Espoir de règlement à la Domtar de Windsor

11 novembre 2011 – CAROLINE BOUCHARD, La Tribune

(WINDSOR) Tout porte à croire qu'une entente est sur le point de survenir quant au renouvellement de la convention collective des 700 travailleurs de l'usine Domtar de Windsor. À la suite du rejet de l'offre patronale finale, le 2 novembre dernier, voici que le syndicat entend recommander à ses membres d'accepter une nouvelle offre proposée par le conciliateur. Les travailleurs se prononceront le 18 novembre.

Source : La Tribune / lire l'article
AbitibiBowater : primes de licenciement attendues

11 novembre 2011 – Radio-Canada

Plus d'un an après la fermeture définitive des usines de Dolbeau-Mistassini, Gatineau et Beaupré
d'AbitibiBowater, les travailleurs attendent toujours de recevoir leurs primes de licenciement. En 2010, alors qu'AbitibiBowater était sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers, la compagnie a offert aux travailleurs touchés par la fermeture des trois papeteries de choisir entre un chèque de 3000 $ ou des actions de l'entreprise.
Les actions équivalaient au tiers de la prime qu'aurait payée AbitibiBowater si elle n'avait pas été près de la faillite.
Presque tous les employés ont choisi de vendre leurs actions pour encaisser l'argent. Ils devraient recevoir en moyenne 50 000 $ chacun.

Source : Radio-Canada / lire l'article
Symposium forestier: vers l'autonomie énergétique

11 novembre 2011 - Gabriel Delisle, Le Nouvelliste

(La Tuque) L'idée de bioraffinerie régionale a occupé le haut du pavé de la dernière journée du Symposium forestier de la Vallée du Saint-Maurice. Ces projets ne visent ni plus ni moins que l'autonomie énergétique du Haut-Saint-Maurice et la production locale de nouveaux produits de la forêt.
Ceci en transformant les quelque 650 000 tonnes de biomasses forestières abandonnées en forêt chaque année dans forêt.

Source : Le Nouvelliste / lire l'article
Cascades fabrique aussi des jouets

11 novembre 2011 - Yanick Poisson, La Tribune

(Kingsey Falls) Depuis lundi, il est possible de se procurer une série de jouets de cartons fabriqués par Cascades et distribués par Mattel dans la plupart des magasins à grandes surfaces au Canada.
En effet, l'entreprise basée à Kingsey Falls a conçu deux modèles de voitures de type «Hot Wheels» pour les garçons, ainsi qu'une maison et une voiture assorties avec la traditionnelle poupée Barbie, qui devraient faire fureur pour les Fêtes.

Source : La Tribune / lire l'article
La scierie Gauthier bientôt mise en vente

11 novembre 2011 – Radio-Canada

Placée sous séquestre par la Caisse populaire de La Baie et Investissement Québec, la scierie Gauthier, fermée en septembre, fera l'objet d'une vente judiciaire.
Dans un premier temps, la Cour supérieure vient d'autoriser la vente de bois déjà scié qui séchait à l'air libre. Les matériaux ont une valeur de 300 000 $ à 400 000 $.
Le directeur de la Caisse populaire de La Baie, Réjean Gagné, explique que ce bois est habituellement vendu à l'automne, pour les patios qui se font l'été suivant.
Par ailleurs, la firme Raymond Chabot Grant Thornton met la dernière main au cahier de charge pour la mise en vente sous séquestre de la scierie.

Source : Radio-Canada / lire l'article
L'industrie du bois à la recherche de nouveaux marchés

11 novembre 2011 – Radio-Canada

En quête de nouveaux marchés, les entreprises forestières du Nouveau-Brunswicktentent de tisser des liens en Chine et en Europe. Le secteur immobilier continue de tourner au ralenti aux États-Unis et les scieries de la province parviennent difficilement à écouler leurs produits.
Avant 2009, près de 85 % du bois produit au Nouveau-Brunswick était exporté aux États-Unis. La crise économique chez les voisins américains a fait chuter nos exportations de 70 %. Plusieurs scieries ont été obligées de fermer leurs portes.
Le Nouveau-Brunswick veut faire comme la Colombie-Britannique, qui a exporté l'équivalent de 750 millions de dollars de bois vers la Chine au cours des neuf premiers mois de l'année. Mais ce marché exige temps et patience.

