estime que son ratio de dette nette sur capitalisation totale atteindra 116 % au 31 décembre 2025. Le ratio de couverture des intérêts par l’EBITDA ressortirait quant à lui à -0,1 fois, tel que défini dans les modalités de sa facilité de crédit d’exploitation.</span></p>
<p><span>En décembre 2025, Canfor Pulp avait renégocié cette facilité de crédit, obtenant une dispense temporaire du respect de ses engagements financiers pour le trimestre clos le 31 décembre 2025. À l’issue de cette période de dispense, l’entreprise demeure toutefois assujettie à plusieurs clauses financières, dont un plafond de 55 % pour le ratio dette nette sur capitalisation totale et un ratio minimal de couverture des intérêts par l’EBITDA de 1,5 fois lorsque la dette nette dépasse 42,5 %.</span></p>
<p><span>Selon les prévisions de la direction, la faiblesse persistante des marchés mondiaux de la pâte et un contexte macroéconomique toujours défavorable pourraient entraîner une nouvelle détérioration de la performance financière au premier trimestre de 2026. Dans ce contexte, la société juge hautement probable de ne pas respecter ses engagements financiers au 31 mars 2026.</span></p>
<p><span>Parallèlement, la direction poursuit diverses initiatives d’atténuation et continue de faire avancer l’entente d’arrangement annoncée avec Canfor Corporation. Les discussions avec les prêteurs concernant d’éventuelles dispenses additionnelles demeurent toutefois suspendues, dans l’attente de l’issue de cette transaction. Advenant son échec, Canfor Pulp prévoit reprendre les échanges avec ses créanciers afin d’obtenir un allègement temporaire supplémentaire, tout en amorçant un processus de restructuration.</span></p>
<p><span>La société précise que cette annonce ne devrait pas avoir d’incidence défavorable sur la conclusion de la transaction proposée.</span></p>
<p><em><a href="https://www.canfor.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Canfor Pulp</strong></a> est un fournisseur mondial de pâte et de produits de papier, exploitant deux usines à Prince George, en Colombie-Britannique. Sa capacité annuelle totale s’élève à 480 000 tonnes de pâte kraft blanchie résineuse de renforcement et à 140 000 tonnes de papier kraft. Les actions ordinaires de la société sont inscrites à la Bourse de Toronto sous le symbole CFX.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Canfor</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:42:49 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Chromatographie : affiner la caractérisation de la biomasse</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/innofibre/chromatographie-affiner-la-caracterisation-de-la-biomasse.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/innofibre/chromatographie-affiner-la-caracterisation-de-la-biomasse.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/Innofibre/2026/innofibre-18fev26-intro.webp" alt="Module du détecteur à aérosol chargé (CAD) couplé à la chromatographie liquide haute performance (HPLC)"/></p><p><img title="Figure 1. Module du détecteur à aérosol chargé (CAD) couplé à la chromatographie liquide haute performance (HPLC)" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/Innofibre/2026/innofibre-18fev26-full.webp" alt="Module du détecteur à aérosol chargé (CAD) couplé à la chromatographie liquide haute performance (HPLC)"/></p>Chromatographie HPLC, GC-MS et analyses complémentaires : Innofibre élargit ses capacités pour une caractérisation plus complète de la biomasse 
<h2>Des compléments aux analyses chromatographiques pour une meilleure caractérisation de la biomasse</h2>
<p><span>Innofibre possède deux équipements analytiques permettant de faire de la séparation de molécules dans un échantillon par chromatographie, soit un appareil de chromatographie liquide à haute performance (HPLC) et un appareil de chromatographie gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (GC-MS). Ces deux équipements complémentaires constituent des outils analytiques performants, fréquemment utilisés chez Innofibre pour la caractérisation des molécules qui composent la biomasse. Ces deux équipements permettent la séparation, l’identification et/ou la quantification de composés dans un mélange complexe. &nbsp;D’un côté, la chromatographie liquide vise la séparation de molécules solubles dans un solvant sur la base de leur polarité distincte et leur affinité pour l’éluant (solvant). La chromatographie gazeuse est, quant à elle, une méthode permettant de séparer des composés volatils et semi-volatils sur la base leur différent niveau de volatilité. Grâce au détecteur de spectre de masse, cette technique permet l’identification potentielle des composés par comparaison du spectre avec les spectres de référence dans les bases de données. </span></p>
<p><span>Dans les dernières années, Innofibre s’est doté d’équipements complémentaires qui permettent d’accroitre la versatilité de ces appareils analytiques. Ces équipements sont décrits dans les paragraphes ci-dessous.</span></p>
<h3><strong><span><span>Le détecteur d’aérosol chargé (CAD)&nbsp;: un détecteur qui voit tout.</span></span></strong></h3>
<p><span>Afin d’analyser une plus vaste gamme de composés par HPLC, Innofibre a décidé de se procurer un détecteur à aérosol chargé (CAD), un détecteur complémentaire à son cousin, le détecteur à barrette de diiode (DAD) qui est un détecteur plus conventionnel. Le fonctionnement du CAD est simple à comprendre : l’éluant est d’abord transformé en fines gouttelettes (nébulisation). Ensuite, les gouttelettes, contenant les molécules à analyser, sont séchées et puis chargées positivement. Le détecteur mesure ensuite la charge de ces particules, ce qui permet de quantifier les composés présents dans l’échantillon. Ce détecteur offre de nombreux avantages par rapport au détecteur DAD. En effet, le détecteur DAD détecte uniquement les composés ayant un chromophore, c’est-à-dire les composés ayant une structure chimique capable d’absorber la lumière UV-Visible. Le détecteur CAD, lui, détecte tout, car toutes molécules peuvent être chargées par nébulisation. Cette particularité le rend utile pour analyser des composés que les détecteurs classiques n’arrivent pas à faire, tels que les sucres ou certains acides organiques. </span></p>
<p><span>Ainsi, le CAD rend le HPLC plus versatile. Chez Innofibre, cet équipement nous permet, plus précisément, de quantifier la cellulose, l’hémicellulose, le chitosan, les sucres libres (glucose, fructose, galactose, etc.) et bien plus dans différentes biomasses.</span></p>
<h3>Les colonnes de séparation par chromatographie d’exclusion stérique (SEC) : séparer autrement avec le même équipement.</h3>
<p><span>Innofibre s’est également muni de colonnes spécifiques permettant d’effectuer de la chromatographie d’exclusion stérique (SEC). La chromatographie d’exclusion stérique est un grand titre qui veut tout simplement dire que la séparation est effectuée sur la base de la taille des molécules et non en fonction de la polarité, comme dans la séparation « classique ». Il faut imaginer les colonnes SEC comme des colonnes remplies de billes qui, elles, sont creuses et remplies de pores. En passant dans la colonne, les molécules les plus grosses ne restent pas piégées dans les pores des billes. Ces molécules sont donc éluées en premier, tandis que les plus petites sont retenues plus longtemps par les pores.</span></p>
<p><span>Les colonnes SEC sont adaptées à l’analyse de macromolécules, telles que des polymères lignocellulosiques, des protéines, des polymères plastiques, etc. La technique est compatible avec les molécules sensibles, car elle ne provoque pas leur dénaturation. La colonne SEC permet également d’analyser la formation de complexes, de détecter la présence d’agrégats et d’obtenir un profil de la répartition des tailles des molécules dans un échantillon. C’est principalement pertinent quand on souhaite évaluer l’efficacité d’une réaction de polymérisation ou encore l’efficacité d’une hydrolyse chimique ou enzymatique sur des macromolécules.</span></p>
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/Innofibre/2026/innofibre-18fev26-1.webp" width="400" height="439" alt="innofibre 18fev26 1" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 10pt; color: #000080;"><em><strong>Figure 2.</strong> Différentes colonnes de chromatographie d’exclusion stérique (SEC) permettant de séparer des molécules sur la base de leur poids moléculaire.</em></span></p>
<p><strong><span><span>Le module ‘’espace de tête’’ (headspace)&nbsp;: une façon simplifiée d’analyser les composés hautement volatils!</span></span></strong></p>
<p><span>Finalement, Innofibre s’est aussi procuré, en 2023, un module « espace de tête », ou « Headspace » (HS) en anglais, en complément au GC-MS. La façon la plus courante d’injecter un échantillon en GC-MS est l’injection liquide. Ainsi, l’échantillon doit être directement un liquide préalablement filtré ou encore un extrait issu d’une extraction sur un échantillon solide. Ces étapes de préparation sont souvent longues et il est recommandé de prendre des précautions pour ne pas dénaturer les molécules. Lorsqu’on souhaite analyser des molécules hautement volatiles, le HS est une alternative intéressante. En effet, l’injection par HS nécessite beaucoup moins d’étapes de préparation&nbsp;: il suffit de mettre directement l’échantillon liquide ou solide dans un vial. Évidemment, l’échantillon solide n’est pas injecté dans une colonne de 0,2 mm de diamètre! Comment ça fonctionne alors? En fait, l’autoéchantillonneur du HS prélève l’air au-dessus de l’échantillon, soit l’air dans l’espace de tête du vial. </span></p>
<p><span>Cela permet d’analyser efficacement les<strong> </strong>composés volatils sans introduire directement du solvant, ce qui protège la colonne. Ce type d’injection est particulièrement pertinent pour, par exemple, analyser des solvants résiduels potentiellement présents dans une matière, analyser les composés aromatiques dans diverses biomasses végétales odorantes ou encore analyser les émissions de composés organiques volatils (COV) dans des matériaux. </span></p>
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/Innofibre/2026/innofibre-18fev26-2.webp" width="600" height="450" alt="innofibre 18fev26 2" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 10pt; color: #000080;"><em><strong>Figure 3.</strong> Appareil de chromatographie gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (module à gauche) avec analyse en espace de tête (module à droite)</em></span></p>
<h3>Une diversité d’équipements pour une diversité d’entreprises</h3>
<p><span>En conclusion, Innofibre a intégré ces trois analyses complémentaires à ses appareils de caractérisation afin d’étendre la capacité analytique. Ces ajouts permettent d’analyser une plus grande diversité de composés, tels que des molécules non volatiles sans chromophore, des polymères ou des composés très volatils. Grâce à ces améliorations, les analyses deviennent encore plus rapides, fiables et polyvalentes, renforçant ainsi la capacité d’Innofibre de répondre aux besoins analytiques variés des entreprises.</span></p>
<hr />
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>La mission d'Innofibre</strong></span><br />« Contribuer au positionnement technologique et au développement durable de l’industrie papetière et du bioraffinage au Québec, en soutenant l’innovation et la diversification des produits issus de la biomasse et en adaptant les technologies papetières. »</p>
<p><a href="http://www.cegeptr.qc.ca/innofibre/" target="_blank" rel="noopener"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/Innofibre/Innofibre-19aout20-3.jpg" alt="Innofibre 19aout20 3" /></a></p>
<hr />
<p><span role="figure" class="wf_caption" style="max-width: 170px; width: 100%; display: inline-block;"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/Innofibre/Annabelle-StPierre.jpg" alt="Annabelle StPierre" style="width: 100%;" width="170" height="170" /><span style="font-size: 10pt; color: #000080;"><span style="text-align: center; display: block;"><strong>Annabelle St-Pierre</strong><br />Chercheuse,<br />Innofibre</span></span></span></p>
<hr />]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Innofibre</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:20:59 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Saica lance un ruban adhésif en papier recyclé</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/saica-lance-un-ruban-adhesif-en-papier-recycle.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/saica-lance-un-ruban-adhesif-en-papier-recycle.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/saica-18fev26-intro.webp" alt="Saica lance un ruban adhésif en papier recyclé"/></p><p><img title="Source de l'image : Saica" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/saica-18fev26-full.webp" alt="Saica lance un ruban adhésif en papier recyclé"/></p>Saica met sur le marché un ruban adhésif en papier recyclé, repulpable et compatible avec les lignes standard de protection des bobines. 
<h2>Le Groupe Saica a lancé un ruban adhésif en papier 100 % recyclé destiné à la protection des bobines de papier.&nbsp;</h2>
<p>Annoncée le 11 février 2026, cette solution s’inscrit dans une logique d’intégration industrielle et de circularité des flux matière.</p>
<p><span>Le ruban a été développé conjointement par Saica Flex et Saica Paper. Il est fabriqué à partir de fibres recyclées issues des propres activités du groupe. Le schéma est entièrement interne : Saica Paper produit le papier recyclé, Saica Flex le transforme en ruban, puis celui-ci est utilisé pour protéger les bobines de Saica Paper. La boucle est ainsi fermée au sein d’un même périmètre industriel.</span></p>
<p><span>Conçu pour adhérer directement au papier et au carton, le ruban est auto-adhésif et sans liner. Il permet un déroulement régulier et un chevauchement maîtrisé lors de l’application. Il assure la protection des bobines tout au long de leur cycle logistique et vise à remplacer des solutions de banderolage dont la recyclabilité est limitée.</span></p>
<p><span>Le principal défi technique concernait l’aptitude au recyclage. Les rubans à base de papier sont souvent pénalisés par les colles ou par des structures composites difficiles à repulper. Après une phase de recherche et d’essais menée dans ses installations de R&amp;D, Saica indique avoir atteint un équilibre entre tenue mécanique et capacité de repulpage, permettant la récupération des fibres dans les procédés conventionnels.</span></p>
<p><span>Autre élément clé : la compatibilité industrielle. Le ruban peut être utilisé sur les machines standards de banderolage de bobines. Son adoption ne nécessite ni modification des équipements ni investissement spécifique. Il est compatible avec différents formats de bobines et s’intègre dans les lignes existantes.</span></p>
<p><span>« Nous considérons cette application comme une première étape », indique Federico Asensio, directeur Technologie et Innovation du groupe. « D’autres usages sont en cours d’étude, avec l’objectif d’élargir notre offre de solutions papier compatibles avec les exigences de recyclabilité. »</span></p>
<p><span>La solution est déjà en service sur le site de Saica Paper à El Burgo de Ebro, en Espagne. Son déploiement doit s’étendre progressivement aux autres lignes de production de papier du groupe en Europe.</span></p>
<p><em>Le <a href="https://www.saica.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Groupe Saica</strong></a> développe des solutions à base de papier et de carton, avec un positionnement centré sur l’économie circulaire. Il emploie plus de 12 000 personnes et opère en Europe et aux États-Unis. Ses activités s’organisent autour de quatre pôles : papier recyclé pour carton ondulé (Saica Paper), gestion des déchets et services environnementaux (Saica Natur), emballages en carton ondulé (Saica Pack) et emballage flexible (Saica Flex). Le chiffre d’affaires consolidé du groupe s’est élevé à 3,962 milliards d’euros au 31 décembre 2025.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Saica</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Avancées dans l’industrie papetière</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:26:51 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>COFI alerte sur l’accès au bois dans le budget 2026</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cofi-alerte-sur-lacces-au-bois-dans-le-budget-2026.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cofi-alerte-sur-lacces-au-bois-dans-le-budget-2026.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-18fev26-intro2.webp" alt="Kim Haakstad, Présidente-directrice générale de BC Council of Forest Industries"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-18fev26-full2a.webp" alt="Kim Haakstad, Présidente-directrice générale de BC Council of Forest Industries"/></p>COFI salue le Budget 2026 en C.-B., mais estime le niveau de récolte insuffisant pour assurer la viabilité du secteur forestier. 
<h2>Le BC Council of Forest Industries (COFI) salue les mesures de soutien au secteur forestier dans le budget provincial 2026, mais appelle à des actions plus audacieuses pour sécuriser l’accès au bois.</h2>
<p>Dans une déclaration publiée le 17 février, la présidente-directrice générale de COFI, Kim Haakstad, reconnaît que le budget tient compte des difficultés économiques auxquelles fait face l’industrie forestière, tout en soulignant la pression persistante exercée sur le secteur.</p>
<p>Le budget prévoit une récolte de 29 millions de mètres cubes par an sur trois ans, un niveau bien inférieur à la possibilité annuelle de coupe (AAC) provinciale, estimée à environ 60 millions de mètres cubes. Pour COFI, cet écart compromet la survie immédiate de nombreuses entreprises forestières, déjà affectées par des fermetures d’usines et une hausse des coûts d’exploitation.</p>
<p>L’organisation estime qu’un accès plus prévisible et économiquement viable à la ressource est indispensable pour rétablir la compétitivité du secteur. Elle appelle le gouvernement à moderniser les approches de gestion forestière afin de libérer l’approvisionnement en bois et de stabiliser l’activité industrielle.</p>
<p>COFI avance qu’un objectif de récolte annuelle de 45 millions de mètres cubes permettrait de maintenir les emplois dans les communautés régionales, de protéger des infrastructures clés — notamment les usines de sciage et les usines de pâtes — et de générer près de 600 millions de dollars de revenus annuels supplémentaires pour la province.</p>
<p>L’organisation souligne également les retombées possibles en matière de réconciliation économique avec les Premières Nations et de pratiques de gestion forestière favorisant la résilience aux feux de forêt.</p>
<p><em>Le <a href="https://cofi.org/" target="_blank" rel="noopener"><strong>BC Council of Forest Industries</strong><strong> (COFI)</strong></a> représente les entreprises du secteur forestier de la Colombie-Britannique. L’organisation intervient sur les enjeux liés à l’approvisionnement en bois, à la compétitivité industrielle, à l’emploi et à la gestion durable des forêts, et agit comme interlocuteur auprès des autorités provinciales et fédérales.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : COFI</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:09:20 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Une norme française pour évaluer la recyclabilité des emballages</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/une-norme-francaise-pour-evaluer-la-recyclabilite-des-emballages.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/une-norme-francaise-pour-evaluer-la-recyclabilite-des-emballages.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-18fev26-intro.webp" alt="La norme NF Q03-018 définit une méthode industrielle pour mesurer la recyclabilité des emballages en papier et carton"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-18fev26-full.webp" alt="La norme NF Q03-018 définit une méthode industrielle pour mesurer la recyclabilité des emballages en papier et carton"/></p>La norme NF Q03-018 définit une méthode industrielle pour mesurer la recyclabilité des emballages en papier et carton. 
<h2><span><span>Comment mesurer la recyclabilité réelle d’un emballage en papier ou en carton, dans des conditions proches de celles d’une usine ?</span></span></h2>
<p><span>La norme française NF Q03-018, publiée le 16 février 2026, apporte désormais une réponse méthodologique à cette question.</span></p>
<p><span>La norme, intitulée <em>« Papier et carton – Recyclabilité des matériaux, produits et articles à base de papier, carton et fibres de cellulose – méthode CTP-REC25 / CEREC »</em>, fixe un cadre précis pour évaluer la recyclabilité technique des emballages cellulosiques dans les filières conventionnelles. Elle s’adresse directement aux industriels confrontés à des exigences croissantes en matière d’éco-conception, de performance environnementale et de justification technique.</span></p>
<h3><strong><span>Une méthode conçue à partir des procédés industriels</span></strong></h3>
<p><span>D’origine française, la NF Q03-018 repose sur une méthode développée par le <a href="https://www.webctp.com/" target="_blank" rel="noopener">Centre technique du papier (CTP)</a> et le CEREC. Son principe est simple : reproduire en laboratoire les étapes clés du recyclage tel qu’il est pratiqué en papeterie.</span></p>
<p><span>Le protocole d’essai simule la chaîne industrielle depuis la préparation de la pâte jusqu’au circuit court de la machine à papier. Il intègre notamment le pulpage, le classage grossier et fin, ainsi que l’épuration tourbillonnaire des particules lourdes. L’objectif est d’observer le comportement réel des matériaux tout au long du processus, sans simplification excessive.</span></p>
<p><span>En revanche, les étapes amont de collecte et de tri, tout comme l’évaluation globale des systèmes de recyclage, ne font pas partie du champ d’application de la norme. Celle-ci se concentre exclusivement sur la recyclabilité technique en conditions industrielles.</span></p>
<h3><strong><span>Des essais plus fiables, moins dépendants de l’opérateur</span></strong></h3>
<p><span>L’un des apports majeurs de la NF Q03-018 tient à la maîtrise de la variabilité des essais. Le protocole limite fortement l’influence du facteur humain, souvent à l’origine de différences de résultats entre techniciens ou laboratoires.</span></p>
<p><span>Autre point clé : l’échantillon est traité dans son intégralité, du pulpeur jusqu’à l’hydrocyclone. Aucun prélèvement intermédiaire n’est effectué. Cette approche évite les biais, en particulier lorsque des composants se fragmentent au cours du recyclage, comme certains plastiques ou adhésifs. Elle permet ainsi d’obtenir une évaluation plus fidèle du comportement des emballages en conditions réelles.</span></p>
<h3><strong><span>Un outil opérationnel pour les acteurs de la filière</span></strong></h3>
<p><span>En définissant une méthode normalisée, la NF Q03-018 fournit un outil commun aux fabricants d’emballages, aux papetiers, aux bureaux d’études et aux spécialistes de l’éco-conception. Elle facilite les comparaisons techniques entre solutions et renforce la cohérence des évaluations de recyclabilité.</span></p>
<p><span>La norme contribue également à l’harmonisation des pratiques au sein de la normalisation française, portée par l’AFNOR. Dans un contexte réglementaire de plus en plus exigeant, elle apporte une base technique solide pour objectiver les performances de recyclabilité des emballages cellulosiques.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : CTP (Centre technique du papier)</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:03:34 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Biomasse et circularité, atouts industriels selon Deloitte</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/biomasse-et-circularite-atouts-industriels-selon-deloitte.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/cepi-16fev26-intro.webp" alt="Biomasse et circularité, atouts industriels selon Deloitte"/></p><p><img title="Source de l'image : Archives LMP" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/cepi-16fev26-full.webp" alt="Biomasse et circularité, atouts industriels selon Deloitte"/></p>Un rapport de Deloitte souligne la biomasse et la circularité comme leviers clés pour restaurer la compétitivité industrielle européenne. 
<h2>Un rapport publié par <span><strong>Deloitte</strong></span>, à la veille d’un sommet informel des chefs d’État européens à Alden-Biesen le 12 février, met en lumière le rôle stratégique de la biomasse et de la circularité des matériaux.&nbsp;</h2>
<p>Ces leviers sont présentés comme essentiels pour restaurer la compétitivité industrielle de l’Europe, alors que le secteur manufacturier traverse une crise profonde.</p>
<p><span>Le constat est sévère : la production manufacturière européenne aurait chuté jusqu’à 40 % en 2025 par rapport à 2018, entraînant la perte d’environ 200 000 emplois en un an. Dans ce contexte, l’industrie des pâtes et papiers apparaît comme un pôle de résilience relative, malgré des conditions de marché difficiles.</span></p>
<h3><strong><span>Un potentiel fragilisé par la complexité réglementaire</span></strong></h3>
<p><span>Le <strong><a href="https://cms.antwerp-declaration.eu/uploads/Antwerp%20Declaration%20Monitoring%20Report%202026.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport</a></strong> souligne la position de leader de l’Europe dans la bioéconomie, fondée sur des ressources renouvelables et des filières de recyclage bien établies. Cette avance reste toutefois menacée par une complexité réglementaire croissante. Le secteur forestier, régi par des cadres nationaux, est également soumis à plus d’une centaine de réglementations européennes qui freinent son développement.</span></p>
<p><span>La circularité demeure par ailleurs inégale. La collecte et le recyclage du papier restent fragmentés selon les États membres, limitant les gains d’efficacité à l’échelle du continent.</span></p>
<h3><strong><span>Des standards élevés peu valorisés par le marché</span></strong></h3>
<p><span>Les industries européennes opèrent sous les normes les plus exigeantes en matière de durabilité, d’empreinte carbone et de conditions de travail. Pourtant, ces efforts ne se traduisent pas dans la demande ni dans les prix, au profit de matériaux fossiles importés. Deloitte soutient l’introduction de mécanismes ciblés de préférence européenne et de contenu local, notamment dans les marchés publics, afin de renforcer les chaînes de valeur stratégiques.</span></p>
<h3><strong><span>Des financements à mieux orienter</span></strong></h3>
<p><span>Le rapport pointe également les limites des instruments publics de financement de la décarbonation industrielle. Les recettes du <strong>Système d’échange de quotas d’émission de l’UE</strong> sont jugées insuffisamment réaffectées aux secteurs concernés. Une meilleure redistribution pourrait accélérer les investissements nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques de 2030.</span></p>
<h3><strong><span>Appel à la stabilité des politiques</span></strong></h3>
<p><span>Réagissant au rapport, <a href="https://www.cepi.org/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cepi</strong></a> souligne que l’industrie européenne des pâtes et papiers a déjà réduit ses émissions de gaz à effet de serre de plus de 50 % depuis 2005. Son directeur général, Jori Ringman, appelle les dirigeants européens à maintenir les niveaux actuels d’allocation gratuite de quotas ETS et à geler toute hausse des coûts carbone jusqu’en 2030.</span></p>
<p><span>Deloitte conclut que l’Europe conserve un avantage compétitif grâce à la biomasse et à l’économie circulaire, mais que celui-ci dépendra de choix politiques rapides, lisibles et cohérents dans les mois à venir.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Cepi</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Biomasse</category>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:46:13 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Northwood acquiert des actifs papier tissu de Kimberly-Clark</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/northwood-acquiert-des-actifs-papier-tissu-de-kimberly-clark.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-13fev26-intro.webp" alt="Northwood acquiert des actifs papier tissu de Kimberly-Clark"/></p><p><img title="Source de l'image : Northwood" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-13fev26-full.webp" alt="Northwood acquiert des actifs papier tissu de Kimberly-Clark"/></p>Northwood acquiert les sites de papier tissu de Kimberly-Clark à Flint et Coleshill, renforçant sa présence sur le marché britannique. 
<h2>Northwood a finalisé l’acquisition des terrains et des actifs fixes des activités <em>Professional</em> et <em>Personal Care</em> de Kimberly-Clark à Coleshill et Flint, renforçant ainsi sa présence sur le marché britannique du papier tissu et de la transformation.</h2>
<p>La transaction porte sur un site de 98 acres comprenant une usine de papier tissu d’une capacité annuelle de 30 000 tonnes, une installation de transformation produisant des produits en rouleaux et pliés, un centre de distribution national, ainsi qu’une unité de soins personnels équipée de technologies de transformation avancées pour des lingettes humides conformes aux exigences environnementales. Ces actifs étaient auparavant exploités par Kimberly-Clark au sein de ses divisions Professional et Personal Care.</p>
<p>À la suite de l’opération, les activités seront regroupées sous l’entité Northwood Tissue (Flint) Ltd et intégrées aux divisions hors foyer (Away-from-Home) et grand public de Northwood. L’entreprise indique que la taille et l’emplacement stratégique du site complètent ses opérations existantes et soutiendront sa croissance future sur ces deux marchés.</p>
<p>L’intégration de l’usine de papier tissu et des capacités de transformation devrait élargir l’offre de Northwood, lui permettant d’étendre ses gammes actuelles et de renforcer sa chaîne de valeur. L’harmonisation des systèmes est en cours en vue d’un démarrage progressif des activités. Northwood prévoit également une campagne de recrutement visant à créer un nombre significatif d’emplois à l’échelle locale.</p>
<p>Commentant l’acquisition, Paul Fecher, fondateur et président de Northwood, a déclaré que l’opération ouvre de nouvelles perspectives de développement, tant dans les marchés traditionnels que dans des segments émergents. Il a ajouté que l’entreprise se réjouit de remettre le site en pleine production sous une direction et une propriété britanniques.</p>
<p><em><a href="https://www.northwood.co.uk/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Northwood</strong></a> est un fabricant britannique de papier tissu, actif à la fois sur les marchés hors foyer (Away-from-Home) et grand public. Fondée en 1990, l’entreprise exploite plusieurs usines de papier tissu et sites de transformation au Royaume-Uni. Northwood met l’accent sur une production durable, l’efficacité opérationnelle et l’innovation produit, en fournissant des produits en rouleaux et pliés à des clients commerciaux, industriels et de détail.</em></p>
<p><em><a href="https://www.kimberly-clark.com/fr-ca/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kimberly-Clark</strong></a> est un fabricant mondial de produits de soins personnels, de papier tissu grand public et de solutions professionnelles. Basée aux États-Unis, l’entreprise détient des marques reconnues telles que Kleenex, Scott, Huggies et Cottonelle, et exerce ses activités dans plus de 175 pays. Sa division Kimberly-Clark Professional fournit des solutions d’hygiène et de milieu de travail aux entreprises, tandis que sa division Personal Care est axée sur les produits de santé et d’hygiène destinés aux consommateurs.</em></p>
<p><em>S<span style="font-size: 10pt;">ource :&nbsp;Northwood</span></em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 15:17:27 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Holmen lance un kraftliner léger</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/holmen-lance-un-kraftliner-leger.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/holmen-13fev26-intro.webp" alt="Holmen lance un kraftliner léger"/></p><p><img title="Source de l'image : Holmen" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/holmen-13fev26-full.webp" alt="Holmen lance un kraftliner léger"/></p>Holmen lance Holmen Elevate, un kraftliner léger conçu pour réduire l’usage de matière et l’empreinte carbone des emballages. 
