VANCOUVER, COLOMBIE BRITANIQUE et MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - August 31, 2010) - EACOM Timber Corporation (TSX CROISSANCE: ETR) ("EACOM" ou la "Société") a dévoilé aujourd'hui ses résultats financiers pour le trimestre terminé le 30 juin 2010.
Le point saillant du trimestre a été la conclusion du financement privé de 145 millions $ et l'acquisition des Opérations de produits forestiers de Domtar Corporation, le 30 juin 2010. EACOM a fait l'acquisition de sept scieries, d'une participation à hauteur de 66,7 % dans une huitième scierie, d'une scierie de transaformation du bois d'oeuvre et d'une participation de 50 % dans une scierie de seconde transformation. Au 1er juillet 2010, EACOM était active dans la fabrication, la mise en marché et la distribution de bois d'oeuvre, de copeaux et de produits à base de bois à valeur ajoutée, de même que dans la gestion des ressources forestières reliées. Les scieries ont une capacité de production annuelle de près de 890 millions de pieds mesure de planches et des droits de coupe annuels de 3,5 millions de mètres cubes de bois d'oeuvre.
La contrepartie versée comprenait près de 102 millions $ en espèces et des actions ordinaires de EACOM évaluées à près de 27 millions $ (environ 48 millions d'actions ordinaires). La répartition préliminaire du prix d'acquisition a été allouée aux actifs nets pour un montant de 121 millions $, déduction faite d'un montant en espèces de près de 8 millions $ compris dans l'acquisition. Les coûts d'acquisition étaient d'environ 1,4 million $ pour le trimestre. La trésorerie et les équivalents de trésorerie consolidées au 30 juin 2010 s'élevait à 42,9 millions $ à la suite de la conclusion du financement (après les coûts de financement) et de l'acquisition.
Les résultats d'exploitation ci-après ne comprennent pas les résultats de l'exploitation des Opérations de produits forestiers puisque l'acquisition a été complétée le 30 juin 2010 soit, à la fin du trimestre.
RESULTATS D'EXPLOITATION POUR LE TRIMESTRE TERMINE LE 30 JUIN 2010 (tous les montants sont en milliers de dollars, sauf les montants par action ordinaire)
La perte et le résultat étendu pour le trimestre terminé le 30 juin 2010 étaient de 2 534 $ (0,03 $ par action ordinaire) comparativement à 205 $ (0,01 $ par action ordinaire) pour le trimestre terminé le 30 juin 2009, une augmentation de 2 329 $. Cette hausse était surtout attribuable à des honoraires professionnels, de vérification diligente et des frais de déplacement plus élevés, et aux coûts de maintient de la scierie Big River pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, comparativement à la même période en 2009. S'y ajoutait également une perte sur investissements détenus à des fins de transactions de 124 $ réalisée au premier trimestre de cette année comparativement à un gain de 25 $ en 2009.
VENTES, COUT DES PRODUITS VENDUS ET PERTE D'EXPLOITATION
Pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, la Société a enregistré des ventes de 504 $. Les charges d'exploitation comprenaient des coûts de produits vendus de 490 $, et des frais généraux et administratifs de 1 075 $. La perte d'exploitation était de 1 061 $. Au cours du trimestre terminé le 30 juin 2009, la Société a enregistré des ventes de 1 062 $, des coûts de produits vendus de 1 011 $, des coûts d'amortissement de 7 $, et des frais généraux et administratifs de 254 $, pour une perte d'exploitation de 210 $.
GENERALITES ET ADMINISTRATION
Frais de personnel
Les frais de personnel pour le trimestre étaient de 85 $ comparativement à 71 $ lors du trimestre correspondant de l'an dernier. La hausse de 14 $ était attribuable à l'ajout de deux employés au cours de ce trimestre comparativement à la même période l'an dernier.
Honoraires professionnels
Les honoraires professionnels étaient de 1 663 $ pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, comparativement à 54 $ pour le même trimestre en 2009. La hausse est principalement attribuable à des frais de services-conseils plus élevés en lien avec la vérification diligente et des questions d'ordre juridique pour l'acquisition des Opérations de produits forestiers de Domtar Corporation.
Charges d'actionnariat et du siège social
Pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, les charges d'actionnariat et du siège social étaient de 86 $, comparativement à 33 $ au même trimestre l'an dernier. L'augmentation est reliée à des frais de dépôt additionnels associés à l'émission par la Société d'actions et de bons de souscription à l'égard de l'acquisition des Opérations de produits forestiers de Domtar Corporation.
Assurance et autres frais de bureau
Pour le présent trimestre, les frais d'assurance et autres frais de bureau étaient de 475 $ comparativement à 48 $ pour la même période l'an dernier, une hausse de 427 $. Cette augmentation est due principalement à des coûts reliés à la scierie Big River, que la Société ne détenait pas au cours de la période précédente.
Installations
Pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, les dépenses reliées aux installations étaient de 38 $ comparativement à 27 $ au cours du trimestre correspondant l'an dernier, soit une hausse de 11 $. L'augmentation est attribuable à la reconnaissance des coûts pour réaffecter une partie de l'espace des laboratoires de la Société en espace d'entreposage, contrebalancé en partie par des coûts de maintenance moins élevés.
Déplacements
Pour le présent trimestre, les frais de déplacement étaient de 159 $ comparativement à 20 $ lors de la même période l'an dernier. Cette hausse de 139 $ est due principalement aux déplacements reliés à l'acquisition des Opérations de produits forestiers de Domtar Corporation.
REMUNERATION A BASE D'ACTIONS
Pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, la rémunération à base d'actions était de 43 $ comparativement à 25 $ à la même période l'an dernier. Cette hausse est surtout attribuable à la juste valeur plus élevée des options octroyées au cours du présent trimestre, ce qui a donné lieu à une dépense en amortissement plus élevée enregistrée au cours du trimestre.
GAIN/PERTE SUR LES INVESTISSEMENTS DETENUS A DES FINS DE TRANSACTIONS
Au cours du trimestre, la Société détenait des placements en actions et des contrats à terme de bois d'oeuvre. La Société a enregistré une perte de 124 $ comparativement à un gain de 25 $ au cours du trimestre correspondant l'an dernier.
AUTRES REVENUS
Pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, les autres revenus s'élevaient à 125 $ comparativement à 5 $ au cours du trimestre correspondant l'an dernier. La hausse de 120 $ était attribuable principalement à l'intérêt reçu des fonds affectés reliés à l'acquisition des Opérations de produits forestiers de Domtar Corporation.
LIQUIDITES ET CAPITAUX PROPRES
Au 30 juin 2010, la trésorerie et les équivalents de trésorerie de la Société s'établissaient à 42 920 $, comparativement à 2 244 $ au 31 mars 2010. Le fonds de roulement au 30 juin 2010 s'élevait à 77 867 $ comparativement à 636 $ au 31 mars 2010. Les comptes à recevoir acquis des Opérations de produits forestiers étaient faible puisqu'ils ont été exclus de l'acquisition. Ces comptes à recevoir exclues de la transaction faisaient partie du programme de titrisation de Domtar Corporation et ne pouvaient être transférées à EACOM. En conséquence, les encaissements de la Société ont été faibles au cours de son premier mois d'exploitation (juillet 2010) tout en ayant des décaissements normaux pour financer l'exploitation au cours de cette même période. Les encaissements se font maintenant normalement alors que le taux de rotation des comptes à recevoir fluctue tel que prévu; toutefois, on prévoit que la trésorerie et les équivalents de trésorerie seront plus faibles à la fin de la prochaine période. La Société cherche continuellement à améliorer ses liquidités en réduisant le niveau de ses stocks et en faisant appel à des facilités de crédit. Sont incluses dans les comptes fournisseurs et les charges à payer au 30 juin 2010 des charges à payer de 3 000 $ reliées à la vérification diligente et aux honoraires professionnels pour la conclusion de l'acquisition des Opérations de produits forestiers de Domtar Corporation.
Au cours du trimestre, la Société a enregistré un flux de trésorerie lié à l'exploitation de 609 $ comparativement à un flux de trésorerie lié à l'exploitation de 415 $ pour la même période l'an dernier. La perte nette pour le trimestre terminé le 30 juin 2010 a augmenté de 205 $ à 2 534 $ mais le flux de trésorerie lié à l'exploitation n'a pas augmenté au même rythme puisque l'impact plus élevé de la perte a été partiellement compensé par une rentrée de fonds dans le fonds de roulement de 1 848 $ en 2010 comparativement à une sortie de 249 $ en 2009.
Les flux de trésorerie provenant des activités de financement étaient de 137 000 $ pour le trimestre terminé le 30 juin 2010, comparativement à 0 $ des activités de financement au cours de la même période l'an dernier. Les flux de trésorerie provenant des activités de financement au cours de la présente période ont trait à un produit brut d'émission de 145 000 $ reçus en dépôt fiduciaire le 26 mars 2010 et de 720 $ reçus dans le cadre de l'exercice de bons de souscription. La Société a engagé 8 800 $ en coûts d'émission d'actions au cours du trimestre en relation avec les actions émises pour les fonds en fiducie.
Les flux de trésorerie liés aux activités d'investissement pour le trimestre terminé le 30 juin 2010 étaient de 95 635 $, comparativement à 11 $ au cours de la même période de l'exercice précédent. Les flux de trésorerie utilisés en 2010 étaient surtout reliés à un montant, net des coûts de transaction, de 95 017 $ qui a servi à l'acquisition des actifs des Opérations de produits forestiers de Domtar Corporation. Un montant additionnel de 425 $ a servi à l'acquisition de liquidités affectées et 193 $ ont été utilisés pour l'achat de logiciels au cours du présent trimestre.
A propos d'EACOM Timber Corporation
EACOM Timber Corporation est une entreprise cotée à la Bourse TSX-V. EACOM détient sept scieries et une participation dans une huitième scierie, toutes situées dans l'Est du Canada ou des concessions afférentes. Les scieries sont Timmins, Nairn Centre, Gogama et Ear Falls en Ontario, et Val-d'Or, Ste-Marie et Matagami au Québec. La scierie détenue en participation est à Elk Lake, en Ontario. Les scieries de Earl Falls, en Ontario et de Ste-Marie, au Québec, sont présentement inactives. EACOM possède également une scierie inactive à Big River, en Saskatchewan. EACOM est aussi propriétaire d'une scierie de transformation du bois d'œuvre et détient une participation de 50 % dans une usine de poutrelles en "I".
EACOM Timber Corporation
Bilan consolidé intermédiaire
(Non vérifié)
(en milliers de dollars canadiens)
30 juin 2010 31 mars 2010
Actif
Actifs à court terme
Trésorerie et équivalents de trésorerie $ 42,920 $ 2,244
Débiteurs 8,832 374
Stocks 54,675 37
Frais payés d'avance 2,072 146
------------------------------
108,499 2,801
Immobilisations 96,991 3,598
Trésorerie affectée 1,176 145,751
Avantages sociaux futurs 7,200 -
Impôts futurs 2,690 -
Charges reportées - 488
------------------------------
$ 216,556 $ 152,638
------------------------------
------------------------------
Passif
Passif à court terme
Créditeurs et charges à payer $ 30,632 $ 2,165
Obligations liées à la mise hors service
d'immobilisations 3,001 413
Avantages sociaux futurs 3,800 -
Impôts futurs 1,734 -
Reçus de souscription en fiducie - 145,000
------------------------------
39,167 147,578
Capitaux propres
Capital-actions 162,752 6,033
Surplus d'apport 9,018 1,762
Déficit (5,269) (2,735)
------------------------------
Capitaux propres attribuables aux
actionnaires de la Société 166,501 5,060
Part des actionnaires sans contrôle 10,888 -
------------------------------
177,389 5,060
------------------------------
$ 216,556 $ 152,638
------------------------------
------------------------------
Au nom du conseil d'administration
Rick Doman (signé) Terry Lyons (signé)
Président et chef de la direction Administrateur
Administrateur
Voir les notes d'accompagnement au bilan consolidé périodique
EACOM Timber Corporation
Etat des résultats, du résultat étendu et du déficit consolidé intermédiaire
(Non vérifié)
(en milliers de dollars canadiens)
Pour les trois mois terminés le
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30 juin 2010 30 juin 2009
---------------------------------
Ventes $ 504 $ 1,062
---------------------------------
Charges d'exploitation
Coût des produits vendus 490 1,011
Amortissement - 7
Frais de vente, généraux et administratifs 1,075 254
Rémunération à base d'actions 43 25
---------------------------------
1,608 1,297
---------------------------------
Perte d'exploitation (1,104) (235)
---------------------------------
Autres produits (charges)
Coûts reliés aux acquisitions (1,431) -
(Perte) gain sur les investissements
détenus à des fins de tran (124) 25
Revenus d'intérêt 125 5
---------------------------------
(1,430) 30
---------------------------------
Perte nette et résultat étendue pour la
période (2,534) (205)
Déficit au début de la période (2,735) (142,128)
---------------------------------
Déficit à la fin de la période $ (5,269) $ (142,333)
---------------------------------
---------------------------------
Par action ordinaire (en dollars)
Perte nette attribuable aux actionnaires de
la Société
Perte nette de base et diluée par action
ordinaire (0.03) (0.01)
---------------------------------
---------------------------------
Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires
en circulation 74,676,890 36,545,344
---------------------------------
---------------------------------
Voir les notes d'accompagnement au bilan consolidé intermédiaire
EACOM Timber Corporation
Etat consolidés des flux de trésorerie intermédiaire
(Non vérifié)
(En milliers de dollars canadiens)
Pour les trois mois terminés le
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30 juin 2010 30 juin 2009
-------------------------------------
Flux de trésorerie utilisés par les
activités d'exploitation
Perte nette pour la période $ (2,534) $ (205)
Eléments sans incidence sur la
trésorerie
Amortissement - 7
Revenus d'intérêt - (1)
Perte (gain) non réalisée sur les
investissements détenus à des fin 34 9
Rémunération à base d'actions 43 24
-------------------------------------
(2,457) (166)
Variation des éléments hors caisse du
fonds de roulement 1,848 (249)
-------------------------------------
(609) (415)
-------------------------------------
Flux de trésorerie provenant des
activités de financement
Produit de la conversion des reçus de
souscriptions 145,000 -
Coûts de financement reliés aux reçus
de soucriptions (8,800) -
Produit lié à l'exercice de bons de
souscription 720 -
-------------------------------------
136,920 -
Flux de trésorerie utilisés par les
activités d'investissement
Achat des investissements détenus à des
fins de transactions - (49)
Produit de la vente des investissements
détenus à des fins de transaction - 38
Acquisition d'entreprise (95,017) -
Achat d'immobilisations (193)
Augmentation de la trésorerie affectée (425) -
-------------------------------------
(95,635) (11)
-------------------------------------
Variation nette de la trésorerie et des
équivalents de trésorerie 40,676 (426)
Trésorerie et équivalents de trésorerie
au début de la période 2,244 1,233
-------------------------------------
Trésorerie et équivalents de trésorerie
à la fin de la période $ 42,920 $ 807
-------------------------------------
-------------------------------------
Informations supplémentaires sur les
flux de trésorerie
Intérêt reçu 125 -
Emission d'actions ordinaires pour
l'acquisition des Opérations de produits
forestiers de Domtar Corporation 27,400 -
Reclassement des charges reportées 488 -
Voir les notes d'accompagnement au bilan consolidé périodique
FAITS SAILLANTS
Premier trimestre terminé le 30 juin 2010
- Revenus de 152,6 M$ contre 113,8 M$ pour le trimestre correspondant de l'exercice 2010, une augmentation principalement attribuable à l'ajout de Christ Water Technology AG (CWT).
- BAIIA normalisé de 3,6 M$ contre 3,9 M$ un an plus tôt, un recul attribuable à l'ajout de CWT et à la baisse de la marge brute du Groupe Traitement des Eaux, le tout en partie compensé par une hausse de la rentabilité du Groupe Pâtes et Papiers (au cours du dernier trimestre, la Société n'a enregistré aucun élément hors du cours normal des affaires).
- Perte nette de 4,2 M$ (0,09 $ par action, de base et dilué) par rapport à un bénéfice net de 0,9 M$ (0,03 $ par action, de base et dilué) pour le 1er trimestre 2010, une baisse en grande partie attribuable à une réévaluation défavorable des instruments financiers dérivés, aux intérêts sur la dette à long terme, au recul du BAIIA du Groupe Traitement des Eaux et à l'augmentation des frais d'amortissement résultant de l'ajout de CWT.
- Flux de trésorerie disponibles de 1,8 M$ contre 1,5 M$ un an plus tôt. - Coefficient d'endettement total net de 19,0 % au 30 juin 2010, contre 6,9 % au 31 mars 2010, une hausse résultant d'un investissement dans le fonds de roulement.