Source : Radio-Canada / lire l'article
Sino-Forest: la GRC enquête

11 novembre 2011 – lesaffaires.com

La Gendarmerie Royale du Canada (GRC) a initié une enquête criminelle chez Sino-Forest, a confirmé l'entreprise, pour déterminer si l'entreprise forestière chinoise inscrite à la Bourse de Toronto a fraudé les investisseurs.
Sino-Forest, déjà sous enquête de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario (OSC), collabore aussi avec la GRC, a affirmé par courriel Sarah Rivers, porte-parole de l'entreprise.

Source : lesaffaires.com
Les forestières désespèrent de retrouver la rentabilité

10 novembre 2011 - Yvon Laprade , La Terre de chez nous

Tandis que le ministère des Ressources naturelles et de la Faune poursuit sa consultation publique sur les forêts de proximité, les forestières et les travailleurs qu'elles emploient en région se sentent de plus en plus abandonnés. « Nos membres ont besoin d'aide », avertit le PDG du Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ), André Tremblay, en entrevue à la Terre. Cet appel à l'aide intervient au moment où le ministère des Ressources naturelles et de la Faune poursuit sa consultation publique sur les orientations à donner à la forêt de proximité.

Source : La Terre de chez nous / lire l'article
Cascades compte sur la baisse des prix du papier recyclé pour se tirer d'affaire

10 novembre 2011 – Sylvain Larocque, La Presse Canadienne

Alors que Cascades (T.CAS) entrevoit un fléchissement de la demande à cause de l'incertitude économique, la chute substantielle du prix du papier recyclé viendra lui donner un coup de pouce fort apprécié. «Nous sommes encouragés par la récente baisse majeure des coûts des fibres recyclées et par la dépréciation du dollar canadien», a déclaré jeudi le président et chef de la direction de Cascades, Alain Lemaire.
«Cela devrait contribuer à contrebalancer l'habituelle baisse saisonnière de la demande dans la plupart de nos secteurs, de même que l'incidence négative de l'instabilité économique sur nos opérations européennes», a-t-il ajouté.

Source : La Presse / lire l'article
Une industrie forestière en pleine ébullition

10 novembre 2011 - Gabriel Delisle, Le Nouvelliste

(La Tuque) L'industrie forestière se réinvente. Une véritable révolution technologique se prépare dans ce secteur de l'économie. Fini le temps où les entreprises ne produisaient que des planches et des rouleaux de papier.
Aujourd'hui, les industriels et chercheurs explorent la nanocellulose cristalline et les biocarburants. Plus de 175 personnes intéressées par ces nouveaux produits de la forêt ont répondu à l'invitation de l'Association forestière de la Vallée du Saint-Maurice (AFVSM), une grande surprise pour les organisateurs.

Source : Le Nouvelliste / lire l'article
Produits forestiers Résolu adhère au programme Climate Savers du WWF

TORONTO et MONTRÉAL, le 10 nov. 2011 /CNW Telbec/ - Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a le plaisir d'accueillir Produits forestiers Résolu (NYSE: ABH) (TSX: ABH), organisation qui s'est engagée à jouer un rôle de leadership en matière de développement durable, comme nouveau membre de son prestigieux programme Climate Savers (www.wwf.ca/about_us/business/climate_savers).

Dans le cadre de son engagement envers ce partenariat, Produits forestiers Résolu a promis de réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) absolues de 65 % d'ici 2015 par rapport à leurs niveaux de 2000. La décision de Résolu d'adhérer au programme Climate Savers du WWF engage la Société à faire pleinement face aux incidences des GES sur toute sa chaîne de valeur, considérant les émissions en amont et en aval de ses usines de pâtes et papiers et de ses usines de produits du bois. Le programme implique également un engagement à collaborer avec les principaux fournisseurs à l'évaluation et à la réduction de leur quote-part des émissions de carbone dans la chaîne d'approvisionnement.