<h2>Holmen, par l’entremise de sa division Board and Paper, a lancé <em>Holmen Elevate</em>, un kraftliner léger conçu pour les emballages en carton ondulé à faible impact environnemental.</h2>
<p>Présenté comme le kraftliner le plus léger actuellement disponible sur le marché, <em>Holmen Elevate</em> est proposé en 72, 82 et 92 g/m². Il cible notamment les applications d’emballage pour le commerce électronique, les présentoirs en magasin (shelf-ready) et les emballages alimentaires, où les exigences en matière de performance mécanique et de durabilité sont élevées.</p>
<p>Selon l’entreprise, ce nouveau kraftliner combine faible grammage et résistance élevée, permettant aux fabricants d’emballages de réduire la consommation de matière sans compromettre la qualité ni la fonctionnalité. Cette approche vise à soutenir les transformateurs dans leurs efforts de réduction des émissions et d’adaptation aux attentes croissantes des clients et des autorités réglementaires.</p>
<p><em>Holmen Elevate</em> est fabriqué à l’usine de Braviken, en Suède. L’entreprise indique que le produit affiche l’une des empreintes carbone les plus faibles du segment, avec des émissions de CO₂ inférieures d’environ 80 % à la moyenne européenne de l’industrie des papiers et cartons, sur une base « cradle-to-gate », selon les données de la base Fisher Solve. Le kraftliner est produit à partir de fibres vierges issues de forêts gérées de manière durable.</p>
<p><span>Le site de Braviken bénéficie d’une chaîne d’approvisionnement intégrée et efficiente, utilisant du bois de trituration et des copeaux provenant de la scierie de Holmen située sur le même site. Cette intégration contribue à la fois à la performance environnementale et à la maîtrise des coûts.</span></p>
<p><span>Avec ce lancement, Holmen Board and Paper entend renforcer sa présence sur le marché du carton pour ondulé. L’entreprise estime que <em>Holmen Elevate</em> répond aux besoins actuels du marché tout en anticipant l’évolution vers des solutions d’emballage plus légères, rentables et à faible impact climatique.</span></p>
<p><em><a href="https://www.holmen.com/en/board-and-paper/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Holmen Board and Paper</strong></a> est une unité d’affaires du groupe Holmen, spécialisée dans la production de papiers et cartons destinés aux marchés de l’emballage, des applications graphiques et des usages spécialisés. Implantée en Suède, l’entreprise développe des produits fibreux issus de forêts gérées durablement, en mettant l’accent sur l’efficacité des ressources et la réduction de l’empreinte environnementale.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Holmen</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Avancées dans l’industrie papetière</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 14:15:43 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Smurfit Westrock clôt un T4 robuste et relève son dividende</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/smurfit-westrock-clot-un-t4-robuste-et-releve-son-dividende.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/smurfit-westrock-clot-un-t4-robuste-et-releve-son-dividende.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/smurfit-intro.webp" alt="Tony Smurfit, président et chef de la direction, Smurfit WestRock"/></p><p><img title="Tony Smurfit, président et chef de la direction, Smurfit WestRock" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/smurfit-full.webp" alt="Tony Smurfit, président et chef de la direction, Smurfit WestRock"/></p>Smurfit Westrock affiche des résultats solides au T4 2025, dépasse ses objectifs de synergies et relève son dividende malgré un marché exigeant 
<h2>Dans un contexte de marché difficile, Smurfit Westrock est parvenu à maintenir des résultats solides au quatrième trimestre. &nbsp;</h2>
<p>Le groupe a enregistré des ventes nettes de 7,58 milliards de dollars et un EBITDA ajusté de 1,17 milliard de dollars, maintenant une marge stable de 15,5 %.</p>
<p>Le bénéfice net du trimestre s’est établi à 98 millions de dollars, en recul par rapport aux 146 millions enregistrés un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice 2025, les ventes nettes ont atteint 31,18 milliards de dollars, pour un bénéfice net de 699 millions de dollars. Le flux de trésorerie opérationnel a totalisé 1,2 milliard de dollars au quatrième trimestre, générant un flux de trésorerie disponible ajusté de 679 millions de dollars.</p>
<h3>Synergies au-delà des objectifs et optimisation des capacités</h3>
<p>L’entreprise a dépassé son objectif de 400 millions de dollars de synergies lié à la fusion. Elle a également retiré 600 000 tonnes de capacités à coûts élevés et réduit ses effectifs de plus de 3 000 postes, renforçant ainsi sa structure de coûts. Ces mesures ont soutenu l’optimisation du portefeuille et la transition vers une approche axée sur la valeur, notamment dans l’emballage ondulé, où de nouveaux gains commerciaux témoignent d’une amélioration du mix.</p>
<p>Le président-directeur général, Tony Smurfit, a souligné les bases solides établies en 2025. Selon lui, les initiatives centrées sur les clients et les gains d’efficacité opérationnelle positionnent favorablement l’entreprise pour une croissance à moyen terme. En Amérique du Nord, des arrêts supplémentaires ont été utilisés pour gérer le fonds de roulement, tandis que la progression de l’ondulé et l’innovation en emballage de consommation dessinent une trajectoire positive, malgré des contraintes à court terme sur les capacités de carton SBS.</p>
<h3>Des performances régionales contrastées mais solides</h3>
<p>Les régions EMEA et APAC ont livré des résultats remarquables, portées par des plateformes intégrées et des positions de leadership bien placées pour une reprise du marché. En Amérique latine, les solides positions concurrentielles et l’achèvement de projets de croissance font de la région un pôle d’opportunités clés. Les investissements dans les actifs, l’innovation et la durabilité soutiennent une culture axée sur la performance dans l’ensemble des segments.</p>
<h3>Perspectives 2026 et hausse du dividende</h3>
<p>Pour le premier trimestre 2026, Smurfit Westrock prévoit un EBITDA ajusté compris entre 1,1 et 1,2 milliard de dollars, et entre 5,0 et 5,3 milliards de dollars pour l’ensemble de l’exercice. Le groupe évoque un environnement sectoriel plus favorable, malgré certaines perturbations liées aux conditions météorologiques.</p>
<p>Le conseil d’administration a également approuvé une hausse de 5 % du dividende trimestriel, porté à 0,4523 $ par action, payable le 18 mars aux actionnaires inscrits au 17 février.</p>
<p><em>Leader mondial des solutions d’emballage à base de papier, <a href="https://www.smurfitwestrock.ca/ca/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Smurfit Westrock</strong></a> dessert des clients en Amérique du Nord, en Europe et sur d’autres marchés internationaux. L’entreprise conçoit et fabrique du papier pour ondulé, des emballages ondulés et des cartons destinés à de nombreux usages finaux, avec un accent marqué sur l’efficacité opérationnelle, l’innovation et la durabilité.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Smurfit Westrock</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:46:04 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Kimberly-Clark améliore sa performance en fin d’exercice</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/kimberly-clark-ameliore-sa-performance-en-fin-dexercice.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/kimberly-clark-ameliore-sa-performance-en-fin-dexercice.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/kc-intro.webp" alt="Mike Hsu, président-directeur général de Kimberly-Clark"/></p><p><img title="Mike Hsu, président-directeur général de Kimberly-Clark" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/kc-full.webp" alt="Mike Hsu, président-directeur général de Kimberly-Clark"/></p>Kimberly-Clark clôt 2025 avec une croissance organique et une rentabilité en hausse, malgré des vents contraires. 
<h2>Kimberly-Clark a terminé l’exercice 2025 sur une note positive, marquant une deuxième année consécutive de progrès dans le cadre de sa stratégie de transformation <em>Powering Care</em>.&nbsp;</h2>
<p>Malgré des cessions d’activités et des effets de change défavorables, le groupe de biens de consommation a enregistré une croissance organique, une amélioration de la rentabilité et un recentrage stratégique sur les segments de soins personnels à plus forte croissance.</p>
<p>Au quatrième trimestre, les ventes nettes ont atteint 4,1 milliards de dollars, en baisse de 0,6 % sur un an. La sortie des couches à marque privée aux États-Unis a plus que compensé une croissance organique des ventes de 2,1 %. La croissance des volumes et du mix, à 3,0 %, reflète une demande solide dans les catégories clés, tandis que des investissements tarifaires ont été utilisés pour renforcer la proposition de valeur.</p>
<p>La rentabilité s’est nettement améliorée. Le résultat opérationnel ajusté a progressé de 13,1 %, à 629 millions de dollars, soutenu par de forts gains de productivité et une discipline accrue dans les dépenses de marketing, de recherche et de frais généraux. Le bénéfice ajusté par action a augmenté de 24 %, à 1,86 $, porté par la hausse du résultat opérationnel, la réduction du nombre d’actions en circulation et une meilleure contribution des sociétés mises en équivalence.</p>
<p>Sur l’ensemble de l’année, Kimberly-Clark a réalisé des ventes nettes de 16,4 milliards de dollars, en recul de 2,1 %, principalement en raison des cessions et des sorties de portefeuille. Les ventes organiques ont toutefois progressé de 1,7 %, tirées par une croissance des volumes de 2,5 %. Le résultat opérationnel ajusté s’est établi à 2,7 milliards de dollars, un niveau comparable à celui de 2024, les gains d’efficacité ayant compensé les pressions sur les prix, l’inflation des coûts et l’impact des droits de douane.</p>
<p>En Amérique du Nord, les performances ont continué d’être affectées par les sorties de portefeuille, mais les volumes sont demeurés en croissance. À l’international, la division des soins personnels s’est distinguée par une forte croissance organique, une amélioration du mix et des gains de parts de marché, notamment dans les segments des soins pour bébés et enfants.</p>
<p>Le président-directeur général, Mike Hsu, a qualifié 2025 d’année charnière dans les plus de 150 ans d’histoire du groupe, positionnant Kimberly-Clark pour une croissance renforcée et une surperformance en 2026. Il a mis en avant l’innovation, l’investissement dans les marques et la discipline des coûts comme piliers de la transformation.</p>
<p>Pour 2026, l’entreprise anticipe une croissance organique des ventes alignée ou supérieure à celle des catégories, estimée à environ 2 %. Le résultat opérationnel ajusté devrait progresser à un rythme moyen à élevé à un chiffre, à taux de change constants, tandis que le bénéfice ajusté par action des activités poursuivies est attendu en hausse à deux chiffres.</p>
<p>Kimberly-Clark a également confirmé la poursuite des progrès liés à son projet d’acquisition de Kenvue, qu’elle considère comme une étape stratégique pour renforcer son portefeuille et soutenir la création de valeur à long terme à mesure que sa transformation se poursuit.</p>
<p><em><a href="https://www.kimberly-clark.com/en-us/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kimberly-Clark</strong></a> est un groupe mondial de biens de consommation, présent dans plus de 175 pays et territoires, avec des marques leaders dans les soins personnels et le papier tissu, dont Huggies, Kleenex, Kotex, Cottonelle, Depend et Andrex. L’entreprise est guidée par sa raison d’être : Better Care for a Better World.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Kimberly-Clark</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:35:02 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Une fin d’année 2025 difficile pour Western Forest Products</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/une-fin-dannee-2025-difficile-pour-western-forest-products.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/une-fin-dannee-2025-difficile-pour-western-forest-products.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/western-intro.webp" alt="Steven Hofer, président-directeur général de Western Forest Products"/></p><p><img title="Steven Hofer, président-directeur général de Western Forest Products" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/western-full.webp" alt="Steven Hofer, président-directeur général de Western Forest Products"/></p>Western Forest Products termine 2025 avec des résultats en baisse, sur fond de marchés du bois d’œuvre faibles et de volumes en recul. 
<h2>Western Forest Products a traversé un quatrième trimestre et un exercice 2025 difficiles, dans un contexte marqué par la faiblesse persistante des marchés mondiaux du bois d’œuvre, la baisse des volumes expédiés et des contraintes opérationnelles continues en Colombie-Britannique.</h2>
<p>Malgré cet environnement défavorable, l’entreprise a clôturé l’année avec un bilan nettement renforcé et a poursuivi son repositionnement stratégique vers des produits à plus forte valeur ajoutée.</p>
<h3><strong><span>Performance financière</span></strong></h3>
<p>Au quatrième trimestre 2025, Western a affiché un EBITDA ajusté négatif de 6,2 millions de dollars, comparativement à 14,4 millions de dollars au T4 2024. Les revenus ont reculé à 201,9 millions de dollars, contre 273,2 millions un an plus tôt, reflétant la diminution des expéditions de bois d’œuvre et la faiblesse de la demande sur plusieurs marchés d’exportation clés. La perte nette trimestrielle s’est établie à 17,5 millions de dollars, contre une perte de 1,2 million au cours de la période correspondante de l’exercice précédent.</p>
<p>Sur l’ensemble de l’année, l’EBITDA ajusté a atteint –68,2 millions de dollars, comparativement à 8,9 millions de dollars en 2024. Les revenus annuels se sont élevés à 986,5 millions de dollars, en baisse par rapport à 1,06 milliard de dollars l’année précédente. La direction souligne que ces résultats ont été influencés par la faiblesse prolongée des marchés du bois d’œuvre, la hausse des droits et tarifs, ainsi que par des niveaux de production plus bas.</p>
<h3><strong><span>Tendances opérationnelles</span></strong></h3>
<p>La production de bois d’œuvre au T4 2025 a chuté à 94 millions de pieds-planche, contre 135 millions au T4 2024. Les expéditions ont reculé de 26 % sur un an. Les livraisons vers les États-Unis ont fortement diminué (–64 %), tandis que les expéditions vers les marchés hors États-Unis ont baissé de 8 %. Pour l’ensemble de l’année, les expéditions totales ont atteint 522 millions de pieds-planche, soit une baisse de 11 % par rapport à 2024.</p>
<p>Les prix de vente moyens du bois d’œuvre sont demeurés relativement stables, alors que les coûts des billes ont augmenté. Le prix moyen des billes en Colombie-Britannique a atteint 144 $ par mètre cube au T4 2025, comparativement à 121 $ un an plus tôt, accentuant la pression sur les marges.</p>
<h3><strong><span>Bilan et investissements</span></strong></h3>
<p>Western a terminé 2025 avec des liquidités de 212,2 millions de dollars, en hausse par rapport à 144,6 millions à la fin de 2024. Le ratio de la dette nette sur la capitalisation a été ramené à 7 %, contre 12 % l’année précédente. Les dépenses en immobilisations prévues pour 2026 se situent entre 45 et 50 millions de dollars, incluant des investissements dans de nouveaux séchoirs continus et un séchoir thermique afin de soutenir la production à valeur ajoutée.</p>
<h3><strong><span>Priorités stratégiques et perspectives</span></strong></h3>
<p>L’entreprise poursuit ses investissements dans des produits de bois d’œuvre à plus forte valeur ajoutée. Les travaux progressent pour l’installation de deux séchoirs continus et d’un nouveau séchoir thermique au sein de sa division de produits à valeur ajoutée. Western a également confirmé qu’elle ne reconstruira pas la scierie de la division Columbia Vista et a entamé un processus de vente du site et des actifs associés.</p>
<p>Pour le début de 2026, la direction anticipe des marchés du bois d’œuvre toujours difficiles, citant l’incertitude économique, le ralentissement du marché résidentiel américain et la faiblesse de la demande dans plusieurs régions d’exportation clés, notamment le Japon et la Chine. Des arrêts planifiés dans plusieurs scieries côtières visent à ajuster la production aux conditions du marché et à la disponibilité des billes.</p>
<p>« Malgré des marchés plus difficiles et des droits et tarifs plus élevés sur le bois d’œuvre résineux en 2025, nous abordons 2026 avec un bilan considérablement renforcé pour composer avec l’incertitude à court terme », a déclaré le président-directeur général, Steven Hofer, ajoutant que l’entreprise demeure concentrée sur sa transition vers des produits à marges plus élevées et à valeur ajoutée.</p>
<p><em><a href="https://www.westernforest.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Western Forest Products</strong></a> est une entreprise intégrée de produits forestiers qui fournit des produits de bois d’œuvre résineux spécialisés et à haute valeur ajoutée à des marchés mondiaux. Ses activités sont principalement situées sur la côte de la Colombie-Britannique et dans l’État de Washington.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Western Forest Products</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:25:56 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Metsä Board suspend son projet de conversion à Husum</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/metsa-board-suspend-son-projet-de-conversion-a-husum.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/metsa-board-suspend-son-projet-de-conversion-a-husum.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl3-12fev26-intro.webp" alt="Metsä Board suspend son projet de conversion à Husum"/></p><p><img title="Source de l'image : Metsä Board" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl3-12fev26-full.webp" alt="Metsä Board suspend son projet de conversion à Husum"/></p>Metsä Board met en pause son projet de conversion à l’usine de Husum, invoquant une visibilité limitée sur la demande des emballages spécialisés. 
<h2><span>Metsä Board</span> a décidé de mettre en pause son projet de conversion industrielle à l’usine de Husum, en Suède, suspendant pour une durée indéterminée une initiative qui visait à réorienter une partie du site vers des grades d’emballages spécialisés.</h2>
<p>Le groupe évaluait la transformation de la ligne de production BM 2 afin de fabriquer des papiers d’emballage alimentaires ainsi que des papiers siliconés ingraissables. Ces segments étaient perçus comme en phase avec l’évolution des attentes des marques et des consommateurs en matière d’emballages durables. Cette transition est désormais interrompue, l’usine poursuivant ses activités selon sa configuration actuelle.</p>
<p>Selon Metsä Board, cette décision s’inscrit dans un contexte de visibilité réduite sur la demande et d’évolution des conditions de marché pour ces grades spécialisés. Dans un environnement marqué par des commandes prudentes et une reprise inégale des marchés de l’emballage, l’entreprise privilégie la stabilité opérationnelle à une reconfiguration rapide de ses capacités.</p>
<p>La suspension du projet ne traduit toutefois pas un désengagement structurel du site de Husum. En conservant l’organisation existante, Metsä Board maintient sa flexibilité industrielle tout en observant l’évolution des fondamentaux du marché avant d’engager de nouveaux investissements ou ajustements de capacité.</p>
<p>L’usine de Husum reste un élément clé de l’implantation industrielle nordique du groupe.. Toute relance du projet de conversion dépendra de signaux plus clairs quant à la demande à long terme pour les papiers d’emballage spécialisés.</p>
<p><em><a href="https://www.metsagroup.com/metsaboard/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Metsä Board</strong></a> est l’un des principaux producteurs européens de cartons légers.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Metsä Board</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 16:36:22 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Coupes forestières et barrages : Domtar dans la tourmente</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/coupes-forestieres-et-barrages-domtar-dans-la-tourmente.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-12fev26-intro.webp" alt="Domtar fait face à une contestation politique, syndicale et autochtone au Québec"/></p><p><img title="Source de l'image : Domtar" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-12fev26-full.webp" alt="Domtar fait face à une contestation politique, syndicale et autochtone au Québec"/></p>Controverses forestières et énergétiques : Domtar fait face à une contestation politique, syndicale et autochtone au Québec. 
<h2>Au Québec, Domtar se retrouve dans la ligne de mire politique, syndicale et autochtone, à la fois pour des coupes forestières autorisées en zone sensible sur la Côte-Nord et pour le transfert discret de ses installations hydroélectriques au Saguenay–Lac-Saint-Jean.</h2>
<p>Deux dossiers distincts, mais politiquement explosifs, convergent actuellement autour de l’entreprise, ravivant les critiques sur la gouvernance des ressources naturelles, la transparence des décisions publiques et le respect des communautés locales.</p>
<h3>Une autorisation forestière renversée en quelques minutes</h3>
<p>Sur la Côte-Nord, la papetière a obtenu à l’automne une autorisation de travaux forestiers dans un secteur sensible, malgré un refus initial des fonctionnaires du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF). Selon des informations révélées par <em>La Presse</em>, la décision aurait été infirmée à la suite d’un appel de moins de vingt minutes entre des dirigeants de Domtar et une haute responsable du ministère, invoquant le « contexte économique ».</p>
<p>Le secteur visé, composé en grande majorité de forêt vierge, se situe à proximité de sites patrimoniaux innus et dans l’aire de répartition de hardes de caribous. Les fonctionnaires avaient pourtant souligné que les obligations de consultation de la communauté innue de Pessamit n’avaient pas été respectées avant le dépôt de la demande.</p>
<p>Bien que le gouvernement québécois ait par la suite suspendu l’autorisation accordée, cette décision est largement perçue comme symbolique : les travaux d’aménagement de chemins forestiers avaient déjà été amorcés et les coupes n’étaient pas prévues à court terme. Pour les représentants innus, la confiance envers le processus de consultation est désormais profondément ébranlée.</p>
<h3>Saguenay : le transfert des barrages fait monter la tension</h3>
<p>Parallèlement, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, Domtar est critiquée pour avoir transféré ses installations hydroélectriques de la rivière Shipshaw à une société en commandite liée à son actionnaire indonésien, sans en aviser les autorités municipales. Cette opération, rendue possible par la récente réforme du cadre législatif en matière d’énergie, alimente les craintes d’une éventuelle vente de l’électricité ou des actifs eux-mêmes.</p>
<p>La Ville de Saguenay a adopté à l’unanimité une résolution dénonçant un transfert effectué « en catimini » et a invoqué son droit de préemption afin de protéger les retombées énergétiques régionales. Les élus rappellent que l’utilisation de ces blocs énergétiques était historiquement liée au maintien d’activités industrielles et d’emplois dans la région.</p>
<p>Syndicats et élus régionaux redoutent que les revenus énergétiques servent à financer des projets ailleurs, alors que l’usine de papier de Kénogami demeure fragile et que le climat d’incertitude pèse lourdement sur les travailleurs.</p>
<h3>Pression politique et appels à la transparence</h3>
<p>À Ottawa, le Bloc québécois est allé jusqu’à convoquer le propriétaire de Domtar devant le Comité permanent des ressources naturelles afin qu’il s’explique sur les intentions de l’entreprise au Canada. À Québec, les partis d’opposition réclament que toute la lumière soit faite sur l’influence exercée par l’industrie forestière dans certaines décisions ministérielles.</p>
<p>Pris ensemble, ces dossiers illustrent les tensions croissantes entre impératifs économiques, gestion durable des ressources et acceptabilité sociale. Pour Domtar, ils posent surtout une question centrale : celle de la légitimité des décisions prises lorsque les règles de consultation et de transparence semblent, aux yeux de plusieurs acteurs, avoir été contournées.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 16:10:17 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Coveris cède sa division Papier à Kingswood Capital</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/coveris-cede-sa-division-papier-a-kingswood-capital.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/coveris-cede-sa-division-papier-a-kingswood-capital.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-12fev26-intro.webp" alt="Christian Kolarik, chef de la direction de Coveris"/></p><p><img title="Christian Kolarik, chef de la direction de Coveris" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-12fev26-full.webp" alt="Christian Kolarik, chef de la direction de Coveris"/></p>Coveris cède sa division Papier à Kingswood Capital afin de se recentrer sur les emballages flexibles en Europe et au Royaume-Uni. 
<h2>Coveris a conclu un accord visant la cession de son unité papier, qui regroupe ses activités d’étiquettes et de carton, au fonds d’investissement américain Kingswood Capital Management.</h2>
<p>La transaction s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à recentrer ses activités sur les emballages flexibles en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et au Royaume-Uni.</p>
<p>Signée en janvier 2026, l’opération demeure soumise aux conditions de clôture habituelles et devrait être finalisée au cours du premier trimestre de 2026. Une fois la transaction conclue, l’unité cédée opérera comme une entreprise indépendante sous son ancien nom, Paragon Print and Packaging.</p>
<p>Selon Christian Kolarik, chef de la direction de Coveris, cette décision fait suite au développement réussi de l’activité papier depuis sa création en 2020. Le niveau de maturité atteint par cette division a conduit les actionnaires et la direction à opter pour une cession, permettant ainsi à Coveris de concentrer ses ressources sur sa plateforme d’emballages flexibles dans la région EMEA.</p>
<p>À l’issue de la transaction, Coveris exploitera 17 sites de production d’emballages flexibles à travers l’EMEA et le Royaume-Uni, générant environ 600 millions € de chiffre d’affaires et employant près de 2 500 personnes. De son côté, Paragon Print and Packaging poursuivra ses activités avec un chiffre d’affaires d’environ 270 millions € et un effectif de quelque 1 400 employés.</p>
<p>Coveris estime que cette opération permettra aux deux entreprises d’aborder une nouvelle phase de développement : Paragon sous une nouvelle gouvernance axée sur la croissance, et Coveris en renforçant son positionnement stratégique dans les solutions d’emballage flexible.</p>
<p><em><a href="https://www.coveris.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Coveris</strong></a> est un fabricant européen d'emballages spécialisés en solutions plastiques et papier. Le groupe opère des sites de production en EMEA et au Royaume-Uni, servant les marchés consommateurs et industriels.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Coveris</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 16:05:49 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Metsä Spring élargit sa gamme Muoto</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/metsae-spring-elargit-sa-gamme-muoto.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/metsae-spring-elargit-sa-gamme-muoto.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/metsa-12fev26-intro.webp" alt="Metsä Spring élargit sa gamme Muoto"/></p><p><img title="Source de l'image : Metsä Spring" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/metsa-12fev26-full.webp" alt="Metsä Spring élargit sa gamme Muoto"/></p>Metsä Spring lance barquettes Muoto fibre pour fruits/légumes, conformes PPWR UE. Recyclables, disponibles dès 2026. 
<h2>Metsä Spring enrichit sa gamme primée&nbsp;<em>Muoto Uncoated Fibre</em>&nbsp;avec une nouvelle série de barquettes moulées en fibre de bois destinées aux fruits frais, baies et légumes.&nbsp;</h2>
<p>Ce lancement vise à accélérer le remplacement progressif des emballages plastiques à usage unique en Europe.</p>
<p>Développées en anticipation du&nbsp;règlement UE sur les emballages et déchets d'emballages (PPWR), ces barquettes facilitent la transition des conditionneurs vers des alternatives fibreuses recyclables. Deux formats sont proposés pour répondre aux exigences variées des produits et clients. Les essais commerciaux débuteront en&nbsp;janvier 2026.</p>
<p>Fabriquées à partir de&nbsp;pulpe de bois renouvelable, les barquettes Muoto sont entièrement&nbsp;recyclables et biodégradables. Le procédé de fabrication transforme directement la pulpe humide en emballages tridimensionnels, réduisant la manipulation des matériaux et l'empreinte carbone.</p>
<p><span>Malgré leur légèreté, ces barquettes offrent une robustesse adaptée aux phases d'emballage, transport et présentation en rayon. Metsä Spring souligne le potentiel de substitution à grande échelle : le secteur européen des produits frais consomme des milliards d'unités d'emballage annuellement, les baies seules représentant une part significative.</span></p>
<p>La plateforme Muoto, récompensée aux&nbsp;<em>Nordic Packaging Awards</em>, progresse déjà en GMS grâce à des pilotes industriels concluants.</p>
<p><em><a href="https://www.metsagroup.com/metsaspring/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Metsä Spring</strong></a>, société d'innovation du groupe Metsä, accélère le développement de solutions fibreuses bas-carbone pour remplacer les matériaux fossiles dans l'emballage, les textiles et la bioéconomie élargie.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Metsä Spring</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Avancées dans l’industrie papetière</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 16:00:32 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Énergie, bois, emplois : l’équation délicate de Fibre Excellence</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/energie-bois-emplois-lequation-delicate-de-fibre-excellence.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/energie-bois-emplois-lequation-delicate-de-fibre-excellence.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl2-12fev26-intro.webp" alt="Crise chez Fibre Excellence : coûts du bois, prix de l’électricité et arbitrages de l’État menacent l’avenir de la pâte à papier française."/></p><p><img title="Source de l'image : Fibre Excellence" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl2-12fev26-full.webp" alt="Crise chez Fibre Excellence : coûts du bois, prix de l’électricité et arbitrages de l’État menacent l’avenir de la pâte à papier française."/></p>Crise chez Fibre Excellence : coûts du bois, prix de l’électricité et arbitrages de l’État menacent l’avenir de la pâte à papier française. 
<h2>La production française de pâte à papier traverse une crise majeure. Les deux sites de Fibre Excellence à Tarascon (Bouches-du-Rhône) et Saint-Gaudens (Haute-Garonne) ont obtenu un répit de quelques semaines grâce à une avance de 9 millions d’euros consentie par leur holding.&nbsp;</h2>
<p>Près de 670 emplois directs et 10 000 emplois indirects dans la filière bois sont en jeu, alors que les fragilités financières du groupe font aussi planer une incertitude sur la reconversion de l’ancienne papeterie Chapelle Darblay, près de Rouen.</p>
<h3>Bois cher et électricité sous-évaluée</h3>
<p>La direction de Fibre Excellence évoque un déséquilibre structurel qui fragilise l’ensemble du modèle économique : une hausse de plus de 50 % du prix du bois en trois ans, combinée à des contrats de rachat d’électricité par EDF jugés insuffisants.<br />À Tarascon, le mégawattheure est racheté autour de 105 €, contre 120 € à Saint-Gaudens, alors que d’autres sites biomasse bénéficient de tarifs nettement supérieurs. Résultat : une production d’électricité issue de la valorisation des résidus de bois qui se fait à perte, malgré des performances industrielles solides en 2025.</p>
<p>Fibre Excellence produit environ 550 000 tonnes par an de pâte à papier, destinées notamment aux emballages, aux produits d’hygiène et aux usages graphiques. Un volume stratégique à l’échelle nationale, mais aujourd’hui fragilisé par la combinaison des coûts des intrants, des prix de l’énergie et de l’exposition aux marchés internationaux.</p>
<h3>Mobilisations et front commun inédit</h3>
<p>Face à la menace, la mobilisation a pris de l’ampleur. À Tarascon, près de 200 personnes — salariés, familles, élus locaux — se sont rassemblées le 10 février à l’appel d’une intersyndicale unie (CGT, FO, CFDT), fait rare dans ce type de conflit. À Saint-Gaudens, plusieurs milliers de personnes s’étaient déjà mobilisées fin janvier.</p>
<p>Les syndicats saluent toutefois une évolution du dialogue avec l’État. Les échanges réguliers avec le Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI) à Bercy ont permis d’entrer dans une phase plus opérationnelle. Selon l’intersyndicale, le CIRI évoque désormais un « moment charnière », avec pour objectif explicite de rétablir un lien de rentabilité afin d’assurer la pérennité des deux sites.</p>
<h3>Des leviers publics désormais sur la table</h3>
<p>Plusieurs pistes concrètes sont à l’étude. Sur le volet énergétique, deux scénarios sont examinés : une évolution du cadre législatif, plus longue à mettre en œuvre, ou la résiliation des contrats existants avec un nouvel appel à projets. Un prix de rachat de l’électricité autour de 180 €/MWh est évoqué pour mettre fin à la production à perte.</p>
<p>Côté approvisionnement, l’Office national des forêts (ONF) a été sollicité afin de garantir des volumes de bois, dans un contexte où les prix ne devraient pas reculer à court terme. EDF pourrait également intervenir par une avance de fonds pour permettre le raccordement d’équipements destinés à améliorer la performance énergétique du site de Tarascon, déjà acquis mais non installés faute de trésorerie suffisante.</p>
<p>L’ensemble de ces mesures doit alimenter un business plan consolidé, en cours de finalisation, qui sera présenté dans les prochains jours à l’actionnaire et aux responsables politiques. Une nouvelle réunion avec le CIRI est prévue le 26 février pour poursuivre les discussions.</p>
<h3>Chapelle Darblay, un projet sous pression</h3>
<p>Cette crise industrielle rejaillit sur la reconversion de l’ancienne papeterie Chapelle Darblay, à Grand-Couronne, reprise par Fibre Excellence et Veolia. Le projet de transformation en usine de papier pour ondulé, annoncé pour 2026 et soutenu par l’État à hauteur de 27 millions d’euros, accuse déjà des retards.<br />Les syndicats locaux redoutent que les difficultés rencontrées sur les sites existants — notamment en matière d’énergie et d’approvisionnement — ne repoussent encore l’échéancier, malgré les engagements publics.</p>
<h3>Un enjeu stratégique national</h3>
<p>Au-delà des sites de Tarascon et de Saint-Gaudens, le dossier Fibre Excellence cristallise un enjeu de souveraineté industrielle. Numéro un français de la pâte à papier, le groupe se trouve au croisement de plusieurs priorités publiques : maintien de l’emploi industriel en régions, valorisation de la biomasse, transition énergétique et sécurité des chaînes d’approvisionnement.</p>
<p>Le sursis financier obtenu offre une bouffée d’oxygène temporaire, permettant de payer les fournisseurs de bois et de maintenir l’activité à court terme. Mais sans arbitrages rapides et structurants sur l’électricité et l’accès à la ressource forestière, l’équilibre reste fragile — et la menace d’une cessation d’activité, toujours présente à l’horizon du printemps.</p>
<p><strong><em><a href="https://www.fibre-excellence.com/" target="_blank" rel="noopener">Fibre Excellence</a></em></strong><em>&nbsp;est un producteur de pâte à papier présent en France sur deux sites industriels : Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et Tarascon (Bouches-du-Rhône).</em><br /><em>L’entreprise fabrique de la pâte kraft blanchie de feuillus et résineux destinée aux marchés européens et internationaux.</em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 11:31:07 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>TotalEnergies fournira de l’électricité verte au papetier SWM</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/energie/totalenergies-fournira-de-lelectricite-verte-au-papetier-swm.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/energie/totalenergies-fournira-de-lelectricite-verte-au-papetier-swm.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/energie/2026/energie-12fev26-intro.webp" alt="Le site de SWM à Saint-Girons en France"/></p><p><img title="Le site de SWM à Saint-Girons en France. Source de l'image : SWM" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/energie/2026/energie-12fev26-full.webp" alt="Le site de SWM à Saint-Girons en France"/></p>TotalEnergies signera un contrat de 10 ans avec le papetier SWM pour fournir 800 GWh d’électricité renouvelable à ses usines françaises. 