- contre 229,2 M$ au 30 juin 2009, une augmentation résultant de l'ajout de CWT, jumelé à une croissance organique de 7,6 % (à taux de change constants) de la valeur du carnet de commandes de la Société.
- contre 442,3 M$ au 31 mars 2010, une augmentation attribuable à une croissance organique de 8,9 % et de 19,2 % (à taux de change constants) des carnets de commandes du Groupe Traitement des Eaux (incluant CWT) et du Groupe Pâtes et Papiers, respectivement.
GLV Inc. (la "Société"; TSX : GLV.A, GLV.B) a divulgué aujourd'hui ses résultats du premier trimestre 2011, terminé le 30 juin dernier. La Société a enregistré une hausse substantielle de ses revenus, résultant en majeure partie de la contribution de Christ Water Technology AG (CWT). Toutefois, la combinaison d'un ensemble de facteurs qui ont eu un effet défavorable fait en sorte qu'elle termine le trimestre en affichant une perte nette.
"Les résultats du premier trimestre 2011 sont le reflet à la fois de l'ajout de CWT, qui a été acquise à la fin de novembre 2009, et de facteurs conjoncturels qui se sont répercutés sur les activités de nos deux groupes opérationnels, a fait valoir le président du conseil et chef de la direction, Laurent Verreault. D'une part, la fragilité persistante de certains marchés et l'incertitude économique et financière en Europe ont eu un effet défavorable sur une partie des activités du Groupe Traitement des Eaux. D'autre part, en contrepartie, le Groupe Pâtes et Papiers a bénéficié d'une certaine reprise de la demande et des investissements de la part des compagnies papetières, et ce, après 18 mois de fort ralentissement."
Sommaire de l'analyse des résultats
Le présent communiqué donne un aperçu de l'analyse des résultats du premier trimestre 2011. Pour une analyse détaillée, veuillez consulter le Rapport de gestion intermédiaire et les états financiers consolidés, déposé aujourd'hui sur les sites de SEDAR (www.sedar.com) et de la Société (www.glv.com). À noter que l'analyse des résultats contient des mesures financières, telles que le BAIIA et les flux de trésorerie disponibles, qui ne sont pas établies selon les principes comptables généralement reconnus ("PCGR") du Canada. Le Rapport de gestion intermédiaire comprend les renseignements sur les mesures non conformes aux PCGR utilisées.
Premier trimestre 2011
Pour la période de trois mois terminée le 30 juin 2010, la Société a enregistré des revenus de 152,6 M$ contre 113,8 M$ pour le trimestre correspondant de l'exercice 2010. Le Groupe Traitement des Eaux a contribué à la majeure partie de la croissance des revenus, grâce notamment à la prise en compte des résultats de CWT. Toutefois, exclusion faite de CWT, le groupe affiche une décroissance organique de ses revenus compte tenu, notamment, de la faiblesse persistante du marché de l'immobilier américain qui continue de se répercuter sur les investissements pour de nouvelles infrastructures municipales. Cette décroissance organique est aussi attribuable aux délais sur le plan de l'exécution de certains contrats dont la livraison a été reportée au deuxième trimestre ainsi qu'au climat d'incertitude suscité par une reprise économique moins vigoureuse que prévu pour certains secteurs d'activité, dont celui de l'énergie. Quant au Groupe Pâtes et Papiers, malgré la légère diminution en terme absolu, il affiche une croissance organique, à taux de change constants, de ses revenus résultant d'une amélioration de la demande, principalement pour les pièces de rechange et autres services après-vente.
Au premier trimestre 2011, la Société n'a enregistré aucun élément hors du cours normal des affaires. Ainsi, elle affiche un BAIIA consolidé normalisé de 3,6 M$ qui est légèrement inférieur au résultat de 3,9 M$ enregistré un an plus tôt. Ce recul est attribuable en grande partie à la perte d'exploitation de CWT associée, entre autres, au fait que certains contrats ont procuré des marges bénéficiaires inférieures aux critères de la Société et à la structure de coûts qui ne permet pas encore de pleinement tirer parti des avantages du regroupement avec les autres entités du Groupe Traitement des Eaux, compte tenu notamment des lois et pratiques européennes en matière d'emploi. À ces facteurs, s'ajoutent la baisse du chiffre d'affaires du Groupe Traitement des Eaux et la rentabilité inférieure aux attentes en ce qui concerne certains contrats du secteur de l'énergie. Quant au Groupe Pâtes et Papiers, il affiche une amélioration sensible de son BAIIA normalisé, attribuable à sa bonne performance dans le marché de l'après-vente, au développement continu de son réseau de sous-traitance manufacturière et à une bonne gestion générale de ses opérations.
En fin de compte, pour le premier trimestre 2011, la Société inscrit une perte nette de 4,2 M$ (0,09 $ par action, de base et diluée) contre un bénéfice net de 0,9 M$ (0,03 $ par action, de base et dilué) un an plus tôt. Cette perte est attribuable, en ordre d'importance, à la réévaluation au marché défavorable des instruments financiers dérivés, au recul du BAIIA du Groupe Traitement des Eaux, à l'augmentation de l'amortissement des actifs incorporels résultant de l'ajout de CWT et à l'augmentation des frais d'intérêt sur la dette à long terme.
Situation financière
Au cours du premier trimestre 2011, la Société a enregistré des flux de trésorerie disponibles de 1,8 M$ (0,04 $ par action, de base et dilués) comparativement à des flux de 1,5 M$ (0,05 $ par action, de base et dilués) au même trimestre de l'exercice 2010.
Au 30 juin 2010, déduction faite des espèces et quasi-espèces, l'endettement total net était de 61,2 M$ pour un coefficient de 19,0 % par rapport au capital investi total, comparativement à un endettement total net de 20,3 M$ et un coefficient de 6,9 % au 31 mars 2010. L'augmentation du coefficient d'endettement est principalement attribuable aux investissements dans le fonds de roulement pour soutenir les opérations. Rappelons qu'au moment de l'acquisition par la Société, le fonds de roulement de CWT affichait une valeur inférieure à ce qui est normalement requis pour maintenir les activités opérationnelles et soutenir leur croissance.
Carnet de commandes
Au 30 juin 2010, le carnet de commandes de la Société s'élevait à 452,1 M$, comparativement à 229,2 M$ au 30 juin 2009 et à 442,3 M$ au 31 mars 2010.
L'importante hausse de la valeur au 30 juin 2010 par rapport à la même date en 2009 est en majeure partie attribuable à l'acquisition de CWT, combinée à une croissance organique des carnets de commandes des deux groupes (à taux de change constants). Le carnet de commandes total en date du 30 juin 2010 est également supérieur à celui enregistré au 31 mars 2010. Dans ce cas-ci, l'augmentation est attribuable en totalité à la croissance organique du carnet de commandes de chacun des deux groupes, en particulier celui du Groupe Pâtes et Papiers.
Perspectives
À court terme, l'objectif principal de la Société consiste à accroître la rentabilité de chacun de ses deux groupes opérationnels et à renforcer leur position respective de façon à maximiser leurs parts de marché. Toutefois, la direction continue de faire preuve de prudence à l'égard des prochains trimestres, compte tenu de la conjoncture économique incertaine aux États-Unis et en Europe.
"Nous demeurons confiants que la performance ira en s'améliorant au cours des prochains trimestres, souligne le président et chef de l'exploitation, Richard Verreault. Toutefois, l'objectif qui consiste à obtenir une marge de BAIIA normalisé de 10 % pour le Groupe Traitement des Eaux pourrait être atteint avec quelques trimestres de retard. En général, le regroupement des activités mondiales du Groupe Traitement des Eaux se déroule à la satisfaction de la direction de la Société. Cependant, la performance financière de CWT au cours du premier trimestre 2011 a été inférieure aux attentes. De plus, la prise de commandes par certaines divisions opérationnelles a été moindre que prévu, notamment dans le secteur de l'énergie. La direction a rapidement mis en place des mesures vigoureuses pour remédier à la situation, notamment en resserrant les contrôles en matière de prise de commandes et d'exécution des contrats, en particulier les contrats clés en main."
Du côté de l'industrie des pâtes et papiers, les signes précurseurs de reprise au sein de l'industrie mondiale observés aux troisième et quatrième trimestres du dernier exercice se sont manifestés plus fortement depuis le début du présent exercice. Après plus de 18 mois de gel de leurs investissements en nouvelles immobilisations et pour l'entretien des équipements, plusieurs compagnies papetières ont entrepris d'investir à nouveau dans leurs installations. Pour le Groupe Pâtes et Papiers, cette tendance s'est d'abord traduite par une recrudescence de la demande pour les pièces de remplacement et les services de modernisation, notamment en Amérique du Nord. "Depuis quelques semaines, nous observons également une demande accrue pour de nouveaux équipements, ajoute Richard Verreault. Nous sommes d'avis que l'augmentation du carnet de commandes du groupe et la croissance des revenus qui en résultera devraient contribuer à rétablir graduellement ses marges bénéficiaires, compte tenu de sa structure de coûts souple et concurrentielle."
En se basant sur les carnets de commandes actuels de chacun des groupes et en tenant compte du contexte économique, la direction de la Société prévoit des revenus consolidés entre 700 M$ et 750 M$ (aux taux de change actuels) pour l'exercice se terminant le 31 mars 2011. Elle a également pour objectif d'atteindre et de maintenir, pour l'ensemble de ses groupes opérationnels, une marge de BAIIA normalisé de 10 %, et ce, selon un horizon à long terme.
À propos de GLV Inc.
GLV est un important fournisseur de solutions technologiques destinées au traitement des eaux, ainsi qu'à la production de pâtes et papiers. Elle exerce ses activités dans une trentaine de pays et compte environ 2 300 employés. GLV est une société ouverte dont les actions sont cotées à la Bourse de Toronto sous les symboles GLV.A et GLV.B; elle fait partie de la liste des sociétés qui composent l'indice boursier "S&P/TSX des technologies propres".
Avis concernant les déclarations prospectives
Certains renseignements et déclarations dans le présent communiqué et autres communications au public concernant les objectifs, les projections, les estimations, les attentes ou les prévisions de la direction peuvent constituer des déclarations prospectives au sens de la législation en valeurs mobilières applicable. Les déclarations prospectives concernent des analyses et d'autres renseignements fondés sur la prévision de résultats futurs et l'estimation de montants qu'on ne peut encore déterminer. Il peut s'agir d'observations concernant entre autres les stratégies, les attentes, les activités planifiées ou les actions à venir. Ces déclarations prospectives se reconnaissent à l'emploi de termes tels que "prévoir", "projeter", "pouvoir", "planifier", "viser", "estimer" et autres termes semblables, éventuellement employés au futur ou au conditionnel, notamment à la mention de certaines hypothèses.
La direction de GLV tient à préciser que les déclarations prospectives comportent des incertitudes et des risques connus et inconnus qui pourraient faire en sorte que les résultats réels et futurs de GLV diffèrent considérablement de ceux qui sont énoncés. Parmi les facteurs d'incertitude et de risque pouvant entraîner de telles différences, on retrouve les risques liés aux acquisitions et aux contrats avec les clients, la dépendance envers le personnel clé, les fluctuations des taux de change, les risques de crédit, de marché et de liquidités, la concurrence, les risques liés aux fournisseurs, l'accessibilité du financement requis pour la poursuite des activités et du plan stratégique, le risque de concentration, la disponibilité des matières premières, la variation des taux d'intérêt, les éventuels litiges concernant la propriété intellectuelle, le risque de dépréciation des actifs ainsi que les risques associés à la structure de portefeuille de la Société. Aucune assurance ne peut être donnée quant à la concrétisation des résultats, du rendement ou des réalisations tels que formulés ou sous-entendus dans les déclarations prospectives. De plus, à moins d'indication contraire, les énoncés prospectifs présentés dans ce communiqué ont été faits en date des présentes, et à moins d'y être tenue en vertu des lois sur les valeurs mobilières applicables, la direction de GLV n'assume aucune obligation quant à la mise à jour ou à la révision des déclarations prospectives en raison de nouvelles informations, d'événements futurs ou d'autres changements. Les énoncés prospectifs visent à fournir au lecteur une description des attentes de la direction à l'égard du rendement financier de la Société pendant l'exercice 2011 et peuvent être inappropriés à d'autres fins.
De l'information additionnelle sur les facteurs de risque auxquels est exposée GLV est fournie à la rubrique "Gestion des risques" du rapport de gestion pour l'exercice terminé le 31 mars 2010, accessible sur SEDAR (www.sedar.com) et sur le site de la Société (www.glv.com). Les facteurs et les hypothèses importants qui ont été appliqués afin de tirer une conclusion ou faire une prévision ou une projection sont également présentés dans le rapport de gestion pour l'exercice terminé le 31 mars 2010.
L'entreprise complète sa réorganisation et se positionne pour obtenir un meilleur rendement pour le deuxième semestre de 2010
CREVE COEUR, MO et CHICAGO, le 6 août /CNW/ - Smurfit-Stone Container Corporation (NYSE : SSCC) a déclaré aujourd'hui un bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires de 1,41 milliard $ US, ou 5,41 $ US par action après dilution, pour le deuxième trimestre de 2010, comparé à une perte nette de (91) millions $ US, ou (0,35) $ US par action après dilution, pour le premier trimestre de 2010 et à un bénéfice net de 155 millions $ US, ou 0,60 $ US par action après dilution, pour le deuxième trimestre de 2009.
Le bénéfice net ajusté de Smurfit-Stone pour le deuxième trimestre de 2010 était de 2 millions $ US, ou 0,01 $ US par action après dilution, comparé à une perte nette ajustée de (59) millions $ US, ou (0,23) $ US par action après dilution, pour le premier trimestre de cette année, et à une perte nette ajustée de (21) millions $ US, ou (0,08) $ US par action après dilution, pour le deuxième trimestre de 2009. Le redressement le plus important dans le deuxième trimestre de 2010 concernait l'exclusion d'un bénéfice de 1,42 milliard $ US, incluant des économies d'impôts, lié aux mesures de restructuration de la société pour émerger de la faillite aux États-Unis et au Canada.
(Tous les montants sont en dollars américains, sauf si spécifié différemment.)
Résultats dilués par action attribuable aux actionnaires ordinaires
Deuxième Premier Deuxième
trimestre trimestre trimestre
2010 2010 2009
---- ---- ----
Bénéfice net (perte) 5,41 $ (0,35 $) 0,60 $
Redressements (5,40 $) 0,12 $ (0,68 $)
---- ---- ----
Bénéfice net ajusté
(perte) 0,01 $ (0,23 $) (0,08 $)
------ ------ ------
------ ------ ------
La société a déclaré une perte d'exploitation de (6) millions $ pour le trimestre clos le 30 juin 2010, comparée à une perte d'exploitation de (31) millions $ pour le premier trimestre de 2010, et à un bénéfice d'exploitation de 271 millions $ pour le deuxième trimestre de 2009. La perte d'exploitation subie au deuxième trimestre de 2010 est principalement causée par un nombre important de temps d'arrêt planifiés pour procéder à l'entretien. Le bénéfice d'exploitation du deuxième trimestre de 2009 a été considérablement affecté par le bénéfice relié aux crédits d'impôt sur les carburants de remplacement reçus en 2009.
Patrick J. Moore, président-directeur général de Smurfit-Stone, a commenté : "Nous croyons que notre restructuration financière couronnée de succès nous positionne bien pour une croissance à long terme rentable. Nous continuerons à nous concentrer sur ce qui importe, soit servir nos clients, améliorer nos marges et livrer de la valeur pour l'actionnaire. Lorsque nous regardons vers l'avenir, nous sommes sûrs qu'un taux élevé et soutenu d'utilisation des capacités, des améliorations à la productivité, des prix moyens plus élevés et des inventaires bas, combinés à une demande présumée stable, contribueront à augmenter de manière significative les profits pour le deuxième semestre."
Le BAIIDA ajusté pour le deuxième trimestre, qui se terminait le 30 juin 2010, était de 102 millions $, comparé à 46 millions $ pour le premier trimestre de cette année et à 103 millions $ pour le deuxième trimestre de l'an dernier. L'amélioration du BAIIDA ajusté par rapport à celui du premier trimestre illustre les avantages d'avoir des volumes et des prix de vente plus élevés, pour contrebalancer les temps d'arrêt importants pour procéder à l'entretien et les frais qui y sont liés.
Le chiffre d'affaires net pour le deuxième trimestre de cette année était de 1,56 milliard $, comparé à 1,46 milliard $ pour le premier trimestre de cette année et à 1,41 milliard $ pour le deuxième trimestre de 2009. L'amélioration du chiffre d'affaires net pour le deuxième trimestre de 2010 est surtout causée par des prix de vente moyens plus élevés et un nombre d'expéditions par conteneurs ondulés plus élevé durant cette période.