« Nous voulions faire une déclaration audacieuse à nos employés, à nos partenaires commerciaux et au marché, et leur assurer que nous prenons au sérieux notre responsabilité de prévenir les changements climatiques, a affirmé Richard Garneau, président et chef de la direction. Il ne sera pas facile de respecter les engagements que nous avons pris en entrant dans ce partenariat, mais nous en ressortirons une société plus propre et plus efficace, centrée sur une approche équilibrée du triple résultat, c'est-à-dire environnemental, social et économique. »

« Les changements climatiques constituent la plus grande menace qui plane sur notre planète, et l'engagement des sociétés membres du programme Climate Savers comme Résolu est crucial pour répondre à cette menace, a déclaré Gerald Butts, président et chef de la direction du WWF. Nous espérons que le leadership de Résolu saura inspirer d'autres entreprises et les inciter à prendre des mesures pour protéger l'avenir de notre planète vivante. » Entre 2000 et 2010, Résolu a réduit ses émissions de 57 %. En tant que partenaire du programme Climate Savers, Résolu s'est engagée à réduire ses émissions d'une proportion supplémentaire de 8 % d'ici 2015. L'incidence totale des réductions des GES de Résolu, depuis 2000 jusqu'au terme de l'entente, équivaudrait alors au retrait de 1 273 0001 automobiles de la route.

En acceptant d'adhérer au programme, Résolu s'est engagée à :
  • réduire de 65 % les émissions absolues identifiées de GES d'ici 2015 par rapport à 2000;
  • augmenter la proportion des terrains forestiers sous sa gestion certifiés conformes aux normes du Forest Stewardship Council (FSC) de 18 % en 2010 à 80 % d'ici 2015;
  • obtenir la certification indépendante de la chaîne de traçabilité d'ici 2012 dans toutes les usines de pâtes et papiers et les usines de produits du bois gérées par la Société en Amérique du Nord;
  • mettre au point et offrir des produits à plus faible empreinte de GES dans le but d'aider ses clients à réduire leurs propres émissions de GES;
  • travailler avec ses principaux fournisseurs à évaluer et à réduire leurs propres émissions de GES et réaliser cet objectif avec dix de ses plus importants fournisseurs d'ici 2015;
  • se conformer à la norme indépendante de l'initiative Greenhouse Gaz Protocol pour la comptabilisation des émissions de niveau 3 et la communication de l'information sur celles-ci d'ici 2015;
  • mettre au point des outils de suivi des émissions de GES liées au transport de ses produits;
  • mettre en œuvre des systèmes de suivi pour la biomasse forestière utilisée à des fins énergétiques;
  • trouver des façons de mieux comprendre l'incidence de ses activités de gestion forestière sur les émissions de carbone et le stockage du carbone dans la forêt.
Le programme Climate Savers du WWF a été lancé en 1999 dans le but d'inciter les entreprises à se fixer des objectifs ambitieux de réduction des gaz à effet de serre et à travailler volontairement et de façon créative à réduire leurs émissions. En augmentant l'efficacité au sein de leur organisation, les membres du programme Climate Savers économisent des centaines de millions de dollars, prouvant ainsi que la protection de l'environnement est une bonne pratique commerciale.

WWF
Le WWF œuvre dans le but d'empêcher la détérioration de l'environnement naturel de la planète et à bâtir un avenir où l'être humain vivra en harmonie avec la nature. www.wwf.ca

Produits forestiers Résolu
Produits forestiers Résolu est un chef de file mondial de l'industrie des produits forestiers offrant une grande variété de produits, notamment du papier journal, des papiers d'impression commerciale, de la pâte commerciale et des produits du bois. La Société possède ou exploite 18 usines de pâtes et papiers et 24 usines de produits du bois aux États-Unis, au Canada et en Corée du Sud, commercialisant ses produits dans près de 90 pays. De plus, la totalité des terrains forestiers sous sa gestion sont certifiés conformes à une norme d'aménagement forestier durable par des experts indépendants. Les actions de Produits forestiers Résolu, qui exerçait auparavant ses activités sous AbitibiBowater, se négocient sous le symbole ABH à la Bourse de New York et à la Bourse de Toronto.

Source : CNW
Les débats entre les dirigeants et les innovations dans la technologie ont été les points saillants du congrès ABTCP 2011

Le plus grand rassemblement d'Amérique Latine en matière des pâtes et papier a réuni de leaders et gestionnaires importants dans le secteur, ainsi que des représentants du gouvernement et d'Eletrobras, des chercheurs et des scientifiques

SAO PAULO, le 10 nov. 2011 /CNW/ - ABTCP 2011 - Le 44ème Congrès et Exposition internationale des pâtes et papier, parrainé par l'ABTCP - l'Association technique brésilienne en matière des pâtes et papier (Associacao Brasileira Tecnica de Celulose e Papel), en partenariat avec son associé allemand, ZELLCHEMING - l'Association des ingénieurs et chimistes des pâtes et papiers chimiques, qui a eu lieu à Sao Paulo entre le 3 et 5 octobre, a attiré environ 8 200 visiteurs, confirmant ainsi qu'il s'agit de la plus grande rencontre en matière des pâtes et papier dans l'Amérique Latine.