<h2>TotalEnergies et le papetier SWM International ont conclu un contrat de fourniture d’électricité renouvelable destiné aux trois usines françaises du groupe.</h2>
<p>L’accord, conclu pour une durée de dix ans à compter de janvier 2026, porte sur un volume total de 800 GWh.</p>
<p>L’électricité sera fournie par <span>TotalEnergies</span> à partir d’environ 50 MW issus de son portefeuille d’actifs renouvelables existants en France. L’objectif est d’assurer à SWM un approvisionnement compétitif, stable et à faible intensité carbone, adapté aux besoins d’une industrie électro-intensive.</p>
<p>Les sites concernés sont les papeteries de Saint-Girons, PDM Industries et LTR Industries. Selon TotalEnergies, cette solution s’inscrit dans une approche dite de <em>clean firm power</em>, combinant des moyens de production renouvelables et flexibles afin de garantir une disponibilité continue de l’électricité.</p>
<p>Pour SWM, l’accord couvre environ la moitié de ses besoins électriques en France sur la période. Le groupe y voit un levier stratégique, à la fois pour sécuriser ses coûts énergétiques et pour progresser vers ses objectifs climatiques. L’entreprise vise une réduction significative de ses émissions de scopes 1 et 2 d’ici 2033.</p>
<p>Du côté de TotalEnergies, ce nouveau contrat vient s’ajouter à une série d’accords conclus avec des clients industriels majeurs en France et à l’international. Il illustre la volonté du groupe de développer des solutions sur mesure pour accompagner la décarbonation des activités industrielles, en s’appuyant sur un portefeuille intégré associant énergies renouvelables et capacités flexibles.</p>
<p><em><a href="https://www.swmintl.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>SWM International</strong> </a>est un fournisseur mondial de matériaux à base de fibres, reconnu pour son expertise dans les papiers reconstitués. Le groupe dessert notamment les marchés de l’emballage, de la filtration, de l’énergie et des applications industrielles. Basée au Luxembourg, l’entreprise emploie près de 2 000 personnes en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Asie.</em></p>
<p><em><a href="https://totalenergies.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>TotalEnergie</strong></a>s est une compagnie multi-énergies intégrée active dans le pétrole, les biocarburants, le gaz, les renouvelables et l’électricité. Présente dans près de 120 pays, l’entreprise développe un portefeuille combinant énergies renouvelables et capacités flexibles afin de fournir une électricité bas carbone disponible en continu à ses clients industriels et commerciaux.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;TotalEnergies</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Énergie</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 10:56:55 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Metsä lance une usine pilote de lignine à Äänekoski</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/metsa-lance-une-usine-pilote-de-lignine-a-aanekoski.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/metsa-lance-une-usine-pilote-de-lignine-a-aanekoski.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-12fev26-intro.webp" alt="Metsä lance une usine pilote de lignine à Äänekoski"/></p><p><img title="Source de l'image : Metsä" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-12fev26-full.webp" alt="Metsä lance une usine pilote de lignine à Äänekoski"/></p>Metsä Group met en service à Äänekoski une usine pilote de lignine biosourcée pour des applications dans la construction, avec ANDRITZ et Dow. 
<h2><span>Le groupe Metsä </span>a mis en service à Äänekoski une usine pilote dédiée à la production d’un nouveau type de lignine biosourcée, baptisée <strong>Metsä LigO™</strong>.&nbsp;</h2>
<p>L’installation utilise la lignine extraite du procédé de l’usine de bioproduits du site et affiche une capacité nominale de deux tonnes par jour.</p>
<p>Développée en collaboration avec le fournisseur d’équipements <span>ANDRITZ</span>, cette usine pilote vise à valider à la fois le procédé de production et les propriétés du matériau en conditions industrielles. Le groupe américain <span>Dow</span> intervient comme partenaire clé pour le développement d’applications finales.</p>
<p>Pour Metsä, ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large de valorisation maximale de la matière ligneuse. « La lignine est traditionnellement utilisée comme source d’énergie, mais elle possède un potentiel bien plus large, notamment pour remplacer des matières premières d’origine fossile », explique Ismo Nousiainen, président-directeur général de Metsä Fibre.</p>
<p>Les travaux menés avec Dow portent en particulier sur le développement de plastifiants biosourcés destinés aux secteurs du béton et du gypse. L’objectif est de démontrer la faisabilité technique et la pertinence commerciale de solutions à base de lignine dans des applications de construction à plus grande échelle.</p>
<p>Si les essais s’avèrent concluants, Metsä pourrait engager la conception, puis la construction, d’une unité de production industrielle. Le projet s’appuie sur des recherches antérieures menées dans le cadre d’un programme européen coordonné par le centre de recherche finlandais VTT, qui avait déjà mis en évidence le potentiel de la lignine comme alternative aux produits chimiques fossiles.</p>
<p>Le site d’Äänekoski regroupe déjà plusieurs installations de démonstration liées à l’économie circulaire, notamment pour la fibre textile Kuura et les emballages Muoto, illustrant l’ambition du groupe de diversifier ses débouchés au-delà des marchés papetiers traditionnels.</p>
<p><em><span>Le <a href="https://www.metsagroup.com/"><strong><span>groupe Metsä</span></strong></a>, détenu par plus de 90 000 propriétaires forestiers finlandais via la coopérative Metsäliitto, transforme le bois en produits recyclables destinés au quotidien : pâte, carton, papier tissu, papiers spéciaux et produits du bois.</span></em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Metsä</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:19:29 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>L’Ordre des ingénieurs forestiers tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/lordre-des-ingenieurs-forestiers-tire-la-sonnette-dalarme.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/Ordre-des-ingenieurs.jpg" alt=""/></p>L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec s’inquiète de décisions en aménagement forestier où l’expertise professionnelle aurait été écartée 
<h2>À la suite d’informations révélées par <em>La Presse</em>, l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ) exprime ses préoccupations quant à la place accordée à l’expertise professionnelle dans certaines décisions en aménagement forestier.</h2>
<p>Les faits rapportés font état d’un refus initial d’autoriser des travaux forestiers dans un milieu sensible — fondé sur des avis professionnels d’ingénieurs forestiers du ministère des Ressources naturelles et des Forêts — qui aurait été rapidement renversé pour des motifs économiques. Pour l’Ordre, l’enjeu dépasse largement le cas précis visé.</p>
<p>Sans se prononcer sur la pertinence des travaux, l’OIFQ juge préoccupant qu’un avis professionnel appuyé par des processus reconnus puisse être écarté, au risque d’ébranler la crédibilité du système de gestion forestière. « La confiance du public repose sur des décisions prises dans un cadre de rigueur, d’indépendance et de responsabilité professionnelle », rappelle son président, Patrick Pineault.</p>
<p>L’Ordre souligne que lorsque l’expertise peut être mise de côté sous pression, même de façon exceptionnelle, c’est l’intégrité des pratiques en aménagement forestier qui est fragilisée. Il affirme vouloir demeurer vigilant afin que la protection du public et le respect du jugement professionnel restent au cœur des décisions.</p>
<p data-start="141" data-end="555"><em><a href="https://www.oifq.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ)</strong></a> regroupe les professionnelles et professionnels responsables de l’aménagement durable des forêts québécoises. Sa mission est d’assurer la protection du public en veillant à la compétence, à l’indépendance et à la rigueur de l’exercice de la profession d’ingénieur forestier, dans le respect des lois et des principes de gestion durable des ressources forestières.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : OIFQ</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 08:28:32 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>EPIQ nomme E. Bergeron aux opérations nord-américaines</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/epiq-nomme-e-bergeron-aux-operations-nord-americaines.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/epiq-12fev26-intro.webp" alt="Emmanuel Bergeron a été nommé directeur régional des opérations – Amérique du Nord chez EPIQ Machinerie."/></p><p><img title="Emmanuel Bergeron a été nommé directeur régional des opérations – Amérique du Nord chez EPIQ Machinerie." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/epiq-12fev26-full.webp" alt="Emmanuel Bergeron a été nommé directeur régional des opérations – Amérique du Nord chez EPIQ Machinerie."/></p>EPIQ Machinerie nomme Emmanuel Bergeron directeur régional des opérations en Amérique du Nord afin de soutenir la performance et la croissance. 
<h2><span><span>EPIQ Machinerie annonce la nomination d’Emmanuel Bergeron à titre de directeur régional des opérations – Amérique du Nord, une décision qui s’inscrit dans la volonté de consolider la performance et d’accompagner la croissance de l’entreprise.</span></span></h2>
<p><span>Basé au bureau de Chicoutimi (Saguenay), M. Bergeron sera responsable de la performance opérationnelle des sites nord-américains. Il conservera également la responsabilité des services partagés et de l’excellence opérationnelle afin d’assurer une cohérence et une efficacité accrues à l’échelle de l’organisation.</span></p>
<p><span>Fort de plus de 25 ans d’expérience dans les secteurs minier et manufacturier, il a occupé des postes stratégiques tels que directeur d’usine, leader en amélioration continue et responsable de la chaîne d’approvisionnement. Il est reconnu pour sa rigueur opérationnelle, son leadership mobilisateur et sa gestion pragmatique du changement.</span></p>
<p><span>« EPIQ Machinerie connaît une croissance impressionnante. Contribuer à cette dynamique et accompagner les équipes dans leur transformation représente pour moi une occasion unique de soutenir cette expansion en misant sur l’efficacité, la collaboration et l’excellence opérationnelle », a déclaré M. Bergeron.</span></p>
<p><span>Cette nomination vise à renforcer les bases opérationnelles d’EPIQ tout en soutenant une croissance durable à long terme.</span></p>
<p><strong><em><span><a href="https://epiqmachinery.com/fr/accueil/" target="_blank" rel="noopener">EPIQ Machinerie</a>&nbsp;</span></em></strong><span>transforme la manutention industrielle lourde grâce à des solutions intelligentes et complètes en adoptant les préceptes de l’industrie 4.0 par l’intégration d’automatisation, de robotique et de digitalisation. Notre entreprise allie les atouts d’un innovateur technologique et d’un fabricant d’équipements lourds en offrant des systèmes sur mesure et évolutifs.</span></p>
<p><em>Notre approche centrée sur le client garantit des solutions sur mesure, soutenues par un service après-vente qualifié et compétent pour des performances durables. L’expertise d’EPIQ couvre les équipements mobiles et fixes, les AGV/AMR, les systèmes de procédés et l’automatisation intelligente.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source:&nbsp;EPIQ Machinerie</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 07:20:55 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Smurfit Westrock ferme une machine à La Tuque</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/smurfit-westrock-ferme-une-machine-a-la-tuque.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-9fev26-intro.webp" alt="Des cartons pliants en SBS de haute qualité destinés aux emballages alimentaires et pharmaceutiques."/></p><p><img title="Des cartons pliants en SBS de haute qualité destinés aux emballages alimentaires et pharmaceutiques. Source : Smurfit Westrock" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-9fev26-full.webp" alt="Des cartons pliants en SBS de haute qualité destinés aux emballages alimentaires et pharmaceutiques."/></p>Smurfit Westrock fermera définitivement une machine SBS à l’usine de La Tuque et son site d’extrusion de Pointe-aux-Trembles. 
<h2><span>Smurfit Westrock</span> a annoncé la fermeture définitive d’une machine à papier à son usine de La Tuque, au Québec, invoquant des défis persistants liés aux coûts de production.&nbsp;</h2>
<p>La machine concernée affiche une capacité annuelle de 127 000 tonnes de carton couché blanchi (SBS).</p>
<p>Selon l’entreprise, cette décision s’inscrit dans une démarche visant à renforcer son portefeuille de SBS et à assurer la compétitivité à long terme de ses activités de carton plat. Smurfit Westrock entend ainsi mieux aligner son empreinte industrielle avec les réalités actuelles du marché.</p>
<p>Parallèlement, le groupe procédera à la fermeture de son installation d’extrusion de Pointe-aux-Trembles, qui transformait des grades produits sur la machine de La Tuque. Les fermetures entraîneront une réduction limitée des effectifs, touchant environ 30 employés à La Tuque et près de 60 à Pointe-aux-Trembles.</p>
<p>Smurfit Westrock a indiqué qu’un soutien sera offert aux employés concernés, incluant de l’aide à la transition de carrière et, lorsque possible, des occasions de relocalisation. Des indemnités de départ seront versées conformément aux politiques de l’entreprise et aux conventions collectives en vigueur.</p>
<p>« Il s’agit d’une décision difficile, mais nécessaire pour s’adapter aux réalités du marché et renforcer notre position à long terme », a déclaré Laurent Sellier, président et chef de la direction de Smurfit Westrock pour la région Amérique du Nord. « Nous demeurons engagés envers nos employés, nos opérations au Canada et la prestation d’un service fiable et de qualité à nos clients. »</p>
<p>L’entreprise souligne que cette réorganisation vise à consolider la résilience de ses activités nord-américaines en carton plat tout en maintenant une présence industrielle significative au Canada.</p>
<p><em><a href="https://www.smurfitwestrock.ca/ca/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Smurfit Westrock</strong></a> est un fournisseur mondial de solutions d’emballage à base de fibres, avec des activités en Amérique du Nord et en Europe. L’entreprise conçoit et fabrique des produits de carton plat, de carton ondulé et d’emballage papier, en mettant l’accent sur l’efficacité opérationnelle et le développement durable.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Smurfit Westrock</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 18:58:50 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Unifor désigne Domtar pour les négociations forestières</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/unifor-designe-domtar-pour-les-negociations-forestieres.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/unifor-designe-domtar-pour-les-negociations-forestieres.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-9fev26-intro.webp" alt="Unifor désigne Domtar pour les négociations forestières"/></p><p><img title="Source de l'image : Unifor" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-9fev26-full.webp" alt="Unifor désigne Domtar pour les négociations forestières"/></p>Unifor désigne Domtar comme entreprise de référence pour le contrat type du secteur forestier dans l’Est du Canada. 
<h2>Les déléguées et délégués d’Unifor de l’Est du Canada ont lancé les préparatifs des négociations sectorielles en désignant Domtar comme entreprise cible pour le prochain cycle de négociations du contrat type.</h2>
<p>Cette décision a été prise lors de la Conférence sur la politique salariale du secteur forestier de l’Est canadien, tenue du 4 au 6 février 2026 à Montréal.</p>
<p>« C’est un moment critique pour notre secteur forestier et pour les membres que nous représentons dans l’Est du Canada », a déclaré Lana Payne, présidente nationale d’Unifor. Elle a souligné que, malgré les défis économiques et commerciaux auxquels l’industrie est confrontée, les dirigeantes et dirigeants locaux disposent de l’expérience nécessaire pour conclure des conventions collectives justes et porteuses de gains concrets pour les travailleuses et travailleurs.</p>
<p>Les priorités établies par les délégués comprennent notamment les hausses salariales, la sécurité des régimes de retraite, l’amélioration des avantages sociaux, les protections liées à l’assurance-emploi, ainsi que des mesures visant à renforcer la stabilité de l’emploi et la viabilité à long terme des opérations forestières.</p>
<p>Au-delà des enjeux de négociation, Unifor appelle les gouvernements à agir. Le directeur québécois du syndicat, Daniel Cloutier, a plaidé pour l’adoption d’une stratégie industrielle nationale axée sur la transformation à valeur ajoutée et le renforcement des chaînes d’approvisionnement locales. Dans un contexte marqué par des tarifs américains jugés injustes, il a également invité Ottawa à stimuler la demande intérieure par des initiatives comme le Plan du Canada sur le logement, afin de soutenir les marchés canadiens du bois et du papier.</p>
<p>La convention collective type qui sera négociée avec Domtar servira de référence pour les discussions avec l’ensemble des autres employeurs forestiers de l’Est du pays, incluant les usines de papier, les scieries et les opérations forestières. Environ 14 000 membres d’Unifor devraient être couverts par cette entente.</p>
<p>Plus de détails sont disponibles sur la campagne <a href="https://www.unifor.org/fr/campagnes/toutes-les-campagnes/luttons-pour-les-emplois-forestiers" target="_blank" rel="noopener"><em>Luttons pour les emplois forestiers</em></a>. Plus grand syndicat du secteur privé au Canada, Unifor représente près de 320 000 travailleuses et travailleurs dans tous les grands secteurs de l’économie.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Unifor</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:00:25 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Magnon mise sur la biomasse pour l’énergie verte en Espagne</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/magnon-mise-sur-la-biomasse-pour-lenergie-verte-en-espagne.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/magnon-mise-sur-la-biomasse-pour-lenergie-verte-en-espagne.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/ence-6fev26-intro.webp" alt="Magnon mise sur la biomasse pour l’énergie verte en Espagne"/></p><p><img title="Source : Ence" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/ence-6fev26-full.webp" alt="Magnon mise sur la biomasse pour l’énergie verte en Espagne"/></p>Magnon a produit plus de 1 240 GWh d’électricité renouvelable en 2025, soit l’équivalent d’un million de personnes. 
<h2>Magnon, filiale énergie renouvelable du groupe Ence et premier gestionnaire de biomasse agroforestière en Espagne, a clôturé l’exercice 2025 avec plus de 1 240 GWh de production d’électricité renouvelable, un volume équivalant à la consommation annuelle de près d’un million de personnes.</h2>
<h3>Une production répartie sur trois régions clés</h3>
<p>En 2025, la production d’énergie verte de Magnon s’est élevée à près de 805 GWh en Andalousie, à plus de 310 GWh en Castille-La Manche, et à plus de 125 GWh en Estrémadure, confirmant le rôle central de l’entreprise dans le mix énergétique renouvelable espagnol.</p>
<h3>La biomasse comme levier de développement local</h3>
<p>Au cours de l’année, Magnon a géré plus de 1,5 million de tonnes de biomasse agroforestière durable, soit près de 10 % de plus qu’en 2024. Issue principalement de résidus agricoles et de sous-produits de la gestion forestière, cette biomasse soutient l’économie circulaire et renforce l’impact socioéconomique de l’entreprise dans les zones rurales, notamment en matière d’emplois et de création de valeur locale.</p>
<p>La valorisation responsable de cette ressource contribue également à réduire les risques d’incendies forestiers et les émissions diffuses liées au brûlage non contrôlé des résidus agricoles, tout en soutenant la transition vers un modèle énergétique plus durable et une plus grande indépendance énergétique.</p>
<h3>Valorisation du CO₂ biogénique</h3>
<p>Magnon poursuit par ailleurs ses efforts d’innovation technologique, notamment à travers des projets de valorisation du CO₂ biogénique issu de ses procédés industriels. Depuis ses sites de Huelva, Puertollano et Mérida, l’entreprise développe des solutions visant à transformer ce CO₂ en carburants renouvelables, en combinaison avec de l’hydrogène vert.</p>
<p>Ces initiatives s’inscrivent dans le développement de pôles énergétiques dédiés à la production d’e-méthanol, renforçant la compétitivité de l’Espagne dans le déploiement des carburants renouvelables. À l’échelle du groupe Ence, la production annuelle dépasse quatre</p>
<p><em><a href="https://ence.es/en/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Ence</strong></a> est un groupe industriel espagnol actif dans la pâte à papier et les énergies renouvelables issues de la biomasse, avec des activités principalement en Espagne. Sa filiale <a href="https://ence.es/en/magnon-green-energy/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Magnon</strong></a> y développe et exploite des projets de production d’électricité renouvelable et de valorisation de la biomasse.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Ence</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Biomasse</category>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:48:38 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Nouvelle direction à la tête du CIFQ</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/nouvelle-direction-a-la-tete-du-cifq.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/nouvelle-direction-a-la-tete-du-cifq.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/cifq-6fev26-intro.webp" alt="Michel Vincent et Véronique Normandin"/></p><p><img title="Michel Vincent et Véronique Normandin" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/cifq-6fev26-full.webp" alt="Michel Vincent et Véronique Normandin"/></p>Le CIFQ annonce la nomination de Michel Vincent à la présidence et de Véronique Normandin à la direction générale. 
<h2><span>Le Conseil de l'industrie forestière du Québec</span> (CIFQ) annonce la nomination de <span><strong>Michel Vincent</strong></span> à titre de président et de <span><strong>Véronique Normandin</strong></span> au poste de directrice générale, marquant une nouvelle étape dans l’évolution de l’organisation.</h2>
<h3>Une présidence axée sur la représentation et la stratégie</h3>
<p>Fort de plus de 40 ans d’expérience dans le secteur forestier, Michel Vincent est reconnu pour son expertise en économie forestière et pour son rôle de référence dans le dossier du conflit du bois d’œuvre. Ingénieur forestier et économiste de formation, il s’est joint au CIFQ en 2003, où il a notamment occupé les fonctions d’économiste en chef et de directeur principal, économie et transition.</p>
<p>À la présidence, il agira comme porte-parole de l’industrie forestière québécoise, assurant une représentation stratégique des membres auprès des gouvernements, des médias et des partenaires clés. Son mandat comprend également la défense des intérêts de l’industrie, la contribution à un environnement d’affaires compétitif et stable, ainsi qu’une présence soutenue dans les régions du Québec afin de maintenir un dialogue constant avec les acteurs du terrain.</p>
<h3>Une direction générale tournée vers l’exécution et le rayonnement</h3>
<p>Véronique Normandin cumule près de 20 ans d’expérience en gestion et en communication. Jusqu’à récemment vice-présidente, Communications et affaires publiques au CIFQ, elle prend la direction générale avec la responsabilité de gérer et optimiser les opérations, de mettre en œuvre le plan stratégique et de renforcer le rayonnement de l’organisation. Elle conserve par ailleurs un rôle stratégique en matière de communications.</p>
<h3>Le conseil salue une équipe complémentaire</h3>
<p>Le président du conseil d’administration, Jean-François Champoux, a souligné que ces nominations constituent une étape déterminante pour l’organisation. Il a mis en avant la complémentarité des expertises de Michel Vincent et de Véronique Normandin, estimant que cette nouvelle équipe de direction permettra au CIFQ de s’adapter au contexte actuel tout en réaffirmant son engagement à soutenir ses membres et à défendre les intérêts de l’ensemble de la filière forestière québécoise.</p>
<h3>Un acteur clé de l’économie québécoise</h3>
<p>Principal porte-parole de l’industrie forestière au Québec, le <a href="https://cifq.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>CIFQ</strong></a> représente les entreprises de sciage résineux et feuillus, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et panneaux, ainsi que les fabricants de bois d’ingénierie. Le secteur forestier contribue à la vitalité économique de plus de 900 municipalités, soutient près de 130 000 emplois directs et indirects et génère une contribution au PIB d’environ 18 G$, tout en jouant un rôle important dans la lutte contre les changements climatiques grâce à la séquestration du carbone et au développement des bioénergies et bioproduits.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : CIFQ</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:25:41 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Kadant nomme Mike Soucy VP, Comptes corporatifs</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/kadant-nomme-mike-soucy-vp-comptes-corporatifs.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/kadant-nomme-mike-soucy-vp-comptes-corporatifs.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/kadant-6fev26-intro.webp" alt="Mike Soucy a été nommé vice-président, comptes corporatifs au sein de Kadant Johnson"/></p><p><img title="Mike Soucy a été nommé vice-président, comptes corporatifs au sein de Kadant Johnson" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/kadant-6fev26-full.webp" alt="Mike Soucy a été nommé vice-président, comptes corporatifs au sein de Kadant Johnson"/></p>Kadant nomme Mike Soucy VP, Comptes corporatifs, afin de renforcer la gestion des comptes stratégiques et les relations clients. 
<h2>Kadant renforce son leadership commercial dans les Amériques avec la nomination de Mike Soucy au poste de vice-président, comptes corporatifs au sein de sa filiale Kadant Johnson, une décision entrée en vigueur le 1er janvier 2026.</h2>
<p>Dans ce rôle élargi, Mike Soucy est chargé de consolider les relations stratégiques avec les grands clients corporatifs du groupe, notamment les fabricants, les firmes d’ingénierie et les distributeurs. Il représentera Kadant Black Clawson, Kadant Johnson ainsi que la division Kadant Solutions, en collaboration avec les différentes entités régionales de Kadant, afin de renforcer l’engagement client et l’alignement stratégique à l’échelle du groupe.</p>
<p>Professionnel chevronné du secteur, Mike Soucy cumule près de 30 ans d’expérience dans les industries des pâtes et papiers et de la transformation. Il s’est joint à Kadant en 1997 par l’entremise de ce qui est aujourd’hui Kadant Canada, où il a occupé plusieurs postes de direction, notamment en ingénierie des systèmes et en gestion des opérations régionales. Après avoir dirigé les activités canadiennes de Kadant pendant de nombreuses années, il s’est établi aux États-Unis en 2015 et fait partie de l’équipe de direction de Kadant Johnson depuis 2016.</p>
<p>Figure bien connue de la communauté technique, Mike Soucy est un conférencier régulier lors d’événements de l’industrie et de programmes universitaires en ingénierie. Il siège également au conseil d’administration de l’Association of Suppliers to the Paper Industry (ASPI). Son parcours est marqué par une collaboration étroite avec les clients, la résolution de problématiques techniques complexes et le développement de partenariats durables axés sur la création de valeur.</p>
<p>Cette nomination illustre la volonté de Kadant de renforcer la gestion intégrée des comptes et la coordination entre ses divisions, alors que les clients recherchent de plus en plus des solutions globales, écoénergétiques et axées sur la performance pour optimiser leurs opérations.</p>
<p><em><a href="https://fluidhandling.kadant.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kadant Johnson LLC</strong></a> est un fournisseur de premier plan de joints rotatifs, raccords de précision et solutions pour systèmes de vapeur, destinés à améliorer l’efficacité énergétique et la gestion des fluides dans les industries de procédés.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Kadant</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:14:00 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cascades recentre ses activités et ferme trois usines</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cascades-recentre-ses-activites-et-ferme-trois-usines.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cascades-recentre-ses-activites-et-ferme-trois-usines.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-5fev26-intro.webp" alt="Cascades recentre ses activités et ferme trois usines"/></p><p><img title="Source : Cascadaes" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-5fev26-full.webp" alt="Cascades recentre ses activités et ferme trois usines"/></p>Cascades se retire du carton nid d’abeilles et des partitions, entraînant la fermeture de trois usines au Canada et aux États-Unis. 
<h2><span>Cascades Inc.</span> a annoncé son retrait des secteurs de l’emballage en carton nid d’abeilles et des partitions, une décision qui entraînera la fermeture de trois usines situées à York, en Pennsylvanie, ainsi qu’à Saint-Césaire et Berthierville, au Québec.</h2>
<p>Cette réorganisation s’inscrit dans une démarche de recentrage stratégique visant à optimiser la plateforme opérationnelle de l’entreprise et à concentrer ses investissements sur ses marchés prioritaires. Les installations concernées desservent des marchés de niche qui ne sont plus alignés avec les orientations de croissance à long terme du secteur Emballage.</p>
<p>La fermeture de l’usine de Berthierville, spécialisée dans le carton nid d’abeilles, est effective immédiatement et touche 52 employé(e)s. Certains actifs seront acquis pour environ 9 M$ par <span>Emballages LM</span>, un important producteur nord-américain de carton alvéolaire établi à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, qui prévoit assurer une transition harmonieuse auprès de la clientèle.</p>
<p>L’usine de York cessera définitivement ses activités au plus tard le 19 février 2026. La baisse de la demande régionale pour les produits d’emballage en carton nid d’abeilles ne permettait plus d’en assurer la rentabilité, affectant 37 employé(e)s. À Saint-Césaire, l’usine spécialisée dans les partitions en carton pour le marché des breuvages fermera au plus tard le 17 avril 2026, en raison d’un recul soutenu de la demande et de contraintes logistiques liées à son éloignement des principaux clients. Cette fermeture touchera 25 employé(e)s.</p>
<p>Cascades indique qu’elle accompagnera les employé(e)s concernés tout au long de la transition, notamment par des services d’aide à la recherche d’emploi, et les encouragera à postuler au sein de ses autres installations.</p>
<p>« Concentrer les actifs de Cascades dans ses marchés stratégiques est essentiel pour atteindre nos objectifs d’optimisation et d’amélioration de la rentabilité », a déclaré Hugues Simon, président et chef de la direction, en remerciant les équipes des trois sites pour leur engagement au fil des ans.</p>
<p>L’entreprise précise que ces décisions n’ont aucun impact sur les activités de l’usine Cascades Sonoco – Berthierville, située à proximité du site concerné.</p>
<p><em>Fondée en 1964, <a href="https://www.cascades.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cascades</strong></a> exploite un réseau de 60 installations en Amérique du Nord et emploie plus de 9 000 personnes. L’entreprise offre des solutions durables et innovantes en emballage, hygiène et récupération. Ses actions se négocient à la Bourse de Toronto (CAS).</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Cascades</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 17:11:34 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Retour au travail des 150 employé·es de l’usine Kruger LaSalle</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/retour-au-travail-des-150-employes-de-lusine-kruger-lasalle.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/retour-au-travail-des-150-employes-de-lusine-kruger-lasalle.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-4fev26-intro.webp" alt="L’usine Kruger LaSalle"/></p><p><img title="Source de l'image : Kruger" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-4fev26-full.webp" alt="L’usine Kruger LaSalle"/></p>Les 150 employé·es de l’usine Kruger de LaSalle sont de retour au travail depuis le 1er février, mettant fin à plusieurs semaines de grève. 
<h2>Les activités ont repris à l’usine de LaSalle de Kruger, alors que les quelque 150 employé·es du site sont de retour au travail depuis le 1er février, mettant fin à un conflit de travail qui avait interrompu les opérations pendant plusieurs semaines.</h2>
<p>La grève générale illimitée, déclenchée le 12 janvier, avait marqué une nouvelle étape dans un climat de tensions déjà présent depuis l’automne. L’approbation d’une entente de principe par les salarié·es a permis une reprise graduelle des activités, ramenant un cadre plus prévisible sur le plan opérationnel.</p>
<h3><strong>Reprise des opérations et continuité de l’approvisionnement</strong></h3>
<p>L’usine de LaSalle joue un rôle stratégique dans l’emballage de produits de papier à usage domestique fabriqués au Québec, notamment les marques Cashmere, Sponge Towels et Scotties. Durant le conflit, Kruger indiquait avoir déployé des mesures de contingence afin de limiter les impacts sur l’approvisionnement et le service aux clients.</p>
<p>Le retour au travail permet maintenant de rétablir la cadence industrielle et de réaligner les équipes autour des priorités de production.</p>
<h3><strong>Un signal de stabilisation dans le secteur</strong></h3>
<p>Dans un contexte où plusieurs installations papetières doivent composer avec des enjeux de main-d’œuvre, de coûts et de fiabilité opérationnelle, la fin du conflit à LaSalle envoie un signal de stabilisation. Pour l’entreprise comme pour les employé·es, la reprise marque la fermeture d’un épisode de tensions et le retour à une dynamique axée sur l’exécution industrielle et la continuité des opérations.</p>
<p><em>L’usine <a href="https://www.kruger.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kruger</strong> </a>de LaSalle est spécialisée dans l’emballage de produits de papier à usage domestique fabriqués au Québec. Elle soutient notamment la mise en marché de marques reconnues comme Cashmere, Sponge Towels et Scotties.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : CSN</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 13:31:07 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Saguenay : la vente des barrages de Domtar (Résolu) inquiète la CSN</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/saguenay-la-vente-des-barrages-de-resolu-inquiete-la-csn.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/saguenay-la-vente-des-barrages-de-resolu-inquiete-la-csn.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-4fev26-intro.webp" alt="L'usine de Résolu à Kénogami est la plus menacée par la vente des barrages."/></p><p><img title="L'usine de Résolu à Kénogami est la plus menacée par la vente des barrages. Source : CSN" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-4fev26-full.webp" alt="L'usine de Résolu à Kénogami est la plus menacée par la vente des barrages."/></p>La CSN s’inquiète de la cession des barrages de Résolu au Saguenay, craignant des fermetures d’usines et une perte d’emplois régionaux. 