Faits saillants du deuxième trimestre de 2010
- La société a émergé de manière fructueuse de sa restructuration financière le 30 juin, avec une réduction notable de son levier financier et une forte position de liquidité.
- Les résultats d'exploitation se sont considérablement améliorés grâce à une augmentation stable de la demande, à une plus grande utilisation de la capacité et à de meilleurs prix de vente.
- Le cumul annuel continu des gains de productivité comprenait une amélioration de 5 pour cent en tonnes par jour d'exploitation par installation pour nos usines de carton-caisse et une amélioration de 3 pour cent de la moyenne d'unités de production par heure-machine pour nos installations de transformation.
- La société a fermé trois installations de transformation.
Pour le semestre clos le 30 juin 2010, le bénéfice net était de 1,32 milliard $, ou 5,07 $ par action après dilution, comparé à une perte nette de (62) millions $, ou (0,24) $ par action après dilution, pour la première moitié de 2009.
La perte nette ajustée de Smurfit-Stone pour la première moitié de 2010 était de (57) millions $, ou (0,20) $ par action après dilution, comparée à une perte nette ajustée de (56) millions $, ou (0,22) $ par action après dilution, pour la première moitié de 2009.
L'entreprise a déclaré une perte d'exploitation de (37) millions $ pour le semestre clos le 30 juin 2010, comparée à un bénéfice d'exploitation de 265 millions $ pour la première moitié de 2009, qui était principalement attribuable au bénéfice relié aux crédits d'impôt sur les carburants de remplacement.
Autres éléments financiers
- À la suite de l'émergence et de la comptabilité "nouveau départ", depuis le 30 juin 2010, la juste valeur du total net des biens, installations et équipements a été établie à 4,41 milliards $, représentant une réévaluation de 1,43 milliard $, tandis qu'une survaleur de 126 millions $ a été enregistrée, et que le passif lié aux prestations et aux charges complémentaires de retraite était ajusté à 1,64 milliard $ sur le bilan.
- En date du 30 juin 2010, Smurfit-Stone avait des reports d'impôts sur sa perte d'exploitation nette aux fins de l'impôt sur le revenu des États-Unis de 722 millions $. À la suite des reports sur sa perte d'exploitation nette et de l'avantage fiscal des cotisations à un régime de retraite projetées qui sont décrit ci-dessous, la société estime qu'elle aura des obligations en matière d'impôt au comptant limitées aux États-Unis pour plusieurs années à venir.
- Les régimes de retraite à prestation déterminée de l'entreprise aux États-Unis et au Canada étaient sous-financés au 30 juin 2010, par une somme combinée d'environ 1,45 milliard $. Les besoins actuels de financement annuel de la société sont estimés à 77 millions $ pour 2010 et à 235 millions $ pour 2011, avec des contributions augmentant à une fourchette estimée de 270 millions $ à 300 millions $ jusqu'en 2014.
- Les dépenses en immobilisation pour la première moitié de 2010 totalisaient 83 millions $. L'entreprise s'attend à ce que ses dépenses en immobilisation pour 2010 soient d'environ 200 millions $.
Smurfit-Stone prévoit que ses taux d'utilisation des capacités demeureront à des niveaux élevés pour tout le reste de l'année. Les coûts des intrants, plus particulièrement ceux de la fibre, de l'énergie et du transport, se sont stabilisés à l'approche du deuxième semestre de l'année. Les hausses de prix annoncées pour les premier et deuxième trimestres devraient se refléter de manière considérable dans les profits du deuxième semestre de cette année. Grâce aux effets de la restructuration, désormais choses du passé, la société prévoit être solidement rentable dans le troisième trimestre et obtenir des profits et un flux de trésorerie disponible positifs pour le deuxième semestre de 2010.
Tel qu'annoncé précédemment, le président-directeur général de la société, M. Patrick J. Moore, prendra sa retraite d'ici le début de 2011. Le conseil d'administration de l'entreprise entame une recherche confidentielle pour un président-directeur général. Une recherche est également en cours pour dénicher un directeur financier. Les deux postes devraient être comblés d'ici la fin de l'année.
Conférence téléphonique et Webémission
Smurfit-Stone tiendra une conférence téléphonique pour les analystes, les investisseurs institutionnels et les actionnaires le mardi 3 août 2010 à 10 h 00, heure de l'Est. Pour accéder à la conférence, les participants doivent composer le numéro ci-dessous environ 10 minutes avant qu'elle ne débute.
États-Unis - 888-679-8037 ou international - +1-617-213-4849
Code : 20306220
La conférence sera aussi diffusée sur le Web uniquement dans un format audio, accompagnée d'une présentation de diapositives, et on peut y accéder au www.smurfit-stone.com.
Une rediffusion de la conférence téléphonique sera disponible jusqu'au 17 août 2010. Pour écouter la rediffusion, veuillez composer le 888-286-8010 (États-Unis) ou le +1-617-801-6888 (international), et entrer le code 16228881.
Une rediffusion de la Webémission sera disponible au www.smurfit-stone.com.
Énoncés prospectifs
Le présent communiqué de presse contient des énoncés liés à des résultats futurs, qui constituent des énoncés prospectifs, selon la définition de ce terme dans le Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Les résultats réels pourraient être considérablement différents de ceux anticipés en raison de certains risques et incertitudes, incluant mais sans s'y limiter, les changements dans la conjoncture économique, la pression des prix dans les catégories clés de produits, la fluctuation saisonnière, les changements dans les coûts des intrants comme ceux de la fibre recyclée et de l'énergie, ainsi que d'autres risques et incertitudes décrits dans le rapport annuel de la société sur le formulaire 10-K pour l'année se terminant le 31 décembre 2009, qui sont mis à jour de temps à autre dans les dépôts de la société auprès de la Securities and Exchange Commission. Dans ce communiqué de presse, certaines informations financières non-conformes aux PCGR aux États-Unis sont présentées. Une conciliation de ces informations, avec les mesures financières conformes aux PCGR aux États-Unis et une divulgation supplémentaire au sujet de notre utilisation de mesures financières non-conformes aux PCGR, se retrouvent dans les annexes. La société rejette toute intention de réviser, modifier ou mettre à jour quelque énoncé prospectif que ce soit à la lumière d'événements futurs.
À propos de Smurfit-Stone
Smurfit-Stone Container Corporation est l'un des plus importants fabricants de cartons-caisses et d'emballages en carton ondulé intégrés de l'industrie, ainsi que l'un des plus grands recycleurs de papier au monde. En 2009, Smurfit-Stone a généré des revenus de 5,57 milliards $, et depuis 2001, elle est la chef de file de l'industrie au chapitre de la sécurité. Elle mène ses activités conformément aux principes relatifs à l'environnement, à la santé et à la sécurité de l'American Forest & Paper Association. La société est membre de la Sustainable Forestry Initiative(R).
Lien vers le communiqué pour les états financiers
MONTRÉAL, le 3 août /CNW Telbec/ - Les résultats financiers de Fonds de revenu Boralex énergie (le "Fonds") ont été affectés au deuxième trimestre 2010 par de mauvaises conditions hydrauliques.
Pour le deuxième trimestre terminé le 30 juin 2010, le Fonds enregistre des produits de la vente d'énergie de 19,4 M$ et un bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement ("BAIIA") de 8,0 M$ comparativement à 25,0 M$ et 11,0 M$ respectivement pour le deuxième trimestre de 2009. Les conditions hydrauliques défavorables ainsi que l'effet de l'appréciation du dollar canadien expliquent ces diminutions. Le deuxième trimestre se termine par une perte nette de 0,3 M$ par rapport à un bénéfice net de 1,0 M$ pour la même période en 2009.
Plus précisément, les conditions hydrauliques moins favorables du deuxième trimestre 2010 ont entraîné une baisse de production de 26,4 % des centrales hydroélectriques comparativement au même trimestre de 2009 et de 20 % par rapport à la moyenne historique. Conséquemment, les produits du secteur hydroélectrique se sont établis à 10,0 M$, une baisse de 32,9 % par rapport au même trimestre en 2009. Le BAIIA se chiffre à 8,2 M$, comparativement à 13,0 M$ au deuxième trimestre de l'année précédente.
Les centrales thermiques aux résidus de bois inscrivent pour la période de trois mois terminée le 30 juin 2010 des produits de 3,3 M$ et un BAIIA de 0,1 M$, tandis qu'à la même période en 2009, les produits de la vente se chiffraient à 4,5 M$ et ce secteur enregistrait une perte avant amortissement, intérêts et impôts sur les bénéfices de 2,3 M$. L'arrêt des opérations le 2 avril 2010 à la centrale de Dolbeau s'inscrit dans un plan d'opération partielle qui permet au Fonds de limiter les impacts de l'arrêt prolongé de l'usine de pâtes et papier d'AbitibiBowater. À cet effet, la décision d'AbitibiBowater quant à l'avenir de cette usine n'a pas été divulguée et le Fonds prévoit poursuivre pour une période indéterminée une opération partielle durant les mois d'hiver. Quant à la centrale de Senneterre, grâce à l'accès à des résidus provenant de vieilles piles accumulées dans la région, cette unité a connu une progression de 22 % de sa production et de 29 % de ses produits.
La centrale de cogénération au gaz naturel réalise des produits de 6,0 M$ et un BAIIA de 2,1 M$, des hausses respectives de 7,1 % et 5,0 % par rapport au même trimestre de 2009, découlant principalement de la hausse de 24,8 % du prix moyen de la vapeur.
Rappelons que Boralex inc. a déposé une offre d'acquisition du Fonds le 3 mai 2010, offre qui a été bonifiée le 12 juillet dernier et prolongée jusqu'au 13 août 2010. "Le comité indépendant créé par le conseil des fiduciaires réitère son appui à l'offre bonifiée d'acquisition de Boralex, car elle représente selon nous une offre juste et dans le meilleur intérêt de nos porteurs de parts" souligne monsieur Claude Boivin, président du conseil des fiduciaires de Fiducie Boralex énergie.
À propos de Fonds de revenu Boralex énergie
Fonds de revenu Boralex énergie (le "Fonds") est une fiducie à capital variable, sans personnalité morale, qui possède indirectement des participations dans dix centrales de production d'énergie hydroélectrique, thermique ou de cogénération à base de résidus de bois ainsi que de cogénération au gaz naturel situées au Québec et aux États-Unis. Au total, le Fonds réunit une puissance installée de 190 mégawatts ("MW"). Le titre du Fonds se négocie à la Bourse de Toronto (TSX) sous le symbole BPT.UN.
Certaines déclarations contenues dans ce communiqué, incluant celles ayant trait aux résultats et au rendement pour des périodes futures, constituent des déclarations prospectives fondées sur des prévisions actuelles. L'exactitude de telles déclarations est sujette à un certain nombre de risques, d'incertitudes et d'hypothèses pouvant occasionner une différence significative entre les résultats réels et ceux projetés, y compris, mais non de façon limitative, l'effet général des conditions économiques, l'augmentation des prix et la disponibilité des matières premières, les fluctuations de diverses devises et les prix de vente de l'électricité qui prévaudront aux dates de renouvellement des contrats de vente à long terme, la capacité de financement du Fonds, les changements aux lois et règlements affectant les activités du Fonds notamment la fiscalité et l'environnement, les changements négatifs dans les conditions générales du marché et de l'industrie, ainsi que certains autres facteurs énumérés dans les documents déposés par le Fonds auprès de différentes commissions de valeurs mobilières.
Les extraits des états financiers inclus dans ce communiqué contiennent aussi certaines mesures financières non reconnues selon les principes comptables généralement reconnus du Canada ("PCGR"). Afin d'évaluer la performance de ses actifs et de ses secteurs d'activités, le Fonds utilise le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement ("BAIIA") et la marge brute d'autofinancement comme mesures de performance. Ces mesures ne sont pas conformes aux PCGR et n'ont pas de définition standard prescrite par les PCGR. Elles pourraient donc être différentes des mesures utilisées par d'autres entreprises mais portant un nom semblable. Le BAIIA est défini dans les extraits des états financiers annexés à ce communiqué de presse. La marge brute d'autofinancement correspond aux flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation avant la variation des éléments hors caisse du fonds de roulement tel que divulgué dans l'état des flux de trésorerie consolidés annexé au présent communiqué.
Avis aux détenteurs de parts de fiducie
Les données financières qui suivent sont extraites des états financiers consolidés intermédiaires du Fonds de revenu Boralex énergie (le "Fonds"). Les états financiers consolidés intermédiaires complets ont été préparés conformément aux principes comptables généralement reconnus du Canada. Ils sont disponibles sur le site web du Fonds (www.boralex.com/fiducie) et déposés sur SEDAR.
