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Tout ce que vous devez savoir sur la sécurité des machines pour votre entreprise

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Introduction à la sécurité des machines

La sécurité des machines est un excellent point de départ pour améliorer la sécurité de son milieu de travail puisque la proximité entre les employés et certaines machines ou appareils augmente le risque que ces derniers soient victime d'un accident. La sécurité des machines est une approche qui vise à prévenir et réduire le risque lié à l'utilisation de la machinerie. La majorité des risques liés aux phénomènes dangereux d'origine mécanique peut être réduite à des niveaux acceptables par la mise en place d'une stratégie de réduction du risque. La figure 1 montre ce à quoi peut ressembler une stratégie de sécurité des machines. À ce sujet, Johnston-Vermette propose d'inclure la sécurité de machine dans les installations industrielles de ses clients. L'une de nos valeurs, le respect, qui inclut le respect de la personne, de la santé et de la sécurité des espaces de travail, et ce, en respect des normes et des lois.

Dans le cas où la réduction du risque est plus difficile en raison d'une machine plus dangereuse que la normale, il faut isoler cette dernière des employés ou des clients en installant des protecteurs par exemple. Toutefois, la sécurité des machines ne peut être expliquée que par un simple diagramme comme la figure 1, d'autres éléments doivent être pris en compte comme l'aspect législatif relié aux installations d'une entreprise.

Du point de vue législatif

En ce qui concerne la sécurité des machines au Québec, l'article 63 de la Loi sur la santé et sécurité du travail (L.R.Q., c. S-2.1) stipule que : « Nul ne peut fabriquer, fournir, vendre, louer, distribuer ou installer un produit, un procédé, un équipement, un matériel, un contaminant ou une matière dangereuse à moins que ceux-ci ne soient sécuritaires et conformes aux normes prescrites par le règlement. »(source :http://www.cnesst.gouv.qc.ca/publications/200/documents/dc200_16002_1web.pdf). Ainsi, la sécurité des machines est un élément à prendre très au sérieux afin de s'assurer que son entreprise opère en toute légalité. D'ailleurs, la Loi sur les ingénieurs (L.R.Q., c. l-9) stipule que « les ouvrages ou équipements industriels impliquant la sécurité du public ou des employés » fait partie de l'exercice de la profession d'ingénieur. À ce sujet, Johnston-Vermette place la sécurité comme sa priorité dans les installations de ses clients. L'une de nos principales valeurs est celle du respect de la personne, de la santé et de la sécurité des espaces de travail, et ce, en matière de normes, de lois, de règlements et d'environnement.

Pour plus de détails sur l'aspect législatif, vous pouvez consulter le guide sur la sécurité des machines de l'IRSST et la CNESST. Vous pouvez également nous contacter via notre site Web et nous pourrons vous accompagner. Nos services sont accessibles, flexibles et personnalisés afin de répondre à vos objectifs.

Comment améliorer la gestion du risque

Pour améliorer la gestion du risque d'une entreprise, il faut commencer par une appréciation du risque, c'est-à-dire une analyse des risques, et par la suite évaluer ces risques pour en déterminer l'ampleur. Il est important de spécifier que cette procédure est effectuée par des professionnels tels que des ingénieurs.

Premièrement, il faut déterminer les limites de la machine, c'est-à-dire qui utilisera la machine, la durée de cette utilisation, le type de matériaux qui sont utilisés, etc.

Par la suite, nous effectuons une identification des risques potentiels puisqu'ils sont à l'origine de tous les évènements dangereux.

Finalement, il s'agit d'estimer ces risques en fonction de la gravité d'un dommage et de la probabilité d'occurrence de ce dommage. Pour ce faire, il existe plusieurs moyens d'estimer ces risques, par exemple, par la gravité du dommage, la fréquence d'exposition au phénomène dangereux, la probabilité que ce phénomène dangereux se produise ou bien par la possibilité d'éviter ce dommage.

La figure 2 illustre quelques exemples de situations dangereuses liées aux pièces et outils.

Démarche de la norme ISO 13849-1:

La norme propose une démarche qui se résume en cinq étapes principales :

Étape 1 : analyse des phénomènes dangereux et appréciation du risque.

Ces deux sous-étapes correspondent au travail effectué dans le cadre de la démarche d'analyse du risque décrite dans la norme ISO 14121. Il est question de l'identification des phénomènes dangereux et de l'appréciation du risque. À cette étape, habituellement, le maître d'oeuvre est l'exploitant. Il peut être guidé par un consultant expert en analyse de risque mais il est fortement suggéré qu'il y participe. Aux étapes suivantes, l'ingénieur et le technicien entrent en jeux. L'ingénieur est le maître d'œuvre.

Étape 2 : décider les mesures propres à réduire le risque au moyen du système de commande.

On détermine les dispositifs de protection ou les mesures de conception dont le but sera de réduire le risque. Les parties du circuit de commande ayant un impact sur la sécurité seront considérées comme faisant partie du circuit de sécurité.

Étape 3 : spécifier les prescriptions de sécurité pour les parties du système de commande relatives à la sécurité.

C'est à cette étape que les fonctions de sécurité et la catégorie de la partie du système de commande relative à la sécurité seront établies.

Étape 4 : conception.

Étape 5 : validation.

La norme présente les caractéristiques propres à chacune des cinq catégories (B, 1, 2, 3 et 4). La version la plus récente de la norme parle de catégories de A à E. Mais l'approche est sensiblement la même. Ces catégories se distinguent principalement par le comportement attendu du circuit en réaction à l'apparition de défauts et du principe de mise en œuvre qui sera utilisé pour atteindre ces objectifs. La première catégorie, « B », n'est que l'application des concepts d'ingénierie reconnus pour améliorer la fiabilité et la sécurité d'une installation. À l'opposé, un circuit conçu selon les prescriptions de la catégorie 4 devra résister à l'apparition de défauts de façon à ce qu'en aucun temps la sécurité ne soit compromise. Pour un concepteur, cette prescription est très exigeante et onéreuse. Il est assez difficile de réaliser ce genre de circuit sans l'application de techniques méthodiques. Référence: Guide de conception des circuits de sécurité Introduction aux catégories de la norme ISO 13849-1:1999

Pour terminer, nous réalisons tous l'importance d'un environnement de travail sécuritaire pour tous les employés, mais il peut être parfois complexe de le mettre en place et de le maintenir. C'est pourquoi Johnston-Vermette offre ses services de sécurité des machines, et ce, peu importe le niveau d'avancement de votre entreprise. Que vous soyez propriétaire d'une manufacture ou responsable de département, nous désirons vous aider à rendre votre environnement de travail plus sécuritaire, propre, et surtout productif. Pour plus de détail sur la sécurité des machines, nous vous suggérons de consulter le guide de la CNESST en cliquant sur le lien en bas de l'article. Plus simple encore, entrer directement en contact avec notre équipe qui se fera un plaisir de répondre à vos interrogations.

Lien pour plus d'information :
Guide sur la sécurité des machines : http://www.irsst.qc.ca/media/documents/pubirsst/RG-552.pdf

Sources :
Figure 1 : https://www.irsst.qc.ca/media/documents/PubIRSST/RG-552.pdf
Figure 2 : http://www.cnesst.gouv.qc.ca/publications/200/documents/dc200_16002_1web.pdf

Source : Johnston-Vermette

 
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