<h2>Le projet de transfert de propriété des barrages hydroélectriques de Résolu au Saguenay suscite de vives inquiétudes au sein de la CSN, qui redoute des conséquences majeures pour l’emploi et l’avenir industriel de la région.&nbsp;</h2>
<p>Selon le syndicat, cette transaction pourrait notamment fragiliser l’usine de Kénogami et créer un précédent préoccupant pour les autres installations de Domtar-Résolu au Saguenay–Lac-Saint-Jean.</p>
<p>Ces barrages constituaient jusqu’à présent des actifs stratégiques, liés à des baux hydrauliques qui obligeaient l’entreprise à maintenir l’exploitation de ses usines locales et à y investir. Or, d’après des informations obtenues par la Ville de Saguenay et partiellement confirmées par l’employeur, les installations auraient été cédées à une société en commandite liée au milliardaire indonésien Jackson Wijaya, également propriétaire de Domtar et de Résolu.</p>
<h3>Un cadre réglementaire assoupli</h3>
<p>La Fédération de l’industrie manufacturière–CSN estime que cette opération permettrait à l’entreprise de se dégager de certaines obligations en matière d’investissements et d’emplois. En cause : la réforme de la gouvernance énergétique du Québec, le projet de loi 69, qui assouplit les contraintes applicables aux centrales de 100 MW et moins — catégorie à laquelle appartiennent les barrages de Résolu au Saguenay. Adoptée sous bâillon en juin 2025, cette réforme a été amorcée par l’ex-ministre Pierre Fitzgibbon et complétée par sa successeure, Christine Fréchette.</p>
<p>Selon les informations disponibles, l’électricité produite par ces barrages serait désormais vendue à une tierce industrie régionale, plutôt que d’alimenter les usines de Kénogami ou d’Alma. Les revenus dégagés serviraient notamment à financer un important investissement hors région, à l’usine de Domtar de Gatineau.</p>
<h3>Crainte d’un « contrat moral » rompu</h3>
<p>Pour les représentants syndicaux, cette situation remet en cause le « contrat moral » issu de la nationalisation de l’électricité dans les années 1960, lorsque certains barrages privés du Saguenay avaient été exclus du périmètre d’Hydro-Québec en échange d’un engagement de développement régional.</p>
<p>« Si les revenus de l’électricité quittent la région, le gouvernement perd un important levier face à l’entreprise », soutient Manon Tremblay, présidente du Conseil central des syndicats nationaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean.</p>
<h3>Appel à l’intervention du gouvernement</h3>
<p>La CSN réclame une intervention rapide du gouvernement de la CAQ afin d’empêcher la transaction ou, à tout le moins, d’en encadrer les effets. Une rencontre est demandée avec le ministre de l’Énergie, Jean Boulet, ainsi qu’avec le premier ministre François Legault, afin de discuter des marges de manœuvre encore possibles malgré le projet de loi 69.</p>
<p>Les syndicats rappellent qu’en cas de non-respect des conditions liées aux baux hydrauliques, l’État pouvait autrefois récupérer les barrages sans compensation — un pouvoir aujourd’hui affaibli. Pour la CSN, l’enjeu dépasse la transaction elle-même : il touche à la capacité du Québec de préserver l’emploi industriel et le développement économique durable du Saguenay–Lac-Saint-Jean.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : CSN</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 13:13:02 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>L'hydrogène vert et les usines de pâte</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/martin-fairbank/lhydrogene-vert-et-les-usines-de-pate.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/martin-fairbank/lhydrogene-vert-et-les-usines-de-pate.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/MF/2026/mf-4fev26-intro.webp" alt="L'hydrogène vert et les usines de pâte"/></p><p><img title="Source de l'image : Archives LMP" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/MF/2026/mf-4fev26-full.webp" alt="L'hydrogène vert et les usines de pâte"/></p>Hydrogène vert et usines de pâte : un levier pour décarboner les procédés, réduire les coûts énergétiques et valoriser l’oxygène coproduit. 
<h2>L'hydrogène « vert » (H2V) sera important à l'avenir car il peut jouer un rôle clé dans la décarbonisation des processus difficiles à électrifier.</h2>
<p>Il est produit en utilisant de l'électricité renouvelable telle que l'énergie éolienne, solaire ou hydroélectrique pour électrolyser l'eau. Lorsqu'il est brûlé ou utilisé dans des piles à hydrogène, l'hydrogène ne produit que de l'eau, ce qui en fait une source d'énergie très propre.</p>
<p style="text-align: center;">H2V : H<sub>2</sub>O + électrolyse → H<sub>2</sub> + ½ O<sub>2</sub></p>
<p>Il y a quelques années, un système de classification a été établi qui décrit les différentes méthodes de production d'hydrogène en « couleurs » différentes (l'hydrogène, bien sûr, est un gaz incolore). La méthode traditionnelle, soit le vaporeformage du gaz naturel, est surnommée hydrogène « gris » et émet du CO<sub>2</sub> dans le processus. En raison du faible poids moléculaire de l'hydrogène, 1 tonne d'hydrogène gris émet un minimum de 5,5 tonnes de CO<sub>2</sub> et jusqu'à 12 tonnes si un combustible fossile est utilisé pour produire la vapeur.</p>
<p style="text-align: center;">CH<sub>4</sub> + 2H<sub>2</sub>O → CO<sub>2</sub> + 4H<sub>2</sub></p>
<p>L’hydrogène « bleu » est produit à partir du processus gris, mais avec captage et stockage du carbone (CSC) pour enlever le CO<sub>2</sub>. Une installation d'hydrogène gris en Alberta est actuellement en cours d'être adaptée pour produire 300 000 tonnes d'hydrogène bleu par an d'ici 2029. Jusqu'à 12 couleurs d'hydrogène, c'est-à-dire 12 processus de production d'hydrogène, ont été définis.</p>
<p>Contrairement aux combustibles fossiles, qui doivent être extraits et qui s'épuiseront théoriquement un jour, l'eau est disponible partout ; 99,9% des atomes de H du monde se trouvent dans les molécules de H<sub>2</sub>O.</p>
<p>Bien qu’on ait annoncé jusqu'à 1 500 projets H2V dans le monde, seuls quelques-uns sont opérationnels à ce jour. De nombreux projets ont été abandonnés, annulés ou reportés, principalement pour des raisons économiques. Le tableau suivant résume quelques usines H2V en exploitation aujourd'hui. Lorsque l'énergie verte est une source intermittente (par exemple, l'énergie solaire ou éolienne), les installations ont généralement des batteries à grande échelle pour stocker l'énergie afin de fonctionner en continu.<br /><br /></p>
<table style="border-style: inherit; border-color: #000000; background-color: #f4f1f1;">
<tbody>
<tr>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp; Emplacement</strong></span></td>
<td style="border: 1px inherit #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;Puissance</strong></span><br /><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;MW</strong></span></td>
<td style="text-align: left;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;&nbsp;Source d'électricité</strong></span></td>
<td style="text-align: left;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;&nbsp;Utilisation prévue</strong></span></td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Xinjiang, Chine</span></td>
<td style="border: 1px inherit #000000;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;260</span></td>
<td style="width: 210px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; Solaire</span></td>
<td style="width: 290px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; &nbsp;Utilisation industrielle</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Niagara Falls, NY, États-Unis</span></td>
<td style="border: 1px inherit #000000;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;35</span></td>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Énergie hydroélectrique</span></td>
<td style="width: 290px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 10pt;">Utilisation industrielle</span></span></td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; Puertollano,&nbsp;<span style="font-size: 10pt;">Espagne</span></span></td>
<td style="border: 1px inherit #000000;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;20</span></td>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; Solaire</span></td>
<td style="width: 235px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; Production d'ammoniaque et d'engrais</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Szazhlombatta, Hongrie</span></td>
<td style="border: 1px inherit #000000;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;10</span></td>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Achat d’énergie renouvelable certifiée</span></td>
<td style="width: 235px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; Remplacement du gaz naturel en raffinerie</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Barcelone, Espagne</span></td>
<td style="border: 1px inherit #000000;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;2.5</span></td>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Achat d’énergie renouvelable certifiée</span></td>
<td style="width: 235px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Piles à hydrogène pour le transport en commun (bus)</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;Punta Arenas, Chili</span></td>
<td style="border: 1px inherit #000000;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;1.2</span></td>
<td style="width: 180px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; Éolien</span></td>
<td style="width: 235px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;E-carburants liquides fabriqués à partir de H2 + CO2</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<h3>L'hydrogène vert et les usines de pâte</h3>
<p>Maintenant que nous avons établi le contexte, parlons de l’H2V et des usines de pâte. Comme vous pouvez le voir dans l'équation chimique au début de l'article, le processus H2V produit également quatre tonnes d'oxygène pour chaque tonne d'hydrogène. Il s'agit d'une opportunité unique, car une usine de pâte qui utilise de l'oxygène dans son usine de blanchiment peut utiliser cet oxygène au lieu de l'acheter d’un fournisseur de gaz. L'hydrogène peut être utilisé pour remplacer une partie du gaz naturel dans le four à chaux, réduisant ainsi les émissions de GES. En utilisant les prix courants typiques, les économies d'exploitation pour une installation H2V de 10 MW produisant 7000 tonnes par an de H2V peuvent être estimées comme suit :</p>
<ul>
<li>Économies sur le gaz naturel acheté : 540 000 $ CA</li>
<li>Économies en oxygène acheté : 2,2 M $ CA</li>
<li>Taxes fédérales sur le carbone réduites : 770 000 $ CA en 2026, passant à 1,19 M $ en 2030</li>
<li>Économies de chaleur possibles</li>
</ul>
<p>Ainsi, il y a un incitatif annuel dans le voisinage de 4 M $ CA pour exploiter une usine de H2V. Quels sont les principaux risques?</p>
<ul>
<li>Coût en capital – il s'élèvera à plusieurs millions de dollars, en fonction des détails de l'installation ; la réutilisation des équipements et des bâtiments existants aidera à réduire les coûts, et toute incitation gouvernementale à installer de nouveaux processus respectueux de l'environnement aidera également.</li>
<li>Source d'électricité – tant que l'électricité verte est autoproduite à l'usine de pâte à partir de la biomasse et des turbines, la production de H2V est une bonne utilisation de cette énergie renouvelable et ses coûts sont prévisibles. Mais aussitôt que l'électricité est utilisée à partir du réseau, le projet est vulnérable aux augmentations de coûts, qui sont inévitables compte tenu de la demande croissante d'électricité alors que le monde tente de se décarboniser. En fait, la fabrication d'hydrogène à partir de l'électricité du réseau est considérée comme « jaune », et non « verte », même si elle provient principalement de sources renouvelables telles que l'hydroélectricité.</li>
<li>Survie – en raison de nombreux facteurs, l'avenir des usines de pâte de résineux du Canada est menacé. Le risque de se lancer dans un projet H2V sans assurance à long terme de l'exploitation d'une usine de pâte doit être pris en compte.</li>
</ul>
<p>Comme a dit Kermit la grenouille : « Ce n’est pas facile d’être vert ».</p>
<hr />
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/MF/Martin-Fairbank.jpg" width="145" height="194" data-alt="Martin Fairbank" style="margin-right: 15px; margin-bottom: 8px; float: left;" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Martin Fairbank</strong> a travaillé dans le domaine de la foresterie depuis plus de 35 ans, y compris de nombreuses années pour un producteur de pâtes et papier et deux ans avec Ressources Naturelles Canada. Détenteur d'un PhD en chimie et d'une expérience en amélioration de procédés, développement de produits, gestion d'énergie et de production rentable, Martin est actuellement un conseiller indépendant basé à Montréal. Il a aussi publié <em>Resolute Roots</em> qui relate les 200 ans d'histoire de la compagnie Produits forestiers Résolu et de ses prédécesseurs. </span><span style="font-size: 11pt;"><a href="mailto:martin.fairbank@gmail.com">martin.fairbank@gmail.com</a></span></p>
<hr />
<p><strong>Martin Fairbank Consulting</strong></p>
<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Expérience Industrielle</strong></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size: 11pt;">Pâtes et Papiers</span></li>
<li><span style="font-size: 11pt;">Bioraffinerie</span></li>
<li><span style="font-size: 11pt;">Programmes de subvention</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Services</strong></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size: 11pt;">Analyse de l’empreinte carbone</span></li>
<li><span style="font-size: 11pt;">Rédaction technique</span></li>
<li><span style="font-size: 11pt;">Révision scientifique</span></li>
</ul>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Martin Fairbank</category>
<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:55:41 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Graphic Packaging : résultats 2025 et cap sur le cash-flow</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/graphic-packaging-resultats-2025-et-cap-sur-le-cash-flow.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/graphic-packaging-resultats-2025-et-cap-sur-le-cash-flow.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/graphicPackaging-intro.webp" alt="Robbert Rietbroek, président-directeur général de Graphic Packaging"/></p><p><img title="Robbert Rietbroek, président-directeur général de Graphic Packaging" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/graphicPackaging-full.webp" alt="Robbert Rietbroek, président-directeur général de Graphic Packaging"/></p>Résultats 2025 en recul pour Graphic Packaging qui confirme en 2026 une priorité sur le cash-flow et la fin de son cycle d’investissements majeurs. 
<h2>Graphic Packaging a publié des résultats 2025 en recul dans un environnement marqué par la pression sur la consommation et la concurrence, tout en confirmant une priorité claire pour 2026 : la génération de flux de trésorerie et l’excellence opérationnelle.</h2>
<p>Pour l’exercice 2025, le chiffre d’affaires net s’est établi à <strong>8,6 milliards de dollars</strong>, contre 8,8 milliards en 2024. Le bénéfice net a reculé à <strong>444 millions de dollars</strong>, comparativement à 658 millions un an plus tôt. Hors éléments non récurrents, charges spéciales et amortissement d’actifs incorporels, le bénéfice net ajusté atteint <strong>539 millions de dollars</strong>, contre 759 millions en 2024.</p>
<h4><strong>Un quatrième trimestre sous pression</strong></h4>
<p>Au quatrième trimestre, le bénéfice net s’est élevé à <strong>71 millions de dollars</strong>, contre 138 millions un an auparavant. Le chiffre d’affaires trimestriel est demeuré quasi stable, à <strong>2,103 milliards de dollars</strong>, la baisse des prix et des volumes dans les activités d’emballage ayant été compensée par un effet de change favorable et par <strong>56 millions de dollars de ventes liées à l’innovation</strong>.</p>
<p>L’EBITDA du trimestre a reculé de 19 %, à <strong>305 millions de dollars</strong>. En données ajustées, l’EBITDA s’est établi à <strong>311 millions de dollars</strong>, avec une marge de <strong>14,8 %</strong>, en baisse par rapport à 19,3 % au quatrième trimestre 2024. Cette évolution reflète la combinaison de prix et volumes plus faibles, de coûts plus élevés et de décisions volontaires de réduction de la production afin de contenir les stocks.</p>
<h4><strong>Marge annuelle en retrait et investissements structurants</strong></h4>
<p>Sur l’ensemble de l’année, l’EBITDA ajusté a atteint <strong>1,395 milliard de dollars</strong>, contre 1,682 milliard en 2024, pour une marge de <strong>16,2 %</strong> (19,1 % en 2024). La direction souligne l’impact de la pression sur les marchés de l’emballage, de la hausse des coûts et de la cession, en 2024, de l’usine de carton blanchi d’Augusta, en Géorgie.</p>
<p>Les dépenses en immobilisations se sont élevées à <strong>935 millions de dollars</strong> en 2025, en baisse par rapport à 1,203 milliard en 2024. Le projet phare de <strong>Waco, au Texas</strong>, une usine de carton recyclé construite sur terrain vierge, est désormais pratiquement achevé. Son coût total est estimé à <strong>1,67 milliard de dollars</strong>, dont 1,58 milliard déjà engagé à la fin de 2025.</p>
<h4><strong>Dette en hausse, retour aux actionnaires maintenu</strong></h4>
<p>La dette nette s’établissait à <strong>5,331 milliards de dollars</strong> à la fin de 2025, portant le ratio de levier net à <strong>3,8x</strong>, contre 3,0x un an plus tôt. Malgré ce niveau d’endettement plus élevé, Graphic Packaging a reversé <strong>281 millions de dollars</strong> à ses actionnaires en 2025, via dividendes et rachats d’actions.</p>
<h4><strong>Priorité à la trésorerie en 2026</strong></h4>
<p>Pour 2026, le groupe anticipe un chiffre d’affaires net compris entre <strong>8,4 et 8,6 milliards de dollars</strong>, un EBITDA ajusté de <strong>1,05 à 1,25 milliard de dollars</strong>, et un bénéfice ajusté par action de <strong>0,75 à 1,15 dollar</strong>.</p>
<p>La baisse attendue de l’EBITDA ajusté s’explique en grande partie par des facteurs ponctuels ou non décaissés, notamment le retour à un niveau plus normal de rémunération incitative (sans impact de trésorerie en 2026), des effets liés aux conditions météorologiques en début d’année, ainsi que des décisions temporaires de gestion des stocks visant à renforcer la génération de flux de trésorerie.</p>
<p>Graphic Packaging confirme par ailleurs son objectif de flux de trésorerie disponible ajusté de 700 à 800 millions de dollars en 2026, avec des investissements ramenés à environ 450 millions de dollars, marquant la fin d’un cycle d’investissements majeurs.</p>
<p><em><a href="https://fr.investors.graphicpkg.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Graphic Packaging</strong></a> est un fournisseur mondial d’emballages en carton pour les produits de consommation, notamment dans les secteurs de l’alimentation et des boissons, avec un accent sur la durabilité et l’innovation.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Graphic Packaging</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 14:17:40 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Relevés du manomètre dans la gestion de l’eau d’étanchéité</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/optimisation/releves-du-manometre-dans-la-gestion-de-leau-detancheite.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/esko-3fev26-intro.webp" alt="Les débitmètres d’eau d’étanchéité offrent des avantages significatifs en matière d’efficacité hydrique et de fiabilité"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/esko-3fev26-full.webp" alt="Les débitmètres d’eau d’étanchéité offrent des avantages significatifs en matière d’efficacité hydrique et de fiabilité"/></p>Le manomètre d’eau d’étanchéité mesure la pression réelle appliquée à la garniture, aidant à optimiser le débit et réduire la consommation d’eau. 
<h2>Que mesure réellement le manomètre ?</h2>
<p>Les débitmètres d’eau d’étanchéité offrent des avantages significatifs en matière d’efficacité hydrique et de fiabilité. Le modèle ESKO ESF est conçu pour les applications de garnitures nécessitant un refroidissement et une lubrification continus. Un manomètre est souvent ajouté en option, mais il est fréquemment perçu à tort comme un indicateur de la pression d’alimentation <strong>; voici ce qu</strong><strong>’il indique r</strong><strong>éellement.&nbsp; </strong></p>
<h3><strong>Configuration du manomètre expliquée&nbsp; </strong></h3>
<p>La vanne de régulation du débit (équipée d’un orifice), crée une restriction contrôlée qui permet de maintenir un flux constant vers la garniture mécanique. Elle assure une mesure précise, une pression stable et aide à éviter une consommation d’eau excessive.&nbsp;</p>
<p>Le manomètre est installé en aval de l’orifice, c’est‑à‑dire après la vanne de <strong>r</strong><strong>égulation du d</strong><strong>ébit</strong> (voir schéma). Il affiche donc la pression en aval de la restriction (étranglement volontaire du passage du fluide) , autrement dit, la pression de rinçage réellement appliquée <strong>à la garniture m</strong><strong>écanique</strong>.&nbsp;</p>
<p>Pour un réglage plus précis du débit d’eau d’étanchéité, il est possible d’utiliser un <a href="https://www.eskopacific.com/post/seal-water-management-tips/" target="_blank" rel="noopener">débitmètre à double flux</a> ou une vanne de contre‑pression en option.&nbsp;</p>
<p><strong>À retenir</strong><strong> </strong>: le manomètre <strong>ne mesure pas</strong> la pression de l’alimentation en eau ou celle du fluide de procédé. Il indique la pression fournie à la garniture<strong> apr</strong><strong>ès </strong>la restriction exercée par la vanne de régulation.&nbsp;</p>
<p><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 500px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><em><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/optimisation/2026/esko-3fev26-1.webp" width="500" height="419" data-alt="esko 3fev26 1" style="display: block; margin: initial; float: none;" /><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt; color: #000080;">Schéma – Circuit de rinçage : emplacement du manomètre et de l’orifice sur le modèle ESKO ESF</span></em></span>&nbsp;</p>
<h3><strong>Optimisation du débit d’eau d’étanchéité&nbsp; </strong></h3>
<p>Il est essentiel de réguler avec précision l’alimentation en eau entrant dans la boîte à garniture afin d’assurer un refroidissement et une lubrification efficaces. Le manomètre (en psi ou en bar) permet à l’opérateur de maintenir un mince flux d’eau propre et continu vers la boîte à garniture.&nbsp;</p>
<p>Si le débit affiché est trop faible par rapport à la pression à l’intérieur de la boîte, le flux d’eau propre peut ralentir, voire s’inverser. Dans ce cas, le média de procédé ou les particules peuvent atteindre les faces de la garniture, provoquant usure, fuites ou défaillance prématurée.&nbsp;</p>
<p>À l’inverse, un débit trop élevé entraîne un sur‑rinçage, gaspillant de l’eau et risquant de diluer le produit ou de perturber les conditions du procédé.&nbsp;</p>
<p>Une fois la pression de procédé établie, le réglage adéquat de la pression d’eau d’étanchéité permet de minimiser la consommation d’eau et les rejets tout en assurant un refroidissement et une lubrification optimaux de la garniture.&nbsp;</p>
<h3><strong>Interprétation des variations dans le circuit de rinçage&nbsp; </strong></h3>
<p>Observer la réaction du manomètre lors de l’ajustement de la vanne ou du régulateur offre un diagnostic rapide de l’état du circuit de rinçage.&nbsp; Une lecture stable et prévisible confirme un équilibre correct du flux vers la garniture.&nbsp; Des variations soudaines peuvent signaler un blocage, une fuite, un problème de régulateur, d’alimentation ou de manomètre.&nbsp;</p>
<p>Comprendre ce que le manomètre indique, et interpréter les changements de comportement, fournit des indications précieuses sur la santé du circuit de rinçage. Cela permet aux opérateurs d’effectuer les ajustements appropriés pour garantir une performance constante de la garniture tout en réduisant la consommation d’eau.&nbsp;</p>
<p>Pour en savoir plus sur les stratégies d’économie d’eau d’étanchéité, consultez <a href="https://www.lemaitrepapetier.ca/usines-et-technologies/optimisation/focus-sur-les-economies-deau-de-rincage.html" target="_blank">Focus sur les économies d’eau de rinçage</a></p>
<p>Pour toute information sur les procédés pouvant bénéficier de débitmètres à double flux ou de valves de contre‑pression, visitez <a href="https://www.lemaitrepapetier.ca/ESKO%20Pacific" target="_blank">ESKO Pacific</a></p>
<p>Tous <strong>les débitmètres d’eau d’étanchéité ESKO</strong> sont entièrement modulaires, faciles à nettoyer et accompagnés d’un support technique expert. Fort de plus de 40 ans d’expérience dans la fourniture <strong>de d</strong><strong>ébitm</strong><strong>ètres </strong><strong>à zone variable, de moniteurs d</strong><strong>’eau d</strong><strong>’étanch</strong><strong>éit</strong><strong>é et de syst</strong><strong>èmes de lubrification</strong> pour les papetières du monde entier, ESKO Pacific propose des solutions fiables conçues pour offrir une longue durée de vie et des économies d’eau mesurables.&nbsp;</p>
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<p><a href="https://www.eskopacific.com/" target="_blank" rel="noopener"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/maintenance/2025/esko-logo-footer.webp" width="350" height="55" alt="esko logo footer" /></a></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Optimisation</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:56:08 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>GreenFirst renforce sa liquidité avec un prêt de 30 M$</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/greenfirst-renforce-sa-liquidite-avec-un-pret-de-30-m.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/greenfirst-fr.webp" alt="Logo de GreenFirst"/></p>GreenFirst obtient un prêt à terme de 30 M$ dans le cadre du programme fédéral sur le bois d’œuvre pour renforcer sa liquidité. 
<h2>Les produits forestiers GreenFirst a obtenu un prêt à terme de 30 millions de dollars dans le cadre du Programme de soutien au bois d’œuvre résineux du gouvernement du Canada.&nbsp;</h2>
<p>Ce financement vise à renforcer la liquidité de l’entreprise dans un contexte de volatilité persistante du marché nord-américain du bois d’œuvre.</p>
<p>Annoncé le 21 janvier, le prêt a été arrangé avec le partenaire bancaire de GreenFirst, BMO. Selon l’entreprise, ces fonds serviront à soutenir les opérations courantes et à offrir une marge de manœuvre financière supplémentaire face à des conditions de marché difficiles, marquées par une demande plus faible et des pressions sur les prix.</p>
<p>GreenFirst précise que ce prêt à terme améliore la solidité de son bilan et lui procure une visibilité financière accrue, alors qu’elle poursuit la mise en œuvre de ses priorités opérationnelles et stratégiques dans un environnement sectoriel exigeant.</p>
<p>Lancé par le gouvernement fédéral, le Programme de soutien au bois d’œuvre résineux vise à aider les producteurs canadiens admissibles à faire face à des conditions de marché défavorables. Il a pour objectif de permettre le maintien des activités et d’atténuer les pressions de liquidité à court terme en période de perturbation.</p>
<p>GreenFirst estime que ce financement additionnel la place en meilleure position pour traverser l’incertitude actuelle du marché, tout en conservant un cap sur la stabilité à plus long terme.</p>
<p><em><a href="https://greenfirst.ca/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>GreenFirst</strong></a> exploite quatre scieries en Ontario et se concentre sur la production de bois d’œuvre et la gestion durable des ressources forestières. Ses activités reposent sur des forêts publiques aménagées, certifiées selon les normes du Forest Stewardship Council (FSC).</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : GreenFirst</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 10:36:07 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>CO280 parmi les 100 leaders mondiaux de la cleantech en 2026</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/developpement-durable/co280-parmi-les-100-leaders-mondiaux-de-la-cleantech-en-2026.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/CO280-3fev26-intro.webp" alt="Logo de CO280"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/CO280-3fev26-full.webp" alt=""/></p>CO280 figure au Global Cleantech 100 2026 pour ses projets de captage et stockage du carbone dans l’industrie des pâtes et papiers. 
<h2>CO280 Solutions Inc. a été sélectionnée parmi les entreprises du Global Cleantech 100 2026, classement annuel établi par Cleantech Group.&nbsp;</h2>
<p>Cette reconnaissance souligne les avancées de la société dans le déploiement de projets de captage et stockage du carbone (CDR) au sein de l’industrie des pâtes et papiers.</p>
<p>Basée à Vancouver, CO280 développe des projets visant à équiper des usines de pâtes et papiers de systèmes modulaires de captage du carbone, capables de capter et de stocker de manière permanente le CO₂ biogénique. Cette approche repose sur le modèle BECCS (bioénergie avec captage et stockage du carbone) et permet à la fois une élimination durable du carbone et la création de nouvelles sources de revenus pour les exploitants industriels.</p>
<h3>Le BECCS au service des usines existantes</h3>
<p>En 2025, CO280 a accéléré le développement de projets BECCS intégrés aux infrastructures existantes de l’industrie des pâtes et papiers en Amérique du Nord. À ce jour, l’entreprise a contractualisé plus de 4,3 millions de tonnes de CDR permanent, la plaçant parmi les principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’élimination du carbone en volume.</p>
<p>CO280 travaille actuellement au développement de plus de dix projets avec des producteurs de pâtes et papiers, représentant une capacité potentielle combinée pouvant atteindre 7 millions de tonnes de CDR durable par an. Quatre projets ont franchi les étapes de pré-ingénierie (Pre-FEED) et d’ingénierie détaillée (FEED), avec des décisions finales d’investissement attendues entre 2026 et 2028. Les projets sont situés au Canada et le long de la côte du golfe des États-Unis, et les crédits de CDR sont destinés au marché volontaire du carbone.</p>
<p>Au cours de l’année, l’entreprise a également mené un projet pilote de captage du carbone en collaboration avec SLB Capturi, testant une technologie de captage par amines liquides sur du CO₂ biogénique dans une usine de pâtes et papiers située sur la côte du golfe. Selon CO280, les résultats ont atteint, voire dépassé, les objectifs en matière d’efficacité de captage et de consommation énergétique, renforçant la préparation à un déploiement à l’échelle commerciale.</p>
<h3>Une dynamique cleantech dans les produits forestiers</h3>
<p>Cleantech Group souligne que l’intégration de technologies climatiques dans des infrastructures industrielles existantes s’impose comme un levier clé pour la décarbonation à grande échelle. Aux États-Unis seulement, les usines de pâtes et papiers génèrent plus de 100 millions de tonnes de CO₂ biogénique par an, offrant un potentiel important pour l’élimination permanente du carbone tout en soutenant l’emploi manufacturier dans les régions rurales.</p>
<p>Selon Cleantech Group, l’édition 2026 du Global Cleantech 100 reflète un marché de plus en plus axé sur la durabilité, la mise à l’échelle et l’intégration avec des secteurs industriels établis, des critères qui orientent désormais les décisions d’investissement et de déploiement dans le secteur des technologies propres.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : <a href="https://www.co280.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>CO280</strong></a></em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Développement durable</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 10:11:05 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Centres de tri : autant de pratiques que de réalités locales</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/centres-de-tri-autant-de-pratiques-que-de-realites-locales.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-3fev26-intro.webp" alt="Isabelle Faucher devant des ballots de CMC en compagnie de Marc-André Lavoie de Société VIA, au centre de tri de Lachine, Montréal."/></p><p><img title="Isabelle Faucher devant des ballots de CMC en compagnie de Marc-André Lavoie de Société VIA, au centre de tri de Lachine, Montréal. Photo : CCMCM." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-3fev26-full.webp" alt="Isabelle Faucher devant des ballots de CMC en compagnie de Marc-André Lavoie de Société VIA, au centre de tri de Lachine, Montréal."/></p>Au Québec, les centres de tri adoptent des approches variées pour le tri des contenants multicouches, adaptées à leurs réalités locales. 