Bilans consolidés
Au Au
30 juin 31 décembre
------------
(en milliers de dollars) (non vérifiés) 2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
Actif
Actif à court terme
Espèces et quasi-espèces 23 493 15 867
Débiteurs 8 304 14 498
Impôts sur les bénéfices à recevoir 526 -
Stocks 2 208 2 837
Frais payés d'avance 1 004 350
---------------------------
35 535 33 552
---------------------------
Immobilisations corporelles 291 382 311 735
Actifs incorporels 51 305 54 142
Autres actifs à long terme 5 591 6 354
---------------------------
383 813 405 783
---------------------------
Passif et avoir des porteurs de parts
Passif à court terme
Crédit rotatif à court terme - 3 100
Créditeurs et charges à payer 9 469 10 125
Impôts sur les bénéfices à payer - 800
Distributions payables aux porteurs de parts 1 969 3 446
---------------------------
11 438 17 471
---------------------------
Passif d'impôts futurs 30 173 33 966
Dette à long terme 109 306 107 234
Provision pour étalement des loyers 2 989 2 760
---------------------------
153 906 161 431
---------------------------
Avoir des porteurs de parts
Apport de capital 422 174 422 174
Apport de capital - parts échangeables de
catégorie B 112 867 112 867
Déficit (287 720) (272 349)
Cumul des autres éléments du résultat étendu (17 414) (18 340)
---------------------------
229 907 244 352
---------------------------
383 813 405 783
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
États consolidés des résultats
(en milliers de dollars, Pour les périodes de
sauf les montants par Pour les trimestres six mois terminées
part et le nombre de terminés les 30 juin les 30 juin
parts en circulation) ----------- -----------
(non vérifiés) 2010 2009 2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
Produits de la vente
d'énergie 19 364 25 003 48 338 57 253
------------------------------------------------
Charges
Exploitation 10 015 13 125 21 564 26 020
Administration 1 376 839 2 085 1 463
------------------------------------------------
11 391 13 964 23 649 27 483
------------------------------------------------
Bénéfice d'exploitation
avant amortissement 7 973 11 039 24 689 29 770
Amortissement des immobi-
lisations corporelles 4 411 5 004 9 027 10 087
Amortissement des actifs
incorporels 1 618 1 909 3 228 3 767
------------------------------------------------
Bénéfice d'exploitation 1 944 4 126 12 434 15 916
Frais de financement, net 1 823 1 986 3 718 3 876
Perte (gain) sur conver-
sion de devises 87 (103) (159) (136)
Dépréciation des immobi-
lisations corporelles - - 15 970 -
------------------------------------------------
Bénéfice (Perte) avant
impôts sur les bénéfices 34 2 243 (7 095) 12 176
Impôts sur les bénéfices
(recouvrement) 364 1 223 (3 537) 1 270
------------------------------------------------
Bénéfice net (Perte nette)
de la période (330) 1 020 (3 558) 10 906
------------------------------------------------
Bénéfice net (Perte nette)
de base et dilué par part
de fiducie (en dollars) (0,01) 0,02 (0,06) 0,18
------------------------------------------------
Nombre moyen pondéré de
parts de fiducie en
circulation 59 067 992 59 067 992 59 067 992 59 067 992
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
États consolidés du déficit
Pour les périodes de six mois
terminées les 30 juin
------------
(en milliers de dollars) (non vérifiés) 2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
Déficit au début de la période (272 349) (220 137)
Bénéfice net (Perte nette) de la période (3 558) 10 906
Distributions aux porteurs de parts (11 813) (20 674)
---------------------------
Déficit à la fin de la période (287 720) (229 905)
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
États consolidés du résultat étendu
Pour les périodes de
Pour les trimestres six mois terminées
terminés les 30 juin les 30 juin
(en milliers de dollars) ----------- -----------
(non vérifiés) 2010 2009 2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice net (Perte nette)
de la période (330) 1 020 (3 558) 10 906
Autres éléments du
résultat étendu :
Écarts de conversion
Gains (Pertes) de change
latent(e)s sur conversion
des états financiers des
établissements étrangers
autonomes 2 835 (7 369) 908 (4 675)
Reclassement des pertes de
change cumulées sur
conversion des états
financiers étrangers
autonomes à la suite
d'une réduction de
l'investissement net 542 5 671 98
Impôts futurs 288 (515) 143 (324)
Couverture de l'inves-
tissement net dans
des établissements
étrangers autonomes
Variation de la juste
valeur des dérivés
désignés comme couverture
de l'investissement net
dans des établissements
étrangers autonomes (225) 1 261 63 658
Éléments de couvertures
réalisés et portés
aux résultats (460) (147) (859) (211)
------------------------------------------------
2 980 (6 765) 926 (4 454)
------------------------------------------------
Résultat étendu de la
période 2 650 (5 745) (2 632) 6 452
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
États consolidés des flux de trésorerie
Pour les périodes de
Pour les trimestres six mois terminées
terminés les 30 juin les 30 juin
(en milliers de dollars) ----------- -----------
(non vérifiés) 2010 2009 2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
Activités d'exploitation
Bénéfice net (Perte nette)
de la période (330) 1 020 (3 558) 10 906
Éléments ne nécessitant
pas de mouvement de fonds :
Amortissement des immobi-
lisations corporelles 4 411 5 004 9 027 10 087
Amortissement des actifs
incorporels 1 618 1 909 3 228 3 767
Amortissement des frais de
financement reportés 95 99 196 208
Provision pour étalement
des loyers 93 109 187 226
Impôts futurs 380 (366) (3 762) (1 270)
Écarts de conversion
matérialisés 542 4 671 97
Dépréciation des immobi-
lisations corporelles - - 15 970 -
Autres 39 - 338 -
------------------------------------------------
6 848 7 779 22 297 24 021
Variation nette des
soldes hors caisse
du fonds de roulement 6 173 6 384 3 199 1 537
------------------------------------------------
Flux de trésorerie
liés aux activités
d'exploitation 13 021 14 163 25 496 25 558
------------------------------------------------
Activités d'investissement
Acquisition d'immobi-
lisations corporelles (2 410) (185) (2 621) (1 052)
Acquisition d'autres
éléments d'actifs (7) (19) (11) (26)
------------------------------------------------
Flux de trésorerie
liés aux activités
d'investissement (2 417) (204) (2 632) (1 078)
------------------------------------------------
Activités de financement
Variation nette du crédit
rotatif à court terme - (1 300) (3 100) 2 400
Augmentation de la dette
à long terme 900 - 900 -
Remboursement de
l'obligation liée à
un contrat de
location-acquisition - - - (20)
Distributions versées
aux porteurs de parts (5 907) (10 337) (13 290) (20 674)
------------------------------------------------
Flux de trésorerie liés
aux activités de
financement (5 007) (11 637) (15 490) (18 294)
------------------------------------------------
Écart de conversion sur
les espèces et
quasi-espèces 649 (1 649) 252 (1 116)
------------------------------------------------
Variation nette des
espèces et quasi-espèces
au cours de la période 6 246 673 7 626 5 070
Espèces et quasi-espèces
au début de la période 17 247 23 243 15 867 18 846
------------------------------------------------
Espèces et quasi-espèces
à la fin de la période 23 493 23 916 23 493 23 916
------------------------------------------------
Informations
supplémentaires
Intérêts payés 1 695 1 344 3 530 3 892
Impôts payés 811 857 1 508 1 652
-------------------------------------------------------------------------
Test de dépréciation des immobilisations corporelles À la suite d'un test de dépréciation effectué par le Fonds à la fin du premier trimestre de 2010, une dépréciation des immobilisations corporelles de 15 970 000 $ liée à la centrale de Dolbeau a été enregistrée. En raison de l'évolution du contexte de l'exploitation de cette centrale, le Fonds a conclu que la valeur globale des actifs de la centrale avait diminué à long terme.Le Fonds a établi différents scénarios lui permettant d'évaluer les perspectives de rentabilité future de la centrale. Ces scénarios intégraient différentes hypothèses relativement à la production d'électricité et de vapeur ainsi qu'au prix de la vapeur advenant une renégociation du contrat actuel. Un scénario de fermeture complète de l'usine d'ABI a aussi été considéré. Il est à noter que ces scénarios n'ont pas été établis à partir de discussions concrètes avec ABI, mais bien sur un ensemble de prévisions émanant d'évaluations raisonnables établies par le gestionnaire du Fonds.
Puisque la valeur totale des flux monétaires anticipés en fonction des hypothèses identifiées ne justifiait pas la valeur aux livres de ces actifs, le Fonds a déprécié une portion des immobilisations corporelles d'un montant de 15 970 000 $. En effet, puisque, dans ses scénarios, le Fonds a modifié à la baisse ses prévisions à long terme sur les quantités contractuelles et les prix de la vapeur, et à la hausse ses coûts d'exploitation potentiels, la rentabilité résiduelle n'était pas suffisante pour justifier la valeur aux livres existante des immobilisations corporelles.
Par contre, le Fonds continue d'évaluer ses options pour assurer la rentabilité de cette centrale. Bien que la dépréciation effectuée reflète les hypothèses et estimations de la direction, il faut souligner que le contexte actuel comporte une combinaison particulière de risques défavorables qui pourraient affecter la performance financière de la centrale.
Au 30 juin 2010, puisque le Fonds n'a pas reçu d'information matérielle supplémentaire quant au statut de l'usine de pâtes et papier d'ABI et qui justifierait de changer les variables et/ou le poids des différents scénarios, le Fonds a jugé qu'aucune dépréciation additionnelle n'est nécessaire à ce jour.
Information sectorielle
Les centrales du Fonds se regroupent sous trois catégories distinctes, soit les centrales hydroélectriques, les centrales thermiques aux résidus de bois et la centrale thermique au gaz naturel, et sont engagées principalement dans la production d'énergie. La classification de ces secteurs d'activité est établie en fonction des structures de coûts différentes, inhérentes à ces trois types de centrales. Le Fonds répartit géographiquement ses produits en se basant sur le point de livraison de l'énergie. Les principales conventions comptables qui s'appliquent aux secteurs d'activités sont identiques à celles décrites à la note 2 dans le rapport annuel de 2009 du Fonds.
Le Fonds évalue la performance de ses secteurs d'activité en se basant sur le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement ("BAIIA"). Le BAIIA n'est pas une mesure de performance définie par les PCGR ; cependant, la direction utilise cette mesure afin d'évaluer la performance opérationnelle de ses secteurs. Les résultats de chaque secteur d'activité sont présentés sur les mêmes bases que ceux du Fonds. Le BAIIA correspond au Bénéfice d'exploitation avant amortissement à l'état consolidé des résultats.
Le tableau suivant rapproche le BAIIA
au bénéfice net ou à la perte nette :
Pour les périodes de
Pour les trimestres six mois terminées
terminés les 30 juin les 30 juin
----------- -----------
2010 2009 2010 2009
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Bénéfice net (Perte nette) (330) 1 020 (3 558) 10 906
Impôts sur les bénéfices
(recouvrement) 364 1 223 (3 537) 1 270
Dépréciation des immobi-
lisations corporelles - - 15 970 -
Perte (gain) sur conversion
de devises 87 (103) (159) (136)
Frais de financement, net 1 823 1 986 3 718 3 876
Amortissement des actifs
incorporels 1 618 1 909 3 228 3 767
Amortissement des immobi-
lisations corporelles 4 411 5 004 9 027 10 087
------------------------------------------------
BAIIA 7 973 11 039 24 689 29 770
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Information par secteur d'activité
Pour les périodes de
Pour les trimestres six mois terminées
terminés les 30 juin les 30 juin
----------- -----------
2010 2009 2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
Production (en MWh)
Centrales hydroélectriques 122 998 167 186 237 136 284 318
Centrales thermiques -
résidus de bois 57 154 46 482 141 979 122 228
Centrale thermique -
gaz naturel 43 628 45 801 97 855 106 991
------------------------------------------------
223 780 259 469 476 970 513 537
-------------------------------------------------------------------------
Produits de la vente
d'énergie
Centrales hydroélectriques 10 037 14 902 20 989 27 614
Centrales thermiques -
résidus de bois 3 311 4 473 12 304 15 617
Centrale thermique -
gaz naturel 6 016 5 628 15 045 14 022
------------------------------------------------
19 364 25 003 48 338 57 253
-------------------------------------------------------------------------
BAIIA
Centrales hydroélectriques 8 215 13 007 17 441 23 973
Centrales thermiques -
résidus de bois 83 (2 295) 4 626 2 859
Centrale thermique -
gaz naturel 2 073 1 955 6 730 6 156
Corporatif et éliminations (2 398) (1 628) (4 108) (3 218)
------------------------------------------------
7 973 11 039 24 689 29 770
-------------------------------------------------------------------------
Nouvelles immobilisations
corporelles
Centrales hydroélectriques 129 156 138 908
Centrales thermiques -
résidus de bois 1 853 11 1 908 106
Centrale thermique -
gaz naturel 428 18 575 38
------------------------------------------------
2 410 185 2 621 1 052
-------------------------------------------------------------------------
Au
Au 30 juin 31 décembre
------------
2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
Actif total
Centrales hydroélectriques 251 415 246 387
Centrales thermiques - résidus de bois 97 840 106 845
Centrale thermique - gaz naturel 29 627 37 308
Corporatif et éliminations 4 931 15 243
---------------------------
383 813 405 783
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Immobilisations corporelles
Centrales hydroélectriques 180 165 181 497
Centrales thermiques - résidus de bois 91 656 107 033
Centrale thermique - gaz naturel 19 561 23 205
---------------------------
291 382 311 735
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Transaction avec Boralex
Le 3 mai 2010, le Fonds et Boralex Inc. ("Boralex") ont annoncé conjointement la conclusion d'une convention de soutien définitive, aux termes de laquelle Boralex, par l'intermédiaire de l'une de ses filiales en propriété exclusive, a offert d'acquérir dans le cadre d'une offre publique d'achat (l'"Offre") la totalité des parts de fiducie émises et en circulation du capital du Fonds (les "Parts") en échange de débentures subordonnées, non garanties et convertibles à 6,25 % de Boralex d'une valeur de 5 $ chacune (les "Débentures"). Boralex a convenu d'offrir aux porteurs de parts (les "Porteurs de parts") des débentures d'un capital de 100 $ en échange de chaque tranche de 20 parts qu'ils détiennent.
Le comité spécial de fiduciaires indépendants de Fiducie Boralex énergie (le "comité spécial") et le conseil des fiduciaires ont établi à l'unanimité, que l'Offre était équitable pour les Porteurs de parts, sans tenir compte de Boralex, et qu'elle est dans le meilleur intérêt du Fonds et de ces Porteurs de parts.
Le document relatif à l'offre publique d'achat énonçant toutes les modalités de l'Offre (accompagnée d'une circulaire du conseil des fiduciaires) ainsi que tous les documents connexes ont été postés aux Porteurs de parts le 19 mai 2010.
L'Offre comporte certaines conditions, notamment le dépôt, en réponse à l'Offre, d'au moins 66 2/3% des Parts en circulation et de la majorité des Parts sur lesquelles Boralex, n'exercent aucune emprise, l'obtention des approbations requises des organismes de réglementation ainsi que le fait que d'autres conditions usuelles soient remplies ou fassent l'objet d'une renonciation.
Conformément à la convention de soutien, le Fonds a accepté de ne pas solliciter ni entamer des pourparlers avec des tiers sur une entente concurrente. Si l'Offre n'est pas réalisée dans certaines circonstances, le Fonds a convenu de verser à Boralex une indemnité de rupture d'environ 6 800 000 $.
Cette transaction a été décrite en plus de détails dans la circulaire d'information qui a été déposée le 19 mai 2010 avec les autorités réglementaires.
Le 12 juillet 2010, Boralex a bonifié son Offre à la lumière de l'évolution de la conjoncture des marchés, en augmentant le taux d'intérêt des Débentures à 6,75 % par année (au lieu de 6,25 % par année) et en offrant un prix de conversion de 12,50 $ (au lieu de 17,00 $) par action de Boralex. L'Offre avait été prolongée jusqu'au 30 juillet 2010 à 19h. Cette Offre bonifiée a été prolongée à nouveau jusqu'au 13 août 2010 à 19h.
De solides résultats opérationnels et ce, malgré l’incidence des coûts liés à un niveau élevé de temps d’arrêt à des fins d’entretien
(Tous les renseignements financiers sont en dollars américains et les bénéfices par action sont calculés sur la base des actions diluées, à moins d’indication contraire.)
- Bénéfice net de 0,71 $ par action, bénéfice avant éléments1 de 2,67 $ par action
- BAIIA avant éléments1 de 264 millions de dollars
- Conclusion de la vente de son secteur du bois
- La Société a racheté 340 130 de ses actions ordinaires pendant le deuxième trimestre de 2010
Exception faite des éléments énumérés ci-dessous, la Société a inscrit un bénéfice avant éléments1 de 116 millions de dollars (2,67 $ par action) pour le deuxième trimestre de 2010, comparativement à un bénéfice avant éléments1 de 69 millions de dollars (1,59 $ par action) pour le premier trimestre de 2010, et une perte avant éléments1 de 33 millions de dollars (0,77 $ par action) pour le deuxième trimestre de 2009.
Éléments du deuxième trimestre de 2010 :
- Une perte sur la vente de son secteur du bois de 50 millions de dollars (50 millions de dollars déduction faite des impôts) ;
- des coûts pour le rachat d’une portion de la dette à long terme, y compris la prime versée, de 40 millions de dollars (24 millions de dollars déduction faite des impôts) ;
- une charge de 14 millions de dollars (neuf millions de dollars déduction faite des impôts) liée à la perte et à la réduction de valeur des immobilisations corporelles ;
- des frais de fermeture et de réorganisation de cinq millions de dollars (quatre millions de dollars déduction faite des impôts) ; et
- des gains découlant de la vente d'immobilisations corporelles de deux millions de dollars (deux millions de dollars déduction faite des impôts).
- Un crédit remboursable de taxe d’accise de 25 millions de dollars (18 millions de dollars déduction faite des impôts) pour la production et l’utilisation de mélanges de biocarburants de rechange ;
- une charge de 22 millions de dollars (16 millions de dollars déduction faite des impôts) liée à la perte et à la réduction de valeur des immobilisations corporelles ;
- des frais de fermeture et de réorganisation de 20 millions de dollars (14 millions de dollars déduction faite des impôts) ; et
- des gains découlant de la vente d'immobilisations corporelles de un million de dollars (un million de dollars déduction faite des impôts).
« Nous continuons de nous acquitter efficacement de notre tâche afin de produire de solides résultats financiers. Je suis heureux que ces efforts, conjugués à notre offre fructueuse de rachat d’une portion de la dette à long terme, aient été reconnus par les agences de notation », a déclaré John D. Williams, président et chef de la direction de Domtar. Commentant les initiatives stratégiques de l’entreprise, M. Williams a ajouté : « Nous continuons de rationaliser notre portefeuille de produits et d’actifs. Nous nous sommes retirés du marché du papier couché de pâte mécanique et avons conclu la vente de notre secteur du bois. Nous avons également annoncé la mise sur pied d’un partenariat stimulant et innovateur qui se consacrera au développement de nanotechnologies à base de fibres de bois. Nous continuerons de rechercher les occasions d’atténuer le caractère cyclique de nos activités et le déclin à long terme de la demande de papier. Ce faisant, notre bilan solide nous confère la souplesse financière nécessaire et nous pouvons considérer de nombreuses possibilités qui s’offrent à nous en vue de créer une valeur à long terme durable pour nos actionnaires.»
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Montréal (Québec), le 29 juillet 2010 - Tembec a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 545 millions $ au trimestre terminé le 26 juin 2010, en hausse par rapport aux 407 millions $ enregistrés à la même période de l’an dernier. La Compagnie a réalisé un bénéfice net de 59 millions $ (0,59 $ par action) pour le trimestre terminé en juin 2010, comparativement à une perte nette de 38 millions $ (0,38 $ par action) au trimestre de juin 2009. Le bénéfice d’exploitation avant dépréciation, amortissement et autres éléments non récurrents (BAIIA) a été d’un montant de 60 millions $ pour les trois mois terminés le 26 juin 2010, comparativement au BAIIA négatif de 42 millions $ enregistré au même trimestre de l’an passé et au BAIIA de 32 millions $ du trimestre précédent.