Cet événement, qui s'est déroulé en parallèle avec le 1èr Symposium latino américain sur le papier d'emballage, a été considéré tout un succès par l'ABTCP. Plus de 400 personnes ont participé au congrès et au symposium, et 97,9% du nombre total de 8 200 visiteurs ont exprimé leur satisfaction. L'exposition a rassemblé 191 exposants, repartis sur une surface de 6 021 m2.

Selon l'administrateur technique de l'organisation et le directeur de l'ABTCP 2011, Alfonso Moura, les points saillants ont été représentés par le haut niveau d'études présentés et le haut calibre des conférenciers, ainsi que par la participation de leaders importants provenant des plus grandes compagnies du secteur, des représentants du Secrétariat d'État à la Science et à la Technologie de Sao Paolo, des représentants du Ministère du Développement, de l'Industrie et du Commerce, ainsi que des représentants d'Eletrobras.

"Nous avons réussi à rassembler de directeurs importants, des universitaires, des chercheurs, des consultants, des professionnels et des spécialistes couvrant l'ensemble de la chaîne de production de pâtes et papier à un événement qui a tout à fait permis une synthèse sur les plus importants concepts du secteur", remarque Moura.

Selon Moura, le haut niveau de satisfaction des participants a été confirmé par le grand nombre de places réservées pour le prochain congrès ABTCP en 2012. On a déjà réservé plus de 4 800 m2 - ce qui représente environ 50% de l'espace total de 9 200 m2, qui sera dédié à l'événement de l'année prochaine.

Moura a aussi souligné que l'événement du 2012 aurait un troisième pavillon d'exposition et on a l'intention d'attirer un plus grand nombre d'exposants de la chaîne d'approvisionnement et du secteur forestier, y compris les grands fabricants de pâtes et papier.

Source : CNW
Cascades a subi une perte au troisième trimestre

10 novembre 2011 - La Presse Canadienne

Le fabricant québécois de produits d'emballage et de papiers tissu Cascades (TSX:CAS) a enregistré une perte nette de 19 millions $, ou 20 cents par action, au troisième trimestre. Il avait fait état d'un bénéfice net de 24 millions $, ou 25 cents par action, au cours du même trimestre l'an dernier.
Les ventes ont augmenté de 14 pour cent pour s'établir à 947 millions $.

Source : La Tribune / lire l'article
Les maires du Lac-Saint-Jean remettent en question leur appui au Plan Nord

10 novembre 2011 – Radio-Canada

Les déclarations du ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, au sujet de la coupe forestière dans la zone de conservation du Plan Nord pourraient compromettre l'appui de la région au projet du gouvernement du Québec.
M. Arcand a affirmé récemment qu'il n'y aurait pas de coupe forestière dans la zone du Plan Nord consacrée à la conservation parce qu'il s'agit d'une activité industrielle. La zone correspond à 50 % du territoire.
Le ministre responsable du Plan Nord, Clément Gignac, avait pour sa part soutenu que la coupe forestière serait permise sur ce territoire.
Les maires des municipalités régionales de comté (MRC) Maria-Chapdelaine et Domaine-du-Roy demandent au premier ministre Jean Charest de clarifier la position de son gouvernement dans ce dossier. Ils rappellent que les trois quarts de l'économie du nord du Lac-Saint-Jean reposent sur l'exploitation de la forêt.

Source : Radio-Canada / lire l'article
Le ministre Arcand confirme ses intentions

10 novembre 2011 – Louis Potvin, Le Quotidien

(QUÉBEC) Le ministre de l'Environnement et du Développement durable confirme que l'activité forestière sera soustraite de 50% du territoire du Plan Nord, mais précise que les secteurs protégés seront modulés afin de ne pas nuire à la coupe forestière actuelle.
Il a été très clair, hier, à l'Assemblée nationale, alors qu'il était questionné par le député Denis Trottier.

