La construction de l’usine (FICA-HPCI) de Pomacle-Bazancourt, aux portes de Reims, n’est pas encore achevée que son concepteur, l’Européenne de Biomasse annonce déjà son intention d’en créer une deuxième, répondant au même concept, dans le Haut-Rhin, dans la zone EcoRhéna/Fessenheim, annonce un communiqué de l’entreprise.

Les associés de L’EARL du Manoir à Plougoulm ont opté pour une chaudière à biomasse alimentant des aérothermes pour chauffer le poulailler neuf de 2 100 m2, l’objectif est de s’affranchir du gaz tout en améliorant les taux de pododermatites des poulets.

Au Québec, toute la société est déterminée à faire sa part dans la lutte aux changements climatiques, et l’industrie forestière est pleinement engagée à contribuer à l’atteinte des cibles de réduction des GES qu’a fixé le gouvernement du Québec à l’horizon 2050.

« Il y a un potentiel vraiment intéressant qui est là d'un point de vue énergétique. Au Québec, on n'utilise pas les résidus forestiers à leur juste valeur », affirme Mathieu Béland, chargé de projet énergie et biomasse forestière chez Nature Québec, un des nombreux organismes faisant partie du regroupement Vision Biomasse Québec.

Après plusieurs mois d'exploitation sur le site Boutet-Nicolas, rue Renan à Rosporden, c'est aujourd'hui à l'usine de Coat Canton que la société lorientaise Sylv'Eco, dirigée par Christophe Philippe, s'est implantée, en partenariat avec la société LGC de Scaër.

En pleine crise du propane, des agriculteurs ont écrit sur les médias sociaux qu'il fallait construire un pipeline pour apporter le propane au Québec, tandis que d'autres, comme Bruno Viens, pensent qu'il faut plutôt diminuer la dépendance aux hydrocarbures.

(Saint-Gabriel-de-Brandon) La demande de systèmes de séchage du grain à la biomasse a connu un bond important depuis la pénurie de propane qui a plongé le milieu agricole dans une crise, l'automne dernier.

Québec, le 26 novembre 2019 – Le regroupement Vision Biomasse Québec profite de l'annonce d'une entente de principe entre les Teamsters et le CN pour rappeler que de futures crises énergétiques pourraient être évitées par le passage des énergies fossiles aux énergies renouvelables et locales comme la biomasse forestière résiduelle dans plusieurs industries québécoises, dont l'agriculture.

Le promoteur GNL Québec poursuit le travail de séduction pour son projet d'usine de liquéfaction de gaz naturel à Grande-Anse en annonçant son implication financière de 350 000 $ sur cinq ans dans la création d'une future chaire interuniversitaire sur la séquestration du carbone.

Plus d'articles...