Résultats par secteur d’activité
Le secteur des produits forestiers a inscrit un BAIIA de 6 millions $ et un chiffre d'affaires de 126 millions $, comparativement à un BAIIA négatif de 3 millions $ et à un chiffre d'affaires de 100 millions $ au trimestre précédent. Le chiffre d’affaires a augmenté de 26 millions $ en raison de la hausse des prix et des volumes de ventes du bois d’œuvre de SPÉ. La demande du bois d’œuvre de SPÉ est demeurée relativement faible, les expéditions représentant 56 % de la capacité, en augmentation par rapport à 44 % au trimestre précédent. Le prix repère du bois d’œuvre débits toutes longueurs s’est redressé d’environ 5 $ US par mpmp, et celui du bois de colombage, de 23 $ US par mpmp. Les devises ont eu un effet négatif limité sur les prix, la devise canadienne s’étant appréciée de 1 %, en moyenne, par rapport au précédent trimestre, soit de 0,960 $ US à 0,973 $ US. Il en a résulté une hausse du prix net de 22 $ par mpmp, ce qui a ajouté 5 millions $ au BAIIA. Les coûts des scieries se sont améliorés de 7 millions $ par rapport au trimestre précédent. Durant le trimestre de juin, la Compagnie a bénéficié d’un ajustement favorable de 2 millions $ de la valeur comptable de ses stocks de billes et de bois d’œuvre. Au trimestre précédent, la Compagnie avait bénéficié d’un ajustement favorable de 4 millions $ à cet égard. Durant le trimestre de juin, la Compagnie a payé 3 millions $ en taxes à l’exportation sur le bois d’œuvre, un montant égal à celui du précédent trimestre. Ces taxes découlent de l’entente de 2006 conclue entre le Canada et les États-Unis. Les taux applicables de ces taxes à l’exportation varient en fonction des prix de vente. Au trimestre de juin, la Compagnie a payé des taxes à l’exportation de 15 % sur les expéditions de ses usines de l’Ouest pour le mois d’avril, de 10 % pour le mois de mai et n’a payé aucune taxe en juin. Pour les expéditions de ses usines de l’Est, la Compagnie a payé des taxes à l’exportation de 15 % en avril, de 13 % en mai et de 10 % en juin.
Le secteur des pâtes a produit un BAIIA de 58 millions $ sur un chiffre d’affaires de 331 millions $ pour le trimestre terminé en juin 2010, comparativement au BAIIA de 41 millions $ et au chiffre d’affaires de 311 millions $ au trimestre précédent. Le chiffre d’affaires a progressé de 20 millions $, stimulé surtout par l’augmentation des prix de vente. Au cours du plus récent trimestre, les expéditions ont représenté l’équivalent de 96 % de la capacité, comparativement à 80 % au trimestre précédent. Le 7 mai 2010, la Compagnie a conclu la vente de deux usines de pâtes kraft, et des activités reliées, situées dans le Sud de la France. Au cours du trimestre de juin 2010, ces activités ont réalisé un chiffre d’affaires de 43 millions $, un BAIIA de 10 millions $ et un bénéfice d’exploitation de 8 millions $. Les expéditions des deux usines se sont élevées à 55 300 tonnes métriques au trimestre de juin. Au dernier trimestre, les expéditions ont aussi été stimulées par la reprise des activités à l’usine de pâtes à haut rendement de Chetwynd, en Colombie-Britannique, à la fin de janvier. Cette usine a expédié 57 700 tonnes métriques au présent trimestre, par rapport à 21 000 tonnes métriques au trimestre antérieur. Au cours du trimestre de juin, les arrêts provoqués par les travaux de maintenance ont représenté 1 600 tonnes métriques. C’est moins qu’au trimestre précédent, alors que la production avait été réduite de 11 600 tonnes métriques afin de s’ajuster à la demande du marché, et de 9 600 tonnes métriques supplémentaires pour des arrêts de maintenance. Les prix repères en dollars US ont grimpé de 95 à 125 $ US par tonne métrique par rapport au trimestre antérieur, grâce à l’amélioration soutenue des marchés des pâtes à papier. Les prix des pâtes de spécialités sont demeurés plutôt stables par rapport au trimestre précédent. Les devises ont eu un effet négatif limité sur les prix, la devise canadienne s’étant appréciée. Il en a résulté une augmentation nette des prix de vente de 40 $ par tonne métrique, et un accroissement correspondant du BAIIA de 16 millions $. Dans l’ensemble, les coûts ont été semblables à ceux du trimestre précédent. Les stocks représentaient 21 jours d’expédition à la fin de juin 2010, comparativement à 22 jours à la fin de mars 2010.
Le secteur des papiers a produit un BAIIA de 1 million $ et un chiffre d’affaires de 96 millions $, comparativement à un BAIIA négatif de 5 millions $ et à un chiffre d'affaires de 77 millions $ au trimestre précédent. L’augmentation de 19 millions $ du chiffre d’affaires s’explique par l’augmentation des expéditions de papier couverture blanchi. En raison de la forte demande, les expéditions ont atteint 115 % de la capacité, comparativement à 83 % au trimestre antérieur. Au cours du trimestre qui vient de se terminer, les expéditions de papier journal représentaient l’équivalent de 47 % de la capacité, comparativement à 44 % au trimestre précédent. La demande de papier journal demeure faible, ce qui a forcé la Compagnie à diminuer considérablement sa production. La Compagnie a dû s’imposer des arrêts de production correspondant à 68 300 tonnes métriques afin de s’ajuster à la demande du marché durant le dernier trimestre. L’usine de papier journal de Pine Falls, au Manitoba, a été inactive pendant le trimestre en entier. L’une des trois machines à papier journal de l’usine de papier journal de Kapuskasing a aussi été à l’arrêt pendant tout le trimestre. Au cours du trimestre précédent, la Compagnie avait subi un manque à produire de 68 300 tonnes métriques afin de s’ajuster à la demande du marché, et de 600 tonnes métriques supplémentaires pour des arrêts de maintenance. Le prix repère du papier journal s’est accru de 45 $ US par tonne métrique, et celui du papier couverture blanchi couché a augmenté de 40 $ US par tonne américaine. Le cours des devises a eu un effet négatif sur les prix, la devise canadienne s’étant appréciée. La combinaison de ces deux facteurs sur les prix en dollars canadiens s’est traduite par une amélioration de 1 million $ du BAIIA. Les coûts de fabrication du papier journal ont diminué par rapport au trimestre précédent.
Orientation trimestrielle
Le 18 juin 2010, la Compagnie a publié ses prévisions pour le troisième trimestre terminé le 26 juin 2010. La Compagnie était alors en discussions avec des investisseurs au sujet des mesures qu’elle avait annoncées en vue d’augmenter ses liquidités et d’améliorer son bilan. Ces discussions auraient pu mener à des questions portant sur le trimestre de juin et la Compagnie a décidé de fournir une orientation trimestrielle par mesure de prudence. La Compagnie s’attendait alors à un BAIIA de 47 millions $ à 53 millions $. Elle s’attendait également à des liquidités d’environ 250 millions $ à la fin du trimestre de juin 2010. Les liquidités se composent du solde en caisse et des lignes de crédit renouvelables inutilisées.
Le BAIIA réel du trimestre de juin 2010 a atteint 60 millions $. Cet écart de rendement est dû à plusieurs facteurs. Les résultats comprennent un ajustement positif de 4 millions $ de la valeur comptable des stocks établi en se fondant sur la valeur de réalisation nette. Cet ajustement étant déterminé en fonction des prix de vente réels du mois de juin, la Compagnie ne pouvait pas l’estimer précisément lorsqu’elle a fourni l’orientation trimestrielle. Le reste de l’écart de rendement s’explique par des résultats meilleurs que prévu dans les secteurs des produits forestiers et des pâtes durant le mois de juin. Les liquidités réelles se sont chiffrées à 270 millions $. Outre l’amélioration du BAIIA, la Compagnie a accru ses liquidités en réduisant son fonds de roulement, principalement par une baisse des stocks.
Liquidités
À la fin de juin 2010, la Compagnie avait un solde en caisse de 125 millions $ ainsi que des marges de crédit d’exploitation inutilisées de 145 millions $. Aux prises avec la très difficile conjoncture qui existe dans l’industrie des produits forestiers, la Compagnie a élaboré un ensemble de mesures ciblées qui devraient produire de nouvelles liquidités d’environ 100 millions $. À la date de rédaction du présent rapport, 35 millions $ avaient été réalisés. La Compagnie poursuivra ses efforts à l’égard de ces mesures, mais ne présentera plus le total cumulatif des montants réalisés par rapport aux cibles établies. Les montants réalisés seront divulgués au bon moment et de façon appropriée, au fur et à mesure.
Événement postérieur à la date du bilan
Le 30 juin 2010, un incendie est survenu à l’usine de pâte à haut rendement de Chetwynd en Colombie-Britannique. L’incendie et les dommages connexes ont touché surtout les secteurs de stockage des billes et des piles de copeaux du site. Environ 50 000 mètres cubes de copeaux et de billes de bois ont été détruits. L’usine était hors service pour une période de 12 jours et la production a repris à un taux réduit depuis. La perte anticipée totale de la production devrait être d'environ 19 000 tonnes métriques. La Compagnie a des assurances dommages et interruption d’activité pour toutes ses installations, et doit absorber une franchise de 5 millions $ sur cet événement. Les dommages provoqués par cet incendie dépasseront probablement ce montant et la Compagnie va absorber une charge de 5 millions $ dans ses résultats financiers trimestriel de septembre 2010.
Perspectives
Le BAIIA de 60 millions $ du trimestre de juin constitue une amélioration considérable par rapport au trimestre précédent et un net progrès comparativement au même trimestre de 2009. Tous les secteurs d’activité de la Compagnie ont obtenu des résultats supérieurs à ceux du précédent trimestre. Dans le secteur du bois d’œuvre, la Compagnie a géré étroitement ses stocks en procédant à des réductions ciblées du taux de production. La demande et les prix se sont redressés en avril et en mai, mais ont régressé de nouveau en juin. L’instabilité des prix devrait se poursuivre tant que les stocks devront être maintenus à la baisse à chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement pour assurer l’équilibre avec la demande défaillante. Une bonne reprise sur le marché de la construction résidentielle aux États-Unis sera nécessaire pour stimuler la demande et les prix à moyen et à long terme. La demande de pâtes à papier, dont le marché est sain à la base, est montée en flèche dans la foulée du tremblement de terre au Chili et des conséquences du séisme sur l’offre de ces pâtes à l’échelle mondiale. À l’heure actuelle, l’offre est à peu près revenue à la normale et un fléchissement des prix est donc à prévoir au cours des prochains trimestres. Toutefois, grâce à la vigueur de la demande, les prix des pâtes à papier devraient se maintenir à des niveaux attrayants pour les producteurs. Les pâtes de spécialités et pâtes dissolvantes profitent également d’une conjoncture favorable sur le marché. Les prix devraient donc demeurer fermes pendant les prochains trimestres. Le secteur des papiers devrait améliorer ses marges, compte tenu des hausses de prix prévues pour le papier journal et le carton couverture couché. L’économie et le climat général des affaires s’assainissent de plus en plus. Par contre, le ralentissement de 2009 a été d’une telle ampleur qu’une véritable reprise ne se fera pas sentir avant plusieurs autres trimestres. La récente vente de deux des usines françaises de la Compagnie a permis de raffermir le bilan, d’accroître les liquidités à 270 millions $ et de réduire l’endettement sous la barre des 30 %.
Tembec est une importante société intégrée et diversifiée de produits forestiers qui se démarque comme le leader mondial dans la gestion durable de la forêt. Ses installations sont situées principalement au Canada et en France. Les actions ordinaires de Tembec sont inscrites à la Bourse de Toronto sous le symbole TMB et ses bons de souscription, sous le symbole TMB.WT. Le rapport intégral pour le trimestre terminé le 26 juin 2010, y compris les notes qui l’accompagnent et les Commentaires et analyse de la direction, sont accessibles sur le site Web de Tembec, à www.tembec.com ou sur le site de SEDAR, à www.sedar.com.
KINGSEY FALLS, QC, le 13 mai /CNW Telbec/ - Cascades inc. (CAS à la Bourse de Toronto), chef de file dans la récupération et la fabrication de produits verts d'emballage et de papiers tissu, annonce ses résultats financiers non vérifiés pour les trois mois terminés le 31 mars 2010.
(Tous les montants présentés dans ce communiqué sont en dollars canadiens, à moins d'indication contraire.)
Faits saillants du premier trimestre
------------------------------------
- Forte croissance des expéditions, en hausse de 12 % comparativement au
premier trimestre de 2009 (excluant l'effet de l'acquisition des actifs
de papier tissu d'Atlantic Packaging).
- Baisse temporaire et anticipée de la rentabilité au cours du premier
trimestre en raison de l'augmentation soudaine et importante du coût de
la fibre recyclée et de la pâte.
- Bénéfice net de 0,00 $ par action par rapport à un bénéfice net
excluant les éléments spécifiques de 0,22 $ par action et de 0,38 $ par
action incluant les éléments spécifiques au cours de la même période
l'année dernière.
- Bénéfice d'exploitation avant amortissement (BAIIA) excluant les
éléments spécifiques de 78 millions $ comparativement à 107 millions $
au T1 2009;
- Marge brute d'autofinancement de 41 millions $ par rapport à
70 millions $ au premier trimestre de l'année précédente.
- Dette nette en baisse de près de 300 millions $ comparativement au
31 mars 2009, incluant 25 millions $ au cours des trois premiers mois
de l'année.
- Jusqu'à ce jour en 2010, rachat de 159 millions $US de billets
subordonnés échéant en 2013; approximativement 18 millions $US
demeurent sur le marché.
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Sommaire financier
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Renseignements consolidés choisis
(en millions de dollars canadiens, sauf -------------------------------
les montants par action) T1/2010 T1/2009 T4/2009
----------------------------------------- -------------------------------
Ventes 942 970 952
Excluant les éléments spécifiques(1)
Bénéfice d'exploitation avant
amortissement (BEAA ou BAIIA) 78 107 110
Bénéfice d'exploitation 23 53 54
Bénéfice net attribuable aux
actionnaires pour la période - 21 26
par action ordinaire - $ 0,22 $ 0,27 $
Marge brute d'autofinancement
(ajustée) 41 70 77
Tel que divulgué
Bénéfice d'exploitation avant
amortissement (BEAA ou BAIIA)(1) 82 103 70
Bénéfice d'exploitation 27 49 14
Bénéfice net (perte nette) attribuable
aux actionnaires pour la période - 37 (41)
par action ordinaire - $ 0,38 $ (0,42)$
Marge brute d'autofinancement (ajustée)(1) 38 68 62
-------------------------------------------------------------------------
Note 1 - voir la section "Information supplémentaire sur les mesures non
conformes aux PCGR".
Commentant les résultats du premier trimestre, M. Alain Lemaire, président et chef de la direction, a déclaré : "Tel que nous l'anticipions, nos résultats financiers ont été sous pression au premier trimestre alors que le dollar canadien a poursuivi sa remontée et que l'écart entre nos prix de vente et le coût de nos matières premières s'est rétréci considérablement.
Malgré tout, nous demeurons en très bonne posture car nous avons continué d'optimiser notre structure de coûts et avons commencé à implanter des augmentations de prix dans la plupart de nos secteurs. De plus, le coût de certains grades de fibre recyclée a plafonné en mars, les volumes et les commandes maintiennent leur tendance à la hausse, et nous continuons de gérer nos flux monétaires de manière proactive. Nous devrions donc progressivement bénéficier de conditions d'affaires plus favorables au deuxième trimestre."
Analyse des résultats pour la période de trois mois terminée le 31 mars
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2010
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En comparaison avec la période correspondante de l'année dernière, les ventes ont diminué de 3 % pour s'établir à 942 millions $ en raison de prix de vente moins élevés et de l'appréciation du dollar canadien, partiellement contrebalancés par une augmentation de 12 % de nos expéditions (excluant l'effet de l'acquisition des actifs de papier tissu d'Atlantic Packaging).Le bénéfice net excluant les éléments spécifiques s'est chiffré à 0 $ (0,00 $ par action) au premier trimestre de 2010 comparativement à 21 millions $ (0,22 $ par action) pour le trimestre correspondant de 2009. Incluant les éléments spécifiques, le bénéfice a atteint 0 $ (0,00 $ par action) par rapport à 37 millions $ (0,38 $ par action) au cours du même trimestre en 2009.
Le bénéfice d'exploitation des activités maintenues excluant les éléments spécifiques s'est chiffré à 23 millions $ comparativement à 53 millions $ au T1 2009. La baisse de certains coûts variables et de l'énergie, l'optimisation de notre structure de coûts et l'amélioration des taux d'opération ont été plus que contrebalancé par les prix de vente plus faibles ainsi que la hausse du coût des matières premières et du dollar canadien.
Incluant les éléments spécifiques, le bénéfice d'exploitation des activités maintenues a atteint 27 millions $ comparativement à 49 millions $ au cours de la même période l'année dernière.