Source : Le Quotidien / lire l'article
GLV - Résultats du deuxième trimestre 2012

(Tous les montants sont en dollars canadiens et le sigle « M$ » signifie « million(s) de dollars »)

Pour le deuxième trimestre 2012
  • Revenus de 173,9 M$ contre 161,3 M$ pour le trimestre correspondant de l'exercice 2011
  • BAIIA de 6,5 M$ et BAIIA normalisé de 7,3 M$ contre (2,5 M$) un an plus tôt
  • Résultat net et résultat net lié aux activités poursuivies attribuable aux actionnaires de GLV Inc. de 4,4 M$ contre (9,2 M$) et (7,1 M$), respectivement, pour le trimestre correspondant de l'exercice 2011
  • Résultat net normalisé attribuable aux actionnaires de GLV Inc. de 5,1 M$ ou 0,11 $ par action, de base et dilué
Pour la période de six mois terminée le 30 septembre 2011
  • Revenus de 324,3 M$ contre 309,6 M$ pour la période correspondante de l'exercice 2011
  • BAIIA de 10,5 M$ et BAIIA normalisé de 11,3 M$ contre 1,4 M$ un an plus tôt
  • Résultat net et résultat net lié aux activités poursuivies attribuable aux actionnaires de GLV Inc. de 0,3 M$ contre (13,4 M$) et (10,9 M$), respectivement, pour la période correspondante de l'exercice 2011
  • Résultat net normalisé attribuable aux actionnaires de GLV Inc. de 1,0 M$ ou 0,02 $ par action, de base et dilué
Données au 30 septembre 2011
  • Coefficient d'endettement total net, excluant la portion à court terme de la dette à long terme de 18,4 % contre 18,9 % au 31 mars 2011
  • Coefficient de fonds de roulement de 1,57 contre 1,50 au 31 mars 2011
  • Carnet de commandes de 430,0 M$, contre 372,2 M$ au 31 mars 2011
MONTRÉAL, le 10 nov. 2011 /CNW Telbec/ - GLV Inc. (la « Société ») (TSX: GLV.A GLV.B) a divulgué aujourd'hui les résultats de son deuxième trimestre de l'exercice 2012. Ces résultats sont présentés selon les Normes internationales d'information financière (« IFRS ») depuis le premier trimestre 2012. Les résultats et données de l'exercice précédent ont été retraités.

Le présent communiqué donne les faits saillants du deuxième trimestre terminé le 30 septembre 2011. Pour une analyse détaillée, veuillez consulter le Rapport de gestion intermédiaire et les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités, déposés aujourd'hui sur les sites de SEDAR (www.sedar.com) et de la Société (www.glv.com). À noter que l'analyse des résultats contient des mesures financières, qui ne sont pas définies selon les IFRS. La direction considère toutefois qu'il s'agit d'information utile pour les investisseurs désirant évaluer la capacité de la Société au niveau de sa performance et sa position financières.

Pour le trimestre terminé le 30 septembre 2011, la Société a enregistré des résultats conformes à ses attentes, la plupart des entités de tous les groupes d'exploitation ayant affiché des résultats opérationnels positifs dans l'ensemble des marchés qu'ils desservent. Ces résultats ont été partiellement contrebalancés par une performance négative dans une filiale du secteur du dessalement pour laquelle la direction continue de faire preuve de prudence dans l'exécution et l'estimé des coûts des projets en cours issus de l'acquisition de Christ Water Technology (CWT).

Au deuxième trimestre 2011, des enjeux opérationnels importants dans une filiale de l'énergie au Royaume-Uni avaient eu un effet négatif majeur sur les résultats de la Société. En conséquence, on note une amélioration significative de la profitabilité au deuxième trimestre 2012 par rapport au même trimestre de l'exercice précédent.

Malgré l'effet de cet évènement significatif du deuxième trimestre de 2011, les revenus, le BAIIA et la marge de BAIIA consolidés sont tous en hausse par rapport au deuxième trimestre de l'exercice précédent et au premier trimestre du présent exercice. Ceci témoigne de l'amélioration de la qualité du carnet de commandes au cours des douze derniers mois ainsi que des mesures de contrôle et de gestion des projets implantées par la direction à la suite de l'acquisition de CWT.

Pour la période de six mois terminée le 30 septembre 2011, les résultats sont aussi en hausse par rapport aux résultats de l'exercice précédent, sensiblement pour les mêmes raisons que mentionnées précédemment.

Pour le deuxième trimestre 2012 et la période de six mois terminée le 30 septembre 2011, un recouvrement d'impôt sur les résultats de 3,7 M$ et de 1,9 M$ a été reconnu, respectivement, contre 0,6 M$ pour les deux périodes correspondantes un an plus tôt. Ce recouvrement s'explique principalement par la réorganisation corporative qui a eu pour effet de réduire la provision pour moins-value.