<h2>À travers le Québec, la gestion des contenants multicouches (CMC) diffère d’un centre de tri à l’autre. Cette diversité reflète des réalités techniques et opérationnelles propres à chaque installation, un constat que le CCMCM observe depuis plusieurs années.</h2>
<p>Au cours des cinq dernières années, sa directrice générale, Isabelle Faucher, a visité une cinquantaine de centres de tri au pays. Ces visites confirment qu’il n’existe pas de solution unique pour le traitement des CMC.</p>
<h3>Le tri séparé, un levier de valorisation</h3>
<p>Au Québec, 21 centres de tri traitent les matières de la collecte sélective. Selon le CCMCM, 16 d’entre eux trient les CMC séparément, sous forme de ballots distincts, afin de maximiser la récupération des longues fibres vierges, de faciliter leur recyclage intégral et d’élargir les débouchés.</p>
<h3>Des pratiques adaptées aux volumes</h3>
<p>En 2025, cinq centres québécois se distinguent par leurs approches du tri séparé des CMC, chacune adaptée à son contexte.</p>
<p><strong>Lachine (Montréal)</strong> – Inauguré en 2019, le centre exploité par Société VIA produit environ 85 tonnes de CMC par mois grâce à des trieuses optiques. Après une suspension initiale, le tri séparé a été relancé.</p>
<p><strong>Grande-Rivière (Gaspésie)</strong> – Modernisé en 2023, ce centre utilise une chaîne automatisée en boucle autour d’une trieuse optique, un système unique au Québec, particulièrement adapté aux petits volumes. Production : environ quatre tonnes par mois.</p>
<p><strong>Roberval (Saguenay–Lac-Saint-Jean)</strong> – Modernisé en 2025, le centre combine tri optique et manuel. Une trieuse est dédiée aux CMC et à la cartonnette, complétée par un tri manuel et un courant de Foucault pour capter l’aluminium. Environ huit tonnes par mois.</p>
<p><strong>Ville de Saguenay</strong> – Également modernisé en 2025 et exploité par Société VIA, le centre a fait le choix d’un tri manuel des CMC, tout en s’appuyant sur des équipements de pointe. Environ 20 tonnes sont produites chaque mois, dans une logique d’économie sociale.</p>
<p><strong>Granby (Estrie)</strong> – Exploité par Enviro Connexion<strong>s</strong>, le centre est le seul au Québec à utiliser un robot pour trier les CMC. Les matières non captées sont récupérées manuellement. Production : environ 22 tonnes par mois.</p>
<h3>Une diversité structurante</h3>
<p>Ces exemples illustrent l’absence de modèle universel. L’efficacité du tri des CMC repose sur l’adéquation entre technologies, volumes traités et ressources humaines, une diversité que le CCMCM considère comme un atout pour renforcer la chaîne de valeur du recyclage.</p>
<p>Pour plus d'nformations, <a href="https://www.recyclonslescmc.ca/infolettre/autant-de-centres-de-tri-que-de-manieres-de-trier-les-contenants-multicouches/" target="_blank" rel="noopener">cliquer ici</a>.</p>
<p><em>Le<strong> Conseil canadien des manufacturiers de contenants multicouches (<a href="https://www.recyclonslescmc.ca/" target="_blank" rel="noopener">CCMCM</a>)</strong> est une coalition d’entreprises qui œuvrent conjointement au développement de solutions durables visant à accroître la récupération et le recyclage des contenants multicouches (CMC) au Canada.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : CCMCM</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:33:34 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Navigator annonce une hausse de prix sur ses papiers UWF</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/navigator-annonce-une-hausse-de-prix-sur-ses-papiers-uwf.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/The-Navigator-Company.jpg" alt="Logo de The Navigator Company"/></p>Navigator annonce une hausse de 30 USD/t sur ses papiers UWF destinés aux marchés d’outre-mer, effective immédiatement. 
<h2>The Navigator Company a annoncé une hausse de prix de 30 USD par tonne sur ses papiers UWF (Uncoated Woodfree) destinés aux marchés d’outre-mer*.&nbsp;</h2>
<p>La mesure est effective immédiatement, a indiqué le groupe le 2 février.</p>
<p>Selon l’industriel portugais, cet ajustement tarifaire s’inscrit dans un contexte de pression persistante sur les principaux postes de coûts, combinée à la nécessité de rééquilibrer les marges, alors que les carnets de commandes se renforcent à l’échelle du secteur. Navigator évoque ainsi une dynamique de demande plus favorable sur certains marchés internationaux.</p>
<p>Malgré cette hausse, le groupe affirme rester pleinement engagé auprès de ses clients. Navigator indique vouloir consolider ses partenariats de long terme, renforcer sa proposition de valeur et accompagner ses clients dans un environnement de marché toujours volatil.</p>
<p>Cette annonce intervient alors que plusieurs producteurs de papiers non couchés font face à des coûts d’intrants élevés et à des équilibres offre-demande plus tendus, favorisant des initiatives de revalorisation des prix sur les marchés d’exportation.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em><strong>*</strong>&nbsp;L’expression « marchés d’outre-mer » désigne des destinations d’exportation situées hors du cœur du marché européen de l’entreprise, sans précision géographique supplémentaire.</em></span></p>
<p><em><a href="https://thenavigatorcompany.com" target="_blank" rel="noopener"><strong>The Navigator Company</strong></a> est un groupe industriel intégré actif dans la foresterie, la pâte, le papier, le papier tissu, les solutions d’emballage durables et la bioénergie. Basée au Portugal, l’entreprise figure parmi les principaux exportateurs du pays, avec plus de 90 % de sa production destinée aux marchés internationaux. Elle s’appuie sur des forêts certifiées FSC® et PEFC® et sur une stratégie axée sur la durabilité et la performance ESG.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;The Navigator Company</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:21:38 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Fibre Excellence Saint-Gaudens : l’avenir en suspens</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/fibre-excellence-saint-gaudens-lavenir-en-suspens.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/fibre-excellence-saint-gaudens-lavenir-en-suspens.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-3fev26-intro.webp" alt="Fibre Excellence Saint-Gaudens"/></p><p><img title="Source : Fibre Excellence" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-3fev26-full.webp" alt="Fibre Excellence Saint-Gaudens"/></p>Relancée fin novembre, l’usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens reste fragilisée par le marché de la pâte et le cadre économique de la biomasse. 
<h2>Après cinq semaines d’arrêt préventif, l’usine de pâte à papier de Fibre Excellence à Saint-Gaudens a repris sa production à la fin du mois de novembre.</h2>
<p>Deux mois plus tard, cette relance reste toutefois fragile, dans un contexte marqué par la dégradation du marché de la cellulose et par les incertitudes entourant le cadre économique de la production d’électricité à partir de biomasse.</p>
<h3>Un redémarrage sous contraintes économiques</h3>
<p>Dans un communiqué publié le 18 décembre, l’industriel décrivait un environnement économique particulièrement tendu. En l’espace de six mois, la demande européenne de pâte à papier a reculé de plus de 20 %, tandis que la hausse rapide du coût du bois d’industrie — en progression de près de 50 % depuis 2022 — et des produits chimiques continue de peser sur la compétitivité des sites français. À l’échelle internationale, la faiblesse du dollar face à l’euro complique par ailleurs les conditions d’exportation.</p>
<p>À Saint-Gaudens, plus de 55 millions d’euros ont été investis depuis 2022 afin de moderniser l’outil industriel, dont la capacité atteint 280 000 tonnes de pâte kraft blanchie par an. Malgré ces efforts, l’équilibre économique du site demeure sous pression. Selon plusieurs acteurs locaux, le mécanisme actuel de rémunération de la cogénération biomasse ne permet plus d’absorber l’augmentation des coûts. Le tarif de rachat de l’électricité, fixé à 120 €/MWh, serait désormais inférieur aux coûts de production, évalués autour de 180 €/MWh.</p>
<h3>Une mobilisation locale croissante</h3>
<p>Face au risque de fermeture, la mobilisation s’est rapidement étendue au terrain politique. Fin janvier, plusieurs responsables institutionnels — régionaux, départementaux et municipaux — ont interpellé le gouvernement afin de demander une intervention rapide de l’État et l’ouverture de discussions avec l’énergéticien concerné.</p>
<p>Dans le même temps, une importante mobilisation citoyenne s’est organisée à Saint-Gaudens. Salariés, familles et habitants ont exprimé leur inquiétude face aux conséquences sociales et économiques qu’entraînerait un arrêt durable de l’activité. Le site emploie environ 350 personnes et constitue un pilier de l’économie locale, avec de nombreux emplois indirects dans la filière forêt-bois et les services associés.</p>
<p>Début février, le conseil municipal a également adopté une motion de soutien appelant l’État à agir afin de préserver ce site industriel jugé structurant pour le territoire.</p>
<h3>Un enjeu qui dépasse le cadre local</h3>
<p>Au-delà de Saint-Gaudens, les élus soulignent les implications industrielles plus larges du dossier. La fermeture du site haut-garonnais, conjuguée à celle de l’usine de Tarascon, remettrait en cause l’existence même d’outils de production de pâte kraft blanchie sur le territoire national. Ils alertent également sur les effets de concurrence liés aux écarts de soutien public observés entre différents projets de biomasse en France.</p>
<p>Pour Fibre Excellence, le dossier de Saint-Gaudens dépasse ainsi le sort d’un seul site industriel. Il pose, plus largement, la question de la souveraineté industrielle et énergétique de la filière forêt-bois-papier française.</p>
<hr />
<h3><em><strong>À propos de Fibre Excellence</strong></em></h3>
<p><em><strong><a href="https://www.fibre-excellence.com/" target="_blank" rel="noopener">Fibre Excellence</a></strong>&nbsp;est un producteur de pâte à papier présent en France sur deux sites industriels : Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et Tarascon (Bouches-du-Rhône).</em><br /><em>L’entreprise fabrique de la pâte kraft blanchie de feuillus et résineux destinée aux marchés européens et internationaux.</em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 08:55:37 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Résultats mitigés au T4 pour Packaging Corp. of America</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/resultats-mitiges-au-t4-pour-packaging-corp-of-america.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/resultats-mitiges-au-t4-pour-packaging-corp-of-america.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/pca-ceo-intro.webp" alt="Mark W. Kowlzan, président et chef de la direction de Packaging Corporation of America."/></p><p><img title="Mark W. Kowlzan, président et chef de la direction de Packaging Corporation of America." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/financieres/PDG/pca-ceo-full.webp" alt="Mark W. Kowlzan, président et chef de la direction de Packaging Corporation of America."/></p>PCA publie des résultats contrastés au T4 2025, pénalisés par les volumes et les coûts, malgré des ventes en hausse. 
<h2>Packaging Corporation of America (PCA) a enregistré au quatrième trimestre 2025 un résultat net de 102 M$, soit 1,13 $ par action diluée, en recul par rapport à la même période de 2024.&nbsp;</h2>
<p>La performance a été pénalisée par des volumes plus faibles et une hausse des coûts. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice net s’est établi à 209 M$, ou 2,32 $ par action.</p>
<p>Le chiffre d’affaires trimestriel a atteint 2,4 G$, contre 2,1 G$ un an plus tôt, soutenu par des hausses de prix et par la contribution des acquisitions récentes. Sur l’ensemble de l’exercice 2025, PCA a dégagé un bénéfice net déclaré de 774 M$ (8,58 $ par action), comparativement à 805 M$ (8,93 $) en 2024. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice annuel par action a progressé à 9,84 $, contre 9,04 $ l’année précédente. Les ventes annuelles ont atteint 9,0 G$, en hausse par rapport à 8,4 G$ en 2024.</p>
<h3>Pressions sur les coûts et impact des acquisitions</h3>
<p>PCA indique que les résultats du trimestre ont été affectés par une baisse des volumes de production et de ventes dans ses activités historiques d’emballages, une hausse des coûts d’exploitation et d’entretien, des frais de transport plus élevés et une augmentation des amortissements. Ces effets ont été partiellement compensés par une meilleure réalisation des prix, un mix produits plus favorable dans le segment Emballages et par une baisse des coûts de la fibre.</p>
<p>L’activité de carton-caisse acquise auprès de Greif a généré une perte de 0,05 $ par action au quatrième trimestre, principalement en raison d’arrêts prolongés pour maintenance à l’usine de Massillon et de mesures de gestion des stocks. Les résultats trimestriels ont également été inférieurs aux prévisions de la société, en raison de volumes et d’un mix produits plus faibles qu’anticipé en décembre.</p>
<h3>Performance par segment</h3>
<p>Dans le segment Emballages, le résultat opérationnel déclaré a reculé à 173,2 M$ au quatrième trimestre, contre 297,2 M$ un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le résultat opérationnel du segment a toutefois atteint 309,2 M$. Sur l’année, le résultat opérationnel ajusté du segment Emballages s’est élevé à 1,26 G$.</p>
<p>Le segment Papier a affiché une performance plus stable, avec un résultat opérationnel trimestriel de 32,7 M$, globalement conforme à celui de l’an dernier. Les volumes ont légèrement progressé, soutenus par une bonne réalisation des prix et par la demande des clients, selon l’entreprise.</p>
<h3>Volumes, stocks et perspectives</h3>
<p>Les expéditions de produits ondulés dans les activités historiques de PCA ont reculé de 1,7 % sur un an au quatrième trimestre, tout en s’améliorant par rapport au troisième trimestre. En intégrant l’acquisition de Greif, les expéditions quotidiennes ont fortement augmenté en glissement annuel et séquentiel. La production de carton-caisse a atteint 1,41 million de tonnes, tandis que les stocks ont progressé sur un an, en grande partie en lien avec l’acquisition.</p>
<p>Commentant les résultats, le président et chef de la direction, Mark W. Kowlzan, a indiqué que les tendances de commandes se sont améliorées au fil du trimestre, une dynamique qui s’est poursuivie en janvier 2026. Il a ajouté que l’intégration des activités de Greif avait bien progressé et qu’aucun arrêt planifié n’était prévu dans les usines acquises au premier semestre.</p>
<p>Pour le premier trimestre 2026, PCA anticipe des volumes quotidiens en hausse dans ses activités historiques d’emballages, malgré la saisonnalité. L’entreprise prévoit d’exploiter ses usines de carton-caisse à pleine capacité, même si la production totale devrait être inférieure à celle du quatrième trimestre en raison d’un nombre réduit de jours d’exploitation et de travaux de maintenance planifiés. PCA table sur un bénéfice d’environ 2,20 $ par action, hors éléments exceptionnels, tout en signalant la poursuite de pressions sur les coûts liés à l’énergie, au bois, aux produits chimiques et à la main-d’œuvre.</p>
<p><em>Troisième producteur nord-américain de carton-caisse et d’emballages ondulés, <strong><a href="https://www.packagingcorp.com/" target="_blank" rel="noopener">PCA</a></strong> exploite 10 usines et 91 sites de transformation aux États-Unis.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Packaging Corporation of America (PCA)</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 08:49:37 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Sustana obtient la certification ISEGA pour ses fibres recyclées</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/sustana-obtient-la-certification-isega-pour-ses-fibres-recyclees.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/sustana-obtient-la-certification-isega-pour-ses-fibres-recyclees.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind3-2fev26-intro.webp" alt="Sustana obtient la certification ISEGA pour ses fibres recyclées EnviroLife et EnviroNatural"/></p><p><img title="Source : Sustana" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind3-2fev26-full.webp" alt="Sustana obtient la certification ISEGA pour ses fibres recyclées EnviroLife et EnviroNatural"/></p>Sustana obtient la certification ISEGA pour ses fibres recyclées EnviroLife et EnviroNatural destinées à l’emballage alimentaire. 
<h2>Sustana a annoncé que ses gammes de fibres recyclées EnviroLife® et EnviroNatural® ont obtenu la certification de l’ISEGA, confirmant leur conformité aux normes internationales applicables aux matériaux destinés au contact alimentaire.</h2>
<p>Cette certification atteste que les fibres recyclées de Sustana répondent aux exigences les plus strictes en matière de sécurité des emballages alimentaires, tant en Amérique du Nord qu’en Europe. Elle couvre les applications impliquant un contact direct avec des aliments secs, humides ou gras.</p>
<p>À l’issue d’une évaluation approfondie, ISEGA a confirmé la conformité des fibres EnviroLife et EnviroNatural à plusieurs cadres réglementaires majeurs, dont les règlements de la FDA américaine relatifs aux composants de papier et de carton en contact avec les aliments, le règlement européen (CE) no 1935/2004, les lignes directrices du BfR et du Conseil de l’Europe, ainsi que les exigences CONEG et les normes DIN EN 71 portant sur la migration de substances chimiques et de métaux lourds.</p>
<p>Selon Sustana, cette reconnaissance vient renforcer la crédibilité de ses fibres recyclées auprès des fabricants de papier et de carton, des transformateurs, des fabricants d’emballages et des marques alimentaires à la recherche de solutions à la fois sûres et durables.</p>
<p>Fabriquées aux États-Unis, les fibres EnviroLife et EnviroNatural s’inscrivent dans une approche d’économie circulaire, combinant performance technique, sécurité alimentaire vérifiée et responsabilité environnementale. L’entreprise souligne que cette certification s’ajoute à sa conformité réglementaire existante et soutient son objectif d’accroître l’utilisation de matières recyclées dans les emballages alimentaires.</p>
<p><em><a href="https://sustanasolutions.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Sustana</strong></a> est un producteur nord-américain de fibres recyclées et de produits papier, engagé dans le développement de solutions durables fondées sur l’économie circulaire. L’entreprise opère des activités intégrées de récupération, de transformation de fibres et de fabrication de papier pour des applications d’emballage, d’impression et d’usages du quotidien.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Sustana</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 17:16:08 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Russell Murley : 40 ans de carrière chez Irving Tissue Toronto</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/russell-murley-40-ans-de-carriere-chez-irving-tissue-toronto.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/irving-2fev26-intro.webp" alt="Russell Murley : 40 ans de carrière chez Irving Tissue Toronto"/></p><p><img title="Source : JD Irving" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/fev2026/irving-2fev26-full.webp" alt="Russell Murley : 40 ans de carrière chez Irving Tissue Toronto"/></p>Après plus de 40 ans à l’usine Irving Tissue de Toronto, Russell Murley incarne l’évolution des métiers et la transmission du savoir. 
<h2>Entré à l’usine de papier tissu de Weston Road, à Toronto, en 1985, Russell Murley ne se doutait pas que son parcours professionnel s’inscrirait sur plus de quatre décennies.&nbsp;</h2>
<p>Aujourd’hui spécialiste des systèmes chez Irving Tissue Toronto, il incarne à la fois la continuité industrielle et l’adaptation aux transformations technologiques du secteur.</p>
<p>Âgé de 17 ans lorsqu’il débute comme employé temporaire polyvalent, Russell Murley accède rapidement à un poste permanent d’emballeur en 1987. Il progresse ensuite à travers plusieurs fonctions d’opération — notamment aux plieuses C et V, à l’enrouleuse et comme unit tender — avant de devenir technicien en procédés et fiabilité. « J’ai toujours été animé par la curiosité et le désir de comprendre comment les choses fonctionnent », explique-t-il.</p>
<p>Cette curiosité le mène, en 2004, à opérer un virage vers la maintenance. Il complète alors un programme d’apprentissage en électricité de cinq ans, soutenu par l’entreprise, au Durham College, tout en conciliant l’évolution de sa carrière et la vie familiale.</p>
<p>Depuis 2023, Russell Murley occupe le poste de spécialiste des systèmes, où il pilote notamment un projet d’automatisation du processus de nomenclature (bill of materials) à l’usine de Toronto. Il contribue également aux initiatives visant à faire évoluer Irving Tissue vers des pratiques de gestion des actifs et de fiabilité de calibre mondial.</p>
<p>Au fil des ans, son empreinte s’est aussi fait sentir en matière de santé et sécurité. Il a participé à la mise en place des premiers programmes de cadenassage dans les années 1990 et soutenu le déploiement de la maintenance autonome. Son engagement envers le mieux-être l’a même conduit à compléter un triathlon après avoir reçu un prix dans le cadre d’un programme corporatif de santé.</p>
<p>Son parcours a également été marqué par des épreuves personnelles, dont un combat contre le cancer. De retour au travail, il souligne le soutien constant reçu de son employeur, une expérience qui a renforcé sa résilience et sa vision à long terme.</p>
<p>Avec plus de 40 ans d’expérience derrière lui, Russell Murley encourage aujourd’hui ses collègues à rester curieux et ouverts aux possibilités. « L’avenir réserve toujours plus que ce que l’on imagine », résume-t-il.</p>
<p><em><a href="https://www.jdirving.com/fr/nos-divisions-daffaires/produits-de-consommation/irving-tissue/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Irving Tissue</strong></a> est un fabricant canadien de papier tissu, présent au Canada et aux États-Unis. L’entreprise produit une gamme complète de papiers tissu destinés aux marchés résidentiel, commercial et institutionnel, et exploite plusieurs usines, dont le site de Toronto, en Ontario.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : JD Irving</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 15:57:09 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>CDP : Domtar progresse dans toutes les catégories</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/developpement-durable/cdp-domtar-progresse-dans-toutes-les-categories.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/developpement-durable/cdp-domtar-progresse-dans-toutes-les-categories.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/domtar-2fev26-intro.webp" alt="Domtar améliore ses scores CDP en 2025 lors de sa première déclaration intégrée"/></p><p><img title="Source : Domtar" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/domtar-2fev26-full.webp" alt="Domtar améliore ses scores CDP en 2025 lors de sa première déclaration intégrée"/></p>Domtar améliore ses scores CDP en 2025 lors de sa première déclaration intégrée, avec des progrès en climat, forêts et gestion de l’eau. 
<h2>Domtar a enregistré une amélioration de l’ensemble de ses scores CDP à l’issue de sa première déclaration en tant qu’entreprise intégrée, marquant une étape importante dans sa démarche de transparence environnementale.</h2>
<p>En 2025, l’entreprise a soumis une déclaration unique couvrant les changements climatiques, la sécurité hydrique, les forêts et, pour la première fois, les matières premières liées au bois. Cette approche consolidée s’appuie sur les pratiques de divulgation des anciennes entités Domtar et Produits forestiers Résolu, désormais réunies sous une même organisation.</p>
<p>« Notre participation est volontaire, mais une grande partie de notre clientèle s’attend à ce que nous rendions compte de nos activités au CDP », explique Arianne LaBoissonnière, gestionnaire, gestion des risques ESG et divulgation chez Domtar, soulignant le rôle du CDP comme plateforme de référence reconnue à l’échelle mondiale.</p>
<h3>Des résultats en amélioration</h3>
<p>Pour 2025, Domtar a obtenu la note A- dans la catégorie Forêts, évaluant notamment l’approvisionnement responsable en bois et les pratiques forestières durables. En changements climatiques et en sécurité hydrique, l’entreprise a reçu la note B, en progression par rapport aux déclarations antérieures. Domtar a également été évaluée pour la première fois dans la catégorie Matières premières (bois), avec une note A.</p>
<p>Selon l’entreprise, la divulgation au CDP constitue un outil clé pour suivre la performance environnementale, répondre aux attentes des clients et renforcer le dialogue avec les fournisseurs et partenaires de l’industrie.</p>
<p>Organisation internationale à but non lucratif, le CDP évalue chaque année les entreprises sur leur transparence environnementale et leurs actions dans des domaines clés, afin de favoriser la comparabilité et l’amélioration continue.</p>
<p>Pour Domtar, ces résultats constituent une base solide pour déployer sa stratégie de développement durable à l’horizon 2030 et poursuivre l’amélioration de sa performance environnementale.</p>
<p><em><a href="https://www.domtar.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Domtar</strong></a> est un producteur nord-américain de produits forestiers et de matériaux à base de fibres, actif dans les pâtes, les papiers, les solutions d’emballage et les produits du bois. En octobre 2024, Domtar, Paper Excellence et Produits forestiers Résolu ont été réunis sous le nom Domtar.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Domtar</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Développement durable</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 15:41:50 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>La Rochette Cartonboard certifiée ISO 22000</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/la-rochette-cartonboard-certifiee-iso-22000.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/la-rochette-cartonboard-certifiee-iso-22000.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-2fev26-intro2.webp" alt="La Rochette Cartonboard certifiée ISO 22000"/></p><p><img title="Source : La Rochette Cartonboard" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/fev2026/intl1-2fev26-full2.webp" alt="La Rochette Cartonboard certifiée ISO 22000"/></p>La Rochette Cartonboard obtient la certification ISO 22000 pour renforcer la sécurité de ses solutions carton. 
<h2>La Rochette Cartonboard a annoncé l’obtention de la certification ISO 22000, une étape clé qui vient renforcer les exigences de sécurité et de maîtrise des risques appliquées à ses solutions carton destinées principalement aux secteurs agroalimentaire et pharmaceutique.</h2>
<p>Cette norme internationale atteste de la mise en place d’un système de management de la sécurité des denrées alimentaires intégrant l’analyse et la maîtrise des risques à l’ensemble des niveaux de l’organisation. Elle vise à garantir la sécurité des produits tout au long de la chaîne de valeur, depuis les matières premières jusqu’aux clients finaux.</p>
<p>L’obtention de la certification est le résultat de plusieurs mois de préparation, comprenant des phases de formation, de structuration des processus et de projets transversaux mobilisant l’ensemble des équipes. L’entreprise souligne également le rôle des partenaires de sa chaîne de valeur, dont la collaboration a contribué à la réussite de la démarche.</p>
<p>Pour La Rochette Cartonboard, cette certification vient consolider son positionnement auprès de clients évoluant dans des environnements réglementés, où les exigences en matière de qualité, de traçabilité et de sécurité des produits sont particulièrement élevées.</p>
<p>Le certificat ISO 22000 est désormais disponible auprès de l’entreprise.</p>
<p><em>Implantée en Savoie, en France, <a href="https://larochette-cartonboard.com/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>La Rochette Cartonboard</strong></a> est un producteur de carton pour emballages destiné aux secteurs de l’alimentaire, de la pharmacie, des biens de consommation et des applications graphiques. Le site s’appuie sur un ancrage industriel historique et sur des équipes spécialisées en transformation, logistique, trituration et production de carton.&nbsp;</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;La Rochette Cartonboard</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:48:36 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>AF&amp;PA : évolution des marchés papier et carton</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/afpa-evolution-des-marches-papier-et-carton.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/afpa-evolution-des-marches-papier-et-carton.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/fev2026/afpa-2fev26-intro.webp" alt="AF&amp;PA : évolution des marchés papier et carton"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/fev2026/afpa-2fev26-full2.webp" alt="AF&amp;PA : évolution des marchés papier et carton"/></p>Les derniers rapports de l’AF&PA montrent un recul des volumes en 2025, malgré une résilience du carton ondulé et de l’emballage. 
<h2>Les plus récents rapports publiés par l'American Forest &amp; Paper Association (AF&amp;PA) mettent en lumière une année 2025 marquée par des tendances contrastées dans l’industrie américaine du papier et du carton, entre recul des volumes, stabilité opérationnelle et ajustements de marché selon les segments.</h2>
<h3>Carton ondulé : volumes en baisse, taux d’utilisation stable</h3>
<p>Selon le rapport trimestriel sur le carton ondulé, la production totale de containerboard a reculé de 4 % en 2025 par rapport à 2024. Malgré cette contraction, les taux d’utilisation des capacités sont demeurés stables d’une année sur l’autre, se maintenant au-dessus de 91 %.</p>
<p>Les exportations de linerboard ont diminué tout au long de l’année, tandis que celles de cannelure (medium) ont progressé de 3 %. La production de cannelure semichemical et de linerboard recyclé est restée relativement stable, avec des baisses limitées à 1 % et 2 % respectivement. Après une forte diminution en octobre, les stocks en usine ont augmenté au quatrième trimestre, atteignant en décembre leur niveau le plus élevé depuis le début de 2022.</p>
<h3>Carton plat : pression sur les volumes et les taux d’exploitation</h3>
<p>Du côté du boxboard, la production du quatrième trimestre a reculé de 2 % par rapport à la même période de 2024. Sur l’ensemble de l’année, la baisse atteint 1 %, tandis que le taux d’exploitation s’est établi à 85,6 %, en recul de 2,3 points sur un an.</p>
<p>La production de carton kraft non blanchi et de carton recyclé couché est demeurée globalement stable au quatrième trimestre, mais affiche un recul de 4 % sur l’ensemble de 2025. La production domestique de tubes, boîtes et fûts a quant à elle diminué de 4 % au quatrième trimestre. Parallèlement, les commandes non réalisées ont progressé dans l’ensemble des principales catégories de boxboard.</p>
<h3>Papiers d’emballage : légère croissance des expéditions</h3>
<p>Le rapport mensuel de décembre sur les papiers d’emballage fait état d’une hausse de 2 % des expéditions par rapport à décembre 2024, et d’une progression de 1 % sur l’ensemble de l’année. Le taux d’exploitation des papiers blanchis a légèrement augmenté pour atteindre 74,5 %, bien qu’il demeure inférieur à la moyenne annuelle.</p>
<p>Les expéditions de sacs et papiers d’emballage non blanchis ont toutefois reculé, avec une baisse de 2,6 % en décembre et de 2,2 % sur l’année. Les stocks totaux ont augmenté de 6 % par rapport à décembre 2024.</p>
<h3>Papier graphique : déclin marqué et structurel</h3>
<p>Le segment des papiers d’impression-écriture continue d’afficher la plus forte contraction. En décembre, les expéditions ont chuté de 11 % sur un an, tandis que le recul atteint 8 % sur l’ensemble de 2025. Les niveaux de stocks ont néanmoins diminué de 2 % par rapport à novembre.</p>
<p>Les données commerciales les plus récentes montrent une baisse de 14 % des achats en octobre 2025 dans les principales catégories — papier non couché, papier couché et papier mécanique — ce dernier enregistrant le repli le plus prononcé, à –18 %.</p>
<h3>Un secteur en adaptation</h3>
<p>Pris dans leur ensemble, ces indicateurs confirment une industrie papetière américaine en phase d’ajustement, confrontée à l’érosion structurelle des papiers graphiques, mais soutenue par une relative résilience des segments liés à l’emballage et au carton. Pour l’AF&amp;PA, ces dynamiques soulignent l’importance des stratégies d’adaptation, d’efficacité opérationnelle et d’investissement dans les marchés porteurs.</p>
<p><em>L’<a href="https://www.afandpa.org/" target="_blank" rel="noopener"><strong>American Forest &amp; Paper Association</strong></a> représente les fabricants américains de papier, de carton et de produits forestiers. Le secteur emploie plus de 925 000 personnes aux États-Unis et compte parmi les principaux employeurs manufacturiers du pays.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : AF&amp;PA</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Analyse de marché</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:15:04 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Aval des actionnaires pour Kimberly-Clark et Kenvue</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/aval-des-actionnaires-pour-kimberly-clark-et-kenvue.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/aval-des-actionnaires-pour-kimberly-clark-et-kenvue.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-2fev26-intro.webp" alt="Logos de Kimberly-Clark et Kenvue"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind2-2fev26-full.webp" alt=""/></p>Les actionnaires de Kimberly-Clark et de Kenvue approuvent l’acquisition, ouvrant la voie à une finalisation prévue au second semestre 2026. 
<h2>Les actionnaires de Kimberly-Clark et de Kenvue ont approuvé massivement les résolutions nécessaires à la réalisation de l’acquisition de Kenvue par Kimberly-Clark, franchissant ainsi une étape clé vers la création d’un acteur mondial de premier plan dans le domaine de la santé et du bien-être.</h2>
<p>Les votes ont eu lieu lors d’assemblées extraordinaires tenues le 29 janvier 2026. Selon les résultats préliminaires, environ 96 % des actions représentées à l’assemblée de Kimberly-Clark ont été en faveur de l’émission d’actions liée à la transaction. Du côté de Kenvue, près de 99 % des voix exprimées — représentant environ 77 % des actions en circulation — ont approuvé l’accord de fusion.</p>
<p>Le président et chef de la direction de Kimberly-Clark, <strong>Mike Hsu</strong>, a salué ce vote, y voyant une marque de confiance des actionnaires à l’égard du projet de rapprochement. Il a indiqué que les équipes des deux groupes collaborent déjà activement à la planification de l’intégration.</p>
<p>Le chef de la direction de Kenvue, <strong>Kirk Perry</strong>, a pour sa part souligné les perspectives de croissance du futur ensemble, notamment en matière d’innovation et de déploiement international de marques de santé grand public reconnues.</p>
<p>Les résultats définitifs des votes doivent encore être certifiés par les inspecteurs indépendants des élections et seront déposés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis.</p>
<p>La clôture de la transaction est attendue au second semestre de 2026, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires et du respect des conditions de clôture usuelles.</p>
<p><em><a href="https://www.kimberly-clark.com/fr-ca/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kimberly-Clark</strong></a> est un groupe mondial de biens de consommation, présent dans plus de 175 pays, avec des marques de premier plan dans les domaines de l’hygiène et des soins personnels. La société est cotée au NASDAQ sous le symbole KMB.</em></p>
<p><em><a href="https://www.kenvue.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kenvue</strong></a> est le plus important acteur mondial spécialisé exclusivement dans la santé grand public en termes de chiffre d’affaires, avec un portefeuille de marques fondées sur la science couvrant l’automédication, la santé de la peau et les soins essentiels.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Kimberly-Clark</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 13:57:02 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Ottawa appuie Kap Paper et l’emploi en Ontario</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/ottawa-appuie-kap-paper-et-lemploi-en-ontario.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/ottawa-appuie-kap-paper-et-lemploi-en-ontario.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-2fev26-intro.webp" alt="Ottawa appuie Kap Paper et l’emploi en Ontario"/></p><p><img title="L’usine de papier Kap Paper à Kapuskasing. Source de l'image : Kap Paper" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/fev2026/ind1-2fev26-full.webp" alt="Ottawa appuie Kap Paper et l’emploi en Ontario"/></p>Le Canada investit 7,5 M$ pour appuyer Kap Paper à Kapuskasing et évaluer un projet de panneaux MDF visant à préserver l’emploi régional. 