Au cours du premier trimestre de 2010, les éléments spécifiques suivants ont eu des répercussions sur le bénéfice d'exploitation et/ou le bénéfice net (avant impôts) :
- Un gain non réalisé de 4 millions $ sur des instruments financiers (sur
le bénéfice d'exploitation et bénéfice net);
- Une perte de 3 millions $ sur le refinancement de la dette à long terme
(sur le bénéfice net);
- Une perte de change sur la dette à long terme et instruments financiers
de 1 million $ (sur le bénéfice net).
Consultez les deux tableaux qui suivent pour plus d'information sur les mesures conformes et non conformes aux PCGR.
Perspectives pour le prochain trimestre
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M. Alain Lemaire a ajouté : "Nous prévoyons une amélioration de notre rentabilité principalement en raison de la tendance à la hausse de nos prix de vente. En fait, plusieurs de nos activités bénéficieront des augmentations de prix qui ont été implantées lors du premier trimestre. Quelques hausses additionnelles récemment annoncées devraient aussi être mises en place dans les prochains mois. De plus, la forte demande que nous observons présentement dans presque tous nos secteurs de même que la reprise saisonnière habituelle devraient continuer d'avoir un effet favorable sur notre efficacité opérationnelle et nos résultats financiers.Sur le plan des coûts, ceux de l'énergie sont actuellement plus bas qu'au cours des trois premiers mois de l'année. Également, le prix publié de la fibre recyclée de cartonnage ondulé, le grade de fibre recyclée le plus consommé par Cascades, est en baisse depuis son sommet en mars. Donc, dans l'ensemble, nous demeurons confiants pour les mois à venir et ce, particulièrement pour nos opérations d'emballage."
Dividendes sur les actions ordinaires et rachat dans le cours normal
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Le conseil d'administration de Cascades déclare un dividende trimestriel de 0,04 $ par action, payable le 11 juin 2010 aux actionnaires inscrits, en fermeture de séance, le 28 mai 2010. Le dividende payé par Cascades est un dividende désigné à l'égard de la loi de l'impôt sur le revenu (Loi C-28, Canada). De plus, à l'intérieur de son programme de rachat dans le cours normal des activités, Cascades a procédé au rachat de 237 718 actions à un coût moyen de 8,14 $ au cours du premier trimestre de 2010, pour un montant approximatif de 1,9 million $.Information supplémentaire sur les mesures non conformes aux PCGR
Le bénéfice d'exploitation avant amortissement, le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement, le bénéfice d'exploitation et la marge brute d'autofinancement ne sont pas des mesures de performance définies par les principes comptables généralement reconnus du Canada (PCGR). La compagnie inclut le bénéfice d'exploitation avant amortissement, le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement, le bénéfice d'exploitation et la marge brute d'autofinancement parce que son équipe de direction utilise ces mesures afin d'évaluer la performance opérationnelle et financière de ses secteurs. De plus, la compagnie croit que ces indicateurs procurent des mesures additionnelles souvent utilisées par les investisseurs pour évaluer la performance opérationnelle et la capacité d'une compagnie de respecter ses obligations financières. Toutefois, le bénéfice d'exploitation avant amortissement, le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement, le bénéfice d'exploitation et la marge brute d'autofinancement ne représentent pas, et ne doivent aucunement être utilisés à titre de remplacement pour, le bénéfice net ou les flux de trésorerie générés par les activités d'exploitation en vertu des PCGR canadiens. En outre, ces mesures n'indiquent pas nécessairement que les flux de trésorerie seront suffisants pour subvenir à nos besoins en liquidités. De plus, nos définitions du bénéfice d'exploitation avant amortissement, du bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement, du bénéfice d'exploitation et de la marge brute d'autofinancement peuvent être différentes de celles utilisées par d'autres compagnies. La marge brute d'autofinancement est définie comme les flux de trésorerie générés par les activités d'exploitation tels que définis par les PCGR canadiens excluant la variation des éléments hors caisse du fonds de roulement.
Le bénéfice d'exploitation avant amortissement excluant les éléments spécifiques, le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement excluant les éléments spécifiques, le bénéfice d'exploitation excluant certains éléments spécifiques, le bénéfice net excluant certains éléments spécifiques, le bénéfice net par action ordinaire excluant certains éléments spécifiques et la marge brute d'autofinancement excluant certains éléments spécifiques ne sont pas des mesures reconnues selon les PCGR. La compagnie croit qu'il est utile pour les investisseurs d'être informés des éléments spécifiques qui ont influé positivement ou négativement sur les mesures qu'elle applique en conformité avec les PCGR, et que les mesures non conformes aux PCGR mentionnées précédemment procurent aux investisseurs une mesure de performance permettant de comparer ses résultats entre les périodes sans tenir compte de ces éléments spécifiques. Les mesures de la compagnie qui excluent certains éléments spécifiques n'ont aucune signification normalisée prescrite par les principes comptables généralement reconnus et ne sont pas nécessairement comparables à des mesures similaires présentées par d'autres entreprises; par conséquent, elles ne doivent pas être prises en compte isolément.
Par définition, les éléments spécifiques comprennent les dévaluations d'actifs, les fermetures d'installations ou de machines, les frais liés à la restructuration de la dette, les gains ou pertes sur disposition d'unités d'exploitation, les gains ou pertes non matérialisés sur instruments financiers dérivés qui ne peuvent bénéficier de la comptabilité de couverture, les gains ou pertes de change sur la dette à long terme et tout autre élément important de nature inhabituelle ou non répétitive.
Le bénéfice net (perte nette) attribuable aux actionnaires pour la période, qui est une mesure de performance définie par les PCGR canadiens, est rapproché ci-dessous au bénéfice d'exploitation ainsi qu'au bénéfice d'exploitation excluant certains éléments spécifiques et au bénéfice d'exploitation avant amortissement excluant les éléments spécifiques ou au bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement excluant les éléments spécifiques :
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(en millions de dollars canadiens) T1/2010 T1/2009 T4/2009
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice net (perte nette) attribuable
aux actionnaires pour la période - 37 (41)
Part des actionnaires sans contrôle - (1) -
Part des résultats des compagnies
satellites (2) (5) (7)
Charge (recouvrement) d'impôts sur les
bénéfices (3) 5 (16)
Perte de change sur la dette à long terme
et instruments financiers 1 - 37
Gain sur achat de billets subordonnés - (14) -
Perte sur le refinancement de la dette à
long terme 3 - 17
Intérêts débiteurs 28 27 24
-------------------------------
Bénéfice d'exploitation 27 49 14
Éléments spécifiques :
Perte de valeur - 3 42
Coûts de fermeture et de restructuration - 2 2
Gain non réalisé sur instruments
financiers (4) (1) (4)
-------------------------------
(4) 4 40
-------------------------------
Bénéfice d'exploitation excluant les
éléments spécifiques 23 53 54
Amortissement 55 54 56
-------------------------------
Bénéfice d'exploitation avant
amortissement (BEAA ou BAIIA) - excluant
les éléments spécifiques 78 107 110
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Dans le tableau ci-dessous, le bénéfice net (perte nette) attribuable aux actionnaires pour la période et le bénéfice net (perte nette) par action ordinaire attribuable aux actionnaires pour la période sont rapprochés au bénéfice net (perte nette) attribuable aux actionnaires pour la période excluant les éléments spécifiques et au bénéfice net (perte nette) par action ordinaire attribuable aux actionnaires pour la période excluant les éléments spécifiques :----------------------------- -------------------------------
(en millions
de dollars
canadiens, Bénéfice net (perte nette)
sauf les Bénéfice net (perte nette) par action ordinaire
montants attribuable aux actionnaires attribuable aux actionnaires
par action) pour la période pour la période(1)
----------------------------------------- -------------------------------
T1/2010 T1/2009 T4/2009 T1/2010 T1/2009 T4/2009
----------------------------- -------------------------------
Selon les
PCGR - 37 (41) - $ 0,38 $ (0,42)$
Éléments
spécifi-
ques :
Perte de
valeur - 3 42 - $ 0,02 $ 0,32 $
Coûts de
fermeture
et de
restructu-
ration - 2 2 - $ 0,02 $ 0,02 $
Gain non
réalisé sur
instruments
financiers (4) (1) (4) (0,03)$ (0,01)$ (0,03)$
Perte sur le
refinance-
ment de la
dette à
long terme 3 - 17 0,02 $ - $ 0,11 $
Gain sur
achat de
billets
subordonnés - (14) - - $ (0,13)$ - $
Perte de
change sur
la dette à
long terme
et
instruments
financiers 1 - 37 0,01 $ - $ 0,32 $
Part des
résultats
des
compagnies
satellites - (2) (3) - $ (0,02)$ (0,03)$
Ajustement
du taux
statutaire
d'impôt - (4) (2) - $ (0,04)$ (0,02)$
Effets
d'impôt
sur les
éléments
spécifiques - - (22)
----------------------------- -------------------------------
- (16) 67 0,00 $ (0,16)$ 0,69 $
----------------------------- -------------------------------
Excluant les
éléments
spécifiques - 21 26 0,00 $ 0,22 $ 0,27 $
----------------------------------------- -------------------------------
----------------------------------------- -------------------------------
Note 1 - les éléments spécifiques par action ordinaire sont calculés sur
une base après impôt.
Le tableau suivant rapproche la marge brute d'autofinancement avec la marge brute d'autofinancement excluant certains éléments spécifiques :
-------------------------------
Marge brute d'autofinancement
-------------------------------
(en millions de dollars canadiens, sauf
les montants par action) T1/2010 T1/2009 T4/2009
-------------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie généré par les
activités d'exploitation 33 67 91
Variation des éléments hors caisse du
fonds de roulement 5 1 (29)
-------------------------------
Marge brute d'autofinancement (ajustée) 38 68 62
Éléments spécifiques :
Perte sur le refinancement de la dette à
long terme 3 - 13
Coûts de fermeture et de restructuration,
net des impôts exigibles - 2 2
-------------------------------
Excluant les éléments spécifiques 41 70 77
-------------------------------------------------------------------------
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Fondée en 1964, Cascades oeuvre dans les domaines de la fabrication, de la transformation et de la commercialisation de produits d'emballage et de papiers tissu composés principalement de fibres recyclées. Cascades regroupe près de 12 500 femmes et hommes travaillant dans plus d'une centaine d'unités d'exploitation situées en Amérique du Nord et en Europe. Sa philosophie de gestion, son expérience de plus de 45 ans dans le recyclage, ses efforts soutenus en recherche et en développement sont autant de forces qui lui permettent de créer des produits novateurs pour ses clients. Les actions de Cascades se négocient à la Bourse de Toronto sous le symbole CAS.
Renseignements:
Médias: Hubert Bolduc,
Vice-président affaires publiques et communications, (819) 363-5164;
Investisseurs: Didier Filion, Directeur, relations avec les investisseurs, (514) 229-5303;
Source: Christian Dubé, Vice-président et chef de la direction financière
FAITS SAILLANTS DU PREMIER TRIMESTRE
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- BAIIA(1) de 15,1 millions de dollars au premier trimestre de 2010
contre un BAIIA négatif de 2,4 millions de dollars pour le trimestre
correspondant en 2009
- Hausses de 72 % du volume des ventes et de 31 % des prix en Amérique du
Nord
- Aucun arrêt de production lié au marché au premier trimestre de 2010
comparativement à 46 jours d'arrêts au premier trimestre de 2009
TSX : SFK.UN
LONGUEUIL, QC, le 4 mai /CNW Telbec/ - Fonds SFK Pâte (TSX : SFK.UN) a annoncé aujourd'hui ses résultats pour le premier trimestre terminé le 31 mars 2010. Les ventes ont totalisé 138,1 millions de dollars, comparativement à 78,6 millions de dollars pour le premier trimestre de 2009. Pour un troisième trimestre consécutif, le bénéfice avant amortissement, les frais financiers et les impôts sur les bénéfices (BAIIA)(1) a été positif, atteignant 15,1 millions de dollars au premier trimestre de 2010, contre un BAIIA négatif de 2,4 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2009. La perte nette pour le trimestre a totalisé 1,2 million de dollars, par rapport à une perte nette de 15,1 millions de dollars pour le premier trimestre de 2009.
FAITS SAILLANTS FINANCIERS
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(en milliers de dollars canadiens, Trimestre se terminant
sauf les montants par part) le 31 mars
(non vérifié)
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2010 2009
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$ $
-------------------------------------------------------------------------
Ventes 138 089 78 611
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BAIIA(1) 15 108 (2 370)
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Perte nette (1 170) 15 059
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Perte nette par part - de base (0,01) (0,17)
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Commentant les résultats du premier trimestre, Pierre Gabriel Côté, président et chef de la direction, a déclaré : "J'ai le plaisir d'annoncer une amélioration importante de nos résultats pour le premier trimestre de 2010. Ces résultats améliorés sont attribuables non seulement aux conditions favorables du marché, à une hausse de la production et à un prix plus élevé de la pâte, mais aussi à notre programme de réduction de coûts. Du point de vue de l'exploitation, aucun temps d'arrêt de production lié au marché n'a été pris lors du premier trimestre de 2010."
RÉSULTATS D'EXPLOITATION
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PREMIER TRIMESTRE DE 2010
Le volume total des ventes s'est élevé à 187 151 tonnes lors du premier trimestre de 2010, la pâte RBK s'établissant à 96 547 tonnes et la pâte NBSK à 90 604 tonnes. Au premier trimestre de 2009, le volume des ventes avait totalisé 108 792 tonnes, la pâte RBK représentant 52 676 tonnes et la pâte NBSK 56 116 tonnes.
Au premier trimestre de 2010, les ventes consolidées ont atteint 138,1 millions de dollars, soit une augmentation de 59,5 millions de dollars par rapport aux ventes de 78,6 millions de dollars du premier trimestre de 2009. Cette augmentation est essentiellement attribuable aux prix plus élevés de la pâte et à la composition favorable, pour 28,8 millions de dollars, ainsi qu'à un volume accru des ventes pour 57,8 millions de dollars, qui a été partiellement contrebalancée par un taux de change défavorable, pour 27,1 millions de dollars.
SFK Pâte a enregistré un BAIIA de 15,1 millions de dollars (ou 10,9 % des ventes) au premier trimestre de 2010 comparativement à un BAIIA négatif de 2,4 millions de dollars (ou -3,0 % des ventes) pour la même période en 2009. Le premier trimestre de 2010 comprend des frais de restructuration de 0,9 million de dollars, qui correspondent à la dernière partie de la phase III du programme de réduction de coûts amorcé en 2009.
Distributions
En janvier 2009, le conseil d'administration a suspendu les distributions et il ne prévoit pas rétablir celles-ci dans un avenir prévisible.
ANALYSE SECTORIELLE
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Marché de la pâte NBSK
Les ventes pour le premier trimestre terminé le 31 mars 2010 ont totalisé 70,2 millions de dollars, comparativement à 37,5 millions de dollars pour la période correspondante en 2009, ce qui représente une augmentation de 32,7 millions de dollars. Cette augmentation est attribuable à la hausse de 19,8 millions de dollars du prix de la pâte et à la hausse de 26,7 millions de dollars du volume des ventes, contrebalancée en partie par l'appréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain pour 13,8 millions de dollars.
Le prix de la pâte commerciale NBSK (pour la pâte livrée en Amérique du Nord) a augmenté en moyenne de 207 dollars américains par tonne, ou 31 %, au cours du premier trimestre 2010, comparativement au trimestre correspondant de 2009. L'augmentation du prix de la pâte commerciale NBSK, partiellement compensée par la vigueur du dollar canadien, comparativement au premier trimestre 2009, a donné lieu à un prix de vente moyen de 916 dollars canadiens par tonne, soit 78 dollars canadiens par tonne de plus que le prix de vente moyen comptabilisé au cours de la période correspondante en 2009.
Le volume des ventes de pâte NBSK a totalisé 90 604 tonnes pour le premier trimestre de 2010, une augmentation de 34 488 tonnes comparativement aux 56 116 tonnes comptabilisées pour la période correspondante de 2009. L'augmentation du volume des ventes est principalement attribuable à la diminution des stocks à l'échelle mondiale.
Au cours du premier trimestre de 2010, 23 % de nos ventes de pâte NBSK ont été réalisées au Canada, 57 % aux États-Unis et 20 % en Europe et dans d'autres régions. Pour la même période de l'exercice précédent, ces pourcentages étaient de 29 %, 44 % et 27 %, respectivement.
Au cours du premier trimestre de 2010, le coût des produits vendus a diminué de 16 % la tonne comparativement à la même période en 2009. Cette baisse est principalement imputable à la dépréciation des stocks de produits finis calculée au premier trimestre de 2009, aux coûts plus faibles d'exploitation, notamment ceux de l'énergie et des produits chimiques, ainsi qu'au programme de réduction des coûts, partiellement contrebalancée par une hausse du prix de la fibre de bois.