Il est à noter que compte tenu que la date d'échéance de la principale convention de crédit de la Société est au cours des douze prochains mois, soit en août 2012, les emprunts contractés sur ces facilités de crédit sont présentés comme élément à court terme dans le passif de la Société à partir du deuxième trimestre 2012, et ce jusqu'à son renouvellement. La Société a débuté sa renégociation et prévoit que la nouvelle convention sera en place d'ici le 31 mars 2012.

Au 30 septembre 2011, le carnet de commandes était de 430,0 M$ contre 421,0 M$ au 30 juin 2011 et 372,2 M$ au 31 mars 2011, en hausse par rapport aux deux trimestres précédents. Le Groupe Pâtes et Papiers affiche une progression constante depuis le début du présent exercice, significative dans le marché de la vente d'équipement neufs. Pour Ovivo, l'augmentation importante constatée à la fin du premier trimestre était due aux secteurs de l'énergie et de l'énergie renouvelable, du dessalement en Afrique et du municipal en Europe, partiellement compensée par une réduction dans le secteur municipal aux États-Unis. La diminution constatée depuis cette date est principalement attribuable aux secteurs de l'énergie renouvelable et du dessalement partiellement contrebalancée par l'effet favorable de la fluctuation des devises.

Pour l'ensemble de l'exercice 2012, en se basant sur des taux de change stables par rapport à leur niveau actuel et compte tenu des perspectives dans les secteurs desservis par chacun des groupes, la Société maintient ses prévisions de revenus consolidés entre 650 M$ et 675 M$.

À propos de GLV Inc.

GLV fournit des solutions technologiques, sous la marque Ovivo, destinées au traitement des eaux ainsi que des solutions technologiques pour la production de pâtes et papiers. La Société exerce ses activités dans une trentaine de pays et compte environ 2 300 employés. GLV est une société ouverte dont les actions sont cotées à la Bourse de Toronto sous les symboles GLV.A et GLV.B. Elle fait partie de la liste des sociétés qui composent l'indice boursier « S&P/TSX des technologies propres ».

Source : CNW
Démantèlement de la Gaspésia : bras de fer au palais de justice de Percé

9 novembre 2011 – Radio-Canada

Les responsables du démantèlement de la Gaspésia règlent leurs comptes au palais de justice de Percé.
Au cours de la journée de mardi, une véritable bataille s'est engagée entre l'entrepreneur général chargé du démantèlement de l'ancienne papetière et Tan Maï, l'entreprise vietnamienne qui avait acheté les installations pour récupérer la machine à papier.

Source : Radio-Canada / lire l'article
Dubreuilville : la réouverture de la scierie souhaitée pour les 50 ans du village

8 novembre 2011 – Radio-Canada

Depuis la fondation de Dubreuilville, il y a maintenant 50 ans, l'activité économique qui animait la ville n'est pas aussi vive que par le passé. Plusieurs résidants espèrent toujours la réouverture de la scierie.
La municipalité a été construite par les frères Dubreuil à qui appartenait l'entreprise forestière Dubreuil Forest Products. La scierie du village, qui a déjà compté au-delà de 500 employés, était une compagnie prolifique dans le secteur forestier. Elle a fermé ces portes trois ans plus tôt.

La scierie emblématique de Dubreuilville reste cependant au coeur de la communauté, qui garde espoir de la voir à nouveau en marche. « Les gens ont commencé à réaliser que ce n'est pas fini, que le moulin va rouvrir dans le futur, affirme l'agente de développement économique de Dubreuilville, Anik Croft. C'est certain qu'on commence à trouver le futur un peu loin, parce que ça prend plus de temps qu'on s'imaginait ! »

Source : Radio-Canada / lire l'article
Cascades ajoute son nom au Tournoi de golf du CHUS

8 novembre 2011 – Caroline Bouchard, La Tribune

(Valcourt) Alain Lemaire admet avoir à coeur la lutte contre le cancer. Mardi, ça ne trompait pas, alors que le président et chef de la direction de Cascades arborait fièrement une moustache pour marquer Movember, quand il a annoncé que son entreprise s'associait au tournoi de golf de la Fondation du CHUS, dont les bénéfices sont destinés à la lutte contre le cancer.