<h2>Le Gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 7,5 millions de dollars afin de soutenir la transition industrielle de Kap Paper Inc. et de renforcer l’emploi dans le Nord-Est de l’Ontario.</h2>
<p>Le financement, accordé dans le cadre du Fonds de réponse stratégique, permettra à Kap Paper Inc. de réaliser une étude d’ingénierie de base (Front End Engineering Design – FEED) en vue d’un éventuel virage vers la production de panneaux de fibres à densité moyenne (MDF). Cette étape constitue un préalable à toute décision d’investissement finale.</p>
<p>Selon le gouvernement fédéral, le projet envisagé vise à maintenir les activités industrielles de l’entreprise à Kapuskasing, tout en orientant la production vers des marchés à plus forte valeur ajoutée. L’initiative contribuerait également à stabiliser la demande de fibre de bois issue des scieries régionales et à maximiser la valeur économique du bois récolté.</p>
<p>« Kap Paper est un moteur économique régional et fournit un soutien intégré déterminant à l’industrie du bois d’œuvre résineux dans le Nord-Est de la province », a déclaré Mélanie Joly, ministre de l’Industrie. Elle souligne que l’investissement permettra à l’entreprise de diversifier ses sources de revenus, de soutenir l’emploi et de renforcer les économies régionales.</p>
<p>L’usine de Kapuskasing emploie directement environ 240 personnes et soutient jusqu’à 2 500 emplois indirects dans les secteurs de la foresterie, du transport et de la logistique.</p>
<p>Cette annonce s’inscrit dans la continuité des mesures de soutien fédérales déployées dans la région. En octobre 2025, Agence fédérale de développement économique pour le Nord de l’Ontario (FedNor) avait déjà confirmé un investissement de 10 millions de dollars afin de soutenir Kap Paper et de protéger plus de 2 000 emplois dans le Nord-Est de l’Ontario.</p>
<p>Pour Ottawa, ce nouvel appui reflète une volonté de favoriser l’innovation, la transformation à valeur ajoutée et la résilience économique des régions forestières confrontées à l’évolution des marchés.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;">Source : Le Gouvernement du Canada</span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 10:05:50 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>International Paper clôt 2025 sur une perte de 2,84 G$</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/financieres/international-paper-clot-2025-sur-une-perte-de-2-84-g.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/Intl-paper-new.jpg" alt="Logo de International Paper"/></p>International Paper enregistre une perte de 2,84 G$ en 2025 et vise un EBITDA ajusté de 3,5 à 3,7 G$ en 2026. 
<h2>International Paper a enregistré une perte nette provenant des activités poursuivies en 2025, principalement attribuable à des charges de dépréciation et de restructuration sans impact sur la trésorerie, tout en maintenant une solide génération de liquidités et en publiant des cibles d’EBITDA ajusté plus élevées pour 2026.</h2>
<p>Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 23,63 milliards de dollars, contre 15,84 milliards en 2024. La perte provenant des activités poursuivies s’est établie à 2,84 milliards de dollars, incluant une dépréciation de goodwill hors trésorerie de 2,47 milliards de dollars avant impôts, principalement liée aux activités d’emballage en EMEA, ainsi que 960 millions de dollars d’amortissement accéléré et 630 millions de dollars de charges de restructuration.</p>
<p>Malgré cette perte comptable, l’EBITDA ajusté des activités poursuivies a atteint 2,98 milliards de dollars, soit près du double par rapport à l’exercice précédent. Les activités opérationnelles ont généré 1,70 milliard de dollars de trésorerie, tandis que le flux de trésorerie disponible s’est établi à –160 millions de dollars, affecté par les actions de restructuration et de rationalisation des actifs.</p>
<h3><strong>Performance du quatrième trimestre</strong></h3>
<p>Au quatrième trimestre de 2025, International Paper a déclaré des ventes nettes de 6,01 milliards de dollars et une perte provenant des activités poursuivies de 2,36 milliards de dollars. Le trimestre inclut la même charge de dépréciation du goodwill de 2,47 milliards de dollars, ainsi que des coûts de restructuration et des amortissements accélérés liés à des fermetures d’usines et à des ajustements de portefeuille.</p>
<p>L’EBITDA ajusté du trimestre a atteint 758 millions de dollars, comparativement à 443 millions un an plus tôt. Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles se sont élevés à 905 millions de dollars, et le flux de trésorerie disponible à 255 millions de dollars.</p>
<h3><strong>Résultats par segment</strong></h3>
<p>Le segment Packaging Solutions North America a généré 15,18 milliards de dollars de ventes sur l’ensemble de l’exercice, avec un résultat opérationnel sectoriel de 572 millions de dollars. Les résultats reflètent des volumes plus faibles dans certains marchés non stratégiques, partiellement compensés par des hausses de prix et des initiatives de réduction des coûts.</p>
<p>Le segment Packaging Solutions EMEA a enregistré 8,45 milliards de dollars de ventes annuelles et une perte opérationnelle sectorielle de 236 millions de dollars, dans un contexte de demande plus faible et de charges d’amortissement liées aux acquisitions.</p>
<h3><strong>Objectifs financiers pour 2026</strong></h3>
<p>Pour 2026, International Paper vise un EBITDA ajusté compris entre 3,5 et 3,7 milliards de dollars pour les activités poursuivies. Pour le premier trimestre, l’EBITDA ajusté est attendu entre 740 et 760 millions de dollars.</p>
<p>La direction précise que ces perspectives reposent sur la poursuite des initiatives commerciales et des réductions structurelles de coûts, sans tenir compte d’éventuelles hausses de prix ni de l’impact financier des récentes tempêtes hivernales aux États-Unis.</p>
<p>Les résultats définitifs de l’exercice 2025 devraient être publiés avec le dépôt du formulaire 10-K, prévu le 26 février 2026.</p>
<p><strong><em><a href="https://www.internationalpaper.com/" target="_blank" rel="noopener">International&nbsp;Paper</a>&nbsp;</em></strong><em>est un fournisseur mondial de solutions d’emballage durables, au service de clients en Amérique du&nbsp;Nord, en&nbsp;Europe, au&nbsp;Moyen‑Orient et en&nbsp;Afrique. L’entreprise se concentre principalement sur l’emballage carton ondulé et les solutions destinées à renforcer les chaînes d’approvisionnement et à soutenir les objectifs de durabilité de ses clients. International&nbsp;Paper est cotée à la Bourse de New&nbsp;York (IP) et à la Bourse de Londres (IPC).</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;International Paper</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Financières</category>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 14:48:05 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Holmen lance un papier magazine à haute blancheur</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/sciences-et-innovations/avancees-dans-l-industrie-papetiere/holmen-lance-un-papier-magazine-a-haute-blancheur.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/holmen-28janv26-intro.webp" alt="Holmen lance Holmen Aspect"/></p><p><img title="Holmen lance Holmen Aspect" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/avancees/2026/holmen-28janv26-full.webp" alt="Holmen lance Holmen Aspect"/></p>Holmen lance Holmen Aspect, un papier magazine à haute blancheur combinant performance d’impression, faible grammage et empreinte carbone réduite. 
<h2>Holmen a lancé Holmen Aspect, un nouveau papier magazine conçu pour répondre à l’évolution des exigences en matière d’impression et de durabilité, en combinant une blancheur élevée, de meilleures performances visuelles et une empreinte carbone réduite.</h2>
<p>Ce papier contenant du bois a été développé pour offrir une reproduction photographique plus précise que les qualités magazine traditionnelles, tout en conservant épaisseur et opacité à faible grammage. Il s’adresse aux éditeurs et aux marques à la recherche d’un fort impact visuel sans augmentation de la consommation de matière.</p>
<p>Selon Holmen, la blancheur accrue permet de restituer des images à large plage dynamique avec davantage de contraste et de détails. Sa surface lisse et mate vise à réduire les reflets, à améliorer le toucher et à limiter la transparence, y compris à grammage réduit.</p>
<p>Le développement de Holmen Aspect s’inscrit dans une évolution plus large du secteur de la presse magazine, où réduction des coûts, allègement des supports et qualité d’impression sont de plus en plus abordés conjointement. En préservant la résistance naturelle des fibres vierges durant la fabrication, le groupe indique que le papier atteint un volume et une rigidité généralement associés à des papiers de grammage plus élevé.</p>
<p>Holmen Aspect est fabriqué à partir de bois résiduel issu de forêts suédoises gérées durablement et de scieries. Le modèle forestier suédois repose notamment sur le reboisement, la protection de la biodiversité et la disponibilité à long terme des ressources, qui constituent la base de l’approvisionnement en fibres du groupe.</p>
<p>Sur le plan environnemental, Holmen indique que ses usines papetières affichent une empreinte carbone inférieure d’environ 800 kg de CO₂ par tonne de papier par rapport à la moyenne du secteur, selon des données « cradle-to-gate » de FisherSolve pour le deuxième trimestre de 2025.</p>
<p>Avec ce lancement, Holmen confirme son positionnement sur des papiers graphiques allégés, situés à l’interface entre performance d’impression et efficacité environnementale, dans un contexte d’adaptation des éditeurs de magazines aux nouvelles attentes du marché.</p>
<p><em><a href="https://www.holmen.com/en/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Holmen</strong></a> est un groupe forestier nordique qui produit du papier, du carton et des produits du bois à partir de fibres vierges issues de forêts gérées durablement. L’entreprise exploite des installations de production principalement en Suède et au Royaume-Uni, et approvisionne les marchés mondiaux en papiers graphiques et en matériaux d’emballage.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Holmen</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Avancées dans l’industrie papetière</category>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 14:12:34 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>International Paper prolonge sa restructuration jusqu’en 2026</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/international-paper-prolonge-sa-restructuration-jusquen-2026.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/international-paper-prolonge-sa-restructuration-jusquen-2026.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-30janv26-intro.webp" alt="International Paper prolonge sa restructuration jusqu’en 2026"/></p><p><img title="Source : International Paper" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-30janv26-full.webp" alt="International Paper prolonge sa restructuration jusqu’en 2026"/></p>International Paper poursuit sa restructuration et l’optimisation de ses coûts en 2026. 
<h2>Les perspectives présentées proviennent du communiqué sur les résultats du quatrième trimestre et de l’exercice 2025 d’International Paper, accompagné des commentaires de la direction publiés à l’occasion de la mise à jour du 29&nbsp;janvier.</h2>
<p>International Paper prolonge son programme de restructuration pluriannuel jusqu’en&nbsp;2026, laissant entrevoir la poursuite de la rationalisation de son empreinte industrielle et des réductions d’effectifs, la région EMEA demeurant un axe prioritaire. <strong>L’entreprise propose la fermeture de sept autres installations, ce qui pourrait toucher plus de 700&nbsp;postes en&nbsp;2026.</strong> IP indique qu’elle continuera d’examiner et d’ajuster son réseau d’usines et d’ateliers dans le cadre de sa stratégie opérationnelle en cours.</p>
<p>Ces mesures s’inscrivent dans la continuité des actions de restructuration amorcées à la fin de&nbsp;2024. Depuis, International Paper a fermé de nombreux sites en Amérique du Nord et en Europe, supprimant plus de 4 500&nbsp;postes&nbsp;– dont 20&nbsp;sites en&nbsp;EMEA et environ&nbsp;1 400&nbsp;emplois en&nbsp;2025 seulement. Les dirigeants ont précisé que la prochaine phase de fermetures serait plus limitée et ciblée, axée sur l’efficacité des chaînes d’approvisionnement, la rigueur en matière d’approvisionnement et une maîtrise accrue des coûts, plutôt que sur de grandes opérations de restructuration médiatisées.</p>
<p>Dans l’ensemble, ces initiatives traduisent la transition d’une entreprise passant de remaniements structurels d’envergure à une gestion des coûts plus fine, en cohérence avec le projet plus large d’International&nbsp;Paper visant à se scinder en deux sociétés publiques indépendantes et à renforcer sa focalisation et son efficacité régionales.</p>
<p><em><strong><a href="https://www.internationalpaper.com/" target="_blank" rel="noopener">International&nbsp;Paper</a>&nbsp;</strong>est un fournisseur mondial de solutions d’emballage durables, au service de clients en Amérique du&nbsp;Nord, en&nbsp;Europe, au&nbsp;Moyen‑Orient et en&nbsp;Afrique. L’entreprise se concentre principalement sur l’emballage carton ondulé et les solutions destinées à renforcer les chaînes d’approvisionnement et à soutenir les objectifs de durabilité de ses clients. International&nbsp;Paper est cotée à la Bourse de New&nbsp;York (IP) et à la Bourse de Londres (IPC).</em></p>
<p><em><span style="font-size: 10pt;">Source :&nbsp;International Paper</span></em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 14:04:50 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Steve Henry de Domtar élu président du conseil de l’AF&amp;PA</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/steve-henry-de-domtar-elu-president-du-conseil-de-laf-pa.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/steve-henry-de-domtar-elu-president-du-conseil-de-laf-pa.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/janv2026/domtar-30jan26-intro.webp" alt="Steve Henry, chef de la direction – Papier et emballage, États-Unis, chez Domtar"/></p><p><img title="Steve Henry, chef de la direction – Papier et emballage, États-Unis, chez Domtar, a été élu président du conseil d’administration de l’American Forest &amp; Paper Association." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/janv2026/domtar-30jan26-full.webp" alt="Steve Henry, chef de la direction – Papier et emballage, États-Unis, chez Domtar"/></p>Steve Henry, dirigeant chez Domtar, est élu président du conseil de l’AF&PA lors de la réunion hivernale de l’association. 
<h2>L'American Forest &amp; Paper Association (AF&amp;PA) a élu Steve Henry, chef de la direction – Papier et emballage, États-Unis, chez Domtar, à la présidence de son conseil d’administration.</h2>
<p>Cette nomination a été officialisée lors de la réunion hivernale du conseil d’administration de l’association, tenue le 29 janvier, qui a réuni des dirigeants de premier plan des secteurs nord-américains des pâtes et papiers, de l’emballage et du papier tissu.</p>
<p>La présidente et chef de la direction de l’AF&amp;PA, Heidi Brock, a salué le leadership et l’expérience sectorielle de Steve Henry, soulignant sa capacité à contribuer aux priorités stratégiques de l’association et à guider ses travaux au cours de la prochaine année.</p>
<p>Le conseil d’administration de l’AF&amp;PA regroupe des dirigeants représentant un large éventail d’entreprises manufacturières du secteur des produits forestiers. Ces entreprises exploitent des usines et des installations de transformation dans presque tous les États américains, souvent dans des communautés rurales où l’industrie joue un rôle économique majeur.</p>
<h3><strong>Composition du conseil et nouvelles nominations</strong></h3>
<p>En plus de l’élection de Steve Henry à la présidence, l’AF&amp;PA a confirmé les autres membres de son bureau :</p>
<ul>
<li><strong>Premier vice-président</strong> : <strong>Arsen Kitch</strong>, président et chef de la direction, <strong>Clearwater Paper Corporation</strong></li>
<li><strong>Deuxième vice-président</strong> : <strong>Andrew Silvernail</strong>, président et chef de la direction, <strong>International Paper</strong></li>
<li><strong>Président sortant</strong> : <strong>Mark Kowlzan</strong>, président et chef de la direction, <strong>Packaging Corporation of America</strong></li>
</ul>
<p>L’association a également accueilli un nouveau membre au sein de son conseil d’administration, <strong>Robbert Rietbroek</strong>, président et chef de la direction de <strong>Graphic Packaging International</strong>, ainsi que plusieurs administrateurs reconduits dans leurs fonctions.</p>
<p>Par ailleurs, l’AF&amp;PA a annoncé l’adhésion de deux nouveaux membres corporatifs, <strong>Crown Paper Group</strong> et <strong>K.T.G. (USA) Inc.</strong>, ainsi que d’un membre associé, <strong>Burkes Mechanical</strong>.</p>
<p>Commentant sa nomination, Steve Henry a indiqué se réjouir de collaborer avec les membres du conseil afin de relever les défis et saisir les occasions qui se présentent à l’industrie, tout en soutenant les clients et les collectivités desservis par les entreprises membres de l’AF&amp;PA.</p>
<p><em>L’<a href="https://www.afandpa.org/" target="_blank" rel="noopener"><strong>AF&amp;PA</strong></a> représente les fabricants américains de pâtes, papiers, emballages et produits du bois et défend des politiques favorisant une industrie forestière compétitive et durable.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : AF&amp;PA</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 13:51:10 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cascades vend son usine d’emballage de Richmond</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cascades-vend-son-usine-demballage-de-richmond.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/cascades-vend-son-usine-demballage-de-richmond.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind2-29janv26-intro.webp" alt="Logos de Cascades et Crown Paper Group"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind2-29janv26-full.webp" alt="Logos de Cascades et Crown Paper Group"/></p>Cascades vend son usine d’emballage de Richmond, en Colombie-Britannique, à Crown Paper Group pour 65,5 M$. 
<h2>Cascades a conclu une entente avec Crown Paper Group pour la vente de son usine d’emballage en carton ondulé située à Richmond.&nbsp;</h2>
<p>La transaction, d’une valeur totale de 65,5 M$, inclut les actifs immobiliers et demeure sujette aux ajustements usuels liés au fonds de roulement et à la reprise de certains passifs. La clôture est prévue dans les prochains jours.</p>
<p>Cette cession s’inscrit dans la stratégie de Cascades visant à optimiser sa plateforme opérationnelle et à réduire son endettement, en concentrant ses investissements sur ses marchés jugés prioritaires. En raison de sa localisation, l’usine de Richmond offrait un potentiel limité de synergies au sein du réseau du groupe. À l’inverse, elle s’intègre naturellement à l’empreinte industrielle de Crown, déjà bien implantée dans l’Ouest canadien et le Nord-Ouest pacifique.</p>
<p>Crown exploite depuis près d’un siècle une usine intégrée de carton-caisse à Port Townsend, en plus de plusieurs installations de transformation et de distribution. L’acquisition de l’usine de Richmond permettra au groupe de renforcer l’intégration de ses activités, notamment en matière d’approvisionnement en papier et d’offres de produits et services complémentaires.</p>
<p>Les deux entreprises ont indiqué qu’elles collaboreront étroitement afin d’assurer une transition ordonnée pour les clients, les employé·e·s et les fournisseurs. Crown s’est par ailleurs engagée à poursuivre les investissements dans l’usine et à maintenir l’expertise de l’équipe en place.</p>
<p>« Cette transaction soutient nos objectifs stratégiques tout en préservant les perspectives de l’usine de Richmond. Elle permet également de monétiser des actifs immobiliers de grande valeur sans incidence majeure sur les flux de trésorerie de notre secteur emballage », a déclaré Hugues Simon, président et chef de la direction de Cascades.</p>
<p>De son côté, Rob Kreizenbeck, chef de la direction de Crown Paper Group, a souligné que cette acquisition marque « une étape clé dans la croissance du groupe », en renforçant l’intégration entre la fabrication de papier et la production de boîtes afin d’offrir une gamme de solutions élargie à sa clientèle.</p>
<p><em>Fondée en 1964, <a href="https://www.cascades.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cascades</strong></a> conçoit et fabrique des solutions d’emballage et d’hygiène durables. L’entreprise emploie environ 9 500 personnes dans près de 65 unités en Amérique du Nord et est cotée à la Bourse de Toronto (CAS).</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Cascades</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 19:58:59 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Chimie durable : la biomasse en alternative au pétrole</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/chimie-durable-la-biomasse-en-alternative-au-petrole.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/bioeconomie/biomasse/chimie-durable-la-biomasse-en-alternative-au-petrole.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/biomasse-29janv26-intro.webp" alt="Chimie durable : la biomasse en alternative au pétrole"/></p><p><img title="Source de l'image : Archives LMP" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/biomasse/2026/biomasse-29janv26-full.webp" alt="Chimie durable : la biomasse en alternative au pétrole"/></p>De la chimie fine au méthanol vert, deux projets relayés par ChemEurope montrent comment la biomasse pourrait remplacer le pétrole en chimie. 
<h2>Face aux objectifs de neutralité carbone, aux tensions géopolitiques persistantes et aux limites du modèle pétrochimique, l’industrie chimique mondiale cherche de nouvelles matières premières.&nbsp;</h2>
<p>Deux projets de recherche européens, récemment relayés par ChemEurope, illustrent des voies complémentaires pour substituer le pétrole par la biomasse, tant dans la chimie fine que dans la chimie de base.</p>
<p>Ces travaux, issus de recherches publiées dans des revues scientifiques de référence, montrent que la biomasse végétale peut désormais être envisagée comme une&nbsp;ressource moléculaire stratégique, capable d’alimenter des chaînes de valeur chimiques bien au-delà des usages énergétiques traditionnels.</p>
<h3><strong>De la biomasse aux molécules pharmaceutiques</strong></h3>
<p>Selon ChemEurope, un projet mené au Max-Planck-Institut für Kohlenforschung ouvre de nouvelles perspectives pour la chimie fine à partir de la biomasse. L’équipe dirigée par le professeur Benjamin List a mis au point une méthode permettant de produire des intermédiaires chimiques de haute valeur sans recourir aux étapes classiques d’oxydation ou de réduction, généralement énergivores.</p>
<p>Les chercheurs se sont concentrés sur les&nbsp;furanes, des molécules dérivées de la biomasse végétale, longtemps négligées par l’industrie chimique. Grâce à un procédé de&nbsp;photohydrolyse, utilisant l’énergie lumineuse, ils sont parvenus à ouvrir le cycle des furanes de manière redox-neutre, donnant accès à des intermédiaires jusqu’ici difficiles à obtenir.</p>
<p>D’après ChemEurope, cette avancée permettrait, à terme, de synthétiser directement des composés pharmaceutiques complexes — comme certaines prostaglandines ou des antibiotiques — à partir de matières premières renouvelables. Les chercheurs ont également démontré que le procédé peut être étendu grâce à un réacteur à flux lumineux, un format déjà utilisé dans certaines applications industrielles.</p>
<h3><strong>Méthanol vert : vers une chimie plus décentralisée</strong></h3>
<p>Un second projet, également relayé par ChemEurope, s’intéresse à la production durable de&nbsp;méthanol, un produit chimique de base aujourd’hui majoritairement issu du gaz naturel fossile. Des chercheurs de la Friedrich-Alexander-Universität Erlangen-Nürnberg (FAU) ont développé un procédé permettant de produire du méthanol directement à partir de&nbsp;biomasse humide, sans séchage préalable.</p>
<p>Cette approche se distingue des méthodes classiques de gazéification, qui nécessitent des températures élevées, des pressions importantes et des infrastructures centralisées. Le procédé proposé fonctionne dans des conditions plus douces et permet de traiter localement des résidus agricoles, forestiers ou des sous-produits industriels, réduisant ainsi les coûts logistiques et énergétiques.</p>
<p>Selon les chercheurs cités par ChemEurope, le procédé affiche une&nbsp;efficacité carbone d’environ 80 %. Il intègre également un électrolyseur produisant l’hydrogène nécessaire à la réaction à partir d’électricité renouvelable, ce qui pourrait permettre d’atteindre, à terme, des coûts de production comparables à ceux du méthanol fossile.</p>
<p>Cette technologie ouvre la voie à des unités de production&nbsp;plus petites et décentralisées, adaptées aux exploitations agricoles, forestières ou aux coopératives, et compatibles avec des modèles émergents comme l’agrivoltaïsme.</p>
<h3><strong>Deux voies complémentaires pour la chimie de demain</strong></h3>
<p>Bien que leurs applications diffèrent, ces deux projets partagent un objectif commun :&nbsp;défossiliser la chimie en s’appuyant sur la biomasse comme matière première. L’un cible la chimie fine et pharmaceutique, l’autre la chimie de base et les vecteurs énergétiques, illustrant deux niveaux de maturité technologique distincts mais complémentaires.</p>
<p>Relayées par ChemEurope, ces avancées témoignent de l’évolution rapide de la recherche vers une chimie plus circulaire, où la biomasse ne se limite plus à un rôle énergétique, mais devient un&nbsp;socle moléculaire&nbsp;pour des chaînes de valeur industrielles durables.</p>
<hr />
<p><strong>Références :</strong></p>
<p>-&nbsp;<a href="https://www.fau.eu/2025/09/news/research/nachhaltigkeit-neue-wege-zu-methanol-aus-strom-und-biomasse/">https://www.fau.eu/2025/09/news/research/nachhaltigkeit-neue-wege-zu-methanol-aus-strom-und-biomasse/</a></p>
<p>-&nbsp;<a href="https://www.fau.eu/2025/09/news/research/nachhaltigkeit-neue-wege-zu-methanol-aus-strom-und-biomasse/">https://www.kofo.mpg.de/1064760/2026-01-16-furane</a></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Biomasse</category>
<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 10:55:53 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Emballage des produits frais: l’enjeu environnemental</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/ppec/emballage-des-produits-frais-lenjeu-environnemental.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/ppec/emballage-des-produits-frais-lenjeu-environnemental.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/2026/ppec-29janv26-intro.webp" alt="Perspective environnementale sur une nouvelle étude fédérale sur l'emballage des produits frais"/></p><p><img title="Source de l'image : Gouvernement du Canada" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/2026/ppec-29janv26-full.webp" alt="Perspective environnementale sur une nouvelle étude fédérale sur l'emballage des produits frais"/></p>Une étude fédérale analyse les impacts environnementaux des emballages pour fruits et légumes et relance le débat sur les matériaux utilisés. 
<h2><span dir="auto"><span dir="auto"><span dir="auto"><span dir="auto">Une nouvelle </span></span><a href="https://agriculture.canada.ca/en/sector/horticulture/reports/estimating-cost-implications-reducing-plastic-packaging-fresh-produce" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">étude du gouvernement fédéral canadien,</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto"> portant sur les répercussions financières de la réduction des emballages plastiques pour les fruits et légumes frais vendus au Canada, éclaire la manière dont le secteur des produits frais aborde les décisions en matière d'emballage. </span></span></span></span></h2>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Bien que l'étude se concentre sur des considérations économiques et fonctionnelles, un examen de ses conclusions sous l'angle environnemental soulève des questions quant à la mise en œuvre concrète des décisions relatives aux emballages durables.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Ce blog offre une perspective environnementale sur certains aspects de l'étude, notamment l'exemple du passage des emballages plastiques pour les pommes au papier et la recommandation d'examiner plus en détail les caisses en plastique réutilisables (RPC).</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">L’emballage remplit des fonctions importantes, notamment la protection des produits, le soutien au transport et à la logistique, et la réduction du gaspillage alimentaire. Cependant, les décisions relatives à l’emballage ne peuvent être prises isolément.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Comme le reconnaît l'étude elle-même, le contexte commercial actuel – marqué par la multiplication des grandes surfaces, la présence de plusieurs enseignes, la mondialisation des chaînes d'approvisionnement et la demande croissante de praticité pour les consommateurs – fait qu'un même produit peut désormais être conditionné, ou non, de multiples façons. Ces facteurs concrets influencent de plus en plus les modes de conditionnement et de vente des produits alimentaires.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Parallèlement, les emballages plastiques restent omniprésents. Rien qu'en 2024, on estime que&nbsp; </span></span><a href="https://data-explorer.oecd.org/vis?tenant=archive&amp;df%5bds%5d=DisseminateArchiveDMZ&amp;df%5bid%5d=DF_PLASTIC_WASTE_V2_2&amp;df%5bag%5d=OECD&amp;dq=.&amp;pd=%2C&amp;to%5bTIME_PERIOD%5d=false&amp;vw=tb" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">400 millions de tonnes de déchets plastiques</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto"> ont été générées et, sans changements majeurs, </span></span><a href="https://www.unep.org/topics/chemicals-and-pollution-action/plastic-pollution?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">ce volume pourrait tripler à l'échelle mondiale</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto"> , pour atteindre environ 1,2 milliard de tonnes d'ici 2060. Concernant les emballages plastiques pour les fruits et légumes, le rapport présente les données suivantes&nbsp;:</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block; max-width: 450px; width: 100%;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/2026/ppec-29janv26-1.webp" width="450" height="408" alt="ppec 29janv26 1" style="display: block; margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span>(<a href="https://agriculture.canada.ca/fr/secteur/horticulture/rapports/estimation-repercussions-couts-reduction-emballages-plastique-fruits-legumes" target="_blank" rel="noopener">Estimation des implications financières de la réduction des emballages plastiques pour les produits frais</a>&nbsp;; tableaux 3-2a et 3-2b)</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Cela représente une quantité considérable de plastique pour un seul segment du système alimentaire. À titre d'information, une </span></span><a href="https://www.retaileconomics.co.uk/retail-insights/thought-leadership-reports/the-material-change-index-ds-smith-retail-economics" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">étude de Retail Economics de 2024</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto"> a révélé que 45 % des emballages alimentaires en plastique pourraient être remplacés soit par des emballages alternatifs, soit par la vente de produits en vrac.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Le commentaire de la PPEC ne remet pas en question l'importance ni la fonction de l'emballage des produits frais ; il s'interroge plutôt sur la nécessité de tous les emballages actuellement utilisés pour la protection des produits.</span></span></p>
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/2026/ppec-29janv26-2.webp" width="400" height="400" alt="ppec 29janv26 2" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" />&nbsp;</p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Dans ce contexte, les sections suivantes examinent certains aspects de l'étude fédérale afin d'illustrer comment les décisions en matière d'emballage sont influencées par les pratiques de vente au détail, le comportement des consommateurs, ainsi que par des considérations plus larges au niveau du système et des politiques publiques.</span></span></p>
<h3 class="wp-block-heading"><strong><span dir="auto"><span dir="auto">Pommes et substitution matérielle</span></span></strong></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Prenant l’exemple des pommes, le rapport note que des audits menés dans des magasins de détail canadiens ont montré que les pommes en vrac coûtaient 39 % plus cher au poids que les pommes emballées, et estime en outre que le passage des pommes à un emballage en papier plutôt qu’en plastique pourrait augmenter les prix de détail d’environ 42 %.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Cet exemple soulève une question qui dépasse le simple cadre du prix&nbsp;: pourquoi emballer les pommes&nbsp;? Historiquement, les pommes ont toujours été vendues en vrac et ne nécessitent généralement pas d’emballage primaire (destiné au consommateur) pour les protéger. Pourtant, la comparaison des coûts présentée dans le rapport reflète un contexte de vente au détail où les pommes emballées sous plastique sont moins chères que celles vendues en vrac.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Le PPEC ne se prononce pas sur les stratégies de prix de détail. Cet exemple illustre plutôt comment les efforts visant à réduire les emballages plastiques peuvent être compliqués par les pratiques actuelles du marché et des consommateurs. Si l'objectif est de réduire les emballages superflus, il devient important de faire la distinction entre les emballages nécessaires à la protection du produit et ceux qui sont présents pour d'autres raisons au sein des circuits de distribution.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Le PPEC ne souhaite pas débattre des choix d'emballage pour chaque fruit ou légume. Cependant, nous constatons une augmentation des produits préemballés. Ces formats semblent être dictés par les pratiques de la grande distribution et les attentes des consommateurs. Il ne s'agit pas d'une critique des décisions commerciales, mais d'un rappel que les choix d'emballage peuvent parfois aller à l'encontre des objectifs environnementaux.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Cet exemple souligne la nécessité d'aller au-delà de la simple substitution de matériaux et de prendre en compte la manière dont les décisions en matière d'emballage sont influencées par les pratiques de vente au détail modernes et le comportement des consommateurs.</span></span></p>
<h3 class="wp-block-heading"><strong><span dir="auto"><span dir="auto">Caisses en plastique réutilisables (RPC)</span></span></strong></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">L’emballage en carton ondulé est utilisé depuis des décennies dans le secteur des fruits et légumes frais. Au Canada, les cartons ondulés font partie d’un système de recyclage bien établi, avec des débouchés importants, notamment les membres de PPEC qui achètent et recyclent les emballages en carton ondulé usagés provenant des secteurs de l’alimentation et du commerce de détail.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Dans ce contexte, il peut sembler paradoxal qu'une étude examinant les implications des mesures visant à réduire les déchets d'emballages plastiques explore également le remplacement des cartons ondulés par des caisses en plastique réutilisables (CPR). Bien que les CPR puissent être présentées comme une option circulaire, elles restent en plastique, </span></span><a href="https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/managing-reducing-waste/reduce-plastic-waste/canada-action.html" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">un matériau que le gouvernement fédéral cherche activement à réduire</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto"> , tandis que les emballages en carton ondulé font déjà partie d'un système circulaire bien établi. Bien que qualifiés d'«&nbsp;à usage unique&nbsp;» dans l'étude, les contenants en carton ondulé sont généralement recyclés et réutilisés plusieurs fois.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">En pratique, de nombreux emballages sont à usage unique par les consommateurs, mais leur valorisation et leur recyclage varient considérablement. L'emballage papier illustre parfaitement ce phénomène&nbsp;: il s'agit d'un matériau bénéficiant de systèmes de recyclage bien établis et de marchés finaux solides, permettant la réutilisation des fibres à plusieurs reprises.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Cela soulève une question plus large sur la façon dont la réduction des emballages plastiques est définie&nbsp;: le remplacement des emballages en fibres recyclables par des emballages réutilisables contribue-t-il réellement aux efforts visant à réduire la dépendance aux combustibles fossiles et aux plastiques&nbsp;?</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">De plus, si certains fournisseurs de systèmes de recyclage mettent en avant des avantages environnementaux tels que des taux de réutilisation et de recyclabilité élevés, ces résultats dépendent de la conception et des performances du système. Les affirmations concernant la recyclabilité reflètent souvent la recyclabilité technique au sein de systèmes contrôlés ou en boucle fermée, plutôt que la recyclabilité réelle des systèmes de recyclage appliqués dans différentes juridictions.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Bien qu'il n'existe pas de solution universelle, l'étude fédérale nous rappelle que les décisions relatives à l'emballage des produits frais sont complexes et ne peuvent être prises isolément. Alors que les gouvernements envisagent des changements de politiques et de réglementations et que les entreprises prennent des décisions en matière d'emballage, il est essentiel, pour faire progresser des efforts significatifs et à grande échelle de réduction du plastique, de se poser des questions qui reflètent les réalités du terrain&nbsp;: l'emballage est-il nécessaire à la protection du produit ou a-t-il été développé en réponse à l'évolution des modes d'achat et de consommation des aliments&nbsp;?</span></span></p>
<hr />
<p><span style="float: left; max-width: 160px; display: inline-block;" class="wf_caption"> <img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/Rachel-Kagan-footer.jpg" data-alt="Rachel Kagan footer" style="width: 100%;" width="160" height="160" /><span style="display: block; font-size: 8pt;"><strong>Rachel Kagan</strong><br /><em>Directrice exécutive</em><br /><a href="https://ppec-paper.com/" target="_blank" rel="noopener">Conseil environnemental des emballages papier et carton (PPEC)</a></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>PPEC</category>
<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 10:18:28 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Virage forestier : entre espoirs et inquiétudes sur le terrain</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/virage-forestier-entre-espoirs-et-inquietudes-sur-le-terrain.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-29janv26-intro.webp" alt="Virage forestier : entre espoirs et inquiétudes sur le terrain"/></p><p><img title="Source de l'image : Archives LMP" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-29janv26-full.webp" alt="Virage forestier : entre espoirs et inquiétudes sur le terrain"/></p>L’industrie forestière accueille prudemment le groupe de travail fédéral, tout en restant inquiète pour l’emploi et la compétitivité. 