Marché de la pâte RBK
Au premier trimestre terminé le 31 mars 2010, le secteur de la pâte RBK a enregistré des ventes de 67,9 millions de dollars, comparativement à 41,1 millions de dollars pour la période correspondante en 2009. Cette augmentation de 26,8 millions de dollars est principalement attribuable à un volume plus élevé des ventes, pour 30,8 millions de dollars, et à des prix réalisés nets de pâte supérieurs, pour 9,3 millions de dollars, contrebalancés en partie par un taux de change défavorable, pour 13,3 millions de dollars. En 2009, le crédit fiscal sur la liqueur noire accordé aux fabricants américains de pâtes a eu une incidence sur la demande de pâte RBK. Ce crédit fiscal a pris fin officiellement le 31 décembre 2009.
Le volume des ventes de pâte RBK a totalisé 96 547 tonnes, comparativement à 52 676 tonnes pour la période correspondante en 2009. Le prix de vente moyen de la pâte RBK a augmenté de 8 %. L'appréciation du dollar canadien a donné lieu à une réduction de 10 % du prix de vente moyen en dollars canadiens.
Au cours du premier trimestre de 2010, 74 % des ventes de pâte RBK ont été réalisées aux États-Unis, 9 % en Europe et 17 % dans d'autres pays. Au cours de la même période de l'exercice précédent, ces pourcentages étaient de 91 % aux États-Unis, 9 % en Europe et nuls dans d'autres pays.
Le coût des produits vendus a diminué de 2 % la tonne au premier trimestre de 2010 par rapport à la même période de 2009. Cette diminution est principalement attribuable à l'incidence de l'appréciation du dollar canadien sur les coûts des usines libellés en dollars américains, à la diminution des coûts d'exploitation, notamment les coûts des produits chimiques, ainsi que du programme de réduction des coûts, partiellement compensée par l'augmentation du prix des vieux papiers.
FAITS RÉCENTS
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La fiducie de revenu du Fonds SFK Pâte deviendra Fibrek inc.
Le 25 mars 2010, SFK Pâte a présenté une mise à jour relative à sa conversion en société par actions. Le Fonds SFK Pâte a annoncé qu'il avait conclu une convention (la "convention d'arrangement") aux termes de laquelle il passera d'une structure de fiducie de revenu à une structure de société par actions (la "conversion"). La conversion sera réalisée conformément à un plan d'arrangement élaboré en vertu de l'article 192 de la Loi canadienne sur les sociétés par actions et devrait prendre effet au début du mois de juin 2010. La conversion est assujettie à l'approbation d'au moins deux tiers des voix exprimées par les porteurs de parts votant en personne ou par procuration à l'assemblée extraordinaire des porteurs de parts qui se tiendra le 19 mai 2010. La conversion est aussi assujettie à l'approbation de la Cour supérieure du Québec (la "Cour") et à toutes les approbations exigées par les autorités de réglementation, ce qui comprend l'approbation de la Bourse de Toronto ("TSX").
Si elle est approuvée, la conversion entraînera la réorganisation de la structure de fiducie de revenu du Fonds en une société par actions qui s'appellera "Fibrek inc.", et les parts détenues par les porteurs de parts seront transférées à Fibrek inc. en contrepartie d'actions ordinaires à raison d'une action ordinaire par part ainsi transférée. À la réalisation de la conversion, les actions ordinaires et les débentures seront inscrites au TSX. Il est prévu que tous les membres du conseil d'administration et les cadres supérieurs de SFK Pâte continueront d'agir à titre de dirigeants et d'administrateurs de Fibrek inc.
SFK Pâte n'a pas effectué de distributions depuis janvier 2009. À la suite de la conversion en société par actions, le conseil d'administration n'envisage pas de payer des dividendes dans un avenir prévisible, car il voudra maintenir la flexibilité de l'entreprise en matière d'investissements et améliorer le bilan de celle-ci.
PERSPECTIVES
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"Au cours du premier trimestre, le marché de la pâte a été marqué par un resserrement de l'offre. Le resserrement s'est particulièrement intensifié à la suite du séisme au Chili, qui a entraîné une réduction importante des stocks de pâte commerciale, et également par une grève portuaire en Finlande et par la pénurie de bois à pâte dans le sud des États-Unis causée par des conditions météorologiques extrêmement humides.
Cette insuffisance de l'offre, combinée à une demande plus forte que prévue de la Chine et à des stocks de pâte toujours très faibles à l'échelle mondiale, a donné lieu à des hausses de prix mensuelles de la pâte NBSK au cours du premier trimestre. La situation actuelle semble vouloir se poursuivre jusqu'en mai, alors que nous assisterons à un nouveau cycle d'augmentation des prix annoncé antérieurement. Les prix de la pâte RBK ont aussi été augmentés sur une base mensuelle lors du premier trimestre afin de compenser la hausse du prix des vieux papiers et de refléter la vigueur du marché global de la pâte.
Étant donné que la facilité de crédit renouvelable de SFK Pâte vient à échéance le 30 octobre 2010, des activités de refinancement sont en cours. La direction est persuadée que le refinancement sera finalisé dans les temps requis et qu'il fournira aussi l'occasion de mettre en place une facilité de crédit qui répondra adéquatement aux besoins de ses activités commerciales. La direction envisage également d'examiner d'autres produits, venant à échéance, dans le but de renforcer son bilan et de se donner la flexibilité nécessaire pour saisir les opportunités d'investissement qui peuvent se présenter.
Nos résultats continueront de bénéficier de notre programme de réduction de coûts en trois phases, qui a été mis en oeuvre en 2009.
Enfin, nous prévoyons que notre conversion en société par actions entrera en vigueur au début de juin 2010. Nous sommes d'avis que la nouvelle société par actions, qui portera le nom de "Fibrek", attirera une base plus large d'investisseurs, y compris des non-résidents, et qu'elle offrira dans l'ensemble un marché actif, attrayant et liquide pour nos actionnaires. Fibrek aura également plus facilement accès aux divers types de capitaux dont nous avons besoin pour réduire nos dettes, financer notre croissance et nos dépenses en immobilisations, et améliorer la stabilité et la durabilité de notre modèle d'affaires," a conclu Pierre Gabriel Côté, président et chef de la direction.
CONFÉRENCE TÉLÉPHONIQUE
SFK Pâte tiendra une conférence téléphonique le mercredi 5 mai 2010 à 10 h (heure de l'Est) afin de discuter de ses résultats. Le président et chef de la direction, Pierre Gabriel Côté, et Patsie Ducharme, la vice-présidente et chef de la direction financière, animeront la conférence téléphonique, qui sera suivie d'une période de questions ayant trait aux résultats. Pour participer à la conférence téléphonique, les professionnels de l'investissement et les représentants des médias d'affaires doivent composer le 647-427-7450 (pour tous les appels provenant de Toronto et d'outre-mer) ou le 1-888-231-8191, code d'accès : 70581315# (pour tous les autres appels provenant de l'Amérique du Nord). Les participants qui ne peuvent assister à la conférence en direct peuvent avoir accès à son enregistrement en différé en composant le 1-800-642-1687, code d'accès : 70581315#. La retransmission différée sera disponible jusqu'à 23 h 59 le mercredi 12 mai 2010.
À PROPOS DE SFK PÂTE
SFK Pâte (TSX : SFK.UN), un chef de file de la production et de la commercialisation de pâte kraft vierge et recyclée de grande qualité, exploite trois usines situées à Saint-Félicien, au Québec, à Fairmont, en Virginie-Occidentale, et à Menominee, au Michigan. SFK Pâte emploie un peu plus de 500 personnes et sa capacité annuelle de production totalise 745 000 tonnes métriques. L'usine de Saint-Félicien fournit de la pâte kraft blanchie de résineux du Nord (la "pâte NBSK") à divers secteurs de l'industrie du papier principalement au Canada, aux États-Unis et en Europe, pour utilisation dans des produits spécialisés. Les usines de Fairmont et de Menominee produisent de la pâte kraft blanchie recyclée (la "pâte RBK") séchée à l'air et approvisionnent principalement des fabricants de papier fin non couché, de papier ménager à usage commercial et industriel et de papier couché aux États-Unis.
ÉNONCÉS PROSPECTIFS
Certains énoncés formulés dans le présent communiqué de presse et dans le rapport de gestion, notamment les énoncés portant sur les coûts prévus de la fibre de bois, le recouvrement prévu des comptes clients, les dépenses en immobilisations prévues, la suffisance estimée des livraisons de fibre, la suffisance prévue des flux de trésorerie pour financer les besoins en matière d'exploitation et les dépenses en immobilisations et pour couvrir les obligations contractuelles, la recouvrabilité des immobilisations corporelles et d'autres énoncés ne portant pas sur des faits passés, constituent des "énoncés prospectifs" qui reflètent les intentions, plans, attentes et convictions de la direction de SFK Pâte (la "direction") au sujet de la croissance, des résultats d'exploitation, du rendement et des perspectives et possibilités d'affaires futures de SFK Pâte. Dans certains cas, ces énoncés exigent que la direction établisse des hypothèses et il y a un risque important que ces hypothèses ne soient pas exactes. Les termes "pourrait", "devrait", "entend", "planifie", "prévoit", "croit", "estime" et autres expressions similaires, lorsqu'ils sont utilisés à l'égard de SFK Pâte ou de la direction, caractérisent souvent des énoncés prospectifs. Ces énoncés reflètent l'opinion actuelle de la direction et sont fondés sur l'information dont dispose la direction actuellement. Les énoncés prospectifs comportent des risques connus et inconnus et des incertitudes et sont assujettis à d'autres facteurs indépendants de la volonté de la direction. Un certain nombre de facteurs pourraient faire en sorte que les résultats réels de SFK Pâte diffèrent sensiblement des résultats dont il est question dans les énoncés prospectifs, notamment les risques associés au prix de la pâte et au volume des ventes, à la fluctuation des taux de change, à l'approvisionnement et aux coûts en fibre ou en vieux papiers pour les usines, à l'approvisionnement et aux coûts en matières premières (y compris les produits chimiques), à la concurrence, à la dépendance envers des clients clés, à la capacité de production accrue sur le marché, à un bris d'équipement, à des interruptions de la production, aux besoins en capitaux, à l'absence de garantie de distributions en espèces, ainsi qu'à d'autres facteurs mentionnés dans le rapport de gestion de SFK Pâte pour l'exercice terminé le 31 décembre 2009 et dans les documents d'information continue de SFK Pâte. Bien que les énoncés prospectifs qui figurent aux présentes soient fondés sur ce que la direction estime être des hypothèses raisonnables, la direction ne peut garantir aux investisseurs que les résultats réels seront conformes aux résultats prévus dans ces énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs qui figurent dans le présent communiqué de presse et dans le rapport de gestion de SFK Pâte pour l'exercice se terminant le 31 décembre 2009, reposent notamment sur les hypothèses selon lesquelles les flux de trésorerie futurs suffiront à couvrir les dépenses en immobilisations, aucun événement extraordinaire ne nécessitera des dépenses en immobilisations accrues, les livraisons à SFK Pâte de fibre et de vieux papiers demeureront stables et seront suffisantes pour satisfaire aux besoins des usines, les coûts en fibre et en vieux papiers n'augmenteront pas considérablement, le prix de la pâte et les taux de change ne subiront aucune dégradation importante, les flux de trésorerie futurs suffiront à couvrir les besoins en matière d'exploitation prévus et les obligations contractuelles, SFK Pâte générera une encaisse distribuable positive, les coûts d'exploitation n'augmenteront pas considérablement et les intérêts débiteurs et la production demeureront stables. Ces énoncés prospectifs sont valides à la date du présent communiqué de presse, et, sous réserve des exigences des lois sur les valeurs mobilières applicables, la direction se dégage de toute obligation de les mettre à jour ou de les modifier pour refléter de nouveaux événements ou de nouvelles circonstances. Ces énoncés ne reflètent pas l'incidence potentielle d'éléments spéciaux ou encore d'un regroupement d'entreprises ou d'une autre opération qui pourrait être annoncée ou avoir lieu après la date des présentes. Il est recommandé au lecteur de ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs.
Note aux lecteurs : les états financiers consolidés non vérifiés et le rapport de gestion de SFK Pâte sont disponibles sur le site de SFK Pâte à l'adresse : www.sfk.ca.
Ci-joint : Sommaire des résultats.
SFK Pâte - Faits saillants financiers - Premier trimestre terminé le 31 mars 2010
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(en milliers de dollars canadiens, Trois mois terminés
sauf les montants par part) le 31 mars
(non vérifiés)
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2010 2009
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$ $
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Ventes 138 089 78 611
Coût des produits vendus 109 537 70 295
Coûts de livraison 10 252 7 383
Frais de vente et d'administration 3 192 3 303
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BAIIA(1) 15 108 (2 370)
Amortissement 9 588 10 191
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(Perte) bénéfice d'exploitation 5 520 (12 561)
Frais financiers 4 631 3 360
Perte sur les instruments dérivés 1 1 715
(Gain) perte sur la cession d'immobilisations (13) 229
Perte (gain) sur la conversion de devises 2 071 (1 525)
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Économie d'impôts sur les bénéfices - (1 281)
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Perte nette (1 170) (15 059)
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Perte nette par part - de base (0,01) (0,17)
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(en milliers de dollars canadiens, Trois mois terminés
sauf les montants par part) le 31 mars
(non vérifiés)
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2010 2009
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$ $
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Flux de trésorerie provenant des (affectés aux)
activités d'exploitation 12 246 (3 216)
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Moins:
Dépenses en immobilisations - décaissement 988 2 810
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Encaisse distribuable normalisée 11 258 (6 026)
Moins les ajustements à l'encaisse distribuable
normalisée :
Variations des éléments hors trésorerie 2 083 (597)
Dépenses en immobilisations courues 359 (781)
Amortissement des frais de financement reportés 332 305
Avantages sociaux futurs (45) 293
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Encaisse distribuable ajustée(2) 8 529 (6 440)
Distributions déclarées - -
-------------------------------------------------------------------------
Excédent (insuffisance) par rapport à l'encaisse
distribuable ajustée 8 529 (6 440)
Réserve au début de la période(3) (9 115) 29 649
-------------------------------------------------------------------------
Réserve à la fin de la période(3) (586) 23 209
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Montant par part
- Encaisse distribuable normalisée 0,124 (0,067)
- Encaisse distribuable ajustée 0,094 (0,071)
- Distributions déclarées - -
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
(en milliers de dollars
canadiens, sauf les Trois mois terminés le 31 mars 2010
montants par part) (non vérifiés)
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2010 2009
-------------------------------------------------------------------------
$ Par Part $ Par Part
-------------------------------------------------------------------------
Distributions totales
déclarées - - - -
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les références au "BAIIA" sont liées au bénéfice avant amortissement,
frais financiers et impôts sur les bénéfices, et avant revenus et
dépenses autres que d'exploitation, comme les gains ou les pertes sur
instruments dérivés, à la cession d'immobilisations et à la
conversion de devises. Le BAIIA n'est pas une mesure reconnue aux
termes des PCGR canadiens et ne fait l'objet d'aucune vérification.
La direction croit que cette mesure offre aux investisseurs un
complément d'information utile sur l'encaisse distribuable avant le
service de la dette, les dépenses en immobilisations et les impôts
sur les bénéfices. Toutefois, le BAIIA ne doit pas être pris ni
interprété comme un substitut du bénéfice net établi conformément aux
PCGR à titre d'indication du rendement de SFK Pâte, ni comme un
substitut des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation,
d'investissement et de financement pour l'évaluation des liquidités
et des flux de trésorerie. La méthode utilisée par SFK Pâte pour
calculer le BAIIA peut différer de celle utilisée par d'autres
émetteurs. Par conséquent, cette mesure pourrait ne pas être
comparable à celle qu'utilisent d'autres émetteurs. Le BAIIA indiqué
dans le présent document représente le bénéfice avant amortissement,
frais financiers et autres revenus et dépenses hors exploitation
ainsi que impôts sur les bénéfices qui figure dans les états
financiers.