Source : La Tribune / lire l'article
Parent a repris le boulot

7 novembre 2011 – Gabriel Delisle, Le Nouvelliste

(Parent) Le poumon économique de Parent s'est remis à respirer. La scierie qui emploie le quart du village a repris la production grâce à la naissance des Industries Parent, une entreprise qui intègre la production des usines de Parent et de Trois-Rivières.
Cette nouvelle entité permet aux 90 travailleurs de Parent, aux 40 de Trois-Rivières et aux 170 en forêt de reprendre le boulot. Après deux ans d'incertitudes et de craintes, voilà que les Parentois retrouvent enfin le sourire.

Source : Le Nouvelliste
Produits forestiers Résolu lance sa nouvelle identité

MONTRÉAL, le 7 nov. 2011 /CNW Telbec/ - Produits forestiers Résolu (NYSE: ABH) (TSX: ABH), qui exerçait auparavant ses activités sous AbitibiBowater, a procédé aujourd'hui au déploiement de son nouveau nom et de sa nouvelle identité. Dans ses communications en anglais, la Société utilisera le nom Resolute Forest Products.

« Le lancement de notre nouvelle identité, Produits forestiers Résolu, met en évidence la force de notre élan, a déclaré Richard Garneau, président et chef de la direction. Nos 10 000 employés sont unis et prêts à réaliser la vision de durabilité et de rentabilité soutenues de Résolu. »

Le nouveau nom de la Société et l'identité visuelle connexe figureront dorénavant sur tout le matériel marketing et toutes les communications. AbitibiBowater Inc. et ses filiales conserveront le nom de leur entité juridique jusqu'à ce que la Société obtienne l'approbation des actionnaires, comme l'exige la loi, à l'assemblée générale annuelle des actionnaires de 2012.

Pour les clients, les fournisseurs et autres parties prenantes de Résolu, peu de choses changeront à part le nom de la Société. D'ici à ce que la Société obtienne l'approbation des actionnaires pour changer les noms de ses entités juridiques, le nouveau nom de la Société ne figurera pas sur les factures, les chèques, les contrats, les noms des produits, les actions de la Société et ses inscriptions en Bourse.

« Résolu est bien placée pour la réussite à long terme, a poursuivi M. Garneau. Pour demeurer concurrentiels, nous devons prévoir l'évolution du marché et nous y adapter rapidement en misant continuellement sur l'efficacité opérationnelle et en nous montrant perspicaces à l'égard des investissements et réalistes devant des choix difficiles. »

Le logo de Produits forestiers Résolu évoque la forêt où la Société travaille, les produits de papier et de bois d'œuvre qu'elle fabrique, et la nature moderne et dynamique de l'organisation. Les produits de papier sont représentés dans le demi-cercle du R, symbolisant une bobine de papier, ainsi que dans les plis du logo. Les formes rectangulaires et triangulaires, dans le trait vertical et le trait oblique du R, représentent des balles de pâte, les produits du bois et la foresterie. Par l'utilisation du vert comme couleur principale, le dessin illustre également la détermination de la Société à être une entreprise rentable, engagée envers le développement durable.

À propos de Produits forestiers Résolu

Produits forestiers Résolu et d'autres sociétés membres de l'Association des produits forestiers du Canada, ainsi que des organismes environnementaux, sont partenaires de l'Entente sur la forêt boréale canadienne. Ce groupe s'active à identifier des solutions aux enjeux de conservation qui répondent à l'objectif du développement durable, soit de trouver un équilibre cohérent entre les trois piliers que sont les enjeux économiques, sociaux et écologiques liés aux activités humaines.

Produits forestiers Résolu est un chef de file mondial de l'industrie des produits forestiers qui fabrique une grande variété de produits, notamment du papier journal, des papiers d'impression commerciale, de la pâte commerciale et des produits du bois. La Société possède ou exploite 18 usines de pâtes et papiers et 24 usines de produits du bois aux États-Unis, au Canada et en Corée du Sud, commercialisant ses produits dans près de 90 pays. De plus, la totalité des terrains forestiers sous sa gestion sont certifiés conformes à une norme d'aménagement forestier durable par des experts indépendants. Les actions de Produits forestiers Résolu, qui exerçait auparavant ses activités sous AbitibiBowater, se négocient sous le symbole ABH à la Bourse de New York et à la Bourse de Toronto.