<h2>Alors qu’Ottawa vient de mettre sur pied un groupe de travail chargé de définir les voies de restructuration et de modernisation du secteur forestier canadien, l’initiative suscite autant d’attentes que de réserves dans l’industrie.&nbsp;</h2>
<p>Dans plusieurs régions, les annonces de fermetures temporaires ou indéfinies d’usines, ou encore de réductions de production, rappellent que les travailleuses et travailleurs vivent déjà les impacts d’une crise que syndicats et entreprises jugent profonde.</p>
<p>Pour le gouvernement fédéral, ce groupe de travail doit contribuer, en 90 jours, à consolider la compétitivité et la durabilité du secteur, notamment en misant sur les méthodes de construction modernes, la diversification des produits et l’innovation technologique. Mais sur le terrain, les débats se concentrent d’abord sur des enjeux immédiats : la survie des installations, la stabilité de l’emploi et le poids des droits compensateurs et antidumping qui pèsent sur le bois d’œuvre exporté vers les États-Unis.</p>
<p>Les organisations syndicales tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois. Elles dénoncent une succession de fermetures et de mises à pied prolongées, parlant d’« hécatombe » dans certains bassins d’emploi et craignant que les travailleuses et travailleurs se tournent vers d’autres secteurs jugés plus stables, comme les mines ou la construction. Une telle migration de la main-d’œuvre, préviennent-elles, risquerait d’affaiblir durablement la capacité du secteur forestier à rebondir, même si les marchés se redressent.</p>
<p>Plusieurs entreprises décrivent également un contexte bien plus difficile qu’un simple ralentissement conjoncturel. Elles évoquent une « crise profonde » liée à l’empilement des droits compensateurs, des droits antidumping et d’autres charges qui rognent les marges sur chaque pièce de bois vendue, en particulier sur le marché américain. Dans ce cadre, les décisions de réduire les volumes ou de fermer des usines sont souvent présentées comme des réponses forcées à un environnement commercial jugé hostile.</p>
<p>Les attentes envers le gouvernement sont donc élevées, tant du côté syndical que patronal. Les représentants des travailleurs insistent pour que la voix des salariés reste centrale dans les recommandations du groupe de travail, notamment en matière de maintien de l’emploi et de soutien aux communautés touchées. Les entreprises, pour leur part, réclament des signaux clairs sur la compétitivité internationale, la prévisibilité du cadre commercial et l’appui aux investissements dans la modernisation et les technologies de pointe, afin de donner un contenu concret au discours sur l’innovation, les bioproduits et la construction en bois massif.</p>
<p>Dans ce contexte tendu, les travaux du groupe de travail sont perçus comme une occasion de rapprocher les objectifs de transformation à long terme défendus par Ottawa et les réalités immédiates des usines et des communautés forestières. Reste à voir si, au terme du mandat de 90 jours, les recommandations attendues se traduiront en mesures capables de répondre à la fois aux urgences sociales et aux défis structurels du secteur.</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 09:47:45 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Tetra Pak investit 60 M€ dans une technologie barrière papier</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/tetra-pak-investit-60-m-dans-une-technologie-barriere-papier.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/janv2026/intl1-28janv26-intro.webp" alt="Site de Tetra Pak à Lund, en Suède."/></p><p><img title="Site de Tetra Pak à Lund, en Suède. Source : Tetra Pak" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/janv2026/intl1-28janv26-full.webp" alt="Site de Tetra Pak à Lund, en Suède."/></p>Tetra Pak investit 60 M€ dans une usine pilote en Suède pour accélérer le développement d’une barrière papier destinée aux emballages aseptiques. 
<h2>Tetra Pak investit 60 millions d’euros dans une nouvelle usine pilote à Lund, en Suède, afin d’accélérer le développement de sa technologie de barrière fonctionnelle à base de papier pour les emballages carton aseptiques.</h2>
<p>Cette installation vise à soutenir l’industrialisation d’une alternative à la feuille d’aluminium traditionnellement utilisée dans ce type d’emballage. En remplaçant l’aluminium par une barrière papier, le groupe entend accroître la part de matières renouvelables dans ses cartons tout en préservant les exigences de sécurité alimentaire et de durée de conservation.</p>
<p>Selon Tetra Pak, cette solution porte la teneur en papier des cartons de boissons à environ 80 %. Combinée à des polymères d’origine végétale, la part de contenu renouvelable traçable peut atteindre jusqu’à 92 %, avec une réduction potentielle de l’empreinte carbone allant jusqu’à 43 %, sur la base de calculs vérifiés par le Carbon Trust.</p>
<p>La simplification de la structure des matériaux — ramenée de trois composants principaux à deux — devrait également faciliter le recyclage, notamment en améliorant la récupération des fibres et la qualité des fractions recyclées.</p>
<p>L’usine pilote permettra de tester la technologie sur l’ensemble de la chaîne de fabrication, depuis la création de la barrière jusqu’à la production des emballages remplis. Le site de Lund a été retenu en raison de sa proximité avec les activités de recherche de Tetra Pak, de sa collaboration avec l’université de Lund et de l’accès aux infrastructures de pointe du laboratoire MAX IV.</p>
<p>La mise en service de l’installation est prévue pour le premier trimestre 2027. Cet investissement s’inscrit dans le cadre de l’engagement de Tetra Pak d’investir environ 100 millions d’euros par an, d’ici 2030, dans le développement de solutions d’emballage plus durables.</p>
<p><em><a href="https://www.tetrapak.com/en-hr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Tetra Pak</strong></a> est un fournisseur mondial de solutions de transformation et d’emballage pour l’industrie agroalimentaire. Le groupe développe des emballages carton, des équipements de transformation et des services, avec un accent sur la sécurité alimentaire, l’efficacité opérationnelle et la durabilité. Basé en Suisse, Tetra Pak est présent dans plus de 160 pays.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Tetra Pak</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:24:51 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Canfor Pulp : fin du go-shop sans offre concurrente</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/canfor-pulp-fin-du-go-shop-sans-offre-concurrente.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/canfor-pulp-fin-du-go-shop-sans-offre-concurrente.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/Canfor.jpg" alt="Logo de Canfor"/></p>Canfor Pulp confirme qu’aucune offre concurrente n’a été reçue à l’issue de la période de go-shop liée à son acquisition. 
<h2>Canfor Pulp Products Inc. a annoncé la fin de la période de « go-shop », qui permet de solliciter des offres concurrentes, prévue dans le cadre de son projet d’acquisition par Canfor Corporation, sans qu’aucune proposition alternative n’ait été reçue.</h2>
<p>Cette période, prévue dans l’entente de regroupement annoncée le 3 décembre 2025, permettait à Canfor Pulp de solliciter activement des tiers susceptibles de présenter une proposition d’acquisition alternative. Elle a pris fin le 19 janvier 2026.</p>
<p>Au cours de cette période, Canfor Pulp et son conseiller financier, Stifel Nicolaus Canada, ont contacté 15 acheteurs potentiels. Aucune proposition d’acquisition, telle que définie dans l’entente, n’a toutefois été soumise, a indiqué la société.</p>
<p>L’entente prévoit que Canfor Corporation acquière l’ensemble des actions ordinaires de Canfor Pulp qu’elle ne détient pas déjà. Canfor Corp possède actuellement environ 54,8 % des actions en circulation. Les actionnaires de Canfor Pulp, autres que Canfor Corp et ses sociétés affiliées, pourront choisir de recevoir soit 0,0425 action ordinaire de Canfor Corp, soit 0,50 $ en espèces par action détenue.</p>
<p>À l’issue de la période de go-shop, Canfor Pulp est désormais assujettie aux clauses habituelles de non-sollicitation, assorties de dispositions fiduciaires. En cas d’acceptation d’une offre supérieure, une indemnité de résiliation de 500 000 $ serait payable à Canfor Corp. L’entente ne prévoit pas de droit de surenchère pour Canfor Corp.</p>
<p>La réalisation de la transaction demeure conditionnelle à l’obtention des approbations requises, notamment celles des actionnaires, des tribunaux et des autorités réglementaires, ainsi qu’à l’approbation de la Bourse de Toronto. Une assemblée extraordinaire des actionnaires de Canfor Pulp est prévue au cours du premier trimestre de 2026.</p>
<p>Des informations supplémentaires seront communiquées dans la circulaire de sollicitation de procurations qui sera transmise aux actionnaires avant l’assemblée et déposée auprès des autorités canadiennes en valeurs mobilières.</p>
<p><em><a href="https://www.canfor.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Canfor Pulp Products</strong></a> est un producteur nord-américain de pâte et de papier, exploitant des installations de fabrication dans le nord de la Colombie-Britannique. L’entreprise est cotée à la Bourse de Toronto sous le symbole CFX.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Canfor</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:18:56 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>F.F. Soucy : peu d’espoir pour une relance de l’usine</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/f-f-soucy-peu-despoir-pour-une-relance-de-lusine.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/f-f-soucy-peu-despoir-pour-une-relance-de-lusine.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-28janv26-intro.webp" alt="F.F. Soucy : peu d’espoir pour une relance de l’usine"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-28janv26-full.webp" alt="F.F. Soucy : peu d’espoir pour une relance de l’usine"/></p>La relance de l’usine F.F. Soucy à Rivière-du-Loup apparaît peu probable après la première assemblée des créanciers. 
<h2>Les perspectives de relance de l’usine papetière F.F. Soucy, à Rivière-du-Loup, demeurent très limitées à la suite de la première assemblée des créanciers tenue le 22 janvier.&nbsp;</h2>
<p>Selon Radio-Canad<strong>a</strong>, le syndic Raymond Chabot y a dressé un portrait jugé préoccupant, évoquant une probabilité faible de reprise des activités.</p>
<p>Réunie en visioconférence, l’assemblée a rassemblé entre 40 et 50 créanciers. Le syndic a confirmé que l’ensemble des grandes entreprises du secteur des pâtes et papiers avaient été approchées afin d’évaluer leur intérêt pour une relance. À ce stade, aucun projet concret ne se dégage.</p>
<p>Selon les professionnels responsables du dossier, le scénario d’un démantèlement du site apparaît désormais plus plausible qu’une reprise industrielle. Le syndic a toutefois indiqué qu’il analyserait toute offre éventuelle, tout en évitant de créer de faux espoirs auprès des créanciers.</p>
<h3>Coûts élevés et options limitées</h3>
<p>D’après les informations relayées par les médias locaux, le maintien des mesures conservatoires représente un enjeu majeur. La préservation des installations entraînerait des coûts d’environ 10 000 $ par jour, notamment pour l’électricité et le chauffage. Le syndic ne disposerait pas des moyens financiers pour prolonger ces mesures pendant plusieurs mois dans l’attente hypothétique d’un repreneur.</p>
<p>Une entente serait intervenue avec Hydro-Québec afin de maintenir l’alimentation électrique du site. Celle-ci doit être approuvée par la Cour supérieure et prévoirait une charge prioritaire pour l’électricité fournie depuis la faillite, survenue le 23 décembre.</p>
<p>Le syndic envisagerait également la vente de certains actifs jugés non essentiels à une éventuelle relance, dont le centre sportif situé sur le site, afin de financer les mesures conservatoires et conserver une certaine flexibilité quant à l’avenir du terrain.</p>
<h3>Créanciers non garantis dans l’incertitude</h3>
<p>Les responsables du syndic auraient indiqué qu’il est prématuré de déterminer si les créanciers non garantis pourront obtenir un remboursement partiel. Les passifs garantis excéderaient largement la valeur des actifs immobiliers et des équipements.</p>
<p>Selon les données présentées lors de l’assemblée, plus de 400 entreprises figureraient parmi les créanciers, dont seulement quelques-unes détiennent des garanties. Le syndic s’attendrait à recevoir différentes offres au cours des prochaines semaines et estime qu’une orientation claire — relance, démantèlement ou autre usage — devrait se préciser d’ici un à deux mois.</p>
<p>Les autorités municipales et provinciales disent suivre le dossier de près. La Ville de Rivière-du-Loup aurait manifesté un intérêt pour certains actifs immobiliers du site, sans que cela ne préjuge de l’avenir industriel de l’ancienne usine.</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:43:21 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Metsä Board acquiert l’usine de Winschoten de Konvertia</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/metsa-board-acquiert-lusine-de-winschoten-de-konvertia.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/metsa-board-acquiert-lusine-de-winschoten-de-konvertia.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/janv2026/intl1-27janv26-intro.webp" alt="Metsä Board acquiert l’usine de Winschoten de Konvertia"/></p><p><img title="Source : Konvertia Group" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/janv2026/intl1-27janv26-full.webp" alt="Metsä Board acquiert l’usine de Winschoten de Konvertia"/></p>Konvertia cède son usine de Winschoten, aux Pays-Bas, à Metsä Board, qui renforce ainsi sa présence industrielle et logistique en Europe. 
<h2>Le groupe Konvertia a conclu une entente visant la vente de son usine Konvertia Winschoten B.V., située aux Pays-Bas, à Metsä Board.&nbsp;</h2>
<p>La transaction marque un changement de propriétaire pour le site, tout en maintenant la relation de longue date entre les deux entreprises.</p>
<p>Les deux groupes ont précisé que cette opération n’aura aucune incidence sur leur coopération globale, établie depuis plusieurs décennies. Dans le cadre de l’accord, Metsä Board reprendra l’exploitation du site de Winschoten, renforçant ainsi son empreinte industrielle dans la région.</p>
<p>À l’issue de cette cession, Konvertia poursuivra ses activités dans ses autres installations en Finlande, en Pologne et en Allemagne. Selon Ilkka Haitti, chef de la direction de Konvertia Group, la transaction vient clore un chapitre important pour l’usine de Winschoten. Il a salué l’apport des employés et des partenaires ayant contribué au développement du site, estimant que l’installation est bien positionnée pour sa prochaine phase sous la gouvernance de Metsä Board, notamment grâce à ses équipes qualifiées et à ses capacités de production avancées.</p>
<p>Pour Metsä Board, l’acquisition de cette unité de mise en feuilles permet de se rapprocher de ses clients au sein de la chaîne de valeur de l’emballage. L’opération renforce le contrôle du groupe sur les étapes de finition et de logistique, facilitant une coordination plus étroite entre la production de carton, la mise en feuilles et la livraison aux transformateurs et imprimeurs.</p>
<p><em><a href="https://konvertiagroup.fi/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Konvertia Group</strong></a> est le plus important fournisseur privé de services de mise en feuilles de papier et de carton en Europe. Basé en Finlande, le groupe exploite un réseau intégré de sites de transformation et de logistique au service d’éditeurs, d’imprimeurs, de producteurs d’emballages et de clients industriels à l’échelle européenne.</em></p>
<p><em><a href="https://www.metsagroup.com/metsaboard/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Metsä Board</strong></a> est l’un des principaux fabricants européens de cartons haut de gamme destinés à l’emballage, notamment le carton plat, le carton pour le service alimentaire et le kraftliner blanc. Le groupe exploite principalement des usines en Finlande et en Suède et dessert des propriétaires de marques, des transformateurs et des imprimeurs dans le monde entier, avec un positionnement stratégique axé sur la durabilité, l’efficacité des ressources et la transition vers une production sans énergies fossiles d’ici 2030.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Konvertia Group</em></span></p>
<h1>&nbsp;</h1>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 15:35:37 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Perspectives environnementales du PPEC: ce que nous surveillons en 2026</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/blogues/ppec/perspectives-environnementales-du-ppec-ce-que-nous-surveillons-en-2026.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/logo-PPEC-intro.jpg" alt="Logo de PPEC"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/logo-PPEC-full.jpg" alt="Logo de PPEC"/></p>PPEC identifie les enjeux environnementaux clés à surveiller en 2026 : REP, plastiques, PFAS et ACEUM. 
<h2><span dir="auto"><span dir="auto">De l'évolution de la responsabilité élargie des producteurs (REP) pour les emballages, à la politique en constante évolution concernant les plastiques, en passant par l'examen en cours de l'ACEUM, les PFAS et les allégations environnementales, voici quelques-uns des enjeux environnementaux que le Conseil environnemental des emballages de papier et de carton (PPEC) suivra de près au cours de l'année à venir.</span></span></h2>
<h3 class="wp-block-heading"><span dir="auto"><span dir="auto">Responsabilité élargie du producteur (REP)</span></span></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">La responsabilité élargie des producteurs (REP) – une approche politique selon laquelle les producteurs sont financièrement et opérationnellement responsables de la gestion du recyclage de leurs emballages – continue d’évoluer au Canada, tandis que de nouvelles lois sur la REP sont mises en place aux États-Unis. Ensemble, ces évolutions entraînent une hausse des coûts et une complexification de la chaîne de valeur des emballages.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Au Canada, le changement le plus récent s'observe en Ontario, où le programme de recyclage des emballages recyclables est passé d'un système municipal partiellement financé par les producteurs à un modèle reposant entièrement sur la responsabilité des producteurs. À compter du 1er janvier 2026, les producteurs assujettis seront entièrement responsables, financièrement et opérationnellement, du recyclage des emballages résidentiels et du papier.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Les politiques de REP et de recyclage ont toujours été importantes pour PPEC et ses membres, car l'industrie de l'emballage papier dépend du contenu recyclé comme principale matière première. L'utilisation et la réutilisation des fibres recyclées ne constituent pas seulement un choix en matière d'intrants&nbsp;; il s'agit d'une ressource précieuse qui permet de maintenir les matériaux en usage et soutient le système de recyclage canadien. Si cela demeure vrai, l'ampleur et l'impact de ces politiques ont évolué. La REP n'est plus seulement une question de coût ou de conformité&nbsp;; elle remodèle les chaînes de valeur de l'emballage et les systèmes de recyclage dans de nombreuses juridictions.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">En 2026, la responsabilité élargie des producteurs (REP) devrait rester un sujet d'actualité et largement débattu. À mesure que les programmes évoluent et se développent, des défis et une phase d'apprentissage sont inévitables dans un système de recyclage complexe, impliquant de multiples acteurs et des exigences réglementaires qui se chevauchent. La REP est une politique complexe, difficile à expliquer et à mettre en œuvre. Par conséquent, la couverture médiatique et la communication avec les parties prenantes ne reflètent pas toujours toute sa complexité, même si la REP remodèle les systèmes de recyclage et influence les décisions en matière d'emballage en Amérique du Nord.</span></span></p>
<h3 class="wp-block-heading"><span dir="auto"><span dir="auto">Plastiques</span></span></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Le cadre politique canadien en matière de plastiques demeure incertain. Bien que le&nbsp;</span></span><a href="https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/managing-reducing-waste/reduce-plastic-waste/single-use-plastic-overview.html" target="_blank" rel="noopener"><em><span dir="auto"><span dir="auto">Règlement sur l’interdiction des plastiques à usage unique</span></span></em></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;soit toujours en vigueur, le fondement juridique de l’approche fédérale continue d’être contesté. La Cour d’appel fédérale n’a pas encore rendu sa décision dans l’affaire&nbsp;</span></span><a href="https://www.fca-caf.ca/en/pages/about-the-court/court-notices/a-337-23" target="_blank" rel="noopener"><em><span dir="auto"><span dir="auto">Coalition pour une utilisation responsable du plastique c. Canada</span></span></em></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;, qui soulève des questions quant à la désignation par le gouvernement fédéral des « articles manufacturés en plastique » comme étant toxiques en vertu de la&nbsp;</span></span><em><span dir="auto"><span dir="auto">Loi canadienne sur la protection de l’environnement</span></span></em><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;(LCPE).</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Bien que l'interdiction reste en vigueur en attendant l'appel, cette incertitude juridique persistante peut rendre plus difficile pour les entreprises de prendre des décisions concernant la conception des emballages et le choix des matériaux.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">À l'échelle mondiale, les négociations en vue d'un traité mondial des Nations Unies sur les plastiques se poursuivront en 2026, faisant progresser les efforts visant à parvenir à un accord international juridiquement contraignant pour lutter contre la pollution plastique.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Le Canada, en tant que membre fondateur de la&nbsp;</span></span><a href="https://hactoendplasticpollution.org/" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">Coalition ambitieuse pour mettre fin à la pollution plastique</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;, a réitéré son engagement envers un accord mondial lors de la réunion des ministres de l’Environnement du G7 l’automne dernier et a «&nbsp;</span></span><a href="https://www.canada.ca/en/natural-resources-canada/news/2025/10/chairs-summary-2025-g7-energy-and-environment-ministers-meeting.html" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">réaffirmé son engagement constructif en faveur d’un instrument international juridiquement contraignant sur la pollution plastique</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;».</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Ces négociations mondiales pourraient influencer les politiques nationales, les systèmes de recyclage et les marchés de l'emballage.</span></span></p>
<h3 class="wp-block-heading"><span dir="auto"><span dir="auto">Examen de l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM)</span></span></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Bien que la politique commerciale ne soit pas une politique environnementale, elle peut avoir des répercussions sur les systèmes de recyclage et les décisions relatives aux emballages. Comme l'a précédemment souligné le PPEC dans son article de blog intitulé «</span></span><a href="https://ppec-paper.com/exploring-the-environmental-implications-of-potential-tariffs/" target="_blank" rel="noopener"><em><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;Explorer les implications environnementales des droits de douane potentiels&nbsp;»</span></span></em></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;, les mesures commerciales ciblant des matériaux ou des juridictions spécifiques peuvent influencer les chaînes d'approvisionnement, la planification du développement durable et les résultats environnementaux de manière parfois insoupçonnée.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">L’&nbsp;</span></span><a href="https://www.international.gc.ca/trade-commerce/trade-agreements-accords-commerciaux/agr-acc/cusma-aceum/index.aspx?lang=eng" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">Accord Canada–États-Unis–Mexique</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;(ACEUM) fera l’objet de son premier examen conjoint de six ans le 1er juillet 2026. Bien que cet examen ne devrait pas entraîner de changements directs à la réglementation sur le recyclage, des modifications pourraient potentiellement affecter les systèmes de recyclage, les décisions en matière d’emballage et la planification du développement durable.</span></span></p>
<h3 class="wp-block-heading"><strong><span dir="auto"><span dir="auto">Substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS)</span></span></strong></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS) – une classe de produits chimiques utilisés dans diverses industries, présents dans des produits tels que les mousses anti-incendie, les textiles, les cosmétiques et certains types d'emballages en contact avec les aliments – restent un problème en constante évolution, avec une activité réglementaire qui s'accélère.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Au Canada, le gouvernement fédéral fait progresser son&nbsp;</span></span><a href="https://www.canada.ca/en/health-canada/services/chemical-substances/other-chemical-substances-interest/per-polyfluoroalkyl-substances.html" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">approche concernant les PFAS</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;en vertu de la&nbsp;</span></span><em><span dir="auto"><span dir="auto">Loi canadienne sur la protection de l’environnement</span></span></em><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;(LCPE). Cette approche comprend un projet de classification des PFAS, à l’exclusion des fluoropolymères, qui permettrait d’ajouter ces substances à la Liste des substances toxiques et ainsi d’établir de futurs contrôles réglementaires.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">La première phase de ce cadre a débuté avec le&nbsp;</span></span><a href="https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/management-toxic-substances/prohibition-certain-toxic-substances-regulations-2025.html" target="_blank" rel="noopener"><em><span dir="auto"><span dir="auto">Règlement de 2025 sur l’interdiction de certaines substances toxiques</span></span></em></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;, publié le 31 décembre 2025 et entrant en vigueur le 30 juin 2026. Bien que cette phase initiale ne porte pas sur l’emballage, la phase 2 devrait cibler les matériaux d’emballage alimentaire.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Pour l’industrie de l’emballage papier, il est crucial de distinguer les PFAS ajoutés intentionnellement de ceux ajoutés involontairement (ou résiduels), et d’évaluer l’impact potentiel sur le contenu recyclé. Alors que les réglementations continuent d’évoluer au Canada et à l’échelle mondiale, la compréhension de la circulation des PFAS dans les chaînes d’approvisionnement et les systèmes de recyclage, ainsi que des moyens de les gérer et d’en atténuer l’impact, demeure un domaine de recherche en constante évolution. Bien qu’il reste encore beaucoup à apprendre, une chose est claire&nbsp;: la lutte contre les PFAS exigera une action concertée, car aucun secteur ne peut résoudre ce problème isolément.</span></span></p>
<h3 class="wp-block-heading"><strong><span dir="auto"><span dir="auto">Allégations environnementales</span></span></strong></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">PPEC continue de suivre l’évolution de la situation concernant les allégations environnementales au Canada, notamment la proposition&nbsp;</span></span><a href="https://www.budget.canada.ca/2025/report-rapport/toc-tdm-en.html" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">du budget de 2025</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;visant à modifier certaines dispositions relatives à l’écoblanchiment en vertu de la&nbsp;</span></span><em><span dir="auto"><span dir="auto">Loi sur la concurrence</span></span></em><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;. Les modifications proposées comprennent la suppression de l’exigence selon laquelle les allégations environnementales doivent être étayées par des méthodologies reconnues internationalement.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Cette décision fait suite à un récent changement de direction au Bureau de la concurrence, le commissaire Matthew Boswell&nbsp;</span></span><a href="https://www.canada.ca/en/competition-bureau/news/2025/12/statement-from-the-commissioner-of-competition0.html" target="_blank" rel="noopener"><span dir="auto"><span dir="auto">ayant mis fin à son mandat plus tôt que prévu</span></span></a><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;. Sous sa direction, la&nbsp;</span></span><em><span dir="auto"><span dir="auto">Loi sur la concurrence</span></span></em><span dir="auto"><span dir="auto">&nbsp;a été modifiée afin de renforcer les dispositions visant à lutter contre l’écoblanchiment, qui consiste à faire des déclarations environnementales trompeuses ou mensongères.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Pris ensemble, ces développements créent une incertitude quant à l’interprétation et à l’application des allégations environnementales à l’avenir. Face à cette évolution, les entreprises doivent tenir compte de l’évolution du cadre juridique et réglementaire en matière d’allégations environnementales au Canada et revoir leurs informations relatives à la durabilité de leurs produits et services afin d’évaluer les risques et de s’assurer de leur justification adéquate.</span></span></p>
<h3 class="wp-block-heading"><strong><span dir="auto"><span dir="auto">Conclusion de PPEC…</span></span></strong></h3>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Ces problématiques révèlent un constat commun&nbsp;: la politique environnementale en matière d’emballage et de recyclage se complexifie et ses conséquences s’accumulent. En 2026, le secteur devra composer avec plusieurs politiques simultanément, dont beaucoup sont encore en cours d’élaboration.</span></span></p>
<p><span dir="auto"><span dir="auto">Il s'agit moins d'une réglementation en particulier que de leur effet combiné. La REP (Responsabilité élargie du producteur) devient plus coûteuse et plus visible, les PFAS (substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées) soulèvent de nouveaux défis et de nombreuses questions, et d'autres politiques continuent d'évoluer. Il en résulte un contexte politique où les attentes augmentent et où les décisions prises pour répondre à une exigence peuvent avoir des répercussions ailleurs, tant au sein des organisations que sur l'ensemble du secteur de l'emballage et du recyclage.</span></span></p>
<hr />
<p><span style="float: left; max-width: 160px; display: inline-block;" class="wf_caption"> <img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/blogues/PPEC/Rachel-Kagan-footer.jpg" data-alt="Rachel Kagan footer" style="width: 100%;" width="160" height="160" /><span style="display: block; font-size: 8pt;"><strong>Rachel Kagan</strong><br /><em>Directrice exécutive</em><br /><a href="https://ppec-paper.com/" target="_blank" rel="noopener">Conseil environnemental des emballages papier et carton (PPEC)</a></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>PPEC</category>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 15:26:25 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Smurfit Westrock primé 15 fois aux WorldStar Awards</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/smurfit-westrock-prime-15-fois-aux-worldstar-awards.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-27janv26-intro.webp" alt="Smurfit Westrock primé 15 fois aux WorldStar Awards"/></p><p><img title="Source : Smurfit Westrock" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-27janv26-full.webp" alt="Smurfit Westrock primé 15 fois aux WorldStar Awards"/></p>Smurfit Westrock remporte 15 WorldStar Awards pour ses solutions d’emballage papier innovantes et durables. 