(2) L'"encaisse distribuable ajustée" désigne l'encaisse distribuable
normalisée ajustée par la direction, en fonction des variations des
éléments hors trésorerie du fonds de roulement, aux dépenses en
immobilisations courues, à l'amortissement des frais de financement
reportés et aux avantages sociaux futurs. L'encaisse distribuable
ajustée est une mesure non conforme aux PCGR qu'utilisent communément
les fiducies d'investissement à capital variable canadiennes à titre
d'indicateur de la capacité de l'émetteur de générer une encaisse
pouvant être utilisée aux fins de distributions aux porteurs de parts
et elle ne devrait pas être considérée comme une mesure des flux de
trésorerie ni comme une donnée remplaçant les mesures comparables
préparées en conformité avec les PCGR. L'encaisse distribuable
ajustée de SFK Pâte peut différer des calculs similaires dont font
état d'autres entités similaires et, par conséquent, elle n'est pas
nécessairement comparable à l'encaisse distribuable ajustée dont font
état ces entités. La direction estime que l'encaisse distribuable
ajustée de SFK Pâte calculée à partir des flux de trésorerie
provenant des activités d'exploitation est la mesure qui convient le
mieux pour aider les lecteurs à évaluer la capacité de SFK Pâte à
générer une encaisse pouvant être affectée aux distributions.
(3) La "réserve" de SFK Pâte, un indice financier clé constitué du fonds
de roulement et de liquidités, a été créée pour appuyer la stratégie
de dépenses en immobilisations de SFK Pâte, y compris son programme
d'entretien majeur, effectuer les remboursements échelonnés de sa
dette et réduire l'incidence des fluctuations négatives des flux de
trésorerie futurs.
Premier trimestre marqué par une performance financière solide
(Tous les renseignements financiers sont en dollars américains et les bénéfices (pertes) par action sont calculés sur la base des actions diluées, à moins d’indication contraire.)
- Bénéfice net de 1,34 $ par action, bénéfice avant éléments1 de 1,59 $ par action
- Hausse du prix de vente de la pâte, du papier et du bois
- Augmentation de 5,1 % des livraisons de papier, comparativement au premier trimestre de 2009
Éléments du premier trimestre de 2010 :
Éléments du quatrième trimestre de 2009 :
Éléments du premier trimestre de 2009 :
« Malgré une reprise économique timide, nous avons enregistré des résultats financiers solides grâce à des hausses de prix et à l’augmentation de nos livraisons de pâte, de papier et de bois », a déclaré John D. Williams, président et chef de la direction. Commentant les activités de la Société, M. Williams a ajouté : « Vers la fin du premier trimestre, notre réseau de fabrication de papier était adapté à la demande de nos clients. Nous fonctionnons depuis à plein rendement et notre carnet de commandes s’allonge en raison de l’augmentation de la demande de papier. Nous avons également constitué des stocks de pâte en vue du second trimestre. En effet, nous prévoyons exécuter davantage de travaux majeurs d’entretien dans nos usines et entreprendrons la première phase des investissements que nous avons annoncés récemment à notre usine de pâte de Kamloops, ce qui donnera lieu à un arrêt de 41 jours. »
RÉSULTATS SECTORIELS
Papiers
Le bénéfice d’exploitation avant éléments1 était de 137 millions de dollars au premier trimestre de 2010 comparativement à 104 millions de dollars au quatrième trimestre de 2009. L’amortissement a totalisé 96 millions de dollars au premier trimestre de 2010. Par rapport au quatrième trimestre de
2009, les expéditions de papier ont augmenté de 1,8 %. Le ratio expéditions-production pour le papier s’est établi à 106 % au premier trimestre de 2010, comparativement à 104 % au quatrième trimestre de 2009. Comparativement aux niveaux établis à la fin de décembre, les stocks de papier ont diminué de 53 000 tonnes courtes tandis que les stocks de pâte ont augmenté de 47 000 tonnes métriques à la fin de mars.
La hausse du bénéfice d’exploitation avant éléments1 au premier trimestre de 2010 est attribuable à la hausse des prix de vente moyens, l’augmentation des livraisons et la baisse des coûts liés à des temps d’arrêt par manque de commandes et à des ralentissements de la production. Ces facteurs ont été en partie contrebalancés par des coûts plus élevés en matière de fibre, d’énergie et de transport de marchandises et par l’impact d’un taux de change désavantageux, incluant la couverture de change.

Le 20 octobre 2009, la Société a annoncé qu’elle réaménagerait son usine de Plymouth en Caroline du Nord afin de consacrer 100 % de sa production à la fabrication de pâte en flocons, d’ici au quatrième trimestre de 2010. La machine à papier a cessé sa production en mars dernier, et l’usine se concentrera désormais sur la fabrication de pâte en flocons et de pâte en rouleau jusqu’à la fin de la reconversion. À ce propos, la Société a comptabilisé, sous perte et réduction de valeur des immobilisations corporelles, un amortissement accéléré de 13 millions de dollars au cours du premier trimestre 2010 et prévoit enregistrer un amortissement accéléré de 26 millions de dollars au cours des six prochains mois de 2010, portant sur les actifs dont la production cessera en octobre 2010.
Marchands de papier
Le bénéfice d’exploitation avant éléments1 s'est chiffré à un million de dollars pour le premier trimestre de 2010, comparativement à un bénéfice d’exploitation avant éléments1 de trois millions de dollars au quatrième trimestre de 2009. L'amortissement s'est établi à un million de dollars au cours du premier trimestre de 2010. Les expéditions sont demeurées stables comparativement au quatrième trimestre de 2009.

Bois
La perte d’exploitation avant éléments1 s’est chiffrée à six millions de dollars au premier trimestre de 2010, comparativement à une perte d’exploitation avant éléments1 de cinq millions de dollars au quatrième trimestre de 2009. L’amortissement a totalisé cinq millions de dollars au premier trimestre de 2010. Par rapport au quatrième trimestre de 2009, les expéditions de bois d’oeuvre ont augmenté de 2 %.
L’augmentation de la perte d’exploitation avant éléments1 au premier trimestre de 2010 est principalement attribuable à l’impact exercé par une hausse des coûts et un taux de change désavantageux, incluant la couverture de change. Ces facteurs ont été compensés par une hausse des prix de vente moyens et une augmentation des livraisons.

SITUATION DE TRÉSORERIE ET SOURCES DE FINANCEMENT
Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation ont totalisé 123 millions de dollars et les flux de trésorerie disponibles1 ont totalisé 92 millions de dollars pour le premier trimestre de 2010. Le ratio dette nette-total des capitaux investis1 de Domtar s’est établi à 33 % au 31 mars 2010 comparativement à 35 % au 31 décembre 2009.
PERSPECTIVES
La demande de nos papiers fins non couchés se maintient d’un mois à l’autre et nous prévoyons que l’activité économique grandissante soutiendra cette tendance récente. Selon les prévisions, le coût des intrants augmentera modérément et nous sommes également susceptibles d’être touchés négativement par des taux de change désavantageux. Domtar profitera toutefois de l’augmentation des prix des pâtes et papiers qui sont en voie d’être instaurés. Le second trimestre sera affecté par des coûts d’entretien qui dépassent la moyenne.
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27 mars 2010
Montréal (Québec), le 28 avril 2010 - Tembec a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 476 millions $ au trimestre terminé le 27 mars 2010, en hausse par rapport aux 417 millions $ enregistrés à la même période de l’an dernier. La Compagnie a réalisé un bénéfice net nul pour le trimestre terminé en mars 2010, comparativement à une perte nette de 99 millions $ (0,99 $ par action) au trimestre de mars 2009. Le bénéfice avant éléments non récurrents, intérêts, impôts sur les bénéfices, dépréciation, amortissement et autres dépenses non liées à l’exploitation (BAIIA) a été d’un montant de 32 millions $ pour les trois mois terminés le 27 mars 2010, comparativement au BAIIA négatif de 63 millions $ enregistré au même trimestre de l’an passé et au BAIIA de 4 millions $ du trimestre précédent.
Résultats par secteur d’activité
Le secteur des produits forestiers a inscrit un BAIIA négatif de 3 millions $ et un chiffre d'affaires de 100 millions $, comparativement à un BAIIA négatif de 8 millions $ et à un chiffre d'affaires de 95 millions $ au trimestre précédent. Le chiffre d’affaires a augmenté de 5 millions $ en raison de la hausse des prix du bois d’œuvre de SPÉ. La demande du bois d’œuvre de SPÉ est demeurée relativement faible : les expéditions ont représenté 44 % de la capacité, soit l’équivalent du trimestre précédent. Le prix repère du bois d’œuvre débits toutes longueurs s’est redressé d’environ 55 $ US par mpmp, et celui du bois de colombage, de 53 $ US par mpmp. Les cours des devises ont eu un effet négatif sur les prix, la devise canadienne s’étant appréciée de 2 % en moyenne, pour passer de 0,945 $ US à 0,960 $ US par rapport au précédent trimestre. Il en a résulté une hausse du prix net de 28 $ par mpmp, ce qui a ajouté 5 millions $ au BAIIA. Les coûts liés aux scieries sont demeurés plutôt stables par rapport au trimestre précédent. Durant le trimestre de mars, la Compagnie a bénéficié d’un ajustement favorable de 4 millions $ de la valeur comptable de ses stocks de billes et de bois d’œuvre. Au trimestre précédent, la Compagnie avait bénéficié d’un ajustement favorable de 5 millions $ à cet égard. Durant le trimestre de mars, la Compagnie a payé 3 millions $ en taxes à l’exportation sur le bois d’œuvre, en hausse par rapport aux 2 millions $ du précédent trimestre. Ces taxes découlent de l’entente de 2006 conclue entre le Canada et les États-Unis. Les taux applicables de ces taxes à l’exportation varient en fonction des prix de vente. Au cours du trimestre de mars, le taux appliqué aux expéditions de la Compagnie aux États-Unis a été de 15 %, soit le même qu’au trimestre antérieur.
Durant le trimestre terminé en mars 2010, le secteur des pâtes a produit un BAIIA de 41 millions $ et un chiffre d'affaires de 311 millions $, comparativement à un BAIIA de 17 millions $ et à un chiffre d'affaires de 256 millions $ au trimestre précédent. Le chiffre d’affaires s’est accru de 55 millions $ en raison d’une hausse des volumes et des prix. Au cours du plus récent trimestre, les expéditions ont représenté l’équivalent de 80 % de la capacité, comparativement à 69 % au trimestre précédent. Les expéditions ont profité, au dernier trimestre, de la remise en service de l’usine de pâtes à haut rendement de Chetwynd, en Colombie-Britannique, à la fin de janvier. L’usine a expédié 21 000 tonnes métriques pendant le trimestre et les expéditions s’amélioreront durant le prochain trimestre puisque l’usine atteindra alors son taux normal de production d’environ
55 000 tonnes métriques par trimestre. Au cours du trimestre de mars, la Compagnie a réduit sa production de 11 600 tonnes métriques afin de s’ajuster à la demande du marché, et de 9 600 tonnes métriques supplémentaires pour des arrêts de maintenance. C’est moins qu’au trimestre précédent, car elle avait alors dû réduire sa production de 55 600 tonnes métriques afin de s’ajuster à la demande du marché, et de 15 900 tonnes métriques supplémentaires pour des arrêts de maintenance. Les prix repères en dollars US ont augmenté de 60 à 75 $ US par tonne métrique par rapport au trimestre antérieur, stimulés par la remontée soutenue des marchés des pâtes. Les devises ont eu un effet négatif sur les prix, la devise canadienne s’étant appréciée par rapport à la devise américaine. Il en a résulté une augmentation nette des prix de vente de 43 $ par tonne métrique, et un accroissement correspondant du BAIIA de 17 millions $. Les coûts ont diminué de 7 millions $ en raison surtout d’un taux de change plus favorable appliqué aux coûts en euros des trois usines de pâtes en France. Les stocks représentaient 22 jours d’expédition à la fin de mars 2010, comparativement à 19 jours à la fin de décembre 2009.
Le secteur des papiers a produit un BAIIA négatif de 5 millions $ et un chiffre d’affaires de 77 millions $, comparativement à un BAIIA négatif de 2 millions $ et à un chiffre d'affaires de 79 millions $ au trimestre précédent. La diminution de 2 millions $ du chiffre d’affaires découle d’une baisse des prix. Au cours du trimestre qui vient de se terminer, les expéditions de papier journal représentaient l’équivalent de 44 % de la capacité, comparativement à 43 % au trimestre précédent. La demande de papier journal demeure très faible, ce qui a forcé la Compagnie à diminuer considérablement sa production.
La Compagnie a donc dû réduire sa production de 68 300 tonnes métriques afin de s’ajuster à la demande du marché et de 600 tonnes métriques pour des arrêts de travaux de maintenance durant le dernier trimestre. L’usine de papier journal de Pine Falls, au Manitoba, a été inactive pendant tout le trimestre. L’une des trois machines à papier journal de l’usine de papier journal de Kapuskasing a aussi été inactive pendant tout le trimestre. Au cours du trimestre précédent, la Compagnie avait réduit sa production de 68 300 tonnes métriques afin de s’ajuster à la demande du marché, et de 3 800 tonnes métriques supplémentaires pour des arrêts de maintenance. Le prix repère en dollars US du papier journal a augmenté de 48 $ US par tonne métrique, tandis que celui du papier couverture blanchi couché est demeuré stable. Le cours des devises a poussé les prix à la baisse, la devise canadienne s’étant appréciée face à la devise américaine. De plus, l’incidence de la montée des prix en dollars US a été atténuée par suite de la décision de la Compagnie de refuser des commandes aux prix inférieurs en vigueur durant les deux trimestres précédents. La combinaison de ces deux facteurs sur les prix en dollars canadiens a mené à une réduction de 3 millions $ du BAIIA. Les coûts manufacturiers sont demeurés plutôt stables par rapport au trimestre précédent.
Liquidités
À la fin de mars 2010, la Compagnie avait un solde en caisse de 43 millions $ ainsi que des marges de crédit d’exploitation inutilisées de 95 millions $. Compte tenu du défi que représente la conjoncture auquel fait face l’industrie des produits forestiers, la Compagnie a élaboré un ensemble de mesures ciblées qui devraient produire de nouvelles liquidités d’environ 100 millions $. À la date du présent rapport, quelque 35 millions $ de liquidités avaient été réalisées.
Perspectives
Le BAIIA de 32 millions $ du trimestre de mars constitue une nette amélioration par rapport à celui du trimestre précédent et un grand progrès comparativement au rendement de la Compagnie durant l’exercice 2009. Cette amélioration a été obtenue malgré le raffermissement de la devise canadienne et les prix très faibles du papier journal. La Compagnie a continué de réduire sa production de façon ciblée afin de gérer et de diminuer ses stocks. La récente remontée des prix du bois d’œuvre découle principalement de la baisse de l’offre plutôt que d’une hausse de la demande. Cette situation devrait se poursuivre à court terme. Il faudra cependant une amélioration sur le marché de la construction résidentielle aux États-Unis pour que les prix retrouvent de la vigueur. La demande de pâtes à papiers affichait déjà une bonne solidité, mais elle est montée en flèche depuis le tremblement de terre au Chili et ses conséquences sur l’offre de ces pâtes sur les marchés mondiaux. Les pâtes de spécialités et pâtes dissolvantes jouissent également d’une conjoncture favorable sur le marché. La Compagnie s’attend donc à obtenir de bons prix pour ses deux groupes de pâtes commerciales au cours des prochains trimestres. Les majorations de prix du papier journal annoncées récemment devraient être mises en œuvre graduellement. Les producteurs de ce secteur subissent une forte pression, car ils font face à des prix relativement faibles et à une demande en déclin. L’économie et le climat commercial en général s’assainissent de plus en plus. Par contre, le ralentissement de 2009 a été d’une telle ampleur qu’une véritable reprise ne se fera pas sentir avant plusieurs autres trimestres. Malgré l’amélioration des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, la Compagnie poursuit ses efforts pour accroître ses liquidités. Elle a élaboré un plan avec l’objectif de générer 65 millions $ additionnels en liquidités au cours des 12 prochains mois. Ceci est en plus de la vente des deux usines de pâtes à papier françaises. Le 19 avril 2010, la Compagnie a annoncé qu’elle avait signé une entente pour vendre les usines pour une considération totale d’environ 100 millions d’euros incluant 66 millions d’euros en espèces. La conclusion de la transaction est prévue au début de mai 2010. L’augmentation des liquidités et l’amélioration du bilan, combinées à des marges de BAIIA plus élevées, font en sorte que la Compagnie sera bien positionnée pour générer des rendements améliorés à ses investisseurs.
Tembec est une importante société intégrée et diversifiée de produits forestiers qui se démarque comme le leader mondial dans la gestion durable de la forêt. Ses installations sont situées principalement au Canada et en France. Les actions ordinaires de Tembec sont inscrites à la Bourse de Toronto sous le symbole TMB et ses bons de souscription, sous le symbole TMB.WT. Le rapport intégral pour le trimestre terminé le 27 mars 2010, y compris les notes qui l’accompagnent et les Commentaires et analyse de la direction, sont accessibles sur le site Web de Tembec, à www.tembec.com ou sur le site de SEDAR, à www.sedar.com.