Source : CNW
Boralex vend ses centrales américaines alimentées en résidus de bois

Montréal (Québec), le 7 novembre 2011 – Boralex inc. (« Boralex » ou la « Société ») a signé une entente ferme avec ReEnergy Holdings LLC visant la vente de ses centrales américaines alimentées en résidus de bois, d'une puissance installée totalisant 186 MW, pour une contrepartie d'environ 93 M$ US (sujette à des ajustements usuels au fond de roulement à la suite de la clôture), le montant net des impôts afférents se situant à environ 81 M$ US.

« C'est à la suite d'une réflexion stratégique mûrie de la part de la direction et du conseil d'administration de Boralex que nous avons décidé d'aller de l'avant avec cette entente.

Nous avons conclu, qu'à cette étape de notre développement, cette transaction offre à Boralex les meilleures possibilités de poursuivre ses objectifs de croissance dans les différents secteurs des énergies renouvelables » mentionne monsieur Patrick Lemaire, président et chef de la direction.

Monsieur Lemaire ajoute que « cette transaction est dans le meilleur intérêt de nos actionnaires tant au niveau de la création de valeur qu'à titre de moteur de la croissance de la Société pour les prochaines années. Par ailleurs, nous sommes heureux que ReEnergy Holdings, une entreprise qui concentre ses activités dans le secteur des énergies renouvelables à partir de résidus aux États-Unis, sera le nouveau propriétaire de nos actifs américains alimentés en résidus de bois. Leur expérience dans cette industrie nous inspire confiance qu'ils poursuivront notre approche de gestion respectueuse de l'environnement et les bonnes relations que nous avons développées avec nos partenaires d'affaires et les communautés qui accueillent nos centrales.»

Boralex a l'intention de redéployer les sommes ainsi perçues vers de nouveaux projets d'énergie renouvelable dotés de contrats à long terme tant au Canada qu'en Europe et ce, principalement dans les secteurs éolien, hydroélectrique et solaire. D'ailleurs, à la clôture de la transaction, 96 % des actifs, d'une puissance installée totale de plus de 500 MW de la Société, seront dotés de contrats à long terme.

Selon les conditions de la transaction, Boralex aura droit de bénéficier de la vente des Renewable Energy Certificates ( « RECs ») des différentes centrales et ce, par la réception d'une part de 50 % des montants perçus sur la vente de RECs excédant un prix de seuil défini pour les années 2012, 2013 et 2014 inclusivement.

La clôture de la vente est prévue d'ici la fin de l'année. La transaction reste sujette à des ajustements usuels à la clôture, incluant l'approbation par les autorités réglementaires et un exercice final et confirmatoire de vérification diligente. La clôture n'est pas sujette à un financement.

Boralex a retenu les services de K&L Gates LLP, en qualité de conseillers juridiques, et ceux de Cormark Securities Inc., en qualité de conseillers financiers.

À propos de Boralex
Boralex est une société productrice d'électricité vouée au développement et à l'exploitation de sites de production d'énergie renouvelable. À l'heure actuelle, la Société exploite une base d'actifs totalisant une puissance installée de plus de 700 MW au Canada, dans le nord-est des États-Unis et en France. De plus, Boralex est engagée, seule ou avec des partenaires européen et canadien, dans des projets énergétiques en développement représentant environ 400 MW additionnels. Employant près de 350 personnes, Boralex se distingue par son expertise diversifiée et sa solide expérience dans quatre types de production d'énergie – éolienne, hydroélectrique, thermique et plus récemment, solaire. Les actions et les débentures convertibles de Boralex se négocient à la Bourse de Toronto sous le symbole BLX et BLX.DB respectivement. Pour de plus amples renseignements, visitez www.boralex.com ou www.sedar.com.
Boréalis et le FestiVoix ont la cote

7 novembre 2011 – Marie-Josée Montminy, Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Près de quatre Trifluviens sur dix (39 %) ont assisté à au moins un spectacle à la programmation du FestiVoix 2011, plus de la moitié de la population souhaite visiter Boréalis au cours de la prochaine année, mais seulement 26 % des répondants se disent attirés par la revue musicale T'estimo.

En apprenant que 52 % des Trifluviens sondés ont affirmé avoir l'intention de visiter le Centre d'interprétation de l'industrie papetière Boréalis, sa directrice, Valérie Bourgeois, aborde le contenu mis en valeur chez Boréalis («une histoire qui touche»), mais aussi l'enjeu de la perception de l'institution muséale en général.

Source : Le Nouvelliste / lire l'article
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