<h2>Smurfit Westrock a remporté 15 prix WorldStar lors de l’édition 2026 du concours international d’emballage.</h2>
<p>Les solutions distinguées couvrent le point de vente, les boissons haut de gamme et des applications industrielles, avec un accent marqué sur la durabilité. Plusieurs projets ont remplacé le polystyrène expansé par des alternatives en carton ondulé, permettant notamment d’éliminer 3,3 tonnes de plastique par an dans une application industrielle et de réduire de 33 % les émissions de CO₂ pour un emballage de panneaux solaires.</p>
<p>Selon la direction, ces distinctions reflètent la capacité du groupe à combiner innovation, performance environnementale et efficacité de la chaîne d’approvisionnement à l’échelle mondiale.</p>
<p>Organisés par la World Packaging Organisation, les WorldStar Awards récompensent chaque année les solutions d’emballage les plus innovantes. La cérémonie 2026 se tiendra le 8 mai à Düsseldorf, en Allemagne.</p>
<p><em><a href="https://www.smurfitwestrock.ca/ca/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Smurfit Westrock</strong></a> figure parmi les principaux groupes mondiaux spécialisés dans les emballages à base de papier, avec une offre étendue en carton ondulé et carton plat pour les marchés de la consommation, de l’industrie et du e-commerce</em>.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Smurfit Westrock</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 09:27:38 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Statistiques mensuelles de COPACEL - Décembre 2025</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/analyse-de-marche/statistiques-mensuelles-de-copacel-decembre-2025.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/Copacel-nouveau.jpg" alt="Logo de Copacel"/></p>COPACEL publie les statistiques mensuelles de décembre 2025 sur l'activité des industries françaises de la pâte, du papier et du carton. 
<h2>COPACEL (l'Union Française des Industries des Cartons, Papiers et Celluloses) présente le recueil mensuel d'informations statistiques du mois de&nbsp;<span style="color: #ff0000;">décembre 2025</span>.</h2>
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2026/janv2026/copacel-27jan26.webp" width="700" height="516" alt="copacel 27jan26" /></p>
<hr />
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/analyse-de-marches/2022/copacel-logo-footer.jpg" alt="copacel logo footer" width="220" height="61" /><strong><br />L'Union Française des Industries des Cartons, Papiers et Celluloses (COPACEL) est le syndicat professionnel représentant les entreprises françaises productrices de pâtes, papiers et cartons.</strong></p>
<p><strong>Missions :</strong></p>
<ul>
<li>Représenter l'industrie papetière vis-à-vis des tiers (pouvoirs publics, parlementaires,...) et des autres organisations professionnelles (MEDEF,...), ceci afin de permettre l'amélioration de sa compétitivité et le développement de ses marchés ;</li>
<li>Accompagner les entreprises papetières en leur apportant différentes formes de services (statistiques, veille réglementaire, diffusion d'informations...) ;</li>
<li>Contribuer à l'amélioration du dialogue social, ainsi qu'à celui de la sécurité des salariés et de la formation;</li>
<li>Favoriser les échanges de bonnes pratiques entre les entreprises papetières, notamment dans le domaine de l'environnement et de l'efficacité énergétique.</li>
</ul>
<hr />
<p><em>Source : <a href="http://www.copacel.fr/fr" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;"><strong>COPACEL</strong></span></a></em></p>
<hr />]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Analyse de marché</category>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 08:45:05 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>AIP finalise le rachat de GCF d’International Paper</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/aip-finalise-le-rachat-de-gcf-dinternational-paper.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/aip-finalise-le-rachat-de-gcf-dinternational-paper.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-26janv26-intro.webp" alt="pâte fluff"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-26janv26-full.webp" alt="pâte fluff"/></p>AIP finalise l’acquisition de Global Cellulose Fibers d’International Paper, créant une plateforme mondiale indépendante de fluff pulp. 
<h2>American Industrial Partners a finalisé l’acquisition de l’activité Global Cellulose Fibers d’International Paper, faisant passer l’une des plus grandes plateformes mondiales de pâte « fluff » sous contrôle privé.</h2>
<p>Conclue ce janvier 2026, la transaction valorise GCF à 1,5 milliard de dollars. À la suite de la clôture, GCF opère désormais comme une entreprise indépendante soutenue par des fonds affiliés à AIP, un investisseur industriel basé aux États‑Unis.</p>
<p>Global Cellulose Fibers produit de la pâte « fluff » absorbante et des fibres spéciales de cellulose utilisées principalement dans les produits d’hygiène et de soins personnels, notamment les couches pour bébés, les protections féminines et les produits pour l’incontinence. L’entreprise fournit également des pâtes spéciales utilisées comme matières premières durables dans les matériaux de construction, les peintures et les revêtements.</p>
<p>La société emploie environ 3 300 personnes et exploite neuf sites de production en Amérique du Nord et en Europe, appuyés par huit bureaux régionaux. Le segment GCF d’International Paper a généré 2,8 milliards de dollars de revenus en 2024, un chiffre qui inclut les usines depuis fermées. En excluant ces opérations, les actifs acquis par AIP ont généré environ 2,3 milliards de dollars de revenus.</p>
<p>Pour International Paper, cette cession constitue une nouvelle étape dans la simplification de son portefeuille et le renforcement de son recentrage sur les solutions d’emballage durable.</p>
<p><em><a href="https://www.internationalpaper.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>International Paper</strong></a>&nbsp;est le leader mondial des solutions d’emballage durable. Avec son siège social à Memphis, Tennessee et son siège pour la région à Londres, l’entreprise emploie plus de 65 000 collaborateurs et dessert des clients dans le monde entier grâce à des opérations dans plus de 30 pays.</em></p>
<p><em><a href="https://americanindustrial.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>American Industrial Partners</strong></a>&nbsp;est un investisseur industriel de portée mondiale, gérant environ 17 milliards de dollars d’actifs. AIP se distingue par son positionnement ciblé sur les entreprises industrielles couvrant un large éventail de marchés finaux.</em></p>
<p><em><a href="https://www.globalcellulosefibers.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Global Cellulose Fibers</strong></a>&nbsp;exploite sept usines de pâte et deux sites de transformation qui produisent de la pâte « fluff », de la pâte de résineux et des pâtes spéciales destinées à diverses applications grand public, notamment les couches, d’autres produits d’hygiène et les papiers tissu.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : International Paper</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 15:16:00 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Durabilité : Cascades se distingue au Global 100</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/developpement-durable/durabilite-cascades-se-distingue-au-global-100.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/developpement-durable/durabilite-cascades-se-distingue-au-global-100.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/cascades-26jan26-intro.webp" alt="Logos de Cascades et Global 100"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/cascades-26jan26-full.webp" alt="Logos de Cascades et Global 100"/></p>Cascades se classe 34e au palmarès Global 100 de Corporate Knights en 2026 et conserve sa position de chef de file en emballage. 
<h2>Cascades figure de nouveau parmi les 100 entreprises les plus responsables au monde, selon le classement Global 100 de Corporate Knights, publié en marge du Forum économique mondial de Davos.&nbsp;</h2>
<p>Il s’agit d’une septième présence consécutive pour l’entreprise québécoise, qui améliore sensiblement son positionnement en 2026.</p>
<p>Cascades se classe au 34e rang mondial, en nette progression par rapport à sa 59e place l’an dernier. Elle conserve par ailleurs le premier rang dans l’industrie des contenants et emballages et se hisse au troisième rang du secteur des matériaux, confirmant son leadership dans l’intégration de critères de durabilité à son modèle d’affaires.</p>
<p>Le classement Global 100 évalue les entreprises cotées en bourse dont les revenus dépassent 1 milliard $ US, sur la base d’indicateurs liés à l’économie durable, notamment la part des revenus et des investissements jugés responsables. Cascades s’est démarquée par la proportion élevée de ses ventes provenant de produits fabriqués à partir de fibres recyclées ou certifiées, ainsi que par ses investissements continus en environnement et en développement durable.</p>
<p>Selon Corporate Knights, la méthodologie du Global 100 met l’accent sur l’impact réel des activités d’entreprise et sur la rapidité des progrès réalisés. En 2026, environ 60 % des revenus et des investissements des entreprises du palmarès étaient considérés comme durables, contre moins de 20 % pour l’ensemble des grandes entreprises évaluées. À l’échelle financière, les entreprises du Global 100 ont également surperformé leurs pairs mondiaux.</p>
<p>Pour Cascades, cette progression reflète une stratégie axée sur la durabilité à long terme, alors que l’entreprise prépare son cinquième plan de développement durable couvrant la période 2026-2030. La direction indique vouloir poursuivre ses efforts afin de réduire l’empreinte environnementale de ses activités et de celles de ses clients, tout en maintenant la durabilité comme un levier central de compétitivité.</p>
<p><em>Fondée en 1964, <a href="https://www.cascades.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cascades</strong></a> développe et fabrique des solutions durables, innovantes et créatrices de valeur dans les domaines de l’emballage, de l’hygiène et de la récupération. L’entreprise emploie environ 9 500 personnes au sein d’un réseau de près de 65 installations en Amérique du Nord. Cascades est inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole CAS.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Cascades</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Développement durable</category>
<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 14:52:32 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>WEPA prévoit l’acquisition majoritaire de MPH1865 en France</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/wepa-prevoit-lacquisition-majoritaire-de-mph1865-en-france.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/wepa-prevoit-lacquisition-majoritaire-de-mph1865-en-france.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/janv2026/intl1-23janv26-intro.webp" alt="WEPA prévoit d’acquérir une participation majoritaire dans MPH1865 "/></p><p><img title="Source de l'image : WEPA" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/international/2026/janv2026/intl1-23janv26-full.webp" alt="WEPA prévoit d’acquérir une participation majoritaire dans MPH1865 "/></p>WEPA prévoit d’acquérir une participation majoritaire dans MPH1865 afin de renforcer sa présence sur le marché français de l’hygiène hors foyer. 
<h2>Le groupe WEPA a annoncé son intention d’acquérir une participation majoritaire dans MPH1865, fabricant français de papier d’hygiène et de solutions de lavage des mains destinées aux marchés professionnels.&nbsp;</h2>
<p>L’opération vise à renforcer la présence de WEPA sur le marché français de l’hygiène professionnelle.</p>
<p>La transaction, soumise aux autorisations réglementaires habituelles, dont le contrôle des concentrations, s’inscrit dans la stratégie de WEPA visant à développer ses activités d’hygiène professionnelle à l’échelle européenne. MPH1865 est une entreprise familiale disposant d’un ancrage industriel et commercial solide en France.</p>
<p>Les deux groupes présentent cette opération comme un partenariat de long terme fondé sur des expertises complémentaires. WEPA apporte sa dimension européenne et son savoir-faire en solutions d’hygiène durables, tandis que MPH1865 contribue par sa production locale, son outil industriel intégré et ses relations clients établies.</p>
<p>Les sites industriels de MPH1865, situés dans le sud de la France, seront maintenus et l’ensemble des employés conservés. L’entreprise continuera d’opérer sous la direction de Marc Miribel, qui restera président, avec un siège social inchangé.</p>
<p>« En unissant nos forces avec MPH1865, nous créerons davantage de valeur pour nos clients grâce à une expertise élargie et des solutions produits plus innovantes », a déclaré Andreas Krengel, directeur commercial du groupe WEPA.</p>
<p>Le chef de la direction de WEPA, Martin Krengel, a souligné la cohérence stratégique et culturelle entre les deux entreprises familiales. De son côté, Marc Miribel a indiqué que ce rapprochement permettra de renforcer la production locale, de sécuriser les capacités industrielles et de soutenir le développement du marché français de l’hygiène professionnelle.</p>
<p><em>Fondée en 1865, <a href="https://mphygiene1865.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>MPH1865</strong></a> exploite des installations industrielles intégrées en Ardèche et dans la Drôme, emploie environ 260 personnes et produit jusqu’à 60 000 tonnes de papier par an. </em></p>
<p><em>Le groupe <a href="https://www.wepa.eu/fr/" target="_blank" rel="noopener"><strong>WEPA</strong></a>, dont le siège est en Allemagne, figure parmi les trois plus grands producteurs européens de papier d’hygiène et opère 14 sites en Europe, avec une présence déjà établie en France.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : WEPA</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 15:55:18 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>CMPC investit 280 M$ US dans un terminal portuaire au Brésil</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/internationales/cmpc-investit-280-m-us-dans-un-terminal-portuaire-au-bresil.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/logos/CMPC.jpg" alt="Logo de CMPC"/></p>CMPC investit dans un terminal portuaire au Rio Grande do Sul pour soutenir son expansion de la pâte et optimiser la logistique. 
<h2>Le producteur chilien de pâte et papier CMPC lancera un investissement de 280 millions de dollars US pour la construction d’un terminal portuaire dans l’État brésilien du Rio Grande do Sul.</h2>
<p>Ce terminal s’inscrit dans le cadre du programme&nbsp;<em>Projeto Natureza</em>&nbsp;de l’entreprise, qui prévoit également la construction d’une nouvelle usine de pâte à Barra do Ribeiro pour un investissement total supérieur à environ 5 milliards US$. Selon un communiqué du gouvernement de l’État, le terminal lié à un contrat de concession de 25 ans comprendra deux quais pour navires, deux quais pour barges et un entrepôt d’une capacité statique de 194 000 tonnes de pâte.</p>
<p>La réalisation du projet sera menée via une coentreprise entre CMPC et Neltume Ports. Cet investissement reflète la vague croissante de projets d’infrastructure portuaire au Brésil, alors que les entreprises cherchent à réduire leurs coûts logistiques face à un commerce extérieur plus contraint.</p>
<p>José Augusto de Castro, président de l'Association brésilienne du commerce extérieur (AEB), juge que les tensions commerciales internationales croissantes imposent d'assurer la compétitivité des entreprises brésiliennes. Il insiste sur l'investissement dans les infrastructures comme levier clé pour réduire les coûts logistiques des exportateurs.</p>
<p><em><a href="https://www.cmpc.com/en/" target="_blank" rel="noopener"><strong>CMPC</strong></a>&nbsp;est un producteur chilien de pâte à papier et de papier, l'un des leaders mondiaux de la pâte de bois de feuillus (eucalyptus).</em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Internationales</category>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 14:49:48 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Thunder Bay Pulp and Paper cesse la production de papier journal</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/thunder-bay-pulp-and-paper-cesse-la-production-de-papier-journal.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind3-23janv26-intro.webp" alt="Thunder Bay Pulp and Paper cesse la production de papier journal"/></p><p><img title="Source : Thunder Bay Pulp and Paper" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind3-23janv26-full.webp" alt="Thunder Bay Pulp and Paper cesse la production de papier journal"/></p>Thunder Bay Pulp and Paper mettra fin à la production de papier journal au T1 2026 en raison du déclin structurel de la demande. 
<h2>Thunder Bay Pulp and Paper se retirera du segment du papier journal au cours du premier trimestre de 2026, ayant conclu que l’érosion structurelle de la demande rend désormais cette activité non viable dans les conditions de marché actuelles.</h2>
<p>L’entreprise déposera des avis officiels auprès du ministère du Travail de l’Ontario afin de mettre fin aux activités de production de papier journal à son site de Thunder Bay, après plusieurs années de contraction soutenue de la demande. La direction de l’entreprise cite un recul de 40% de la consommation nord-américaine de papier journal depuis 2022, incluant une baisse supplémentaire de 18% en 2025, comme facteur déterminant de cette décision, malgré l’examen de divers scénarios de repositionnement et d’optimisation.</p>
<p>La hausse des coûts des principaux intrants a également détérioré l’économie de l’exploitation, ce qui a accéléré le calendrier décisionnel. Environ 150 postes devraient être directement touchés. La direction indique travailler avec les syndicats et les partenaires gouvernementaux à la mise en place de mesures de transition pour les travailleurs, notamment des programmes de requalification et de soutien à l’emploi.</p>
<p>Malgré l’arrêt de la ligne de papier journal, Thunder Bay Pulp and Paper maintiendra sa présence industrielle dans le nord-ouest de l’Ontario. Le site continuera de fonctionner comme une usine de pâte kraft de résineux à ligne unique et comme producteur d’énergie renouvelable fournissant de l’électricité au réseau.</p>
<p>En regard de l’avenir, la direction affirme vouloir collaborer avec les autorités provinciales et fédérales afin de développer de nouvelles possibilités d’investissement liées aux activités de pâte kraft de résineux, renforçant ainsi le rôle de l’usine comme pierre angulaire du secteur forestier régional. La machine à papier journal sera mise à l’arrêt en mode sécurisé de manière à préserver la possibilité d’une conversion future.</p>
<p>La direction de l’entreprise souligne que cette décision représente un recentrage stratégique plutôt qu’un retrait. En réorientant ses investissements et ses priorités vers les activités de pâte et d’énergie, Thunder Bay Pulp and Paper cherche à stabiliser sa base d’actifs et à positionner l’entreprise pour assurer sa pertinence à long terme dans un marché nord-américain des produits forestiers en restructuration.<strong>&nbsp;</strong></p>
<p><em><a href="https://www.tbpulpandpaper.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Thunder Bay Pulp &amp; Paper</strong></a>&nbsp;est un producteur de pâte kraft blanchie de résineux du Nord (NBSK) et de pâte kraft blanchie de feuillus du Nord (NBHK), ainsi que de papier et de papier journal. L’entreprise a été acquise en 2022 par Atlas Holdings de Produits Forestier Résolu.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Thunder Bay Pulp and Paper</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:17:32 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le Canada prépare un virage stratégique pour son industrie forestière</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/le-canada-prepare-un-virage-strategique-pour-son-industrie-forestiere.html</link>
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<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind2-23janv26-intro.webp" alt="Le Canada lance un groupe de travail fédéral pour transformer le secteur forestier"/></p><p><img title="Le Groupe de travail sur la transformation du secteur forestier canadien vise résilience et croissance à long terme." src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind2-23janv26-full.webp" alt="Le Canada lance un groupe de travail fédéral pour transformer le secteur forestier"/></p>Le Canada lance un groupe de travail fédéral pour transformer le secteur forestier par l’innovation et la diversification des produits. 
<h2>Le gouvernement fédéral a mis sur pied un nouveau groupe de travail chargé de repenser en profondeur l’avenir du secteur forestier canadien, confronté à des pressions commerciales persistantes et à la nécessité de renforcer sa compétitivité à long terme.</h2>
<p>Réuni pour la première fois cette semaine, ce groupe mènera, au cours des 90 prochains jours, une vaste consultation auprès de l’industrie, des provinces et territoires, des organisations autochtones, des syndicats ainsi que du grand public, via un portail web qui sera lancé sous peu.</p>
<p>Son mandat : dégager des pistes concrètes pour moderniser, restructurer et rééquiper l’industrie. Les travaux porteront notamment sur l’adoption de méthodes de construction innovantes comme le bois massif, les systèmes modulaires et la préfabrication, en particulier dans le secteur résidentiel, ainsi que sur la diversification des produits, incluant les matériaux avancés à base de bois et les bioproduits.</p>
<p>L’amélioration de l’accès aux marchés, la hausse de la productivité grâce à l’innovation, à la numérisation et aux technologies de pointe, de même que la modernisation des installations existantes figurent également parmi les priorités.</p>
<p>Au terme de cette période de consultation, le groupe de travail remettra un rapport de recommandations au ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, l’honorable Tim Hodgson.</p>
<p><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind2-23janv26-1.webp" width="600" height="333" alt="ind2 23janv26 1" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p>
<p>Le Groupe de travail est co‑présidé par Ken Kalesnikoff, conseiller principal et directeur de Kalesnikoff Mass Timber, et Frédéric Verreault, vice‑président des Affaires corporatives chez Chantiers Chibougamau, et composé des membres suivants :</p>
<ul>
<li>Lana Payne, présidente nationale, Unifor</li>
<li>Lennard Joe, chef de la direction, BC First Nations Forestry Council</li>
<li>Don Roberts, PDG de Nawitka Capital Advisors Ltd.</li>
<li>Brad Carr, PDG de Mattamy Homes Canada</li>
<li>Jim Irving, co‑PDG de J.D. Irving Ltd., Kent Homes</li>
<li>Luc Thériault, chef de la direction, Produits du bois, président de Domtar Canada et co‑président de l’Alliance canadienne pour le commerce du bois d’œuvre<strong>&nbsp;</strong></li>
</ul>
<p>Selon Ressources naturelles Canada, cette initiative vise à soutenir les travailleurs, les communautés et les régions dépendantes de la forêt, tout en préparant le secteur à une transformation structurelle pour les décennies à venir.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source&nbsp;: Ressources naturelles Canada</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 10:47:13 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Kimberly-Clark mise sur l’hydrogène vert dans le papier tissu</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/kimberly-clark-accelere-lhydrogene-vert-en-tissu-au-royaume-uni.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/de-l-industrie/kimberly-clark-accelere-lhydrogene-vert-en-tissu-au-royaume-uni.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-23janv26-intro.webp" alt="Kimberly-Clark accélère l’hydrogène vert en tissu au Royaume-Uni"/></p><p><img title="Source : Kimberly-Clark" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/industrie/2026/janv2026/ind1-23janv26-full.webp" alt="Kimberly-Clark accélère l’hydrogène vert en tissu au Royaume-Uni"/></p>Kimberly-Clark déploie l’hydrogène vert dans ses usines de papier tissu au Royaume-Uni afin de réduire ses émissions dès 2026. 
<h2>L’ambitieux projet de décarbonation des activités de Kimberly-Clark au Royaume-Uni repose sur des initiatives d’hydrogène vert menées à Barrow-in-Furness (Cumbria) et Northfleet (près de Gravesend, Kent), sites stratégiques de production des rouleaux Andrex et mouchoirs Kleenex.</h2>
<h3>Chronologie du projet</h3>
<p>Le projet prend racine dès 2022 avec des premiers partenariats, suivi d’autorisations d’urbanisme et de sélections pour financements publics en 2023. Les accords d’approvisionnement définitifs sont conclus en juillet dernier avec Carlton Power et HYRO. Fin 2025, les contrats de modernisation des chaudières sont attribués à Ameresco, tandis qu’un accord pour électrolyseurs est signé avec ITM Power à Northfleet.</p>
<h3>État actuel</h3>
<p>Début 2026 amorce les travaux sur site aux deux emplacements, préparant le lancement des opérations dès la première moitié de 2017. Cette trajectoire place Kimberly-Clark en tête de peloton pour le déploiement à grande échelle de l’hydrogène vert dans la production de biens de consommation énergivores.</p>
<p><em>Leader mondial des produits tissulaires et d’hygiène avec des marques phares comme Kleenex et Huggies,&nbsp;<a href="https://www.kimberly-clark.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kimberly-Clark</strong></a> mise sur l’efficience fibreuse, l’innovation et une fabrication durable.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source :&nbsp;Kimberly-Clark</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>De l’industrie</category>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 10:12:51 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Mondi remporte neuf prix WorldStar pour ses emballages durables</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/developpement-durable/mondi-remporte-neuf-prix-worldstar-pour-ses-emballages-durables.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/nouvelles/developpement-durable/mondi-remporte-neuf-prix-worldstar-pour-ses-emballages-durables.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/mondi-20janv26-intro.webp" alt="Mondi remporte neuf prix WorldStar pour ses emballages durables"/></p><p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/mondi-20janv26-full.webp" alt="Mondi remporte neuf prix WorldStar pour ses emballages durables"/></p>Mondi remporte neuf WorldStar Awards 2026 pour des solutions d’emballage recyclables à base de fibres et axées sur l’économie circulaire. 
<h2>Le groupe Mondi a remporté neuf distinctions lors des&nbsp;<em>WorldStar Packaging Awards 2026</em>, un palmarès qui souligne l’évolution rapide du secteur vers des solutions plus durables.&nbsp;</h2>
<p>L’Organisation mondiale de l’emballage (WPO) remettra officiellement ces prix en mai prochain à Düsseldorf, en Allemagne.</p>
<p>Les projets primés illustrent la diversité des solutions conçues par Mondi, allant des emballages de transport pour produits électroniques aux papiers barrières destinés à l’alimentation. Cette édition met particulièrement en avant la substitution des matériaux, un défi clé à l’heure où les entreprises cherchent à réduire l’usage du plastique au profit d’alternatives fibreuses recyclables.</p>
<h3>Vers une approche «&nbsp;Paper-First&nbsp;»</h3>
<p><span style="margin-left: 10px; float: right; display: inline-block; max-width: 200px;" role="figure" class="wf_caption"><img src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/dev-durable/2026/mondi-20janv26-1.webp" width="200" height="169" alt="mondi 20janv26 1" style="margin: initial; float: none; width: 100%;" /><span style="color: #000080;"><em><span style="text-align: center; display: block; font-size: 10pt;">Andrew King, PDG de Mondi</span></em></span></span>Parmi les innovations récompensées figure le Protective Mailer, une enveloppe rembourrée composée entièrement de papier, appelée à remplacer les modèles doublés de plastique. Grâce à l’utilisation de papiers résistants et d’une structure à cannelures ouvertes, cette solution offre la protection nécessaire pour le commerce en ligne tout en étant recyclable avec le papier.</p>
<p>Le projet FreshFood BOX s’attaque quant à lui au maintien de la température dans la livraison de produits frais, un domaine jusque-là dominé par le polystyrène expansé. Cette boîte en carton épais intègre des inserts isolants et peut être facilement recyclée après usage.</p>
<h3>La force de la collaboration</h3>
<p>L’un des prix a été décerné à un projet mené avec le fabricant&nbsp;<strong>Werner&nbsp;&amp;&nbsp;Mertz</strong>, connu pour la marque&nbsp;<em>Frosch</em>. Leur pochette souple&nbsp;<em>StripPouch</em>&nbsp;pour assouplissant, primée dans la catégorie&nbsp;<em>Produits ménagers</em>, est fabriquée entièrement à partir de plastique recyclé post-consommation issu des collectes domestiques.</p>
<h3>Des barrières sans aluminium</h3>
<p>Autre innovation notable&nbsp;: le papier re/cycle HiProtex, une solution à haute barrière contenant plus de 80&nbsp;% de fibres cellulosiques. Conçu pour remplacer les revêtements en aluminium ou PVDC utilisés dans le café et l’alimentation animale, ce matériau est compatible avec les filières européennes de recyclage du papier tout en offrant une protection répondant aux exigences de sécurité alimentaire.</p>
<p>Le PDG de Mondi, Andrew&nbsp;King, a salué ces distinctions comme la preuve de la capacité du groupe à concrétiser ses ambitions en matière d’emballages durables et industrialisables.</p>
<p>La cérémonie des&nbsp;<em>WorldStar Packaging Awards&nbsp;2026</em>&nbsp;se tiendra le 8&nbsp;mai à Düsseldorf, et réunira des acteurs mondiaux du secteur.</p>
<h3>Lauréats Mondi – WorldStar Packaging Awards&nbsp;2026&nbsp;:</h3>
<ul>
<li>Protective Mailer – eCommerce</li>
<li>FreshFood BOX – Alimentation</li>
<li>Ad/Vantage Smooth Brown Semi Extensible – Matériaux et composants</li>
<li>HiProtex Paper – Santé et soins personnels</li>
<li>ProtectorBAG PocketForm – Transport</li>
<li>CompressWrap – Produits ménagers</li>
<li>VacuumPack – Boissons non alcoolisées</li>
<li>3in1 Separator – Électronique</li>
<li>Koala Display – Présentation sur point de vente</li>
</ul>
<p><em>Présent dans plus de 30&nbsp;pays,&nbsp;<strong><a href="https://www.mondigroup.com/" target="_blank" rel="noopener">Mondi</a></strong>&nbsp;est un groupe international de papier et d’emballage qui met l’accent sur la durabilité, la sécurité et l’excellence opérationnelle dans l’ensemble de sa chaîne de valeur.</em></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>Source : Mondi</em></span></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Développement durable</category>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 10:54:54 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cascades nomme François Fillion, VP Excellence opérationnelle</title>
<link>https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/cascades-nomme-francois-fillion-vp-excellence-operationnelle.html</link>
<guid isPermaLink="true">https://www.lemaitrepapetier.ca/gens-de-l-industrie/nominations-et/cascades-nomme-francois-fillion-vp-excellence-operationnelle.html</guid>
<description><![CDATA[<p><img title="" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/janv2026/cascades-17jan26-intro.webp" alt="François Fillion"/></p><p><img title="François Fillion" src="https://www.lemaitrepapetier.ca/images/stories/nominations/2026/janv2026/cascades-17jan26-full.webp" alt="François Fillion"/></p>Cascades nomme François Fillion vice-président Excellence opérationnelle pour soutenir la performance et l’efficacité de l’entreprise. 
<h2>François Fillion, titulaire d’un baccalauréat en commerce (spécialisation comptabilité) de McGill et d’une maîtrise en comptabilité de l’UQAM, a rejoint Cascades en 2009.</h2>
<p>Parti de poste d’analyste financier, il a occupé plusieurs fonctions clés : directeur de la comptabilité et consolidation, contrôleur corporatif, puis vice-président aux finances des opérations corporatives, du secteur tissu et enfin de l’emballage.</p>
<p>Sa progression s’explique par ses compétences, son leadership et sa capacité à fédérer des équipes performantes. Il a piloté plusieurs projets stratégiques contribuant à transformer l’organisation.</p>
<p>« François est un leader compétent, motivé par le désir de rendre Cascades plus efficace, agile et performante », a déclaré Hugues Simon, président et chef de la direction. « Sa connaissance approfondie de notre organisation et ses qualités de leader seront précieuses pour ancrer notre culture d’excellence, prioriser les initiatives créatrices de valeur et optimiser nos actifs et nos talents. »</p>
<p><em>Fondée en 1964, <a href="https://www.cascades.com/fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cascades</strong></a> propose des solutions durables et innovantes en emballage, hygiène et récupération. L’entreprise emploie environ 9 500 personnes dans 65 unités de production en Amérique du Nord. Ses actions sont cotées à la Bourse de Toronto (CAS).</em></p>
<p><em><span style="font-size: 10pt;">Source : Cascades</span></em></p>]]></description>
<author>info@lemaitrepapetier.ca (Sylvie Pernègre)</author>
<category>Nominations et +</category>
<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 11:37:10 -0500</pubDate>
</item>
</channel>
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